Galanga

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Galanga
Nom commun ou
nom vernaculaire ambigu :
L'expression « Galanga » s'applique en français à plusieurs taxons distincts. Page d'aide sur l'homonymie
Galanga, Thaïlande
Galanga, Thaïlande
Taxons concernés

Dans la famille des Zingiberaceae. :

Le galanga est un terme du vocabulaire courant qui désigne plusieurs sortes de plantes à rhizomes assez proches du gingembre et utilisées comme épice. Ce nom ne correspond pas à un niveau précis de la classification scientifique des espèces. Autrement dit, il s'agit d'un nom vernaculaire dont le sens est ambigu en botanique car il désigne quelques espèces seulement des différentes espèces parmi les 400 environ que compte le genre Alpinia, dans la famille des Zingibéracées (Zingiberaceae). On trouve le rhizome de galanga en tranches fraîches ou séchées, entier ou en poudre dans les épiceries orientales.

Noms français et noms scientifiques correspondants[modifier | modifier le code]

Liste alphabétique de noms vulgaires ou de noms vernaculaires attestés[1] en français.
Note : certaines espèces ont plusieurs noms et, les classifications évoluant encore, certains noms scientifiques ont peut-être un autre synonyme valide.

Remarque : le nom de « petit galanga » est parfois utilié abusivement pour désigner le Galanga camphré (Kaempferia galanga) ou Faux galanga[3].

Utilisation[modifier | modifier le code]

Ces plantes ont la réputation d'être aphrodisiaques.

Le galanga présente une activité antivirale polyvalente et particulièrement brillante sur les virus 1 et 2 de l'herpès à l'égal au minimum des médicaments existants mais sans aucun effet secondaire ni phénomène de résistance.[citation nécessaire]

Mais l'effet antiviral se manifeste également à l'égard de tous les autres virus et plus particulièrement les virus comportant une enveloppe portant à la surface des protéines à structure hélicoïdale. Les principes actifs du galanga sont le I'-ACETOXY CHAVICOL ACETATE ainsi que des polyphénols, en particulier des tanins condensés, plus précisément des procyanidines polymères (que l'on trouve également dans le cyprès, le cacao, le raisin, etc).

Il convient d'ajouter que ces procyanidines exercent, par ailleurs, un effet protecteur sur le tissu conjonctif, en particulier sur les fibres élastiques et collagènes en les préservant de l'action agressive des élastases et collagénases.

Par un effet de synergie et de potentialisation, l'association avec le curcuma amplifie les effets antiviraux et présente un puissant effet antioxydant.

En raison, notamment, de leur poids moléculaire, ces principes actifs offrent une efficacité réduite en raison d'une faible biodisponibilité lorsque l'on utilise des extraits préparés selon les techniques habituelles.

L'on comprend aisément la perspective ouverte par l'association de ces deux plantes dès lors que l'obstacle de la biodisponibilité peut être levé.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Attention aux appellations et traductions fantaisistes circulant sur l'Internet
  2. a et b Nom vernaculaire en français d’après Termium plus, la banque de données terminologiques et linguistiques du gouvernement du Canada
  3. a, b, c et d Voir définition donnée par le Grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française.
  4. Meyer C., ed. sc., 2009, Dictionnaire des Sciences Animales. consulter en ligne. Montpellier, France, Cirad.

Lien externe[modifier | modifier le code]