Gödel, Escher, Bach : Les Brins d'une Guirlande Éternelle

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Gödel, Escher, Bach : Les Brins d'une Guirlande Éternelle
Auteur Douglas Hofstadter
Genre vulgarisation scientifique
Version originale
Titre original Gödel, Escher, Bach: an Eternal Golden Braid
Éditeur original Basic Books
Langue originale anglais
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Date de parution originale 1979
ISBN original 978-0465026562
Version française
Traducteur Jacqueline Henry et Robert French
Éditeur Éditions Dunod
Date de parution 1985
ISBN 978-2-10-052306-1

Gödel, Escher, Bach : Les Brins d'une Guirlande Éternelle (1979) est un livre de Douglas Hofstadter qui a obtenu le Prix Pulitzer. La traduction française, qui date de 1985, est de Jacqueline Henry et Robert French.

À l'un des niveaux de lecture, c'est un livre concernant la façon dont les réalisations du logicien Kurt Gödel, de l'artiste Maurits Cornelis Escher et du compositeur Johann Sebastian Bach s'entrelacent. Comme l'auteur le dit : « Je me suis rendu compte que Gödel, Escher et Bach n'étaient que des ombres projetées dans différentes directions par une essence centrale. J'ai essayé de reconstruire cet objet central, et c'est ce livre. » L'ouvrage exploite donc le concept d'analogie, mais aussi celui de paradoxe (et notamment le Paradoxe de Zénon), de récursivité, d'infini, et de système formel. Ainsi, l'une des lectures du livre consiste en une analogie entre les systèmes formels et la manière dont se développe l'Univers (la question étant justement de savoir si l'Univers suit ou non des règles assimilables à celle d'un système formel). L'ouvrage questionne également le problème de la conscience, de la pensée humaine, et étudie la façon dont les particules élémentaires ont pu s'assembler pour former un être capable de s'intuitionner lui-même, mais aussi de s'extraire de la logique des systèmes formels (question qui est notamment étudiée par une comparaison entre l'homme et les machines douées d'intelligence artificielle).

Le titre de l’ouvrage est lui-même une auto-référence : les initiales de Gödel, Escher et Bach — « B G E » — se retrouvent dans le sous-titre, dont les mots sont volontairement en majuscules.

Références[modifier | modifier le code]