Gabriel de Hédouville

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Gabriel de Hédouville
Gabriel Marie Théodore Joseph de Hédouville
Gabriel-Marie-Theodore-Joseph d'Hédouville, Capitaine au 6e de Chasseurs à Cheval en 1792, Jean-Baptiste Paulin Guérin, 1835, musée national des châteaux de Versailles et de Trianon
Gabriel-Marie-Theodore-Joseph d'Hédouville, Capitaine au 6e de Chasseurs à Cheval en 1792, Jean-Baptiste Paulin Guérin, 1835, musée national des châteaux de Versailles et de Trianon

Naissance 27 juillet 1755
Laon
Décès 30 mars 1825 (à 70 ans)
Brétigny-sur-Orge[réf. à confirmer][1]
Origine Picardie
Royaume de France
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau français Royaume de France
Drapeau français République française
Drapeau de l'Empire français Empire français
Royal Standard of King Louis XIV.svg Royaume de France
Arme Cavalerie
Grade Général de division
Années de service 17731807 / 1810
Conflits Guerres révolutionnaires
Guerres napoléoniennes
Commandement Armée des côtes de Brest
Armée d'Angleterre
Armée de l'Ouest
Gouverneur de Linz
Faits d'armes Bataille de Valmy
Bataille de Kaiserslautern
Distinctions Légion d'honneur
(Grand officier)

Ordre de Saint-Louis
(Chevalier)
Hommages Nom gravé sous l'Arc de triomphe de l'Étoile
(31e colonne)
Autres fonctions Commissaire extraordinaire à Saint-Domingue
Ambassadeur en Russie
Sénateur (Premier Empire)
Pair de France
Famille Son fils : Charles de Hédouville
Son frère : Théodore Charles de Hédouville

Gabriel-Marie-Théodore-Joseph, comte de Hédouville (27 juillet 1755 à Laon - 30 mars 1825 à Brétigny, Seine-et-Oise[réf. à confirmer][1]) était un militaire, diplomate et homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles.

Biographie[modifier | modifier le code]

Gabriel Marie Joseph de Hédouville naquit le 27 juillet 1755, dans la petite ville de Laon (auj. dans l'Aisne). Son père, ancien officier d'infanterie, et chevalier de Saint-Louis, qui avait pris part à toutes les guerres du règne de Louis XV en Flandre et en Hongrie, était chef de la branche aînée de la famille de Hédouville. Sa famille était « une des plus honorables du pays[2] » ; elle appartenait à la noblesse d'« ancienne extraction ».

Le jeune Gabriel, élève au collège militaire de La Flèche, puis page de la reine Marie Leszczyńska, entra en 1769 à l'École militaire de Paris, et obtint, le 6 juillet 1773, une sous-lieutenance au 16e régiment de dragons[2] (ou dans les dragons de Languedoc[3],[4]). Il venait de passer lieutenant lorsqu'éclata la Révolution française.

Général de la Révolution française[modifier | modifier le code]

Le jeune officier pensa que sa place était sous les drapeaux de la France, et il refusa de suivre ses camarades dans l'émigration.

Capitaine adjoint aux adjudants-généraux en 1792, il conquit sur le champ de bataille de Valmy « l'estime du général en chef[2] » et les épaulettes de colonel. Le 8 mars 1793, il fut élevé au grade de général de brigade, et envoyé en qualité de chef d'état-major à l'armée de la Moselle.

Employé en Hollande, il se signala notamment aux batailles de Warwick, de Comines et de Menin[5].

Du 5 au 8 septembre 1793, à la tête d'un corps de 10 000 hommes qui formait l'avant-garde de l'armée, il s'empara de Poperingue, et le même jour, par des prodiges de valeur, surtout par une célérité « qui semble tenir du miracle[2] », il chassa les Autrichiens du poste important de Wlæmertingue. Il termina la campagne par un brillant fait d'armes ; mais le temps des récompenses et de l'avancement était passé pour lui.

Ses services nouveaux fournirent au contraire un prétexte à sa destitution. Voici le fait et le récit qu'en donne le Républicain français, journal de l'époque :

« L'armée de la Moselle a livré bataille aux coalisés pendant les « journées des 28 et 29 octobre[2],[6] » ; le citoyen général Hoche, qui commande cette armée, a été obligé, après deux jours de combat dans les plaines de Kayserlautern, d'abandonner le champ de bataille, faute de munitions de guerre, et de battre en retraite sur Bliscastel. Il a été protégé dans sa retraite par le sang-froid du général Hedouville, son chef d'état-major, qui chargea, à la tête du 3e régiment de cavalerie, contre les hussards prussiens au moment où ces derniers venaient de culbuter une partie de leur propre infanterie pour tomber sur les débris de nos bataillons qui avaient beaucoup souffert à l'attaque d'une redoute qui flanquait l'aile gauche de l'armée ennemie. Cette charge fut exécutée avec tant d'à-propos et de courage, que l'ennemi ne put la maintenir ; il fut refoulé, elle général Hoche put rallier ce qui restait de nos braves cohortes. On vient de récompenser le citoyen Hedouville de sa belle conduite, en le destituant de son commandement, sous le prétexte qu'il n'a pas suivi le plan d'attaque concerté par les représentans à Cambrai. Il n'est plus permis à nos braves défenseurs de vaincre sans les plans des membres de la Convention. »

Mais le véritable motif de la destitution du général, prononcée par les représentants Levasseur et Bentabolle, se trouve plutôt dans le décret de l'Assemblée qui excluait les anciens nobles de tous les emplois civils et militaires.

Le général, arrêté à Blieskastel et conduit à Paris, où, devenu suspect, il fut enfermé pendant 9 mois à la prison de l'Abbaye, en attendant d'être jugé par le tribunal révolutionnaire, comme accusé d'avoir compromis les intérêts de la nation par les ordres qu'il avait donnés. C'était à cette époque un véritable arrêt de mort : il y échappa néanmoins, le tribunal révolutionnaire l'ayant acquitté le 16 janvier 1794, attendu, dirent ses juges, qu'il n'avait pas agi criminellement et par trahison.[4]

1re campagne en Vendée[modifier | modifier le code]

La réaction thermidorienne le rendit alors à l'activité, avec son ancien grade de chef d'état-major] général de l'armée des côtes de Cherbourg, commandée par Aubert du Bayet. Là, il eut à combattre les royalistes de la Bretagne et de l'Anjou, et il déploya ce caractère de conciliation et de loyauté qui le fit considérer plus tard comme l'un des principaux pacificateurs des départements de l'ouest[4].

Le 25 octobre de la même année, il reçut les lettres de la Convention qui lui conférait le grade de général de division et le commandement en chef de l'armée des côtes de Brest.

Bientôt après, il fut appelé à remplacer le général Chérin dans l'emploi de chef d'état-major des trois armées dites « des côtes de Brest, de Cherbourg et de l'Ouest ». Il remplit ces fonctions, sous les ordres du général Hoche, depuis le mois de février 1796 jusqu'à l'entière pacification de la Vendée, à laquelle il prit une part glorieuse. C'est en reconnaissance des services qu'il rendit en cette occasion que le Directoire exécutif lui accorda une carabine et une paire de pistolets d'honneur, de la manufacture d'armes de Versailles, et lui fit don de trois magnifiques chevaux.

Il commandait en chef les 12e, 13e et 14e divisions militaires, lorsque le 4 juillet 1797 il reçut sa nomination d'agent civil et militaire du gouvernement de Saint-Domingue, en remplacement de Santhonax.

Saint-Domingue[modifier | modifier le code]

La révolte à Saint-Domingue fit jeter les yeux sur le général d'Hédouvile comme l'homme le plus propre à rétablir l'ordre dans cette colonie et à faire rentrer les insurgés dans l'obéissance. Il y fut donc envoyé en 1798, en qualité de « commissaire extraordinaire[4] » (ou « délégué général[3] »).

Hédouville s'embarqua à Brest avec 200 hommes d'infanterie et 25 chasseurs qui n'avaient pas de chevaux, emportant avec lui 120 000 francs qui lui servirent à faire toutes les dépenses de son administration pendant les sept mois qu'il passa dans cette colonie sans jamais rien prendre sur les fonds coloniaux.

Mais Hédouville ne connaissait pas le pays, et ses mesures furent contrariées par l'influence des Anglais et par les chefs des noirs. Quant à son influence, elle ne fut pas assez grande pour combattre celle du général Toussaint Louverture. Les commissaires du gouvernement, qui étaient les premiers agitateurs parce qu'ils avaient intérêt à entretenir le désordre, s'entendaient pour paralyser les efforts du général français ; aussi, le jour où Toussaint-Louverture vint à la tête de 20 000 hommes poser le siège devant le Cap Français, Hedouville se détermina à évacuer cette ville et même la colonie : ce n'était pas avec 300 ou 400 hommes qu'il pouvait résister à cette avalanche d'esclaves émancipés ; et loin d'être à même de protéger les colons, il ne pouvait plus que compromettre leur sûreté.

Après quelques mois d'efforts inutiles, Hédouville se vit contraint de se rembarquer et de revenir en France.

Revenu en métropole, le Directoire le récompensa de sa probité, de sa prudence, du soin qu'il avait mis à conserver la vie des hommes qui étaient sous ses ordres, en le nommant, au mois de nivôse an VII, commandant supérieur des 1re, 15e et 16e divisions militaires.

Employé comme inspecteur général, d'Hédouville ne craignit pas de se compromettre en prenant sur lui de suspendre l'exécution de deux émigrés que le gros temps avait fait échouer à la côte[réf. nécessaire]. Ils marchaient au supplice quand le général d'Hédouville intervint, s'opposa à leur exécution, et par de vives instances auprès du Directoire, parvint à obtenir l'annulation du jugement qui les condamnait[4].

2e campagne en Vendée[modifier | modifier le code]

Instructions aux généraux de la 22e division, voir á partir du troisieme colonne du texte.

Bientôt, cependant, une nouvelle prise d'armes dans la Vendée rappela le général Hedouville au commandement de l'armée de l'Ouest.

Au mois d'octobre 1799, les royalistes de l'ouest voulurent tenter de nouveaux efforts en faveur de la cause royaliste et coururent aux armes. Le directoire alarmé s'empressa d'envoyer le général d'Hédouville dans ces contrées en qualité de général en chef. Celui-ci, qui avait peu de troupes sous ses ordres, et qui ressentait une vive répugnance pour cette guerre et les cruautés dont elle était accompagnée, dirigea toutes ses vues vers les négociations. Il parvint d'abord à obtenir une suspension d'hostilités sur la rive gauche de la Loire, puis à déterminer les chefs du parti royaliste à se rendre auprès de Napoléon qu'il disait disposé à rétablir l'ancienne monarchie des Bourbons[4].

Ils s'y rendirent en effet : Bonaparte se garda bien de les désabuser, et peu de jours après il les fit arrêter. On ne peut cependant accuser d'Hédouville d'avoir sciemment trempé dans ce guet-apens, après lequel les hostilités recommencèrent. Mais d'Hédouville sut déterminer la rive droite de la Loire à accepter la paix ; il parvint ainsi à isoler les autres chefs de l'ouest, et à les contraindre d'accéder à la pacification pour ne pas s'exposer à lutter seuls contre toutes les forces consulaires[4].

La Vendée était déjà pacifiée lorsqu'il fut remplacé par le général Brune, auprès duquel il resta en qualité de chef d'état-major[2]. Quoiqu'il eût le même grade que son nouveau chef, l'ancienneté des services de celui-ci, les commandements dont il avait été chargé, plaçaient tout naturellement Hedouville sous ses ordres[2].

Le 28 nivôse an VII, tous les chefs vendéens (Sapinaud de La Rairie, Stofflet, etc.) avaient posé les armes et signé la paix de Montfaucon.

Le 20 janvier 1800[5] La ville d'Angers déféra une couronne à Hedouville, en reconnaissance des services rendus par lui à ce « malheureux pays[2] ».

Sénateur du Premier Empire[modifier | modifier le code]

« Le général a besoin de réunir les talens du diplomate à ceux de l'homme de guerre. C'est aussi à la réunion de ce double mérite qu'Hedouville a dû, à deux époques différentes, ses succès dans la guerre de la Vendée.[2] »

Aussi, à la fin de celle-ci, le nouveau chef du gouvernement, le général Bonaparte, n'hésita-t-il pas à lui confier une mission diplomatique, à Saint-Pétersbourg, auprès d'Alexandre Ier, empereur de Russie,

Hédouville résida trois ans en Russie et il s'y trouvait encore quand y arriva la nouvelle de la mort du duc d'Enghien. S'étant ce jour là même rendu à la cour sans savoir la nouvelle, il fut fort étonné d'y voir tout le monde en deuil et la famille impériale très triste ; lui seul paraissait gai et dans son costume ordinaire. Il demanda la cause d'un pareil changement ; quand il l'eut apprise, il se hâta de s'éloigner[4].

Rappelé peu de temps après à Paris, l'Empereur, estimant que le général s'était acquitté de sa mission avec habileté[2], le nomma membre de la Légion d'honneur le 9 vendémiaire an XII ; il le fit grand officier de l'Ordre le 25 prairial suivant, et son ministre plénipotentiaire près de la Confédération du Rhin.

Gabriel de Hédouville (1755-1825).jpg

Le 12 pluviôse an XIII, Hédouville prit place dans le Sénat conservateur, et Napoléon, qui aimait à voir figurer l'ancienne noblesse dans la « domesticité impériale[2] », « lui accorda la clé[2] » de chambellan.

Depuis l'an XIII, le général d'armée s'efface devant le diplomate et le chambellan. Le 17 prairial an XIII, il est chargé, en qualité d'ambassadeur extraordinaire dans les duchés de Lucques et de Piombino, d'installer le prince qui avait autrefois gouverné le pays[réf. à confirmer][2]. Il accompagne ensuite l'impératrice Joséphine à Strasbourg et à Munich, et il reçoit, comme ministre plénipotentiaire, les compliments de l'archevêque de Cologne (électeur archichancelier du Saint-Empire romain germanique). Cependant, il fit, comme général de division, la campagne d'Autriche et d'Austerlitz, et devint gouverneur de Linz, capitale de la Haute-Autriche, pendant l'occupation de cette ville par l'armée française.

En 1806, il accompagne dans ses États le prince héréditaire de Bade, qui s'était rendu à Paris par ordre de l'Empereur. Premier chambellan de Jérôme Bonaparte en 1806, d'Hédouville accompagna ce nouveau roi de Westphalie, pendant cette même année et la suivante, comme chef d'état-major du corps d'armée aux ordres du souverain dans sa courte campagne de Silésie. L'Empereur l'autorisa à cette époque à porter les ordres du Lion « de Bavière » et de la Fidélité de Bade.

Chargé, après cette campagne, du commandement de Bayonne, il y demeura jusqu'à la paix de 1809, et fut envoyé alors, comme ministre plénipotentiaire, auprès du grand-duc de Francfort.

Hédouville reçut le titre de comte de l'Empire conformément à l'article 4 du décret du 1er mars 1808. Il obtint, en 1810, la sénatorerie de Rome[3].

Membre de la Chambre des pairs[modifier | modifier le code]

En avril 1814, le général d'Hédouville se trouvait à Paris lors du renversement de l'Empire, et il fut du nombre des sénateurs qui votèrent la déchéance de Napoléon Ier. Louis XVIII, le 4 juin, paya son nouveau serment par la pairie et par la croix de Saint-Louis.

À l'écart pendant les Cent-Jours, il reprit, après le retour de Gand, sa place à la Chambre haute, où il vota pour la mort dans le procès du maréchal Ney.

Le 2 mai 1818, la Cour royale de Paris entérina les lettres patentes qui lui « conféraient[2] » (confirmaient) son titre de comte. Dans le courant de la même année, il fut chargé de régler les prétentions de la France avec le grand-duché de Varsovie ; il ne rentra en France qu'en 1819.

Ses infirmités l'empêchèrent d'assister régulièrement aux séances de la Chambre haute et il mourut le 30 mars 1825[1], laissant deux héritiers de son nom, dont l'ainé, Charles Théodore Ernest qui lui succéda à la Chambre des pairs (en 1835, le temps pour lui d'avoir l'âge légal).

Son éloge fut prononcé à la Chambre des pairs le 10 juin, par M. le comte de Bourmont qui avait combattu longtemps contre lui dans la Vendée[5].

État de service[modifier | modifier le code]

Titres[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Drapeau du Royaume de Bavière Royaume de Bavière 
Drapeau du Grand-duché de Bade Grand-duché de Bade 

Armoiries[modifier | modifier le code]

Figure Blasonnement
Blason fam fr Hédouville (de).jpg Armes de la famille de Hédouville

D'or au chef d'azur chargé d'un lion léopardé d'argent, lampassé de gueules.[9],[10],[11]

Supports 
deux lions au naturel[9].
Devise 
« Totum pro Deo et Rege[9],[10] ».

Île-de-France - Picardie - Champagne

Orn ext comte sénateur de l'Empire GOLH.svg
Blason Gabriel de Hédouville (1755-1825).svg
Armes du comte Hédouville et de l'Empire

Coupé d'azur et d'or, « l'argent » [l'azur] parti à dextre du quartier des comtes sénateurs et chargé à sénestre d'un lion léopardé d'argent lampassé de gueules.[12]

Orn ext comte et pair GOLH.svg
Blason famille fr de Hédouville.svg
Armes du comte de Hédouville, pair de France

D'or au chef d'azur chargé d'un lion léopardé d'argent, lampassé de gueules.[7]

Hommages, honneurs, mentions[modifier | modifier le code]

Noms gravés sous l'Arc de Triomphe de l'Étoile : pilier Ouest, 31e et 32e colonnes.

Ascendance et postérité[modifier | modifier le code]

Gabriel de Hédouville est le fils aîné de Théodore Marie César de Hédouville (1721-1807), seigneur de Serval et de Sainte-Croix, lieutenant au régiment du Poitou-infanterie, capitaine au régiment de Soissons (1771), garde du corps du roi, chevalier de Saint-Louis, chevalier de la Légion d'honneur[13], et de Scholastique Josèphe de Fariaux (1731-1816), fille de Claude François Joseph de Fariaux, vicomte de Maulde.

Il a un frère cadet, Théodore Charles, comte de Hédouville (1767-1846), diplomate.

  • Gabriel épouse:

- En première noce, le 24 juin 1795 à Colligis (Aisne), Louise Marie Randon, décédée sans postérité.

- En deuxième noce, le 29 mai 1799 à Sainte-Marguerite-de-Carrouges[14], Charlotte Ernestine de Courbon-Blénac (née en 1780), fille du général de brigade Sophie Jacques de Courbon-Blénac (1749-1794), marquis de La Roche-Courbon et de Marie Léon de Verdelin, nièce par celle-ci du général de division Le Veneur de Tillières[14], dont il eut:

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Il meurt :
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre,‎ 1842 [détail de l’édition] (lien notice BnF?)
  3. a, b et c « Gabriel de Hédouville », dans Robert et Cougny, Dictionnaire des parlementaires français,‎ 1889 [détail de l’édition]
  4. a, b, c, d, e, f, g et h Maximilien Melleville, Histoire de la ville de Laon : et de ses institutions civiles, judiciaires, féodales, militaires, financières et religieuses, monuments, antiquités, mœurs, usages, impôts, finances, commerece, population, etc,, vol. 2, À l'impr. du Journal de l'Aisne,‎ 1846 (lire en ligne), Hédouville (Gabriel-Marie-Thèodore-Joseph, comte d')
  5. a, b et c François-Xavier Feller, Biographie universelle : ou Dictionnaire historique des hommes qui se sont fait un nom, vol. 4, J. Leroux,‎ 1848 (lire en ligne), Hédouville (Gabriel-Théodore-Joseph, comte d')
  6. La bataille de Kaiserslautern eut en fait lieu du 28 au 30 novembre 1793.
  7. a et b François Velde, « Armory of the French Hereditary Peerage (1814-30) », Lay Peers, sur www.heraldica.org,‎ 27 septembre 2005 (consulté le 18 juin 2011)
  8. « Notice no LH/1276/77 », base Léonore, ministère français de la Culture
  9. a, b et c Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. (tome 1 et 2), Gouda, G.B. van Goor zonen,‎ 1884-1887
  10. a et b Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France : des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume et des maisons princières de l'Europe, précédée de la généalogie de la maison de France, vol. 7,‎ 1826 (lire en ligne)
  11. Le Marquis de Magny, Livre d'or de la noblesse,‎ 1846 (lire en ligne), De Hédouville
  12. a et b « BB/29/974 page 111. », Titre de comte accordé à Gabriel, Marie, Joseph, Théodore Hédouville. Bayonne (mai 1808)., sur chan.archivesnationales.culture.gouv.fr, Centre historique des Archives nationales (France) (consulté le 4 juin 2011)
  13. « Notice no LH/1276/82 », base Léonore, ministère français de la Culture
  14. a et b Un registre d'actes de Mariages, Baptêmes pour les années 1796, 1797, 1799, 1800, 1801, 1802, par M. Charles de Castilla, Bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne, 1914, p. 196-214.
  15. « Notice no LH/1276/78 », base Léonore, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]