GLaDOS

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GLaDOS
Personnage de fiction apparaissant dans
Portal.

Nom original Genetic Lifeform and Disk Operating System
Sexe Féminin
Espèce Intelligence Artificielle
Activité(s) Assistant artificiel
Affiliation Aperture Science
Ennemi(s) Chell
Wheatley

Créé par Erik Wolpaw
Kim Swift
Voix (en) Ellen McLain
(fr) Scarlett Pederau
Première apparition Portal
Dernière apparition Portal 2

GLaDOS (Genetic Lifeform and Disk Operating System, Forme de Vie Génétique et Système d’Exploitation de Disque) est un personnage fictif du jeu vidéo Portal.

Elle a été créée par Erik Wolpaw et Kim Swift. Elle apparaît également dans la suite du jeu, Portal 2, qui se déroule une centaine d'années après les événements de Portal.

Biographie fictive[modifier | modifier le code]

Avant Portal[modifier | modifier le code]

GLaDOS commence à être développée en tant qu'assistant artificiel doté d'une intelligence artificielle sophistiquée au sein de l'entreprise fictive Aperture Science, principal lieu où se déroule l'action du jeu Portal. Elle est à la base développée pour recevoir la personnalité de Cave Johnson, le PDG d'Aperture Science, afin qu'il continue son travail après sa mort. Cependant, il meurt avant la fin de la construction de GLaDOS, et c'est donc son assistante, Caroline, qui deviendra la personnalité de GLaDOS.

GLaDOS est testée à plusieurs reprises, mais manifeste à chaque fois des penchants meurtriers. Malgré les recommandations de Doug Rattman, elle est mise en marche quelques années plus tard, durant la journée « Amenez votre enfant au travail ». Elle enferme les scientifiques présents et les tue à l'aide d'une neurotoxine. Les survivants lui intègrent des sphères de personnalité pour réguler ses envies meurtrières.

Événements de Portal[modifier | modifier le code]

Bien que figurant initialement comme une voix destinée à guider et aider le joueur, ses paroles et ses actions deviennent de plus en plus malveillantes et elle tente à plusieurs reprises de tuer le joueur. Elle se révèle finalement psychotique car elle a tué les scientifiques présents dans les locaux d'Aperture Science grâce à une neurotoxine vaporisée.

Au fil du jeu, GLaDOS est impressionnée par les progrès du joueur qui incarne Chell. Elle a une vision naïve de l'esprit humain et du conditionnement, et promet d'offrir un gâteau à l'issue des salles de test, issue qui se révèle être un trajet vers l'incinérateur. Chell parvient à s'échapper et à rentrer dans les zones de maintenance. La personnalité de GLaDOS va alors progressivement devenir meurtrière, délaissant les promesses de gâteau pour des menaces de mort.

À la fin du jeu, GLaDOS est détruite par Chell, et cette dernière est expulsée du centre par l'explosion. Cependant, Chell est traînée à l'intérieur du centre par un robot d'Aperture Science, où elle est placée en stase.

Durant les crédits, GLaDOS chante la chanson Still Alive, qui, littéralement traduit, veut dire « Toujours en vie », et suggère tout au long du générique que GLaDOS n'a pas été détruite[1]. Dans la chanson, GLaDOS explique qu'elle n'en veut pas à Chell de l'avoir mise en pièces et considère la performance de Chell à travers les différents tests comme une « réussite totale » (huge success).

Événements de Portal 2[modifier | modifier le code]

Au début de Portal 2, Chell est sortie de son état de stase par Wheatley, un robot du centre. Il la mène jusqu'à l'ancienne salle de GLaDOS, et tous deux la réactivent par accident. Animée par la vengeance, GLaDOS enferme de nouveau Chell dans les salles de test. Sa personnalité a légèrement changé : elle est plus cynique et sarcastique, allant jusqu'à dire que Chell a pris du poids et que ses parents ne l'aiment pas. Finalement, Chell parvient à regagner les zones de maintenance avec Wheatley.

Après avoir saboté les armes de GLaDOS, Chell et Wheatley parviennent à opérer un transfert de personnalité, et à mettre Wheatley aux commandes. GLaDOS est enfermée dans un module alimenté par une batterie-patate. Cependant, GLaDOS provoque Wheatley en lui disant qu'il n'a rien fait, et que tout le mérite revient à Chell ; Wheatley devient fou et détruit une partie de la salle, jetant Chell et GLaDOS en chute libre vers les tréfonds d'Aperture. Chell et GLaDOS sont séparées durant un moment, puis elles se retrouvent lorsqu'un oiseau tente de picorer la batterie-patate de GLaDOS. Elles traversent une partie abandonnée du complexe, datant de l'époque où Cave Johnson était aux commandes. À la vue de portraits et en entendant des messages vocaux de Cave, les souvenirs de Caroline enfouis en GLaDOS commencent à remonter à la surface.

Elles remontent toutes deux vers la partie supérieure du complexe, et passent à travers des salles de test créées par GLaDOS et réutilisées par Wheatley. GLaDOS tente de faire surchauffer Wheatley grâce à un paradoxe, mais cela échoue, du fait de la nature simple du robot. Finalement, Wheatley décide de tuer Chell et GLaDOS. Elles s'échappent, et rejoignent la salle où se trouve son corps, c'est-à-dire celui de GLaDOS. Après un court combat, Chell parvient à replacer GLaDOS dans son corps d'origine, elle envoie Wheatley dans l'espace et s'évanouit.

Elle est réveillée par GLaDOS, dans son corps d'origine. Cette dernière lui dit qu'avoir « été Caroline » lui a donné une leçon. Si elle voulait à l'origine se venger et tuer Chell, elle se rend compte que celle-ci lutte simplement pour sa liberté. Finalement, elle supprime les données de Caroline, et ainsi sa part d'humanité. Elle conserve cependant ses capacités de réflexion et avoue ne pas réussir à tuer Chell. Connaissant ses dons pour l'évasion, plutôt que de tenter à nouveau de l'éliminer, elle la laisse remonter à la surface. Dans la chanson des crédits, elle dit à Chell que, si elle voulait initialement la tuer, maintenant elle veut seulement être laissée tranquille.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Brandon Sheffield, Still Alive: Kim Swift And Erik Wolpaw Talk Portal, Gamasutra, 25 mars 2008, (page consultée le 13 février 2013).

Lien externe[modifier | modifier le code]