Mathieu Gallet

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Mathieu Gallet

Naissance 8 janvier 1977 (37 ans)
Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne)
Nationalité Drapeau de France Français
Pays de résidence Drapeau de la France France

Mathieu Gallet, né le 8 janvier 1977 à Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne)[1],[2], est une personnalité du monde de la culture et des médias, président-directeur général de l'Institut national de l'audiovisuel (INA) de 2010 à 2014, puis de Radio France à la suite de sa nomination par le Conseil supérieur de l'audiovisuel le 27 février 2014.

Formation et début de carrière[modifier | modifier le code]

Fils d’un commercial et d’une fonctionnaire[3], Mathieu Gallet effectue sa scolarité au lycée Georges Leygues de Villeneuve-sur-Lot[4]. Après une hypokhâgne, il intègre l'Institut d'études politiques de Bordeaux, dont il sort diplômé en 1999, avant d’obtenir l’année suivante un DEA d'analyse économique des décisions publiques à l'université Panthéon-Sorbonne[1]. Parallèlement à ses études, il débute sa carrière en 1999 en tant que directeur adjoint du marketing et de la promotion internationale d’Erato Disques, puis intègre en 2000 le groupe Pathé au poste de responsable de l'administration des ventes internationales[5]. Il devient ensuite contrôleur de gestion à StudioCanal de 2001 à 2004, puis chargé de mission aux relations institutionnelles, du groupe Canal+[5].

En 2006, il quitte le secteur privé et entre au cabinet de François Loos, ministre délégué à l’industrie, comme conseiller technique chargé de l’audiovisuel et des nouvelles technologies. En 2007, il rejoint le ministère de la Culture et de la Communication, où il est conseiller technique pour l’audiovisuel et les médias de Christine Albanel[1]. À son arrivée, le nouveau ministre Frédéric Mitterrand le conserve dans son équipe et le promeut directeur de cabinet adjoint.

Mathieu Gallet décrit ces années de cabinet ministériel comme une vie « de monastère » où il travaille six jours sur sept[4]. Durant cette période, il est chargé de nombreux dossiers tels que la réforme de la structure de France Télévisions et la suppression de la publicité sur les antennes publiques, l’assouplissement des règles de diffusion de la publicité, la modification des décrets Tasca concernant le financement de la production audiovisuelle, les États généraux de la Presse ou encore la numérisation des œuvres du patrimoine national[6]. Il est l'un des artisans de la loi qui attribue la nomination du président de Radio France et de France Télévisions au président de la République Nicolas Sarkozy. Il contribue aussi indirectement, en tant que directeur-adjoint de cabinet du ministre, à la nomination de trois membres du CSA.

Lors du Conseil des ministres du 26 mai 2010, Mathieu Gallet est nommé président de l'INA, en remplacement d'Emmanuel Hoog, parti diriger l'Agence France-Presse[5]. Cette nomination suscite certaines critiques, y compris dans la majorité, parce qu'il n'a jamais dirigé d'entreprises et compte tenu de l'inexpérience de l'intéressé[7],[8].

Plus de six mois plus tard, par une lettre datée du 10 janvier 2011, Jérôme Royer, maire socialiste de Jarnac et membre de l’association Anticor, a saisi le Service central de prévention de la corruption (SCPC) afin qu’il émette un avis sur la nomination de Mathieu Gallet à l’INA, au motif que celle-ci n’avait pas été soumise à l'approbation de la Commission de déontologie de la fonction publique. Cette saisine était obligatoire[9]. En effet, un membre de cabinet ne peut exercer pendant trois années une responsabilité dans une entreprise dont il a eu la tutelle.

Considérant que ces allégations de « prise illégale d’intérêt » méritaient « de plus amples investigations », le SCPC a transmis le dossier au parquet de Créteil. Celui-ci a ouvert une enquête le 26 janvier 2011, notamment pour vérifier si l'INA évoluait dans un « secteur concurrentiel »[10]. La Police Judiciaire conclut à la « prise illégale d'intérêts »[11]. L'INA évoluant bien dans le "secteur concurrentiel"[12], la nomination de Mathieu Gallet aurait bel et bien dû être soumise à la Commission de déontologie de la fonction publique[13]. Dans un avis similaire, concernant justement l'INA (18 janvier 2001), la Commission de déontologie avait conclu que l'INA évoluait bien dans le secteur concurrentiel. En février 2011, Martin Hirsch dénonce la nomination de M. Gallet dans un entretien du Nouvel Observateur[14]. Finalement, le président de la Commission de déontologie, M. Olivier Fouquet, président de section honoraire du Conseil d’État, entendu par les enquêteurs, affirme que s’il avait été saisi, il aurait rendu un avis négatif à la nomination de M. Gallet[11].

L'enquête est cependant classée sans suite en 2012, bien que l'association Anticor déclarera, en février 2014, se réserver le droit de se porter partie civile, comme elle l'a fait, dans une situation similaire, pour l'affaire Perol[15],[16].

INA[modifier | modifier le code]

Fin juillet 2010, peu après son arrivée dans l’entreprise, Mathieu Gallet signe avec l’État un nouveau contrat d’objectifs et de moyens (COM), prévoyant notamment la poursuite de la sauvegarde et de la numérisation des archives audiovisuelles menacées ainsi que le développement des activités d’enseignement et de recherche de l’Institut[17]. En 2011 - première année pleine de son mandat - l'INA a dégagé un résultat net de 2,6 millions d'euros, en progression de 18 % par rapport à 2010[17]. L'année suivante, en 2012, le chiffre d'affaires de l'Institut a atteint son plus haut niveau depuis 2008, à 40,9 millions d'euros[18].

À la tête de l'INA, Mathieu Gallet fait toutefois l'objet de nombreuses critiques, relayées par plusieurs articles de presse. « Mathieu Gallet ne respire pas un esprit de service public très développé », s'inquiète ainsi, dans un long article de Marianne, le député Didier Mathus, membre du conseil d'administrateur de l'INA[19]. L'enquête de Marianne dénonce notamment les tentatives de privatisation de l'INA par M. Gallet[19]. Les syndicats multiplient également les critiques[16].

Au titre des Investissements d’avenir, Mathieu Gallet a obtenu pour l’INA un financement de 15 millions d’euros, destiné à prolonger le Plan de sauvegarde et de numérisation des archives lancé en 2000, ainsi qu’à enrichir l’offre exploitable de l’INA à travers des mandats confiés par des acteurs de l’audiovisuel privé, comme c’est déjà le cas par exemple avec TF1[20] (mandat d’exploitation conclu en 2008, renouvelé et élargi en décembre 2011[21]). Grâce à ces financements, l'INA a pu débuter en 2013 la numérisation systématique de tous les fonds récents des stations d'Outre-mer 1re (ex-RFO), prévue pour s'achever à l'horizon 2018[22].

Concernant les orientations stratégiques de son mandat, Mathieu Gallet déclare vouloir ouvrir l’INA à un plus large public, tout en développant la formation : « Pendant la décennie 2000, l’entreprise s’est concentré sur la numérisation. Mon projet est d’ouvrir l’INA sur la société, sur le monde. »[23] Il signe ainsi successivement des partenariats avec Dailymotion[24] et YouTube[25], permettant à chacune de ces plateformes d'accueillir plus de 50000 vidéos de l’INA, ce afin d’élargir leur audience, « notamment aux plus jeunes ». Mathieu Gallet souhaite multiplier ce type de partenariats, en installant les images de l’INA aux grands carrefours d’audience du Web, mais aussi dans des lieux physiques tels que les musées ou les expositions[23].

D’autres initiatives sont prises à destination du grand public : en novembre 2010, c’est un nouveau service de photos à la demande qui est lancé sur le site photo.ina.fr. Les services de l’INA se développent également sur les télévisions connectées, et un nouveau service de vidéo à la demande baptisé Ina Premium, est ouvert aux abonnés Numericable et Free.

Le 11 octobre 2010, il inaugure un nouveau site bilingue, inaglobal.fr, défini comme une « revue des industries créatives et des médias »[26]. Reposant sur un réseau de 400 collaborateurs venant de 30 pays, il est présenté comme « une revue au sens académique du terme[27]. Un vif scandale s'ensuit, notamment du fait d'une "purge" politique (selon le Point) de Mathieu Gallet à l'INA ; laquelle fait l'objet de nombreux articles, par exemple du Point[28].

En novembre 2010, Mathieu Gallet participe à un symposium de l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA), où l’INA fait la démonstration de son savoir-faire acquis en matière de numérisation et d’exploitation des archives audiovisuelles[29]. Le 1er février 2012, il se rend à Washington pour signer une convention de partenariat avec la Bibliothèque du Congrès, prévoyant l’échange de 500 documents audiovisuels entre les deux institutions[30]. Le 21 juin 2013, il signe à la Havane un accord avec l'Institut cubain de l'art et de l'industrie cinématographiques (ICAIC), visant à la restauration, la numérisation et la commercialisation du fonds d'archives filmées des Noticieros, journaux d'actualité hebdomadaires créés par le réalisateur Alfredo Guevara[31]. Le 11 octobre 2013, il est nommé pour quatre ans membre du conseil stratégique de NInA, l'Institut national de l'audiovisuel polonais[32].

Mathieu Gallet est également président et du Comité d’histoire de la télévision[33] (CHTV) et de la Conférence permanente de l’audiovisuel méditerranéen[34] (COPEAM). À ce titre, il inaugure, le 12 octobre 2012 à Marseille, le site MedMem, dédié à la mémoire audiovisuelle des pays de la Méditerranée[35].

Dans son numéro de mars 2011, le magazine GQ a classé Mathieu Gallet parmi « les 30 hommes qui comptent en 2011 » dans le monde des médias[36].

En avril 2012 est lancé « Dites-le avec l’Ina », un site regroupant les vidéos des « petites phrases » célèbres de divers hommes politiques et permettant aux internautes de les partager sur les réseaux sociaux. La plateforme enregistre 300 000 vidéos vues durant la première semaine, faisant ainsi augmenter de 30 % la fréquentation du site Ina.fr[37].

Le 2 juillet 2012 à Bordeaux, Mathieu Gallet lance « Ina Mémoires partagées », grande opération contributive destinée à enrichir le patrimoine audiovisuel à travers la mise en valeur sur ina.fr d'images amateurs, sélectionnées selon leur valeur patrimoniale[38].

Sur le plan social, il signe le 9 novembre 2012 un nouvel accord collectif sur le statut des salariés à l'INA, aboutissement de trois années de négociation avec les organisations syndicales[39]. L'INA devient ainsi la première entreprise de l'audiovisuel public à se doter d'un nouvel accord d'entreprise, à la suite de la dissolution, le 9 avril 2009, de l'association des employeurs du secteur public de l'audiovisuel[40][réf. insuffisante].

En mars 2013, il inaugure une nouvelle version du site ina.fr, avec pour objectif de « mettre le grand public au cœur de notre stratégie numérique, dans une logique de valorisation et de partage avec le plus grand nombre[41] ».

Mathieu Gallet affirme également sa volonté de démocratiser l’accès aux ressources du dépôt légal de la radio et de la télévision assuré par l’Institut, en créant de nouveaux points d'accès sur tout le territoire[42] (ces ressources n'étaient jusque là accessibles qu'à la Bibliothèque nationale de France et dans les six délégations régionales de l'INA à Lille, Strasbourg, Rennes, Lyon, Toulouse et Marseille). Les deux premiers postes de consultation multimédia décentralisés sont inaugurés à la Médiathèque Jacques Ellul de Pessac en octobre 2012, et l'Institut annonce alors sa volonté d'en déployer dans une quinzaine de villes sous trois ans[43].

Radio France[modifier | modifier le code]

Le 27 février 2014, le CSA le nomme PDG de Radio France, en remplacement de Jean-Luc Hees[44]. Le même jour, BFM TV dévoile sur son site internet ce qui pourrait être les grands axes de sa politique à la tête du groupe de service public[45] :

Sur le numérique, Mathieu Gallet veut développer un « service global » autour de chaque antenne, qui produise du son, de la vidéo, du texte, anime des réseaux sociaux et propose des services comme l'info-trafic, le co-voiturage, la météo etc. Il veut généraliser la radio filmée, et remettre en cause le « tout gratuit », ce qui passerait notamment par le fait de rendre l'accès aux podcasts de la chaîne payant à partir d'une durée plus courte qu'actuellement (3 ans). Cette durée serait fixée « en fonction des pratiques du marché ».

Pour France info, il prévoit la transformation de la station en service « tri-média » (radio, vidéo, web) comprise dans une « fédération numérique » incluant France Télévisions, France Médias Monde et l'INA. L'antenne traitera également davantage le sport et produira du journalisme d'investigation dans une émission hebdomadaire dédiée. Les émissions pré-enregistrées en différé doivent à ses yeux devenir l'exception. 

Pour Le Mouv', son objectif est de dépasser 1,5 % d'audience (contre 0,4 % actuellement). La radio changera de nom, nouera des partenariats avec des salles de concert, et se changera elle aussi « service tri-média ». Mathieu Gallet dit vouloir engager un « profond renouvellement » et axer le programme sur les cultures urbaines et les musiques actuelles avec « moins de verbe et plus de musique. 

Pour France Inter, Mathieu Gallet s'est montré peu disert et a déclaré vouloir que l'information y soit « pluraliste et impartiale », et accorde plus de place aux nouvelles internationales et européennes. 

Enfin concernant la musique sur les antennes du groupe, Mathieu Gallet estime que « la situation actuelle n'est plus tenable » et déplore la concurrence entre les deux orchestres maison. Il veut en conséquence unifier la direction artistique et l'administration, et promouvoir « la cogestion » des orchestres, en associant les musiciens aux décisions. Par ailleurs les concerts seront désormais diffusés sur les sites de Radio France, YouTube et DailyMotion[46]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Biographie sur le site de l'INA, consultée le 24 mars 2011
  2. « Mathieu Gallet, la voix de l’ambition à la tête de Radio France », Les Échos,‎ 27 février 2014 (lire en ligne)
  3. Marie-Sophie Ramspacher, « Mathieu Gallet seul à bord de l'Institut national de l'audiovisuel », Les Échos, 18 juin 2010
  4. a et b Jean-Paul Taillardas, « L'INA pour Mathieu Gallet le lot-et-garonnais », Sud Ouest, 17 juin 2010
  5. a, b et c « Mathieu Gallet nommé à la tête de l'INA », Le Monde, 26 mai 2010
  6. Marie-Cécile Teissèdre, « Rencontre en chaire et en os avec Mathieu Gallet », Blog de la chaire ESSEC Media & Entertainment, consulté le 24 mars 2011
  7. http://rue89.nouvelobs.com/2010/05/26/mitterrand-place-un-conseiller-de-33-ans-a-la-tete-de-lina-152495
  8. http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/emmanuel-berretta/ina-mathieu-gallet-nomme-president-26-05-2010-459110_52.php
  9. Loi du 29 janvier 1993, réformée par les lois du 2 février 2007 et du 3 août 2009 et complétées par les décrets du 26 avril 2007 et du décret du 2 mai 2007. Cette saisine, qui est facultative dans certains cas, est obligatoire dans le cas d’un directeur-adjoint de cabinet ou d'un membre de cabinet ministériel, depuis la loi de 2009 (après l’affaire Perol). Elle était donc bien applicable dans le cas d'espèce.
  10. « Nomination du Lot-et-Garonnais Mathieu Gallet à l'INA : le parquet saisi d'un éventuel conflit d'intérêt », Sud Ouest, 26 janvier 2011
  11. a et b http://www.lexpress.fr/culture/livre/ina-la-nomination-de-mathieu-gallet-en-question_1072334.html
  12. http://www.ozap.com/actu/mathieu-gallet-ina-frederic-mitterrand/393194
  13. http://www.latribune.fr/technos-medias/medias/20110110trib000590444/la-nomination-de-mathieu-gallet-a-la-tete-de-l-ina-contestee.html
  14. « La République des conflits d'intérêts », Nouvel Observateur, 17 février 2011.
  15. http://www.bfmtv.com/economie/lhorizon-judiciaire-pdg-lina-seclaircit-713210.html
  16. a et b http://www.marianne.net/INA-Mathieu-Gallet-toujours-sur-la-sellette_a205014.html
  17. a et b Communiqué INA, consulté le 24 avril 2012.
  18. Communiqué INA Consulté le 16 octobre 2013.
  19. a et b http://www.marianne.net/Exclusif-l-INA-au-bord-de-la-crise_a200841.html
  20. Communiqué INA, consulté le 24 avril 2012.
  21. Communiqué INA, consulté le 24 avril 2012.
  22. "Les archives audiovisuelles d'outre-mer en débat", France-Antilles, 14 novembre 2012.
  23. a et b « L'INA veut s'ouvrir à un plus large public et développer la formation », France 24, 8 février 2011
  24. « L'INA diffuse 50000 vidéos d'archives sur Dailymotion », ZDNet, 20 octobre 2010
  25. Communiqué INA, consulté le 24 avril 2012.
  26. « Lancement lundi de inaglobal.fr, une revue des industries créatives et des médias », Challenges, 11 octobre 2010
  27. "L'INA lance sa revue en ligne InaGlobal.fr"], Le Figaro, 7 octobre 2010
  28. http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/emmanuel-berretta/purge-des-dirigeants-a-l-ina-02-05-2011-1325527_52.php
  29. « L'INA, pionnier des archives numérisées, présente son savoir-faire aux États-Unis », Le Point, 15 novembre 2011
  30. "L'INA s'associe à la bibliothèque du Congrès américain", 'L'Express', 2 février 2012.
  31. "L'INA sauvegarde la mémoire cubaine", Le Figaro, 24 juin 2012.
  32. "Nomination de Mathieu Gallet à NInA", La Lettre de l'audiovisuel, 15 octobre 2013.
  33. Communiqué INA, 7 mars 2011
  34. « INA : Mathieu Gallet, nouveau président de la COPEAM », Le Médiascope, consulté le 24 mars 2011
  35. "Lancement du site Med-Mem", cmca-med.org, consulté le 16 octobre 2013.
  36. « Médias : les 30 hommes qui comptent en 2011 », GQ, mars 2011
  37. 'Le Figaro', "Les décideurs de l'INA, 23 avril 2012
  38. "L'INA lance un appel aux vidéastes amateurs", aquitaine.france3.fr, consulté le 16 octobre 2013.
  39. « L'Ina doté d'un nouvel accord d'entreprise », La Lettre de l'audiovisuel, 12 novembre 2012.
  40. Communiqué INA, consulté le 16 octobre 2013.
  41. Communiqué INA, consulté le 16 octobre 2013.
  42. Audition de Mathieu Gallet devant la Commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée Nationale, 6 octobre 2010
  43. "L'INA ouvre à Pessac ses premiers postes de consultation open en région", Le Parisien, 19 octobre 2012.
  44. Mathieu Gallet nommé à la tête de Radio France
  45. Jamal Henni, « Le projet de Mathieu Gallet pour Radio France », sur BFM TV,‎ 27 février 2014 (consulté le 28 février 2014)
  46. Mathieu Gallet, ses têtes, ses projets, Le Monde, 22 mai 2014