Généalogie d'Adolf Hitler

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Hitler (homonymie).

La généalogie d'Adolf Hitler est complexe, notamment en ce qui concerne les ascendants mâles, et a été plusieurs fois modifiée, plus souvent pour des raisons politiques ou idéologiques que du fait de la découverte d'éléments nouveaux.

Arbre généalogique d’Adolf Hitler

Une généalogie incertaine et controversée[modifier | modifier le code]

Comme pour beaucoup d'enfants de cette époque, dont une partie des ascendants est issue de relations avec des servantes, il est difficile d'établir une généalogie assurée.

Son père Alois Hitler, né en 1837, est le fils illégitime de Maria Anna Schicklgruber, dont il porta le nom jusqu'en 1877, date à laquelle, à l'âge de 40 ans, il prit celui de Johann Georg Hiedler, mort en 1857, qui épousa sa mère en 1842 mais ne le reconnut pas de son vivant. L'ascendance même des frères Hiedler est incertaine, on les suppose nés de Martin Hiedler (1762-1829) et Anna Maria Goeschl (1760-1854).

Selon les historiens nazis, le père biologique d'Alois Hitler serait Johann Georg ; selon d'autres historiens, ce pourrait être Johann Nepomuk, frère du précédent et grâce à qui, semble-t-il, il parvint à prendre le nom de son père adoptif.

Selon que l'on retienne l'ascendance établie par l'état civil (registre paroissial de Mistelbach), celle supposée ou enfin l'indétermination sur la parenté biologique d'Alois Hitler, Klara Pölzl, troisième et dernière épouse d'Alois et mère d'Adolf, serait la cousine germaine ou la nièce de son mari, puisqu'elle est la fille de Johanna Hiedler, elle-même fille de Johann Nepomuk Hiedler, ou n'aurait aucune parenté biologique avec son époux.

Du côté paternel, on ne peut remonter avec certitude qu'au premier degré pour les hommes, puisque la question du père biologique est indécise et celle du père officiel douteuse. Cependant cette branche se rattache à la généalogie d'Adolf Hitler par le côté maternel, et joue en outre un rôle certain dans l'historiographie nazie.

Pour leur grande part, les ascendants d'Adolf Hitler sont originaires de deux hameaux (alors situés dans l'Empire d'Autriche-Hongrie, aujourd'hui en Autriche) du Waldviertel, une région rurale et forestière au nord-ouest de Vienne : Spital près de Weitra et Strones près de Döllersheim.

Des origines juives ?[modifier | modifier le code]

À plusieurs reprises, des rumeurs ont prêté à Hitler des origines juives, et cela parfois dans l'entourage proche de celui-ci. Durant l'été 1921, avant son ascension à la direction du parti fin juillet, certains dirigeants du NSDAP le soupçonnaient d'être juif. Heinrich Himmler lui-même constituait un « dossier secret du Führer » et chargea la Gestapo le 4 août 1942 d'enquêter sur les origines du Führer, sans résultat[1].

Si des articles de presse remettent régulièrement la question des origines d'Hitler sur le devant de la scène, en s'appuyant notamment sur les progrès réalisés par l'analyse génétique[2],[3] ou la découverte de documents inédits[4], les journaux de l'époque relayaient également ce type de révélation, la plupart du temps peu crédibles, dans un effort de décrédibilisation teinté de sensationnalisme. Ainsi, durant l'été 1932, le Neue Zürcher Zeitung publiait un article sur les « ancêtres juifs » d'Hitler, car le nom de « Salomon » figurait de manière erronée dans sa généalogie officielle[5]. Le 14 octobre 1933, le Daily Mirror prétendait avoir trouvé la tombe juive du grand-père d'Hitler à Bucarest ; entre autres incohérences, si l'on se fie à la date de mort indiquée sur la pierre, il n'aurait eu que cinq ans de plus que le père d'Hitler[6],[7].

En effet, les rumeurs les plus persistantes s'appuient sur l'impossibilité de définir avec certitude l'identité du grand-père paternel d'Hitler, son père Aloïs étant né de père inconnu[8]. Ainsi, un dossier secret constitué par Kurt von Schuschnigg, chancelier fédéral d'Autriche dans les années 1930, indiquerait que la grand-mère d'Hitler aurait été servante chez les Rothschild, célèbre famille juive de Vienne, et que son fils Aloïs serait donc issu d'une relation adultère avec l'un de ses membres[9]. Cependant, ces informations rapportées par Hans Juergen Koehler[10] sont considérées comme fictives par plusieurs historiens qui voient derrière ce nom un pseudonyme d'Heinrich Pfeiffer (de)[11],[12].

Le témoignage d'Hans Frank[13], gouverneur général de la Pologne sous Hitler, alors qu'il attendait d'être exécuté par pendaison dans sa cellule de Nuremberg, est régulièrement repris par les historiens[14]. En 1930, Hitler serait venu voir Frank en lui présentant une lettre de son neveu, William Patrick Hitler, fils de son demi-frère Aloïs, issu du deuxième mariage du père d'Hitler. Celui-ci le menaçait de révéler que du sang juif coulait dans ses veines. Après enquête, Frank aurait découvert que Maria Anna Schicklgruber aurait eu son enfant alors qu'elle était cuisinière chez une famille juive de Graz, les Frankenberger, qui lui versèrent une pension jusqu'aux quatorze ans d'Aloïs, où elle se maria avec Johann Georg Hiedler[15]. Ce récit sera remis en cause par la suite, notamment pour la raison qu'il n'existe aucune preuve qu'une famille juive nommée « Frankenberger » ait vécu à Graz dans les années 1830, ni que la grand-mère d'Hitler ait été employée à Graz en 1836[16],[7],[17].

Cette version s'inscrira cependant durablement dans l'imaginaire collectif concernant le dictateur, jusqu'à inspirer la naissance d'œuvres telle que le manga L'Histoire des 3 Adolf d'Osamu Tezuka, dont l'intrigue repose sur l'existence d'un document prouvant l'ascendance juive d'Hitler[18]. La raison pour laquelle cette supposition a perduré est due pour certains critiques à une tentative d'explication, parfois psychanalytique, de la haine d'Hitler pour le peuple juif.

« Certains veulent y voir l'origine de son antisémitisme. Les doutes sur sa filiation et sa propre pureté raciale, la crainte d'avoir hérité du « sang juif » d'un grand-père inconnu auraient selon eux poussé Hitler à des attitudes et des actes d'un antisémitisme toujours plus virulent pour prouver (à ses propres yeux autant qu'à ceux des autres) qu'il n'avait pas été « infecté », se débarrassant de ses soupçons quant à l'existence d'un juif en lui en éliminant tous les juifs autour de lui[19]. »

Branche paternelle[modifier | modifier le code]

Martin Hiedler et Anna Maria Goeschl[modifier | modifier le code]

Sans certitude, on suppose que Martin Hiedler (1762-1829) et Anna Maria Goeschl (1760-1854), probablement des fermiers du Waldviertel, sont les parents de Johann Georg Hiedler, Johann Nepomuk Hiedler, et d'un troisième enfant, Lorenz Hiedler, sur lequel on sait peu de choses.

Johannes Schicklgruber et Thérèse Pfeisinger[modifier | modifier le code]

Johannes Schicklgruber (1764-1847) et Thérèse Pfeisinger (morte en 1821), les parents de Maria Anna Schicklgruber, sont une famille catholique de paysans pauvres d'Autriche. Ils eurent onze enfants dont seulement six survécurent aux maladies infantiles.

Johann Georg Hiedler[modifier | modifier le code]

Johann Georg Hiedler, Huettler ou Hüttler né le 28 septembre 1792 à Spital et mort le 9 février 1857 au même lieu, serait le fils aîné de Martin Hiedler et Anna Maria Goeschl.

Johann Georg était un compagnon meunier pauvre et itinérant qui se louait de moulin en moulin. En 1824, il épouse sa première femme, dont le nom reste inconnu et qui meurt en couches cinq mois plus tard. Longtemps après cela, il rejoint pour des raisons inconnues la famille de Maria Anna Schicklgruber à Strones, et épouse celle-ci le 10 mai 1842 à Döllersheim, alors mère d'un enfant de cinq ans prénommé Alois.

D'après l'historiographie officielle du Troisième Reich, Maria et Johann Georg auraient conçu l'enfant hors mariage, mais ce dernier ne l'a jamais reconnu de son vivant. Le couple laisse l'enfant au frère de Johann Georg, Johann Nepomuk Hiedler, et emménage à Klein-Motten. Devenu veuf en 1847, il reprend son travail itinérant avant de se fixer à Spital où il décède en 1857, à l'âge de 64 ans.

Maria Anna Schicklgruber[modifier | modifier le code]

Maria Anna Schicklgruber est née à Strones le 15 avril 1795 de Johannes Schicklgruber et Thérèse Pfeisinger, et morte à Klein-Motten (Autriche) le 7 janvier 1847.

Son enfance fut marquée par une vie paysanne rude et pauvre dans le Waldviertel. Thérèse Pfeisinger décède alors que Maria Anna est âgée de 26 ans. Anna Maria reçoit alors un héritage de 74 guldens. En « paysanne économe mais judicieuse », selon les termes de l'historien W. Maser, elle décide de prêter cet argent à un orphelinat jusqu'en 1838. À cette date, le placement a plus que doublé, s'élevant à 165 guldens[20].

Selon l'historiographie nazie, Maria Anna aurait été domestique chez les Frankenberger, une famille juive de Graz, dans la décennie 1830 avant de revenir à Strones. Le 7 juin 1837, célibataire et alors âgée de 42 ans, elle mit au monde Alois, qui portera le patronyme de Schicklgruber jusqu'en 1876. W. Maser souligne que Maria Anna refusa de révéler qui était le père du garçon. Elle fut alors recueillie chez une famille de Strones, les Trummelschlagen, qui devinrent parrain et marraine de l'enfant. Quelque temps plus tard, elle quitta la demeure avec son enfant pour rejoindre son père, Johannes Schicklgruber.

À une date inconnue, Johann Georg Hiedler rejoint les Schicklgruber. Il épouse Maria Anna le 10 mai 1842 à Döllersheim. Quelques mois après le mariage, Alois Schicklgruber est envoyé à Spital chez son « oncle » Johann Nepomuk Hiedler, fermier aisé frère de Johann Georg.

Au cours de la décennie 1840, Maria Anna et Johann Georg déménagent de la maison familiale de Strones pour aller vivre à Klein-Motten chez la famille Sillip. C'est là que Maria Anna décède d'une complication pulmonaire le 7 janvier 1847, à l'âge de 51 ans. Elle est alors inhumée dans le cimetière de Döllersheim.

En 1938, près d'un siècle plus tard, lorsque son petit-fils annexa l'Autriche au cours de l'Anschluss, les nazis, n'ayant pas retrouvé sa sépulture, lui attribuèrent une « tombe d'honneur » sur le mur de l'église.

Branche maternelle[modifier | modifier le code]

Johann Nepomuk Hiedler et Eva Maria Decker[modifier | modifier le code]

Johann Nepomuk Hiedler, Huettler ou Hüttler, né à Spital le 19 mars 1807 et mort le 17 septembre 1888 au même lieu, qui était l'arrière-grand-père maternel d'Adolf Hitler et son grand-oncle paternel, considérant la reconnaissance posthume de son père, serait le fils puîné de Martin Hiedler et Anna Maria Goeschl.

Le prénom « Johann Nepomuk » fait référence au saint patron tchèque Jean Népomucène (en tchèque Janu Nepomuckém), ce qui laisse supposer que sa famille serait originaire de Bohême ou y avait des attaches, d'autant plus que Spital est situé assez près de cette région.

Johann Nepomuk devint un fermier aisé et épousa vers 1828 ou 1829 Eva Maria Decker (1792-1873), de quinze ans son aînée. Au moins deux enfants sont nés de cette union, Johanna (grand-mère maternelle d'Adolf Hitler) et Walburga.

Légalement, il est l'oncle d’Alois, le fils de Maria Anna Schicklgruber, puisque celui-ci se fit reconnaître comme le fils de son frère Johann Georg en 1876; à ce titre il lui laissa à sa mort un héritage. Il décéda en 1888 à l'âge de 81 ans.

Certains historiens tendent à penser que Johann Nepomuk serait le père biologique d'Alois Hitler, ce qui en ferait alors à la fois l'arrière-grand-père maternel d'Adolf Hitler et son grand-père paternel.

Johann Baptist Pölzl et Johanna Hiedler[modifier | modifier le code]

Johann Baptist Pölzl (1828-1902), fils de Johann et Juliana Pölzl, est l'époux de Johanna Hiedler, fille de Johann Nepomuk.

Johanna Hiedler, Huettler ou Hüttler, puis en 1876 Hitler, est née le 19 janvier 1830 à Spital et morte le 8 février 1906 au même lieu. Elle est la fille de Johann Nepomuk Hiedler et de Eva Maria Decker (1792-1873) et la grand-mère maternelle d'Adolf Hitler. Comme beaucoup de paysannes de l'époque, Johanna Hiedler est née, s'est mariée et est décédée dans le même village, Spital, situé au sein de l'Empire autrichien.

Johann Baptist et Johanna Pölzl étaient de petits cultivateurs du Waldviertal. Ils se sont mariés le 5 septembre 1848. De leur union, naîtront onze enfants, dont cinq seulement survivront aux maladies infantiles. Leur troisième fille est Klara, troisième épouse d'Alois Hitler, et mère d'Adolf.

Les parents et leur descendance[modifier | modifier le code]

Alois Hitler[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Alois Hitler.
Alois Hitler, père d'Adolf Hitler

Alois Schicklgruber, devenu Alois Hitler en 1877, père d'Adolf Hitler, est né le 7 juin 1837 à Strones et mort le 3 janvier 1903 à Leonding (Autriche). Il était fonctionnaire aux douanes austro-hongroises. Klara sera sa seconde épouse (il avait déjà été marié à Anna Glassl et avait eu deux enfants d'elle).

Klara Pölzl[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Klara Pölzl.
Klara Pölzl, mère d'Adolf Hitler

Klara Pölzl est née le 12 août 1860 à Spital et morte le 21 décembre 1907 à Urfahr dans la banlieue de Linz (Autriche). Elle est la mère d'Adolf Hitler. Employée de maison, elle sera au service d'Alois Hitler, qui est son grand-oncle, et de sa compagne d'alors Franziska Matzelberger. Elle finira par l'épouser le 7 janvier 1885, un an après la mort de sa première épouse de son mari, Anna Glassl.

Fratrie d'Adolf Hitler[modifier | modifier le code]

De ses trois épouses, Alois Hitler a eu huit enfants, plus semble-t-il un enfant adultérin avant ces mariages, sans que la chose soit totalement avérée et que l'on connaisse avec certitude le nom de la mère ni le nom de l'enfant.

De sa relation avec Franziska Matzelberger sont issus :

De sa relation avec Klara Pölzl sont issus :

Autres membres de la famille[modifier | modifier le code]

Angelika « Geli » Raubal[modifier | modifier le code]

Geli Raubal (« Geli » est le diminutif d'Angelika), née le 4 juin 1908 et morte le 18 septembre 1931, est la nièce d'Adolf Hitler, fille d'Angela Hitler et de Leo Raubal.

Hitler a toujours essayé de contrôler sa nièce en l'empêchant par exemple d'avoir librement des amis et a essayé de toujours la faire accompagner par l'un de ses hommes de confiance. Malgré les efforts de Hitler pour contrôler Geli, elle parvint à conserver une certaine indépendance d'esprit et à faire ce qu'elle aimait dès que c'était possible.

Elle a été retrouvée tuée d'une balle de pistolet au cœur dans les appartements de Hitler à Munich le 18 septembre 1931 à l'âge de 23 ans. La cause officielle de son décès est le suicide, mais comme à cette période Hitler avait une influence sur la police bavaroise, personne ne peut dire si cette affirmation est objective. Selon certaines sources, Hitler aurait lui-même tué Geli pour cause d'infidélité, mais la plupart des historiens s'accordent à dire que sa mort est réellement due à un suicide[réf. nécessaire].

Leni Riefenstahl, dans ses Mémoires, relate que lors d'une discussion tenue en 1944 avec Wilma Schaub, la femme du plus ancien aide de camp de Hitler, celle-ci lui a révélé la cause du suicide de Geli Raubal. En fouillant le manteau de Hitler, Geli aurait découvert une lettre d'Eva Braun qui était une « exubérante déclaration d'amour ». Souffrant de jalousie, Geli se suicida quelques heures plus tard. Cette version a aussi été confirmée par une autre secrétaire de Hitler, Christa Schroeder[21].

Heinrich « Heinz » Hitler[modifier | modifier le code]

Heinrich Hitler, surnommé Heinz (né le 14 mars 1920, mort le 21 février 1942) est le fils d'Alois Hitler fils et de sa seconde épouse Hedwig Heidemann. Membre du parti Nazi, il intègre une école militaire d'élite du IIIe Reich, les Nationalpolitische Erziehungsanstalten. Il entre dans la Wehrmacht au début de la Seconde Guerre mondiale et sert sur le front de l'Est en 1941 comme sous-officier des transmissions dans le 23e régiment d'artillerie, et participe à l'invasion de l'Union soviétique lors de l'opération Barbarossa. Le 10 janvier 1942, Heinz Hitler est fait prisonnier lors d'une opération de récupération de matériel de transmission laissé sur une position arrière. Il est envoyé à Moscou et enfermé dans une prison militaire où il décède quelques mois plus tard. Adolf Hitler ayant capturé le fils de Staline, il tentera de négocier la libération de son neveu préféré. Mais Staline refuse. Il aurait répondu: « À la guerre comme à la guerre »[réf. nécessaire].

Les Veit, cousins issus de germain de Hitler[modifier | modifier le code]

Vivant à Graz, cette branche de la famille de Hitler avait souvent été frappée de cas de déficiences mentales. Dans le cadre du programme Aktion T4, la cousine de Hitler, Aloisia Veit, souffrant de schizophrénie est envoyée à Hartheim dans ce qui est officiellement un asile mais est en fait un centre d'euthanasie systématique des handicapés mentaux : 18 500 handicapés y ont été assassinés. La cousine de Hitler y est gazée en décembre 1940, dans le cadre de la politique eugéniste.[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Werner Maser, Prénom : Adolf, Nom : Hitler, trad. P. Kamnitzer, Plon, 1973, p. 12-13.
  2. (nl)« Hitler was verwant met Somaliërs, Berbers en Joden », sur Knack,‎ 17 août 2010 (consulté le 28 novembre 2013)
  3. (en)Allan Hall, « DNA tests reveal 'Hitler was descended from the Jews and Africans he hated' », sur Daily Mail,‎ 24 août 2010 (consulté le 13 février 2014)
  4. « L'étrange fiche de police d'Adolf Hitler », Sciences et Avenir,‎ 26 mars 2009
  5. (de)Hamann Brigitte, Hitlers wien, Lehrjahre eines diktators, Munich, 1996, p. 68-71, cf. Ian Kershaw, Hitler. 1889-1936, Paris, Flammarion, 1999, note 23, p. 849.
  6. Maser, op. cit., p. 13
  7. a et b Kershaw, op. cit., p. 43.
  8. (de)Franz Jetzinger, Hitlers Jugend, Vienne, 1956, p. 16-18 et p. 64.
  9. François Kerdausy, Les secrets du IIIe Reich, Perrin,‎ 2013, p. 25-27.
  10. (en) Hansjürgen Koehler, Inside the Gestapo, Londres, Pallas,‎ 1939, p. 142-150.
  11. (de)Walter Lehmann, Die Bundesrepublik und Franco-Spanien in den 50er Jahren, 2006, p. 85.
  12. (de)Gert Buchheit, Der deutsche Geheimdienst. Geschichte der militärischen Abwehr, 1966, p. 168.
  13. (de)Hans Frank, Im Angesicht des Galgens, Munich/Gräfelfing, 1953, p. 330-331
  14. Jetzinger, op. cit., p. 28-32.
  15. Kerdausy, op. cit., p. 22-23
  16. (de)Dr Nikolaus Preradovic, Der Spiegel, 12 juin 1957, p. 54-59.
  17. Lionel Richard, D'où vient Adolf Hitler. Tentative de démythification, Autrement, 2005, p. 23.
  18. « L’Histoire des 3 Adolf d'Osamu Tezuka », sur http://www.du9.org.
  19. Ron Rosenbaum, « Le secret de famille du Führer », L'Express,‎ 11 octobre 1998 (lire en ligne).
  20. À titre indicatif, en 1838, une vache valait 12 guldens et une auberge 500 guldens.
  21. Douze ans auprès de Hitler, Albert Zoller, Ed. René Juillard (Paris), 1949

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Études et témoignages[modifier | modifier le code]

  • (de) August Kubizek, Adolf Hitler mein Jugendfreund, Leopold Stocker Verlag, 1953.
  • (en) B. F. Smith, Adolf Hitler: His Family, Childhood and Youth, Hoover Institute, 1967.
  • (de) Joachim Fest, C. Hitler, Verlag Ullstein, 1973.
  • Adolf Hitler, Chroniques de l'Histoire, dir. J. Legrand, 1996.
  • Ian Kershaw, Adolf Hitler : 1889-1936, tome I, Norton, 1999.
  • (de) C. Mulack, Klara Hitler. Muttersein im Patriarchat, Göttertverlag, 2005.
  • (nl) Vermeeren Marc, De jeugd van Adolf Hitler 1889-1907 en zijn familie en voorouders, Soesterberg, 2007, 420 blz. Uitgeverij Aspekt (ISBN 978-90-5911-606-1).
  • Hermann Rauschning, Hitler m'a dit, Pluriel, 2005.

Roman[modifier | modifier le code]

  • Norman Mailer, Un château en forêt, Paris, Plon, coll. « Feux croisés », 2007.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]