Gaillac-Toulza

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Gaillac-Toulza
Mairie.
Mairie.
Blason de Gaillac-Toulza
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Muret
Canton Canton de Cintegabelle
Intercommunalité Communauté de communes de la vallée de l'Ariège
Maire
Mandat
Hubert Mesplié
2014-2020
Code postal 31550
Code commune 31206
Démographie
Gentilé Gaillacois
Population
municipale
1 233 hab. (2011)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 15′ 20″ N 1° 28′ 18″ E / 43.2555555556, 1.4716666666743° 15′ 20″ Nord 1° 28′ 18″ Est / 43.2555555556, 1.47166666667  
Altitude Min. 206 m – Max. 360 m
Superficie 40,4 km2
Localisation

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Gaillac-Toulza est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Gaillacois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse, situé à 40 km environ au sud de Toulouse, limitrophe du département de l'Ariège.

Le village est construit en bordure du Ruisseau de Calers affluent de l'Ariège. Les maisons les plus anciennes s'organisent autour de la Grand Rue ou parallèlement. Cette rue fait partie de la route départementale 25 qui relie la vallée de l'Ariège à celle de la Lèze.

La commune est constituée de hameaux dont les plus importants ont une église, Escayre (église Saint-Paul) et Saint-Julien (église de Saint-Julien connue pour son pèlerinage du 28 août avec procession à la « fontaine sainte »).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Gaillac-Toulza
Esperce
Lézat-sur-Lèze
(Ariège)
Caujac Cintegabelle
Saint-Ybars
(Ariège)
Gaillac-Toulza Saint-Quirc
(Ariège)
Labatut
(Ariège)
Villeneuve-du-Latou
(Ariège)
Marliac Canté
(Ariège)

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune se répartit sur un vaste territoire varié de plaines et de coteaux cultivés ou boisés.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Gaillac-la-Montagne[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce village fut construit au XIIe siècle par les moines cisterciens de l'abbaye de Calers toute proche. Il fut détruit pendant la guerre des Albigeois, reconstruit en bastide et à nouveau détruit au XVIe siècle à l'occasion d'autres guerres de religion.

À partir du Moyen Âge jusqu'à sa disparition en 1790 pendant la Révolution française, Gaillac-Toulza faisait partie du diocèse de Rieux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Gaillac-Toulza

Son blasonnement est : D'azur au coq d'argent, crêté, barbé, becqué et membré d'or, surmonté d'une fleur de lys du même.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 1989 André Balondrade    
mars 1989 en cours Hubert Mesplié    

Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 233 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 338 800 1 431 1 622 1 723 1 880 1 914 1 929 1 960
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 018 2 002 1 972 1 847 1 734 1 628 1 547 1 595 1 528
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 408 1 409 1 329 1 140 1 151 1 148 1 064 1 021 937
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
771 747 658 610 770 910 1 084 1 106 1 210
2011 - - - - - - - -
1 233 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Clinique de Verdaïch : clinique de rééducation fonctionnelle à laquelle est annexée un centre neurologique.

Depuis des années, s'est ouvert sur le territoire de la commune, sur un versant ensoleillé, le « Camping naturiste de la Lèze » au lieu-dit « Louise ». Un gîte rural écologique est ouvert à Chaumarty.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église.
  • La Grand Rue possède des demeures intéressantes : l'ancien couvent, la maison Dorio et la maison Mialhe.
  • Au cimetière on peut découvrir le caveau de la famille Fauré.
  • L'église dédiée à saint Étienne puis également à Notre-Dame, et datant du XIIIe siècle, a subi plusieurs restaurations. Son portail gothique est d'origine et son clocher mur à arcades date du XVIIIe siècle. Elle abrite un orgue construit en 1848 par Fréféric Jungk, classé aux monuments historiques pour sa partie instrumentale.
  • En dehors de l'ancienne abbaye de Calers, on peut voir le château de Verdaïch qui abrite une clinique.
  • Écomusée « Nostre Païs » ouvert en juillet et août et sur demande les autres mois de l'année.
  • Motocross international ou Championnat de France sur le circuit d'Oursas le 1er mai (organisation Toulouse Moto Sport).
  • Fontaine sainte de Saint-Julien construite en 1812 et l'objet d'une procession le 28 août, jour de la fête du saint.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Plus près du village, un circuit de motocross sur terrain très pentu accueille, tous les ans (le 1er mai), une compétition de haut niveau. Plusieurs champions du monde ont brillé sur ce circuit visible à 100 % devant un public de 5 à 7 000 personnes.

En outre, le village dispose d'un stade de football où évoluent les équipes du Coq Gaillacois, d'un terrain de tennis, et d'un boulodrome couvert.

Culture et événement[modifier | modifier le code]

Les jeunes ont leur « salle des jeunes » à La Prade proche, du local du club du 3e Âge. Le foyer rural propose plusieurs activités (informatique, gymnastique, randonnée pédestre).

Trois comités des Fêtes animent les festivités annuelles (Saint-Julien mi-juillet, Escayre fin août et Gaillac-Toulza, le premier week-end d'août).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011