Galerie Palatine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Galerie Palatine
Informations géographiques
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Toscane
Ville Florence
Monument Palais Pitti
Coordonnées 43° 45′ 55″ N 11° 15′ 00″ E / 43.765178, 11.24995843° 45′ 55″ Nord 11° 15′ 00″ Est / 43.765178, 11.249958  
Informations générales
Nom local Galleria Palatina
Type Musée municipal
Date d’inauguration 1833
Collections peintures sur toile
Provenance des collections familles Médicis et Habsbourg-Lorraine
Genre des collections Collectionnisme, école florentine, école vénitienne
Époque des collections Cinquecento au Seicento
Nombre d’œuvres 500
Informations visiteurs
Site web Page sur polomuseale.firenze.it

Géolocalisation sur la carte : Toscane

(Voir situation sur carte : Toscane)
Galerie Palatine

Géolocalisation sur la carte : Italie

(Voir situation sur carte : Italie)
Galerie Palatine

La Galerie Palatine (Galleria Palatina) fait partie du palais Pitti et est un des musées de Florence en Italie. Elle comprend vingt-cinq salles abritant les collections d'œuvres d'art rassemblées par la famille Médicis et par la dynastie Lorraine. Elle est située dans certains des plus beaux salons du Palais Pitti (dont dérive justement le nom Palatina c'est-à-dire du Palais).

La collection de peintures est centrée sur la période de la Renaissance tardive et le baroque, l'époque dorée du palais même. On y trouvera des œuvres des grands maîtres italiens, dont Raphaël, Titien, Botticelli, Le Pérugin, Véronèse, Caravage et Le Tintoret.

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est l'exemple d'exposition le plus important en Italie, dans lequel, contrairement à un principe muséal moderne, les tableaux ne sont pas exposés avec des critères de rangement par chronologie ou auteur, mais par un principe purement décoratif, en couvrant toute la superficie du mur en schémas symétriques, très fidèle à la préparation originale voulue par le grand-duc Pierre Léopold entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle.

La partie des œuvres de l'immense patrimoine médicéen qui ne pouvait être exposée aux Offices pour raisons d'espace y sont exposées, à l'exception des œuvres du début de la première période de la Renaissance jusqu'aux premières du XVIe siècle. L'immense majorité des œuvres exposées est réalisée sur toile, puisque la technique de la peinture sur panneaux de bois est abandonnée dans la seconde moitié du Quattrocento, plus laborieuse dans la préparation et qui produisait des œuvres évidemment plus lourdes et plus difficilement transportables que les suivantes.

Ainsi, dans cette période, on parvient à ranger dans le palais une partie des œuvres les plus importantes pourvus des plus grands cadres sculptés et dorés, dans des salles elles-mêmes enrichies de sculptures et de meubles précieux, comme les tables et le cabinet magnifiquement marquetées de pierres dures, le second art florentin pratiqué depuis le Seicento de l'Opificio delle pietre dure.

Les fonds de base du musée, composés d'environ 500 peintures, témoignent du goût collectionniste des divers membres de la famille Médicis et qui, grâce à la volonté testamentaire d'Anna Maria Luisa de Médicis, la dernière héritière de la dynastie, ont pu passer, en 1743, en pleine propriété à la ville de Florence, en empêchant ainsi sa dispersion, comme malheureusement cela était déjà arrivé dans des faits analogues à Rome ou à Urbino vers des collections étrangères pour des raisons compliquées héréditaires ou dynastiques. Au Palais Pitti sont ainsi conservées les exceptionnelles collections de Vittoria della Rovere, épouse du Grand Duc Ferdinand II de Médicis et dernière héritière des ducs d'Urbino, dont font partie un grand nombre de toiles de Raphaël et Titien.

Pierre Léopold, dans son programme rationnel d'organisation de la ville, répartit grosso modo les œuvres de peinture et de sculpture (ancienne et moderne) entre les Uffizi et le Palais Pitti, pendant que les gemmes, les curiosités naturalistes et scientifiques deviennent les fonds officiels du Musée d'Histoire Naturelle.

La première ouverture au public remonte à 1833, avec un ensemble particulièrement exceptionnel d'œuvres de Raphaël, d'Andrea del Sarto et du Titien, tous maîtres de l'école florentine entre le Cinquecento et le Seicento, des exemples considérables de l'école vénitienne et quelques célèbres œuvres du Caravage, de Rubens et de Van Dyck.

Souvent les œuvres à sujet sacré, nées pour orner les autels de diverses églises, ont été acquises soit par les Médicis, soit par la dynastie Lorraine par échange de copies ou d'œuvres modernes faites pour l'occasion.

Les déménagements entre les églises et le palais, comportaient malheureusement, le plus souvent, une manipulation des peintures, avec des coupes et des ajouts nécessaires destinés à uniformiser leurs dimensions pour la création des compositions géométriques installées sur les murs. Souvent des cadres d'époques et d'auteurs différents étaient accolés pour leur thème, la composition de leurs scènes ou plus simplement leur similitude esthétique.

L'organisation des expositions[modifier | modifier le code]

La galerie se trouve au premier étage dans l'aile gauche du palais, où on trouve quelques-unes des salles les plus belles de l'ensemble. Après le majestueux salon des Ammannati, on arrive aux salles qui étaient généralement occupées par le Grand Duc, soit pour sa résidence privée, soit pour ses audiences publiques. Le parcours de l'exposition, commencé dans le vestibule, se poursuit avec certaines des salles dédiées à la sculpture (comme les bustes des grands ducs, surtout de Cosme en empereur romain) et au mobilier ancien, comme la salle des Staffieri, la galerie des Statues et la salle des Castagnoli, qui débute la véritable galerie. Les salles suivantes prennent le nom des thèmes des fresques qui les décorent. Le cycle est dédié à la mythologie gréco-romaine, mais il célèbre aussi la dynastie de la maison Médicis selon un système symbolique précis et articulé. En particulier les sujets mythologiques représentent des exemples qui font allusion au thème de la vie et de l'éducation du Prince, et représentent une œuvre fondamentale du baroque à Florence, qui ont produit une profonde influence sur les artistes locaux du Seicento et ensuite. Les fresques des premières cinq salles ont été réalisées par le plus célèbre artiste de l'époque, Pietro da Cortona, pendant que les autres salles sont les œuvres d'artistes néoclassiques de la première moitié du XIXe siècle.

Contenu des collections[modifier | modifier le code]

Salle de Vénus[modifier | modifier le code]

Titien, Ritratto di Pietro Aretino

Outre les fresques de la voûte de Pietro da Cortona dédiées aux scènes de Vénus et Cupidon, est conservée ici une des célèbres Vénus italiennes d'Antonio Canova.

Quatre des chefs-d'œuvre du Titien :

  • Il Concerto, œuvre de jeunesse (1510-1512)
  • Ritratto di Giulio II, Portrait de Jules II, copié de Raphaël (œuvre à la National Gallery de Londres), sujet détourné remarquable par l'emploi de la couleur chère à Titien
  • la Bella, peinture pour le duc d'Urbino (1536)
  • Ritratto di Pietro Aretino, Portrait de Pietro Aretino, (1545)

Deux tableaux de Rubens, le maître préféré de Pietro da Cortona, l'équivalent flamand du Titien, en deux paysages grandioses et solennels :

  • Il ritorno dei contadini dal campo, Le retour des champs
  • Ulisse nell'isola dei Feaci Ulysse dans l'île des Feaci (Corfou).

Du célèbre peintre paysagiste napolitain Salvator Rosa, deux marines peintes entre 1640 et 1649 :

  • Marina del Faro, Marine du Phare
  • Marina del Porto, Marine du Port

Salle d'Apollon[modifier | modifier le code]

Titien, La Maddalena

Un grand retable domine la salle : une Conversation sacrée de Rosso Fiorentino (1522), le plus important artiste florentin du premier maniérisme avec Pontormo, une toile agrandie à l'époque baroque pour être adaptée au cadre. Deux œuvres d'Andrea del Sarto,

  • Pietà (1523-1524),
  • Sacra famiglia Medici, un de ses derniers travaux,

Deux œuvres du Titien  :

  • Giovane inglese ou Uomo dagli occhi glauchi, (1540 environ)
  • Maddalena, antérieure à 1548, œuvre abondamment copiée.

Des importantes œuvres de l'école vénitienne :

Les œuvres de :

L'art flamand ici aussi représenté :

  • du célèbre Doppio ritratto di Carlo I d'Inghilterra e di Enrichetta di Francia, (Double portrait de Charles d'Angleterre et d'Henriette de France) inspiré à Van dyck,
  • Ritratto di Isabella Clara Eugenia, (Portrait d'Isabella Clara Eugenia) de Rubens (1625),
  • Ritratto della Granduchessa Vittoria della Rovere (Portrait de la Grande duchesse Vittoria della Rovere) de Juste Suttermans (1640 environ).

Salle de Mars[modifier | modifier le code]

Van Dyck, Ritratto del cardinale Bentivoglio

Dans cette salle, deux chefs-d'œuvre de Rubens, toiles riches de citations littéraires et philosophiques et de figures de la mythologie classique :

  • Le conseguenze della guerra, Les conséquences de la guerre (1638), une allégorie grandiose en accord avec les fresques du plafond de Pietro de Cortona,
  • I quattro filosofi, les quatre philosophes (1611-12 environ), de grande intensité.

Une série de portraits dont les plus importants :

  • Le Ritratto del cardinale Bentivoglio de Van Dyck
  • Le Ritratto di Ippolito de' Medici du Titien (1532)
  • Le Ritratto di Luigi Cornaro du Tintoret (attribué, 1560-1565 environ)
  • Le Ritratto virile de Véronèse (1550-1560), d'une grande modernité par l'emploi d'un fort contraste noir sur blanc

Salle de Jupiter[modifier | modifier le code]

Giorgione, Le tre età dell'uomo

Une des plus belles salles du palais, à l'origine destinée au trône du Grand Duc. D'authentiques chefs-d'œuvre décorent les murs, comme :

  • Velata de Raphaël (1516), idéal féminin de beauté, peut-être portrait de la Fornarina, sa maîtresse
  • Tre età dell'uomo, Les trois âges de l'homme (1500 environ), un des très rares tableaux de Giorgione, maître indiscuté de l'école vénitienne de la Renaissance.

Des toiles de l'école toscane du début du premier Cinquecento :

  • Compianto sul Cristo morto Déploration du Christ mort de Fra Bartolomeo (1511-1512 environ),
  • Annunciazione, œuvre de la seconde période artistique d'Andrea del Sarto (celle plus liée à l'art de Michel-Ange),
  • San Giovannni Battista du même auteur, avec des claires influences de la statuaire classique.
  • Ritratto di Guidobaldo della Rovere d'Agnolo Bronzino (1530-1532),
  • Tavola delle Tre Parche(1537 environ), attribuée initialement à Michel-Ange, mais aujourd'hui à de ses disciples pas exactement déterminé.

Salle de Saturne[modifier | modifier le code]

Raphaël, La Madonna della seggiola

Le consistant noyau d'œuvres de Raphaël, qui permet de parcourir différentes périodes et styles de son activité :

  • Madonna del Granduca (1506 environ) encore liée aux événements artistiques de Le Pérugin et de Léonard de Vinci,
  • Ritratti di Agnolo e Maddalena Doni(1506-1507),
  • Madonna del Baldacchino (Madone du baldaquin) (1507),
  • Ritratto di Tommaso Inghirami (1510 environ),
  • Madonna della Seggiola (1513-1514 environ)
  • Visione di Ezechiele, une œuvre plus tardive de 1518,

Des œuvres importantes également :

  • Compianto sul Cristo morto (1495) du Pérugin, maître de Raphaël,
  • Salvator Mundi de Fra Bartolomeo (1516),
  • la Disputa sulla Trinità de 1517 environ et une Annunciazione d'Andrea del Sarto.

Salle de l'Iliade[modifier | modifier le code]

La salle est décorée d'un goût typiquement néoclassique, que permet de dater précisément les ornementations des aides de Luigi Sabatelli de la fin du Settecento.

  • La gravida (1506 environ), de Raphaël,
  • Assunta Passerini (1526) et l'Assunta Panciatichi (1522-1523), deux œuvres d'Andrea del Sarto, de sa période tardive et monumentale,
  • Ritratto di Valdemaro Cristiano, Principe di Danimarca (Portrait de Valdemaro Cristiano, prince du Danemark) de Giusto Suttermans
  • Battesimo di Cristo (Baptême du Christ) de Véronèse (1575 environ).

Salle de l'Éducation de Jupiter[modifier | modifier le code]

Cette chambre était la chambre à coucher du Grand Duc et sa fonction est rappelée par la présence de l'Amore dormiente du Caravage, où le sujet classique du « Cupidon endormi » est réalisé avec un réalisme insolite et un fort contraste entre les lumières et les ombres propres au peintre.

Salle du Poêle[modifier | modifier le code]

Placée auprès de la chambre à coucher elle contenait les conduites du système de chauffage et elle faisait fonction de cabinet de toilette et d'habillement du Grand Duc.

  • Fresques de Pietro da Cortona avec les Quattro età dell'uomo (Allégorie des Quatre âges de l'homme) (1637),
  • Pavement de mosaïques
  • Voûtes et tympans de Matteo Rosselli

Salle d'Ulysse[modifier | modifier le code]

  • Madonna dell'Impannata de Raphaël (1514 environ) exécutée pendant son séjour romain
  • Morte di Lucrezia, une œuvre juvénile de Filippino Lippi, un des rares chefs-d'œuvre du Quattrocento présent au Palais Pitti

Salle de Prométhée[modifier | modifier le code]

Fra Filippo Lippi, Tondo Bartolini

La salle est dédiée à la pré-Renaissance florentine :

  • Tondo Bartolini (Madone) (1450 environ), un chef-d'œuvre de Fra Filippo Lippi d'une harmonie typique de la maturité de l'artiste,
  • Quelques peintures de Botticelli et de son atelier.
  • Sacra famiglia de Luca Signorelli et le Tondo Beccafumi, appartenant à deux périodes différentes du mûrissement du style de l'artiste qui inspira Michelangelo.
  • Adorazione dei Magi (1523) et Undicimila martiri (1530 environ) de Jacopo Pontormo représentant le premier maniérisme toscan.


Corridor des Colonnes[modifier | modifier le code]

Le Couloir des Colonnes contient des différentes œuvres de petit format des écoles hollandaise et flamande des siècles XVIIe siècle et XVIIIe siècle, venues souvent des cours européennes pour leur minutieux réalisme et d'une facture délicate.

Salle de la Justice[modifier | modifier le code]

Cette salle contient surtout des peintures vénitiennes du XVIe siècle, comme :

  • Ritratto del Mosti, œuvre juvénile du Titien dans lequel resplendit déjà la virtuosité coloriste du peintre,
  • Ritratto di gentiluomo (1570 environ) de Paolo Véronèse.

Salle de Flore[modifier | modifier le code]

École florentine du Cinquecento, avec deux Storie di Giuseppe d'Andrea del Sarto (1515).

Salle des Angelots[modifier | modifier le code]

Des œuvres hollandaises et flamandes, comme

  • Le tre grazie (1622) de Rubens, réalisé sur toile en monochrome, avec seulement le clair-obscur (chiaroscuro),
  • Nature morte di fiori e frutta miniatures agrandies de la série des Natures des mortes de fleurs et fruits de Rachel Ruysch (1715-1716).

Salle de Poccetti[modifier | modifier le code]

Du nom de Bernardino Poccetti qui l'a peinte à fresque lorsqu'elle était une loggia ouverte, alors qu'aujourd'hui elle est fermée et reçoit des œuvres du Seicento.

Salle de la Musique et des Castagnoli[modifier | modifier le code]

De décoration néo-classique, salle dite aussi dei Tamburi pour de la curieuse forme cylindrique les meubles et celle des Castagnoli, dominée par une magnifique table ronde décorée de marqueteries en pierres dures dite delle Muse (1851).

Appartements de Volterrano[modifier | modifier le code]

Baldassarre Franceschini, dit Volterrano, fut peintre de cour dans les Seicento et peignit à fresque seulement la salle dite Delle Allegorie, même si les quatre milieux suivants sont généralement indiqués avec son nom. Celles-ci donnent sur la majestueuse cour intérieure des Ammannati ; elles n'étaient pas initialement employées comme galeries mais ont été affectées à cette fin seulement en 1928 lorsqu'on a dû créer de nouveaux espaces pour accueillir des œuvres provenant surtout de la suppression de monastères et d'églises.

Salle de Psychée[modifier | modifier le code]

Elle est dédiée entièrement à des œuvres du grand poète satirique et peintre napolitain Salvator Rosa, du Seicento.

  • Selva dei filosofi (la Forêt des philosophes)
  • Battaglia fra turchi e cristiani (la Bataille entre des turcs et les chrétiens)

Vestibule[modifier | modifier le code]

Le Vestibolo est la dernière salle des expositions.

On peut y voir le Bagno di Maria Luisa, du nom de Anne Marie Luisa de'Medicis, la dernière descendante de la célèbre famille régnante qui offrit toutes les collections de sa famille à la ville de Florence, nommée pour ce don l'Elettrice Palatina.

Œuvres majeures[modifier | modifier le code]

Sandro Botticelli[modifier | modifier le code]

  • Ritratto di giovane, Portrait d'un jeune homme (1470)
  • Madonna col Bambino e san Giovannino , Madone et saint Jean-Baptiste (1495)

Caravaggio[modifier | modifier le code]

  • Rittrato de fra Antonio Martelli, Cavaliere di Malta Portrait de frère Antonio Martelli, Chevalier de Malte, (1608–1609)

Fra Filippo Lippi[modifier | modifier le code]

  • Tondo Bartolini

Artemisia Gentileschi[modifier | modifier le code]

  • La Conversione della Maddalena - La Conversion de sainte Madeleine (1615-1616)
  • Giuditta con la sua ancella - Giuditta con la sua ancella (1618-1619)

Raphaël[modifier | modifier le code]

  • Madonna del granduca - Madone du Grand Duc (~1506)
  • Ritratto di Agnolo Doni - Portrait d'Agnolo Doni (1506-1507)
  • Ritratto di Maddalena Doni - Portrait de Maddalena Doni (1506-1507)
  • Ritratto Inghirami - Portrait de Tommaso Inghirami dit Fedra Inghirami (~1510)
  • Madonna della seggiola - Madone et saint Jean-Baptiste (Madonna della seggiola) (1513-1514)
  • La velata - La Velata (Portrait de femme) (1515-1516)
  • Visionne di Ezechiele Vision d'Ézéchiel (1518)

Pieter Paul Rubens[modifier | modifier le code]

  • I quattro - Les quatre philosophes (~1612)
  • Resurrezione - Résurrection du Christ (1616)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :