Gécamines

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Générale des Carrières et des Mines
(Sigle : GCM[1])

alt=Description de l'image GCM2.jpg.
Création 1966 avec nationalisation en 1967 de l'union Minière du Haut Katanga (UMHK)
Personnages clés Albert Yuma (Président du conseil d'administration)
Forme juridique société d'état, privatisée[2] (transformée en "société par actions à responsabilité limitée", SARL) en 2010[1].
Siège social Drapeau de République démocratique du Congo 419, boulevard Kamanyola,
Lubumbashi (République démocratique du Congo)
Direction
Kalej Nkand (administrateur délégué (2012[2])
Activité Mines
Produits Cuivre, étain, cobalt, zinc
Effectif environ 12 000 personnes[1] récemment passées à 10.000
Site web www.gecamines.cd

La Gécamines, ou Société générale des carrières et des mines, est une société d'État gérant et exploitant une grande partie des exploitations minières de la province du Katanga située sur de vastes gisements miniers du « Copperbelt » qui en ont fait durant un siècle au moins le poumon économique d'une série d’États qui ont donné l'actuelle République démocratique du Congo[3].

Elle fut créée en 1966 pour remplacer l'Union minière du Haut Katanga et mobilise en 2013 environ 10 000 employés selon le site internet de l'entreprise consulté le 2013-03-16 travaillant dans les hôpitaux, écoles, cercles récréatifs, guest houses, restaurants pour agents et visiteurs, mais surtout dans plusieurs sites industriels et concessions dont les sièges sont à Lubumbashi, Likasi120 km de Lubumbashi) et Kolwezi (à près de 300 km de Lubumbashi). Gecamines et les entreprises qui l'ont précédé ont été économiquement et politiquement dominants dans la région et dans la province du Katanga, source de la fortune minière de Kolwezi et longtemps présente "de la vie à la mort" pour la plupart des katangais, situation qui a changé après la privatisation et surtout dans les années 1990, entraînant des conflits entre les nouvelles joint-ventures, filiales privées et la population, au détriment de l'État selon certains auteurs, qui s'est vu privé d'une partie de ses recettes fiscales[3].

En 2010 le Canadien Paul Fortin qui misait sur un partenariat avec la Chine, démissionne après 6 ans de gestion. Il est remplacé par Albert Yuma Mulimbi[4]. Elle exploite divers minerais, dont de cuivre, de cobalt et d'uranium, en concurrence avec le groupe aux pratiques controversées voire illégales Glencore, actif dans la province du Katanga via Kamoto Copper Company (KCC) dont Katanga Mining Limited (KML) détient 75 % des parts sociales[3] et à propos des pratiques duquel plusieurs ONG suisses et internationales de même que la Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption (LICOCO) ont souhaité des enquêtes plus approfondies.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de la Gecamines, comme celle de l'état indépendant du Congo, est intimement liée à celle du roi Léopold II nommé souverain du Congo en 1885, et celle d'aventuriers, de géologues et de la finance belge (Société générale de Belgique, dite La Générale ; première société commerciale de Belgique, qui a durant la période coloniale contrôlé environ 70 % de l'économie du Congo[1]), mais elle commence avant cela avec un rapport du 22 mars 1798 écrit par l’explorateur portugais José Maria de Lacerdas, qui mentionne les mines de cuivre et d’or possédées du grand chef Cazembe, alors en guerre selon lui avec un autre chef dont la terre produisait du cuivre jaune. 18 ans plus tard, en 1806, De bouton et Speke (1858) et de Cameron (1874), deux métis venus du Portugal de signaler les mêmes mines ou d’en avoir ou les croisettes. En 1893, après quatre expéditions menées par Bia, Franqui, le Marinel, Jules Cornet établit la carte minéralogique du Katanga

À la fin des années 1800, la Générale s'intéresse au ressources minérales du Bassin du Congo. Elle s'associe l'aide d'Albert Thys, promoteur du secteur privé dans cette partie de l'Afrique, et notamment créateur de la CCCI (Compagnie du Congo pour le commerce et l'industrie), dont la Société générale de Belgique était l'actionnaire principal [5]).

A. Thys, via la CCCI crée une compagnie du Katanga (née le 15 avril 1891) et il explore le Katanga avec un géologue (Jules Cornet). Cornet y découvre un potentiel minier remarquable pour le cuivre[5].

Au même moment, l'anglais Cecil Rhodes lance une exploration du Katanga, financé par Robert Williams (qui vient lui du secteur des diamants. Le 20 janviers 1899 à Londres, ils créent ensemble la Tanganyika Concessions Limited (TCL), dont Rhodes confie la direction à R William (qui en est aussi administrateur)[5].

En relativement peu de temps, la compagnie du Katanga de Thys tend à se substituer à l'état et explore pour son compte les richesse de la région. Elle obtient en compensation de ce travail de prospection une concession exclusive pour l'exploitation des ressources minières de 1/3 de la région du katanga, pour 99 ans[5].

Pour répondre à la difficulté de cadastrer une telle surface, une compagnie ad hoc est spécialement créée le 19 juin 1900 pour gérer (pour 99 ans) les terrains privés et de l’État ; c'est le « Comité spécial du Katanga » (CSK). L’État en est actionnaire (pour les 2/3 des parts) et la compagnie du Katanga pour 1/3[5].

Le 8 décembre 1900, R. Willams signe un accord avec le Comité spécial CSK, qui lui permet ainsi qu'à la Tanganyika Concessions Limited (TLC) d'également explorer le Katanga durant 5 ans. Sa prospection géologique débute en 1900. C'est lui qui découvre alors une grande partie des gisements encore exploités en 2013, c'est-à-dire plus d'un siècle plus tard par l'UMHK devenu Gécamines.

En 1906 nait la GCM (fusion d'une compagnie créée au Katanga par Léopold II cette même année et Tanganyika Concessions Ltd[1]. Léopold II avait créé Tanganyika Concessions Ltd en concertation avec Jean jadot de la Société générale de Belgique et Hubert Droogmans (secrétaire général du département des finances de l'état indépendant du Congo, projet finalisé par un décret du 30 oct 1906). Les deux actionnaires étaient « la Générale »(pour 50 000 actions de 100 fr), et la TCL (Tanganyika Concessions Limited) pour une somme équivalente d'actions, le Comité spécial du Katanga n'étant que cosignataire. Ces 3 entités disposaient chacune d'un secrétaire général dans la société. Le nombre d'actions sera ensuite porté à 1 242 000. L'UMHK abonde au capital et en échange obtient l'accès aux rapports et documents rédigés par les géologues, ainsi que les études d'investissements[5]. L'exploitation commence cette même année 1906. Dans un contexte colonial affirmé, la nouvelle société est dirigées de Bruxelles (« administration centrale ») d'où le conseil d'administration transmet ses directives au président du comité de direction d’Élisabethville (ou E'ville) et à un « RAC » (représentant de l'Administration centrale) basé au Congo.

1909 :Construction d'une usine de traitement des minerais riches oxydés par fusion réductrice[1]

Alors que le mouvement d'indépendance du pays se préfigure, un administrateur est nommé directeur (Louis Wallef) en 1959 devient vice président en 1963, puis il est nommé président en 1965, et l'était encore avant que la société ne soit nationalisée (1966-67)[5].

À la même époque

  • le RAC était Maurice Van Weybergh (de 1960 à 1963). Il est aussi nommé Pdt du Comité de Direction à Elisabethville puis administrateur-délégué en 1963 au Katanga et à Bruxelles[5].
  • le DG (Directeur général) était Gérard Assoignon (jusqu'en 1963), ensuite remplacé par Henri Fortemps (qui sera jugé "non grata" en 1966 ; Ils avaient sous leurs ordre le Département Géologique (GEO), le Département des études et constructions (EC) et un Atelier central[5].
  • l'un des directeurs adjoints est Jean Gonze (faisant aussi fonction de Directeur général de 1961 à fin 1966)

Un diecteur des mines dirigeait plusieurs sièges miniers : Mine Prince Léopold de Kipushi (MPL), Kambove, Kakanda, kamoto, le Siège de kolwezi Mines (SKM), alors que le directeur de la métallurgie contrôlait le Département "Recherches et Expériences" (RE), « le Siège Kolwezi Concentrateur (SKC) et les concentrateurs de différents sièges miniers, les usines métallurgiques de Lubumbashi (UL), de Shituru (US) et de Luilu à Kolwezi »[5].

La société bénéficie de l'énergie hydroélectique fournie par 4 centrales proches exploitées par des filiales de l'UMHK (la société générale des forces hydroélectriques du Katanga (Sogéfor) alors que le réseau de transport de l'électricité dépendait de la Sogélec (Société générale africaine d'électricité)[5]. Les ventes de minerais sont réalisées par un intermédiaire (société générale des minerais) SGM, qui est en fait affiliée à l'UMHK[5].

Le Congo colonial acquiert alors son indépendance, nationalisant la société anglobelge UMHK

En 1967 :l'Union Minière du Haut Katanga (UMHK) est transforme en La Générale Congolaise des Minerais (GÉCOMIN)[1], quidevient 3 ans plus tard (en 1970) "Générale Congolaise des Mines" (GÉCOMINES)[1], puis en 1972 "la Générale des Carrières et des Mines" (GÉCAMINES)[1]

En 1984, le groupe évolue vers une Holding à 3 filiales : GÉCAMINES EXPLOITATION ; GÉCAMINES COMMERCIALE ; GÉCAMINES DÉVELOPPEMENT[1], pour finalement en 1995 regrouper ces 3 filiales au sein de "La Générale des Carrières et des Mines" (GÉCAMINES)[1].

Par les taxes qu'elle a versé à l’État elle a été la principale source de revenus du pays, avec jusqu'à 368 millions de dollars versés en impôts, taxes et droits divers en 1988[1].

Pour des raisons peu claires, dans les années 1990[6], le secteur minier katangais s'est délité, conduisant Gécamines à des retards de paiement du personnel, puis à une situation de cessation des paiements d’environ 36 mois de rémunération avec perte d'autres avantages acquis (et un retard de 56 mois de versement de pension alimentaire (sous forme de Farine de Maïs), contractuels et conventionnels pour le personnel. La Banque mondiale a alors apporté des financements, avec des exigences rigoureuses, dont une réduction drastique du personnel encouragée par une politique de départs volontaires (licenciement de 10655 agents et travailleurs toutes catégories confondues, théoriquement cadré par l'Art. 78 du Code du Travail Congolais et un Décret-Présidentiel no 035/2003 du 18/3/2003). 90% des agents remplissant la « seule et unique condition d’ancienneté de minimum 25 ans d’activités professionnelles avaient accepté de partir (...) avec "solde de tout compte" » mais n'auraient bénéficié en réalité que d'un forfait équivalent à 1/5 de leur solde due[7] ;

Mécamines, via sa filiale Sino-Congolaise des Mines (SICOMINES) a aussi financièrement investi dans les infrastructures routières du pays (grands chantiers des grands travaux du Gouvernement de la République)[8].

Contexte socio-économique[modifier | modifier le code]

Un hiatus persiste entre des richesses géologiques et minières qui enrichissent de grandes compagnies en étant vendues au profit du monde entier et une grande pauvreté qui touche 70% de la population katangaise (la RDC est passé en dernière position (186e/186) sur l’indice de développement humain 2013) rendue plus vulnérable à l’analphabétisme, aux épidémies, dont VIH/sida, pollution industrielle et minière de l'air et des eaux, chômage et risques psychosociaux, etc.

Dans les années 2000, dans le Katanga, malgré le code minier qui impose aux industries minières de mettre en place des projets de développement durable pour les communautés affectées par leurs activités minières, et malgré le soutien de l'Organisation des Nations unies et de l'UNICEF en faveur de la responsabilité sociale des entreprises[9], des milliers[10] d'enfants (environ 40 000 selon l'UNICEF[11]) de familles pauvres quittent encore l'école primaire pour travailler dans le secteur artisanal et informel des carrières, pour des 'salaires' dérisoires versés par des intermédiaires dits "négociants" dans 63,5% des cas selon une enquête publiée en 2008[12], ou pour une équipe, leur famille (46,6% des enfants lors de l'enquête 2008) ou eux-mêmes[12], avec des instruments très rudimentaires (Bêch, sceau, bassin, tamis, Barre à mine ou simple Barre de fer et marteau, houe, sacs, bidon, glacière, et beaucoup plus rarement pioche[12]) voire à mains nues dans certains cas[12],[13].

Productions majeures[modifier | modifier le code]

Les principaux minerais extraits sont des minerais de cuivre, de cobalt, de zinc, de nickel, et accessoirement d'uranium en partie illégalement exploitée par des enfants et travailleurs clandestins dans des conditions de sécurité et sanitaires très mauvaises[14].

Cuivre[modifier | modifier le code]

Production annuelle en déclin :

  • 1989 : 440 848 t (et 54,043 t de zinc) ;
  • 1990 : 376 000 t ;
  • 1991 : 240 000 t , 30 000 t de zinc, 9 800 t de cobalt ;
  • 1994 : 32 412 t, 2 515 t de zinc, 3 631 t de cobalt ;
  • 2001 : 27 507 t, 3 463 t de cobalt ;
  • 2002 : 21 186 t, 828 t de zinc, 1 780 t de cobalt ;
  • 2003 : 16 172 t, 8 000 t de cuivre raffiné), 1 200 t de cobalt raffiné.
  • 2012 (fin mars): 10,851 t de cuivre, 457 t de cobalt et 7.061 de Zinc[15].

Malgré un effondrement de la production (près de 30 fois moins de cuivre produit en 2003 qu'en 1989), Gécamines reste en possession de réserves de minerai prouvées, probables et possibles de cuivre métal (56 Mt), de cobalt (4 Mt) et de germanium (3,4 Mt) ainsi que de zinc (6,4 Mt). Avec l'aide de la Banque mondiale et d'autres banques privées, et via de nombreux partenariats[16] construits avec d'autres entreprises (ex : Kababankola Mining Company, Kingamyambo Musonoi Tailings et Société minière de Bakwanga au Kasaï-Occidental), et dans le cadre d'une bonne gouvernance en République démocratique du Congo, Gécamines espère retrouver des capacités de production équivalentes à celles de la fin des années 1980.

Le métier de mineur étant dangereux, chaque mine disposait d'une infirmerie et de moyens médicaux, Gécamines dispose encore de ses propres hôpitaux, dont jusqu'en 2005, l'hôpital Sendwe, qui reste le plus grand hôpital de la province du Katanga.

Situation actuelle[modifier | modifier le code]

Avant la mise en application du nouveau code minier, la Générale des Carrières et des Mines disposai dans la province du Katanga de concessions pour des gisements de cuivre, de cobalt et de zinc (sur environ 18 900 km2 pour le cuivre et associés, et 14 000 km2 pour l'étain et accompagnateurs). La Gécamines se présente comme « Entreprise Publique en cours de transformation en une société commerciale dont l'Etat demeure encore l'unique actionnaire. Au terme du processus de transformation, son capital sera ouvert aux privés. On retiendra qu'au cours de ses mutations, la Gécamines a été de 2006 à 2008, sous le régime de contrat de gestion à objectif confié à la société française de réalisation et de construction (SOFRECO), conjointement avec les mandataires nationaux sélectionnés par le comité de pilotage et de restructuration des entreprises publiques (COPIREP), dans le cadre d'un programme de restauration appuyé par la Banque Mondiale. Ses activités de production sont développées dans les trois groupes : Ouest (Kolwezi), Centre (Likasi) et Sud (Lubumbashi) »[8].

Pour nourrir les ouvriers et leurs familles, Gécamines possède un secteur agropastoral divié en 3 principaux domaines agricoles de 4.500 ha cultivés par des agriculteurs partenaires, avec trois minoteries (à Lubumbashi, Likasi et Kolwezi) produisant huiles et farine[8].

L'exploitation est aujourd'hui subdivisée en trois groupes au sein de la société Mécamines

  1. Sud (Lubumbashi) ;
  2. Centre (Likasi) ;
  3. Ouest (Kolwezi).

Mi-2012, la compagnie est encore en difficulté, mais sa direction insiste sur le fait qu'elle a « pour la première fois depuis 20 ans, dépassé le seuil de 20 000 tonnes de production de cuivre pour atteindre en 2012, 35 000 tonnes » et qu'elle reste « le premier contributeur au budget de l’Etat pour l’exercice 2012 concernant le secteur minier » (35,6 millions de dollars en 2011 et 207 millions en 2012[17]). Gecamines a réussi à trouver 270 millions USD prêté par la Banque sud-africaine de développement (DDSA) pour soutenir son plan de relance[2] (plan stratégique de développement 2012-2016 présenté aux députés et sénateurs).

Sites industriels et mines[modifier | modifier le code]

Mines[modifier | modifier le code]

Raffineries[modifier | modifier le code]

Fonderies[modifier | modifier le code]

  • Shituru (avec nouvelle usine à acide pour le "Groupe Centre").

Direction[modifier | modifier le code]

La Gécamines a été dirigée par entre autres messieurs Pierre Demerre, Robert Crem, Gabriel Umba kyamitala, Mulenda Mbo Milambo, MBAKA KAWAYA SWANA Ambroise, Billy Rautenbach, Nkulu Kinshunku, Ignace Kitangu Mazemba, Yumba Monga, Edmond Twite Kabamba, Jean Assumamni Sekimonyo, Nzenga Kongolo et Paul Fortin.

Actionnaires[modifier | modifier le code]

La gécamines est une société d'état appartenant à 100 % à la République démocratique du Congo

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Gecamines, historique (sur le site internet du groupe, consulté : 2013-°3-16)
  2. a, b et c Le Congolais (2012) Une banque sud-africaine vole au secours de la Gecamines avec 270 millions USD, 2012-08-04, consulté 2013-06-16
  3. a, b et c Franck Fwamba (RND), Jean-Pierre Muteba (NDS) Henry Muhiya (CERN/CENCO) et Ernest Mpararo (LICOCO) (2011), Rapport d'enquête ; le rôle de Glencore dans le Partenariat Kamoto Copper Company S.A.R.L (KCC) ; "Gécamines ndjo Baba, Gécamines ndjo Mama" (publié avec l'aide de Ressources Naturelles pour le Développement (RND) , Kinshasa, mai 2011, PDF, 87 pages
  4. Lire « Nouvelle mise en place à la Gecamines : des modérés pour gérer les dossiers en suspens », Faustin Kuediasala, le 27 octobre 2010, via Mediacongo'
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Monographie sur l'UMHK de 1956, établie à l'occasion du cinquantenaire de l'entreprise, citée par Jean-Jacques Saquet in "De L'Union minière du Haut-Katanga a la Gecamines" ; extraits avec Google books
  6. Donatien Dibwe dia Mwembu (2004), Le travail, hier et aujourd'hui: mémoires de Lubumbashi, avec Google books
  7. Collectif des Ex – Agents GECAMINES licenciés massivement et abusivement dans l'opération dite « Départs volontaires » (2009), Requête au panel d'inspection de la Banque mondiale ; Likasi, le 19 février 2009-02-19
  8. a, b et c Gécamines, Présentation (voir III. Configuration actuelle de la Gécamines, ses activités), consulté 2013-03-06
  9. Alexandra Debournonville (2012), [La responsabilité sociale des entreprises comme outil de lutte contre le travail des enfants dans les mines au Katanga], 2012-11-20
  10. Radiookapi (2012), Lutte contre le travail des enfants au Katanga 2012-10-12, consulté 2013-03-16
  11. Radiookapi (2012), Katanga: 40 000 enfants travaillent dans les mines, selon l’Unicef ; mise à jour 2012-10-02, consulté 2013-03-16
  12. a, b, c et d DIBWE dia MWEMBU D & al. (2008), Le travail des enfants dans les carrières du Katanga, Observatoire de changement urbain, Université de Lubumbashi, Oct 2008, PDF, voir chap 9.3 Les personnes pour qui l’enfant travaille pages 64/72 p
  13. Marie Godin, Le travail des enfants dans les mines artisanales du Katanga (RDC). Interdépendances et capacités d'action, Academia.edu.
  14. wwwong-amies.org, Au Katanga les enfants travaillent toujours dans des mines…' ; 2012-08-03
  15. Gecamines (2012), PRODUCTION DE LA GCM Production à fin mars 2012, consulté 2013-03-16
  16. Gécamines, Gécamines a constituée avec des sociétés privées congolaises ou étrangères des sociétés conjointes, joint-ventures ou partenariats, en vue d’exploiter des gisements qui sont localisés dans ses concessions minières, consulté 2013-01-16
  17. Groupe de Presse, Le potentiel, Parlement : une délégation de la Gecamines s’explique, consulté 2013-03-16

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

pour le Développement (RND) , Kinshasa, mai 2011, PDF, 87 pages

  • (fr) DIBWE dia MWEMBU D & al. (2005), Le travail des enfants dans les carrières du Katanga, Observatoire de changement urbain, Université de Lubumbashi, janvier 2005, PDF,
  • (fr) DIBWE dia MWEMBU D & al. (2008), Le travail des enfants dans les carrières du Katanga, Observatoire de changement urbain, Université de Lubumbashi, Oct 2008, PDF, 72 p

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]