Gabriel Marcel

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Gabriel Marcel
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Philosophe français

Philosophie contemporaine

Gabriel Marcel (1969).jpg
Naissance
Décès
8 octobre 1973 (à 83 ans) (Paris)
Langue
École/tradition
Principaux intérêts
Idées remarquables
Mystère, espérance, philosophie concrète
Œuvres principales
Homo viator, Le Mystère de l'être
Influencé par
A influencé

Gabriel Honoré Marcel, né le 7 décembre 1889 à Paris 8e et mort le 8 octobre 1973 dans le 7e arrondissement de Paris[1], est un philosophe, dramaturge, critique littéraire et musicien français, représentatif de l'existentialisme chrétien.

Sa biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Gabriel Marcel naît le 7 décembre 1889 à Paris, fils d’un diplomate agnostique et d’une mère juive qui décède alors qu’il n’a que trois ans[2].

Élève du lycée Carnot puis étudiant à la Sorbonne, Gabriel Marcel poursuit trois passions pour lelsquelles il semble également doué: la musique, le théâtre et la philosophie. Il suit les cours de Bergson au Collège de France. À 21 ans, il obtient l’agrégation de philosophie. Son premier poste d'enseignement est au lycée de Vendôme, en 1911, puis il est muté au lycée Condorcet de Paris, puis à Sens. Sa voix un peu faible, ses ennuis de santé et un certain manque d’enthousiasme le conduisent à renoncer dès 1923 à la carrière d'enseignant.

Gabriel Marcel s’est investi en parallèle dans le théâtre. Ses deux premières pièces paraissent en 1914 sous un titre spirituel et quelque peu mystérieux : Le Seuil invisible. D'autres œuvres suivront, sans jamais rencontrer le succès escompté par l’auteur (Le dard, La chapelle ardente, Un homme de Dieu…). Gabriel Marcel en gardera une profonde amertume[2].

Ecrits philosophiques et expériences de vie[modifier | modifier le code]

Gabriel Marcel entreprend aussi une thèse consacrée au problème de l’intelligibilité religieuse, qu'il n'achèvera pas. Ses notes et ses analyses sur la question vont cependant alimenter la matière de son plus grand chef d’œuvre philosophique, le Journal métaphysique. À cette époque, Gabriel Marcel n’est pas encore chrétien, mais, confronté très jeune à la mort par la perte de sa mère, il reste passionné par la question de la transcendance. Pendant la Première Guerre mondiale, il s’était engagé au sein de la Croix-Rouge comme volontaire au service des disparus, et avait participé à des expériences métapsychiques visant à communiquer avec l’au-delà[3].

En 1919, il épouse une jeune femme protestante et adopte un petit garçon, Jean-Marie. Il collabore à de nombreuses revues (Sept, Temps présent, L’Europe nouvelle…) qui contribuent à consolider son assise intellectuelle[2].

En 1926, il crée chez Plon la collection de littérature internationale « Feux croisés », tout en poursuivant ses activités d'écrivain, de conférencier, d'auteur dramatique, de critique littéraire et musical (à la NRF).

Conversion au catholicisme et notoriété[modifier | modifier le code]

Bernhard de Lippe-Biesterfeld et Gabriel Marcel, la réception de Prix Érasme (1969)

Sa conversion au catholicisme, en 1929, marque un tournant décisif dans son itinéraire intellectuel. Dans les années trente, il collabore aux revues catholiques Sept, La Vie intellectuelle et Temps présent.

Après la guerre, il acquiert une notoriété internationale et termine sa carrière couvert d'honneurs : docteur honoris causa de plusieurs universités, Grand prix de littérature de l'Académie française en 1949, membre de l'Académie des sciences morales et politiques en 1952, il reçoit le Grand prix national des Lettres en 1958 et le prix Érasme en 1969.
En 1956, il se rend à Caux en Suisse, où il rencontre l'Américain Frank Buchman, fondateur du Réarmement moral[4]. Malgré les vives critiques du milieu intellectuel parisien, il restera proche de ce mouvement où il décèle une étonnante « conjonction entre l'intime et le mondial »[5].

Les expériences existentielles de Gabriel Marcel, comme la mort de sa mère lorsqu'il avait trois ans ou la perte de son épouse Jacqueline en 1947, sont inséparables d'une œuvre philosophique fondée sur la méditation de l'expérience humaine dans des formes aussi personnelles que son Journal métaphysique tenu au jour le jour. En 1929, sa conversion au catholicisme romain aura marqué un tournant décisif dans son œuvre et fait de lui le maître français de l'existentialisme chrétien, terme auquel il disait préférer celui d'un certain « socratisme chrétien ».

Sa philophie[modifier | modifier le code]

La pensée marcellienne[modifier | modifier le code]

Pour Marcel, l'existence est l'expérience unique de toute conscience. L'homme la découvre comme engagée dans un monde et en même temps comme limitée par ce monde. Cette conscience pose des problèmes : « On ne peut la réduire à un mot ou à un concept déterminés ». Cette difficulté à penser l'existence montre bien qu'elle ne se réduit pas à la spéculation : la difficulté à penser notamment autrui en témoigne. De là, Marcel tire sa distinction célèbre entre problème et mystère : « Le problème est quelque chose qui barre la route. Il est tout entier devant moi. Au contraire, le mystère est quelque chose où je me trouve engagé, dont l'essence est, par conséquent, de n'être pas tout entier devant moi » (Être et Avoir). De l'ordre du mystérieux, l'existence n'est donc pas objet d'une connaissance ou d'une conceptualisarion précises comme en témoigne la méthode non-systématique même de Marcel.

Marcel critique le cogito cartésien et cette critique est le point de départ de sa pensée de la « coprésence » ou de l'« intersubjectivité » marcellienne. Pour lui, Descartes enferme le moi dans sa propre coquille : le « je pense » est un carcan dont nous ne saurions nous défaire. Il pose un handicap majeur essentiellement pour une relation possible à autrui. Si nous suivons Descartes nous ne ferons que représenter autrui ou monologuer sur lui. À partir de là, nous traiterions l'autre comme un « lui ». C'est comme un « tu » qu'il faut le considérer, c'est-à-dire comme baignant dans une existence concrète.

Gabriel Marcel soutient donc la thèse que c'est par autrui qu'il faut passer tout d'abord pour revenir à soi : seul moyen pour saisir l'autre dans son originalité.

Influence et postérité[modifier | modifier le code]

Le thème de la quête du mystère d'autrui le rapproche d'Emmanuel Lévinas et de Martin Buber, philosophes et penseurs juifs, mais aussi, plus proche du christianisme de Karl Jaspers, une parenté (dans ce dernier cas) dont il s'est réclamé. Il a d'ailleurs rencontré Lévinas, notamment lors d'un dialogue avec lui à l'Université libre de Bruxelles en 1964. Outre Lévinas, l'œuvre de Marcel à exercé une influence sur les philosophes existentiels tels que Jean Wahl, Paul Ricœur ou Jean-Paul Sartre. Gabriel Marcel regrettait d'ailleurs que son œuvre théâtrale, contrairement à celle de Sartre, n'ait pas rencontré une large audience et permis la diffusion de ses idées auprès du grand public.

En 1975 a été créée une association Présence de Gabriel Marcel qui, sous la présidence d’honneur de Paul Ricœur, rassemble tous ceux qui souhaitent faire rayonner sa pensée[6].

À l’occasion du 10e anniversaire de la création de cette association s’est tenu un important colloque rassemblant de nombreuses personnalités : Joël Bouëssée, Simone Plourde, René Davignon, Yves Ledure, Pierre Colin, le cardinal Jean-Marie Lustiger. L’ensemble des actes de ce colloque augmenté d’autres textes inédits a fait l’objet d’un numéro spécial de la revue Cité[7]

Par ailleurs, Gabriel Marcel encouragea, en 1973, Paul et Pierrette Girault de Coursac à entreprendre le lancement de Découverte, une revue historique où paraissaient chaque trimestre les résultats de leurs travaux sur le règne de Louis XVI (les réformes, la politique extérieure, la guerre d'Amérique, les découvertes et les progrès techniques, la vie conjugale, etc)[8].

Citation et anecdote[modifier | modifier le code]

Gabriel Marcel a écrit ceci à propos de l'Amour et de la Mort : Je rappellerai d’abord cette phrase d’un de mes personnages : aimer un être, c’est dire : toi, tu ne mourras pas. Mais quel peut être le sens exact de la portée d’une telle affirmation ? Elle ne se réduit sûrement pas à un vœu, à un optatif, elle présente bien plutôt le caractère d’une assurance prophétique... Qui pourrait se formuler exactement comme suit : quels que soient les changements survenus dans ce que j’ai sous les yeux, toi et moi, nous resterons ensemble ; l’événement qui est survenu et qui est de l’ordre de l’accident, ne peut rendre caduque la promesse d’éternité incluse dans notre amour... (Le Mystère de l’Être, tome II, Foi et réalité, Paris, Aubier, 1981, p. 154-155). Ou encore (même référence) : Le seul problème essentiel est posé par le conflit de l'amour et de la mort. S'il y a en moi une certitude inébranlable, c'est qu'un monde déserté par l'amour ne peut que s'engloutir dans la mort, mais c'est aussi que là où l'amour persiste... la mort ne peut pas ne pas être en définitive vaincue.... On lui rétorqua un jour, lors d'une communication qu'il faisait à la Société française de philosophie, que Gabriel Marcel avait très peur de la mort de Gabriel Marcel, ce à quoi il répliqua : J'ai peur de la mort de l'être aimé par Gabriel Marcel.

Ses œuvres[modifier | modifier le code]

Philosophie[modifier | modifier le code]

  • Existence et objectivité (1914).
  • Journal métaphysique (1914-1923), Paris, Gallimard, 1927.
  • Être et avoir (1918-1933), Paris, Aubier, 1935.
  • Du refus à l'invocation, Paris, Gallimard, 1940. (Réédité en 1967 sous le titre Essai de philosophie concrète, Paris, NRF/Gallimard, 1967)
  • Homo viator, Paris, Aubier, 1945
  • La Métaphysique de Royce, Paris, Aubier, 1945
  • Position et approches concrètes du mystère ontologique, introduction par Marcel de Corte. Louvain, E. Nauwelaerts; Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 1949
  • Le Mystère de l'être. Paris, Aubier, 1951, 2 volumes
  • Les Hommes contre l'humain, Paris, La Colombe, 1951, réédition: Fayard, 1968
  • Le Déclin de la sagesse, Paris, Plon, 1954
  • L'homme problématique, Paris, Aubier, 1955
  • Théâtre et religion, Lyon, Éditions E. Vitte, 1958
  • Présence et immortalité, Paris, Flammarion, 1959
  • La Dignité humaine et ses assises existentielles, Paris, Aubier, 1964
  • Entretiens Paul Ricœur, Gabriel Marcel, Paris, Aubier, 1968, réédition : présence de Gabriel Marcel, 1999
  • Pour une sagesse tragique et son au-delà, Paris, Plon, 1968
  • En chemin, vers quel éveil ?, Paris, Gallimard, 1971
  • Coleridge et Schelling. Paris, Aubier, 1971
  • Plus décisif que la violence, Paris, Plon, 1971
  • Percées vers un ailleurs, Fayard, 1973
  • Gabriel Marcel interrogé par Pierre Boutang suivi de Position et approches concrètes du mystère ontologique., Paris, J.-M. Place Éditeur, 1977
  • Tu ne mourras pas, textes choisis et présentés par Anne Marcel, préface du P. Xavier Tilliette, éditions Arfuyen, 2005

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • Le Cœur des autres, Paris, Grasset, 1921
  • L'Iconoclaste, Paris, Stock, 1923
  • Un Homme de Dieu, Paris, Grasset, 1925
  • 1925 : La Chapelle ardente, mise en scène Gaston Baty, théâtre du Vieux-Colombier
  • Le Monde cassé suivi de Position et approches concrètes du mystère ontologique, Paris, Desclée de Brouwer, 1933
  • Le Chemin de crête, Paris, Grasset, 1936
  • Le Dard, Paris, Plon, 1936
  • Le Fanal', Paris, Stock, 1936
  • La Soif, Paris, Desclée de Brouwer, 1938, réédité sous le titre Les cœurs avides, La Table Ronde, 1952
  • Théâtre comique : Colombyre ou le brasier de la paix - La double expertise - Les points sur les i - Le divertissement posthume, Paris, Albin Michel, 1947
  • Vers un autre Royaume : L'émissaire - Le signe de la croix. Paris, Plon, 1949
  • Rome n'est plus dans Rome, Paris, La Table Ronde, 1951
  • Croissez et multipliez, Paris, Plon, 1955
  • Mon temps n'est pas le vôtre, Paris, Plon, 1955
  • La dimension Florestan suivi de la conférence Le crépuscule du sens commun, Paris, Plon, 1958

Critique littéraire et dramatique[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Archives numérisées de l'état civil de Paris, acte de naissance no 8/2025/1889, avec mention marginale du décès (consulté le 24 juin 2012)
  2. a, b et c Biographie de Gabriel Marcel par Adré-Pierre Bizien
  3. Biographie de Gabriel Marcel par André-Pierre Bizien
  4. Garth Lean, 'Frank Buchman - a life', Constable, Londres, 1985, p. 497
  5. Gabriel Marcel s'en explique en particulier dans la préface du livre Un changement d'espérance, Plon, 1959
  6. Site officiel de l’association [1]/
  7. Revue Cité no 14 - Gabriel Marcel
  8. présentation des auteurs in Enquête sur le procès du Roi Louis XVI. La Table Ronde (1982), couverture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Notices d’autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Bibliothèque nationale de la Diète • Bibliothèque nationale d'Espagne • WorldCat
  • Entretiens autour de Gabriel Marcel, Décades de Cerisy, 1973, Paris, La Baconnière, 1976. Texte de G.Marcel et réponses aux exposés de M. Belay, V. Berning, J. Chenu, H. Gouhier, J. Parain-Vial, P. Ricoueur, B. Schwartz.
  • Gabriel Marcel interrogé par Pierre Boutang suivi de Positions et approches concrètes du mystère ontologique. Archives du XXe siècle, Paris, J.-M. Place, 1977.
  • (en) The Philosophy of Gabriel Marcel, Marcel's autobiography, 22 critical essays, Marcel`s replies to his critics, bibliography, Ed. By Paul A. Schilp and Lewis E. Hahn, Library of living philosophers, vol XXII, La Salle, Illinois, 1984.
  • Gabriel Marcel et Gaston Fessard, correspondence: 1934-1971, présentée par Henri de Lubac, M. Rougier et M. Sales, introd. Par Xavier Tilliette, Paris, Beauchesne, 1985.
  • (es) Aduriz Joaquin, Gabriel Marcel. El Existencialismo de la esperanza, Buenos Aires, Espasa Calpe, 1949.
  • Bagot Jean-Pierre, Connaissance et amour, essai pur la philosophie de Gabriel Marcel, Paris, Beauchesne, 1958.
  • Bélanger Gérard, L'Amour chemin de la liberté, essai sur la personnalisation, Paris, Les Éditions ouvrières, 1965.
  • Belay Marcel, La Mort dans le théâtre de Gabriel Marcel, Paris, J.Vrin, 1980.
  • Bernard Michel, La philosophie religieuse de Gabriel Marcel, étude critique, Le Puy, Cahiers du nouvel humanisme, 1952.
  • (de) Berning Vincent, Das Wagnis der Treue…Mit einem Geleitbrief von G. Marcel, Freiburg im Breisgau, Karl Albert Verlag, 1973.
  • Pierre Boutang, La Terreur en question. Lettre à G. Marcel, Paris, Fasquelles, 1958.
  • Chenu Joseph, Le Théâtre de Gabriel Marcel et sa signification métaphysique, Paris, Aubier, 1948.
  • Davignon René, Le Mal chez Gabriel Marcel, Montréal, Bellarmin et Paris, Éd. Du Cerf, 1985.
  • Marie-Madeleine Davy, Un Philosophe itinérant, Gabriel Marcel, Paris, Flammarion, 1959.
  • De Corte Marcel, La Philosophie de Gabriel Marcel, Paris, Téqui, 1973 (éd. Or. 1937).
  • (es) Facco Maria-Luisa, Metafisica e diaristica in G. Marcel, Genova, Presses de l`Université, 1982.
  • Fessard Gaston, Théâtre et mystère. Introduction à G. Marcel, Paris, Téqui, 1938.
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  • Étienne Gilson et al., Existentialisme chrétien. Gabriel Marcel, Paris, Plon, 1947.
  • Habachi René, Trois itinéraires…un carrefour: Gabriel Marcel, Z. Zundel et Pierre Teilhard de Chardin, Québec, Presse de l`Université Laval, 1983.
  • Jeanne Hersch, Emmanuel Lévinas, Xavier Tilliette et Paul Ricœur,Jean Wahl et Gabriel Marcel, collection des « Archives philosophiques », Paris, Beauchesne, 1976 (ISBN 2701002400), texte partiellement en ligne [2]
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  • Nota J.H., Gabriel Marcel, Baarn, Het Wereldvenster, 1970.
  • Parain-Vial Jeanne,
    • Gabriel Marcel et les niveaux de l'expérience, Paris, Seghers, 1966.
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  • Plourde Simonne,
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    • Vocabulaire philosophique de G. Marcel, Paris, Éd. Du Cerf, 1985.
  • Prini Pietro, Gabriel Marcel et la méthodologie de l'invérifiable, Paris, Economica, 1984 (ed. or.: Desclée de Bouwer, 1953).
  • Ricœur Paul, Gabriel Marcel et Karl Jaspers, deux maîtres de l'existentialisme, Paris, Temps Présent, 1948.
  • (it) Riva Franco, Corpo e metafora in G. Marcel, Milano, Vita e pensiero, 1985.
  • Sottiaux Edgar, Gabriel Marcel, Philosophe et dramaturge, Louvain, Nauwelaerts et Paris, Vrin, 1956.
  • Xavier Tilliette, Gabriel Marcel ou le socialisme chrétien, coll. « Philosophes contemporains », Paris, Desclée de Brouwer, 1962.
  • Troisfontaines Roger, De l'existence à l’être. La Philosophie de G. Marcel, 2 vol., Louvain, Neuwalaerts et Paris, Vrin, 1968 (éd. or. 1953).
  • (es) Valderrey Carmen, El Amor in G. Marcel, Madrid, 1976.
  • Jean Wahl , Vers la concret, Paris, Vrin, 1932.
  • Widmer Charles, Gabriel Marcel et le théisme existentiel, Paris, Éd. du Cerf, 1971.
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  • Cahiers de l’Association Présence de Gabriel Marcel. no 1, Gabriel Marcel et la Pensée allemande. Nietzsche, Heidegger, Ernst Bloch, Aubier, 1979.
  • Cahiers de l’Association Présence de Gabriel Marcel. no 2, L'Esthétique musicale de Gabriel Marcel, Aubier, 1980.
  • Cahiers de l’Association Présence de Gabriel Marcel. Nº 3, Gabriel Marcel et les injustices de ce temps, Aubier, 1983.
  • François Bréda, La critique littéraire et dramatique de Gabriel Marcel. Étude littéraire. Les Éditions Grinta, Cluj-Napoca, 2004.
  • Sumiyo Tsukada, L'immédiat chez H. Bergson et G. Marcel, Peeters Publishers, 1995 (ISBN 906831761X et 9789068317619), texte partiellement en ligne [4]
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  • (en) Brendan Sweetman, The vision of Gabriel Marcel, epistemology, human person, the transcendent, éd. Rodopi, 2008, (ISBN 9042023945 et 9789042023949), texte partiellement en ligne [6]
  • (es) Fernando Ramos, A Intersubjectividade em Gabriel Marcel, éd. UC Biblioteca Geral 1, 1994, texte partiellement en ligne [7]
  • (en) Brian Treanor, Aspects of alterity: Levinas, Marcel, and the contemporary debate, éd. Fordham Univ Press, 2006, (ISBN 0823226840 et 9780823226849), texte partiellement en ligne [8]

Liens externes[modifier | modifier le code]