Gail Jones

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Gail Jones (née le 17 juin 1955) est une romancière, nouvelliste et essayiste australienne.

Gail Jones est née à Harvey, en Australie-Occidentale. Docteur ès lettres, elle a longtemps enseigné comme professeur associé au département de littérature de University of Western Australia, à Perth, et est aujourd'hui professeur à Sydney, au sein du comité de recherche sur l'écriture et la société (Writing and Society Research Group) de University of Western Sydney. Elle partage son temps entre l'écriture, la recherche et l'enseignement universitaire (écriture littéraire, théorie littéraire, littérature et littérature postcoloniale, cinéma et cultural studies).

Gail Jones est l'auteur de quatre romans : Sorry (2007), paru en français sous le titre Pardon (Mercure de France, 2008)[1], Dreams of Speaking (2006), Sixty Lights (2004) et Black Mirror (2002).

Ses premiers livres publiés ont été des recueils de nouvelles : Fetish Lives (1997) ; The House of Breathing (1992).

Elle est également l'auteur d'un essai, The piano (2007), sur le film éponyme de Jane Campion.

Prix littéraires[modifier | modifier le code]

Sorry

Dreams of Speaking

Sixty Lights

Black Mirror

Fetish Lives

The House of Breathing

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

  • Sorry (Harvill Secker, Random House UK, Londres, 2007 ; Vintage Books, Random House Australia, Sydney, 2007)
    • édition française : Pardon (Mercure de France, Paris, 2008, traduction de Sika Fakambi). Sélection du Prix Femina étranger 2008 ;
    • édition allemande : Perdita (Edition Nautilus, Hambourg, 2009, traduction de Conny Lösch)
  • Dreams of Speaking (Harvill Secker UK, Londres, 2006 ; Random House Australia, Sydney, 2006)
    • édition allemande : Der Traum vom Sprechen (Edition Nautilus, Hambourg, 2007, traduction de Conny Lösch)
  • Sixty Lights (The Harvill Press, Random House UK, Londres, 2004).
    • édition allemande : Sechzig Lichter (Edition Nautilus, Hambourg, 2005, traduction de Conny Lösch)
    • édition espagnole : La memoria de la luz (Rocca Editorial, Barcelona, 2005, traduction de Ines Belaustegui)
    • édition néerlandaise : Een zee van licht (J.M. Meulenhoff, Amsterdam, 2005, traduction de Willemijn de Jonge)
    • édition polonaise : Sześćdziesiąt świateł (Warszawskie Wydawnictwo Literackie Muza, Varsovie, 2006, traduction de Anna Bartkowicz)
    • autres traductions parues ou en cours : portugais
  • Black Mirror (Picador, Pan MacMillan Australia, Sydney, 2002).

Recueils de Nouvelles[modifier | modifier le code]

  • Fetish Lives (Fremantle Arts Centre Press, 1997)
    • édition italienne : Vite Feticcio (Giovanni Tranchida Editore, Milan, 1998, traduction de Roberta Buffi)
    • édition tchèque : Převtělení Madame Tussaudové (One Women Press, Prague, 2001, traduction de Alexandra Büchlerová)
    • autres traductions parues ou en cours : hongrois (extraits en revue) ; français (Virages, la nouvelle en revue, Toronto, 2001)
  • The House of Breathing (Fremantle Arts Centre Press, Fremantle, 1992)
    • édition italienne : La Casa del Respiro (Giovanni Tranchida Editore, Milan, 1999, traduction de Roberta Buffi)
    • autres traductions parues ou en cours : croate

Essais[modifier | modifier le code]

  • The piano (Currency Press, Australian Film Commission National Film & Sound Archive, Sydney, Canberra, 2007)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

À propos du mot Sorry :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Un entretien avec Gail Jones invitée par Rob Cawston sur Open Democracy pour parler de Sorry.
  2. (fr) sélections Femina étranger 2008.