Gandhara

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Bodhisattva debout, monastère de Shahbaz-Garhi, (Gandhara) Ie ‑ IIIe siècle. Musée Guimet, Paris
Carte tirée de : Les bas-reliefs gréco-bouddhiques du Gandhâra, vol. 1, Imprimerie nationale, E. Leroux, Paris. 1905. Thèse présentée à la faculté des lettres de l'Université de Paris

Le Gandhara (en sanskrit गन्धार (Gandhāra)) est le nom antique d'une région située dans le nord-ouest de l'actuel Pakistan et l'est de l'Afghanistan, incluant les vallées de la Swat et de la Kaboul jusqu'à l'Indus. Ses villes principales sont Purushapura — l'actuelle Peshawar — et, sur sa frontière orientale, Taxila, centres commerciaux de premier plan entre l'Inde et l'Occident au début de notre ère.

Le royaume de Gandhara existe du premier millénaire avant notre ère jusqu'au XIe siècle, mais il prend véritablement son essor après les successeurs d’Alexandre le Grand (avec les royaumes indo-grecs) aux Ier ‑ IIIe siècles de notre ère, au temps de l’empire Kouchan. Région stratégique située au carrefour des grandes civilisations indienne, d'Asie centrale, perse et gréco-romaine, cette plaine riche et convoitée est envahie à de nombreuses reprises. Ce royaume est sous l'autorité des souverains indo-grecs jusque vers 30 avant notre ère, puis sous celle des Kouchan au moins jusqu'au IIIe siècle. Après la conquête par Mahmoud de Ghazni en 1021 le nom de Gandhara s'applique à une autre région. À l'époque d'Akbar il est situé entre le Cachemire et Attock [1].

Le bouddhisme du Gandhara et des régions avoisinantes, mélange d'influences indienne, perse et hellénistique, a vu la naissance du mahayana et influencé de manière importante le bouddhisme d'Extrême-Orient ; les premiers missionnaires et traducteurs actifs en Chine, ainsi que la majorité des sûtras, provenaient des régions indo-grecques et kouchanes. L'influence du Gandhara s'exerça aussi sur le bouddhisme tibétain par l'intermédiaire de l'école yogacara, fondée par Asanga et Vasubandhu, deux frères gandharais. Les manuscrits bouddhiques les plus anciens, qui sont aussi les manuscrits indiens les plus anciens, ont été trouvés au Gandhara. Ils sont écrits en gandhari, langage en usage dans le royaume, dérivant du sanskrit et noté en écriture kharosti.

L'art du Gandhara, le plus connu des arts gréco-bouddhiques, offre l'intégration des formes artistiques la plus flagrante et la plus importante entre l'Asie et l'Europe. Aujourd'hui cet art doit être situé sur une aire précise : le district de Peshawar, de la passe de Khyber à l’Indus et de Kohat au col de Malakand [2]. C'est aussi plus ou moins le centre d'un vaste et fluctuant espace où s'est développé l'art gréco-bouddhique, à cheval sur le Pakistan et l'Afghanistan actuels. Cet art gréco-bouddhique s'est diffusé sur les routes commerciales jusqu'en Asie centrale orientale, dans l'actuel Xinjiang avec des traits stylistiques caractéristiques offrant la synthèse changeante des arts hellénistiques, romains et iraniens, sur des thèmes iconographiques et architecturaux indiens où le bouddhisme a été l'un des motifs essentiels.

C'est en effet dans la région du Gandhara - ainsi qu'à Mathura - que sont apparues les premières images du Bouddha.

C'est au Gandhara qu'est supposé se trouver le lac Dhanakosha, lieu de naissance de Padmasambhava, fondateur du bouddhisme tibétain.

Nom[modifier | modifier le code]

Le nom du royaume est, dans les langues suivantes :

  • sanskrit : गन्धार (Gandḥārā)
  • ourdou : گندھارا (Gandḥārā)
  • pachto : ګندهارا (Gandḥārā)
  • pendjabi: گندھارا
  • persan: ویهیند

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation approximative du Gandhara, en vert, dans le sous-continent indien.

Localisation de la région du Gandhara[modifier | modifier le code]

Les habitants du Gandhara sont installés depuis l'époque védique sur les rives de la rivière Kaboul, jusqu'à son confluent avec l'Indus.

Les frontières du royaume varient suivant les époques, pouvant s'étendre jusqu'à la vallée de la Swat ou inclure des parties du nord-ouest du Pendjab, mais son centre reste situé sur les vallées de Peshawar et Taxila. D'autres cités comme Kapishi — actuelle Begram — sont des centres culturels importants.

Situé sur la route commerciale du nord de l'Inde, le Gandhara est un centre d'activités commerciales internationales et un important nœud de communication entre la Perse et l'Asie centrale.

Localisation de l'art du Gandhara[modifier | modifier le code]

Dans la région appelée dans l'antiquité « Gandhara », l'art a connu un développement florissant. Cependant pour localiser aujourd'hui cette région, deux, voire trois solutions ont été retenues.

  • Au sens strict, suivant un usage que conseillent les spécialistes (dont Gérard Fussman en 2011), il faut en rester aux frontières fixées sous les Achéménides : le district de Peshawar, de la passe de Khyber à l’Indus et de Kohat au col de Malakand (à quoi il faut adjoindre, selon la thèse d'Alfred Foucher de 1905, des territoires qui ont été rendus accessibles aux étrangers depuis : Taxila à l'Est, les vallées du Nord (du Swat, le district de Buner, du Dir), et Hadda à l'Ouest (à proximité de Jalalabad) ainsi que d'autres régions voisines, encore inaccessibles comme le Bajaour[N 1]. En fonction des inscriptions retrouvées en place, cette aire géographique correspond à la langue gāndhārī. En conséquence, elle devrait être distinguée de l'aire, bien plus étendue, de l'écriture kharoṣṭhī. Comme, en Occident, l'immense territoire où l'on utilisait l'alphabet latin est distinct des territoires plus petits où les langues de l'antiquité employaient cet alphabet latin.
  • Mais l'expansion de l'écriture kharoṣṭhī permet par ailleurs, pour certains historiens, de concevoir l'aire d'une « civilisation » correspondant à cette culture/écriture kharoṣṭhī, jusqu'à la Bactriane: le « Grand Gandhara »[3].
  • Cette extension très discutable se rapproche de la solution ancienne, aujourd'hui écartée, qui consistait à étendre l'art du Gandhara à toute l'aire gréco-bouddhique de l'Asie centrale. Selon cette convention, ce que l'on désignait comme « art du Gandhara » correspondait à une région qui débordait très largement, au cours des siècles, les frontières du district de Peshawar. Le centre ne changeant pas dans le temps, les premières zones concernées étaient situées au Pakistan et sur une partie de l'actuel Afghanistan [4], plus précisément la vallée de la Kaboul et la vallée du Swat[5]. Mais la diffusion de cet art s'étendrait alors aussi sur une zone encore plus large en Afghanistan et au delà. Ainsi en Asie centrale orientale, l'ensemble le plus important de la peinture gandharienne selon Mario Bussagli (1984, traduction fr. 1996) [6], a été retrouvé (et partiellement perdu peu après) à Miran, à l'est du Xinjiang.

Aujourd'hui nous possédons suffisamment de données pour distinguer plusieurs aires (gréco-bouddhiques ou indo-grecques, selon les auteurs[N 2]) aux styles différenciés, bien que leur évolution et leurs interactions soient sensibles et que toutes relèvent en partie de l'art gréco-bouddhique, avec des racines plus anciennes, antérieures aux Kouchans, souvent grecques et iraniennes. Voici les principales[7]:

    • L'aire du Gandhara proprement dit : la région de Peshawar : Ier ‑ IIIe siècle voire début IVe siècle.
    • Très proches, stylistiquement, du Gandhara : la vallée du Swat, Butkara (Scytho-Parthe et Kouchan) : Ier ‑ IIIe siècle voire début IVe siècle.
    • Hadda : IIIe ‑ Ve siècle, son site ancien Tapa-e-shotor[N 3], chapelle du nagaraja IIe siècle, et chapelles V2 et V3 IIIe ‑ IVe siècle
    • Autour de Taxila monuments tardifs d'un style proche de celui de Hadda : avant le Ve siècle, dont les sites de Jaulian, Giri et Dharmarajika stupa.

Au-delà de l'art du Gandhara, les autres arts gréco-bouddhiques ou indo-grecs, voire grecs ou gréco-iraniens (en particulier pour la Bactriane[8]) :

    • Au Turkestan chinois, près du Lob Nor, le site de Miran IIIe siècle (?).
    • La Bactriane afghane et Surkh Kotal : IIe ‑ IIIe siècle.
    • Le Kapisa avec la région de Kaboul, inspiré de l'hellénisme, IIe ‑ IIIe siècle.
    • Le Kapisa, à Shotorak près de Begram et Païtava, près de Charikar, à l'esthétique d'une majesté un peu lourde.
    • Au Turkestan chinois (Xinjiang): région de Kashgar : Tumshuq et Toqquz-saraï.
    • Au Turkestan chinois : Quca (ou Kucha) et les Grottes de Kizil : IIIe ‑ VIe siècle.
    • Bamiyan et le monastère de la vallée de Kakrak : Ve ‑ VIe siècle (?)
    • Très proches, stylistiquement, des peintures de Bamiyan : La vallée du Ghorband et le monastère de Fondukistan : VIe ‑ VIIe siècle  : mouvements, ornements et modelé à la manière indienne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ligne du temps marquant les nations régnant sur la partie extrême-orientale de l'empire sassanide (Gandhara et Bactriane) de 200 à 650 de notre ère.

Chronologie[modifier | modifier le code]

Datations approchées, sujettes à révisions

Langue[modifier | modifier le code]

Les textes bouddhiques du Gandhara sont les manuscrits bouddhistes et sud-asiatiques les plus anciens jamais découverts. La plupart sont écrits sur des écorces de bouleau et ont été découverts dans des pots en argiles. Dans sa grammaire du sanskrit Ashtadhyayi, Pāṇini mentionne à la fois la forme védique de la langue et que ce qui semble être une forme du Gandhara.

La langue du Gandhara est un dialecte indo-aryen, un prakrit, généralement appelé gāndhārī. Les textes sont écrits de droite à gauche dans l'alphabet kharosthi, adapté de l'alphabet araméen. Le Gandhara était alors contrôlé par la dynastie achéménides de l'empire perse, qui utilisait ce dernier script pour écrire les langues iraniennes.

Le kharosthi s'éteint vers le IVe siècle. Toutefois, l'hindko et les dialectes archaïques darde et kohistani, dérivés des prakrits locaux, sont toujours parlés, bien que le pachto soit la langue principale de la région.

Prosélytisme[modifier | modifier le code]

Les « routes commerciales » au Ie siècle, mais aussi de 500 avant notre ère à 500 de notre ère. Avec la ville de Taxila
Le traducteur kouchan Lokaksema, premier traducteur d'une sutra mahayana en chinois.

Les missionnaires bouddhistes du Gandhara sont actifs, avec d'autres moines d'Asie centrale, à partir du IIe siècle dans la capitale chinoise han du Luoyang, et se distinguent par leur travail de traduction. Ils promeuvent les écritures des écoles bouddhistes anciennes, ainsi que celle du bouddhisme mahayana. Il est possible de citer :

  • Lokaksema (167-186), kouchan, premier à traduire les écritures mahayana en chinois
  • Zhi Yao (vers 185), moine jouchan, deuxième génération de traducteurs après Lokaksema
  • Zhi Qian (220–252), moine chinois dont le grand-père s'installe en Chine entre 168 et 190
  • Zhi Yueh (vers 230), moine kouchan travaillant à Nankin
  • Dharmarakṣa (265–313), kouchan dont la famille réside depuis plusieurs générations à Dunhuang
  • Jnanagupta (561–592), moine et traducteur
  • Shikshananda (652–710), moine et traducteur d'Oddiyana
  • Prajna (vers 810), moine et traducteur de Kaboul, qui enseigne les textes sanskrits au japonais Kūkai

Art[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Art gréco-bouddhique.

Selon l'acception traditionnelle, l'art du Gandhara au sens large[11], sur l'immense territoire de son essor et de sa diffusion, se caractérise par le style spécifique de l'art bouddhique qui s'y est développé. Des archéologues tels qu'Alfred Foucher en 1905, l'ont aussi qualifié d' « art gréco-bouddhique » (ou « gréco-romano-bouddhique »). Cette région favorisa la fusion d'influences hellénistiques et romaines, iraniennes et d'Asie Centrale. Son impact se faisant sentir jusqu'en Chine et au Japon[12] sur des thèmes iconographiques et architecturaux indiens, au cours des siècles qui suivirent l'expédition d'Alexandre le Grand en Asie centrale au IVe siècle avant notre ère. Le style du Gandhara fleurit du Ier siècle, sous la dynastie Kouchan et pendant la période des Indo-Sassanides (ou kouchano-sassanides)[13] jusqu'au Ve siècle mais il ne disparaît pas totalement avec l'invasion des Shvetahûna ou Huns blancs.

Avec des techniques et une sensibilité artistique de type grec en raison de sa situation et de son histoire cet art offre la synthèse, ou l'intégration[14] des multiples cultures qui l'entourent, et pas seulement dans le registre de l'iconographie bouddhique mais aussi en tant qu'art de cour et pour les marchands.

C'est dans cette région, ainsi qu'à Mathura en Inde, qu'est apparue la première image de Bouddha au premier siècle de notre ère. Entre ces deux centres (sur la route commerciale du nord du sous-continent indien qui était aussi l'une des voies les plus empruntées par les bouddhistes, commerçants ou moines) des liens étroits ont favorisé la diffusion de cette image ailleurs au-delà du Gandhara, sur la Route de la soie et en Inde, en Asie centrale et jusqu'en Chine, en Corée et au Japon ainsi qu'en Asie du Sud-Est. Ces premières représentations humaines, dans le bouddhisme ancien, de Buddha parfois assis sur un lotus dans la pose de l'enseignement[15] témoigneraient de thèses mahayaniques bien que les distinctions entre mahayana et hinayana n'aient pas été, à cette époque, aussi tranchées [16].

Galerie : Art du Gandhara, au sens strict[modifier | modifier le code]

Galerie : Autres arts gréco-bouddhiques[modifier | modifier le code]

Article connexe : art gréco-bouddhique.
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Notes[modifier | modifier le code]

  1. : Gérard Fussman, cours 8 mars 2011, sur : [4]
  2. Par le terme « indo-grec » on ouvre cet ensemble aux réalisations indépendantes du bouddhisme
  3. Ce site a été totalement détruit. De bonne reproductions dans Béguin 2009, p. 216 et surtout Cambon 2010. Aussi photographies de Gérard Fussman dans Grousset 2007, Premier groupe de photographies.
  4. Vue prise à l'exposition: Pakistan : Terre de rencontre : Ier - VIe siècle. 2010. Musée national des arts asiatiques - Guimet, Paris. Catalogue : n° 48, page 119.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bussagli 1996, p. 112
  2. Gérard Fussman : cours au Collège de France 2010-2011, Le Gandhara, terre de passage, d’échanges et de création cours 2010-2011 et résumés sur : [5]
  3. Richard Salomon (traducteur des textes en Gandhari trouvés à Hadda) propose l'appellation « Grand Gandhara » pour toutes les régions où l'on a trouvé des traces de la langue Gandhari (rédigée d'ailleurs en écriture Kharoṣṭhī). : ce que conteste Gérard Fussman : cours 2010-2011, Le Gandhara, terre de passage, d’échanges et de création (cours du 8 mars 2011, 28.13 et suivantes) : [6]
  4. Bussagli 1996, p. 29
  5. Musée Guimet
  6. Bussagli 1996, p. 43
  7. Ce découpage correspond aux informations recueillies dans les ouvrages suivants : Ouvrage collectif par les conservateurs du musée Guimet 2012, p. 55-70, Cambon 2010, Béguin 2009
  8. Gérard Fussman, cours 8 mars 2011, 48:30 sq. sur
  9. Fussman cours Collège de France du 29 mars 2011 (27 min)
  10. Sur la question des dates révisées en 2010, se référer à l'article Kanishka et à Jacques Giès 2010, p. 25
  11. Bussagli 1996, p. 29 sq.
  12. Bussagli 1996, p. 442
  13. Avec le déplacement du règne de Kanishka au IIe siècle « la période d'apogée du style du Gandhara serait peut-être associée à la période kouchano-sassanide, si du moins l'on admet ma référence kouchane comme seule option possible. » : Jacques Giès 2010, p. 25.
  14. Bussagli 1996, p. 37
  15. [7] : Apothéose bouddhique, site de Mohammed Nari, Pakistan. Schiste, H 119 cm. Musée de Lahore : image Paris Match : Exposition Musée Guimet 2010 : Pakistan : Terre de rencontre : Ier - VIe siècle. Catalogue : pp. 45 et cat. n° 75.
  16. Gérard Fussman, cours Collège de France du 10 mai 2011 (dès les premières minutes) : [8]
  17. Page du [9] British Museum.
  18. [10] Page du Musée Guimet
  19. [11]: Page du Los Angeles County Museum of Art.
  20. Ouvrage collectif par les conservateurs du musée Guimet 2006, p. 40.
  21. Cambon 2010, p. 84-85

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources numériques et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage collectif par les conservateurs du musée Guimet, Musée des arts asiatiques Guimet : le guide des collections, Paris, Musée des arts asiatiques Guimet,‎ 2012, 139 p. (ISBN 978-2-85495-511-8)
  • Ouvrage collectif par les conservateurs du musée Guimet, De l'Inde au Japon : 10 ans d'acquisitions au Musée Guimet. 1996-2006, Paris, Réunion des musées nationaux et Musée des arts asiatiques Guimet,‎ 2006, 222 p. (ISBN 978-2-7118-5369-4)
  • Pierre Cambon, Pakistan : Terre de rencontre Ier-VIe siècle : les arts du Gandhara : exposition, Paris, Musée Guimet, 21 avril-16 août 2010, Paris, Réunion des musées nationaux,‎ 2010, 159 p. (ISBN 978-2-7118-5731-9)
    Œuvres conservées au Pakistan. Textes de Pierre Cambon.
  • Pierre Cambon, Afghanistan : une histoire millénaire : exposition, Barcelone, Centre culturel de la Fundacion « la Caixa » 2001, Musée Guimet, 2002, France, Espagne, Réunion des musées nationaux,‎ 2002, 205 p. (ISBN 2-7118-4413-7)
    Nombreux articles, entre autres sur L'art Kouchan, Hadda, Bamiyan, L'Afghanistan et le Turkestan chinois (Xinjiang).
  • Gilles Béguin, L'art bouddhique, Paris, CNRS éditions,‎ 2009, 415 p. (ISBN 978-2-271-06812-5)
    Le Gandhara et l'Asie Centrale occidentale font l'objet d'une partie, une vue d'ensemble actualisée bien documentée, p. 205-225.
  • Mario Bussagli, L'Art du Gandhara, LGF - Livre de Poche, coll. « La Pochothèque »,‎ 1996 (ISBN 2-25313-055-9)
  • Emmanuel Choisnel, Les Parthes et la route de la soie, Paris, L'Harmattan,‎ 2004, 277 p. (ISBN 2-7475-7037-1)
    L'ouvrage aborde aussi l'histoire des voisins, dont l'empire Kouchan.
  • Gérard Fussman et Anna Maria Quagliotti, L'iconographie ancienne d'Avalokitesvara = The early iconography of Avalokitesvara, Institut de civilisation indienne,‎ 2012, 152 p. (ISBN 978-2-86803-080-1)
    Ouvrage essentiel qui actualise les connaissances et répond à la question de la première image de Bouddha.
  • Gérard Fussman : cours au Collège de France 2010-2011, Le Gandhara, terre de passage, d’échanges et de création cours 2010-2011 sur : [12].
  • Bérénice Geoffroy-Schneiter, Gandhara : La rencontre d'Apollon et de Bouddha, Assouline, coll. « Mémoires »,‎ 2001, 79 p. (ISBN 2-84323-243-0)
    L'histoire des premières découvertes.
  • Jacques Giès, Pakistan: Terre de rencontre : Ier - VIe siècle : Les arts du Gandhara : Exposition. Paris, Musée national des arts asiatiques - Guimet. 21 avril- 16 août 2010, Réunion des musées nationaux,‎ 2010, 160 p. (ISBN 978-2-7118-5731-9)
  • René Grousset, Sur les traces du Bouddha, L'Asiathèque,‎ 2007, 382 p. (ISBN 978-2-91-525556-0)
    Édition enrichie d'une préface et d'une biographie de René Grousset, avec une carte détachée (50x80cm) et deux groupes de photos. Première édition : Plon, 1929. René Grousset raconte et commente les récits de pèlerinage de Xuanzang et Yi Xing au VIIe siècle.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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