Frioul-Vénétie julienne

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Frioul-Vénétie julienne
Drapeau de Frioul-Vénétie julienne
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Chef-lieu Trieste
Provinces 4
Communes 219
Président Debora Serracchiani (PD)
2013 -
NUTS 1 ITD (Italie du nord-est)
ISO 3166-2 IT-36
Démographie
Population 1 235 892 hab. (30/09/2010)
Densité 158 hab./km2
Géographie
Superficie 784 400 ha = 7 844 km2
Localisation
Localisation de Frioul-Vénétie julienne
Liens
Site web http://www.regione.fvg.it

Le Frioul-Vénétie julienne (en italien Friuli-Venezia Giulia /'frju:li ve'nɛttsja 'dʒu:lja/, en frioulan Friûl-Vignesie Julie, en slovène Furlanija-Julijska krajina, en allemand Friaul-Julisch Venetien) est une région autonome de l'Italie septentrionale, peuplée de 1,2 million d'habitants, avec une superficie de 7 845 km2. Elle a comme capitale Trieste.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Frioul-Vénétie julienne est composé de deux régions distinctes : le Frioul, qui représente 90 % du territoire régional, et la Vénétie julienne. Cette dernière incluait aussi toute la péninsule d’Istrie, mais après la Seconde Guerre mondiale la plupart de son territoire passa à la Fédération yougoslave. Le toponyme « Vénétie julienne » fut créé par le linguiste Graziadio Isaia Ascoli en raison du fait que ce territoire appartint à la République de Venise pendant des siècles, à l'exception de Trieste, port autrichien de 1382 à 1918.

La région autonome est baignée par la mer Adriatique au sud et est bordée par l’Autriche au nord, la Slovénie à l’est, la Vénétie à l’ouest. Le territoire est caractérisé par des montagnes et des collines (42,5 % et 19,3 % respectivement) et par de la plaine. Les fleuves principaux sont le Tagliamento et l’Isonzo, théâtre de plusieurs batailles pendant la Première Guerre mondiale.

Subdivisions[modifier | modifier le code]

Les quatre provinces du Frioul-Vénétie julienne.

La région est divisée en 4 provinces et 219 communes. La province de Pordenone, celle d’Udine et une partie de la province de Gorizia constituent le Frioul. Le reste de la province de Goriza et toute la province de Trieste appartiennent à la Vénétie julienne.

Province Plaque d’immatriculation Population (2006) Superficie (km2) Densité (hab./km2)
Province de Gorizia GO 141 229 466 303
Province de Pordenone PN 303 258 2 178 139
Province de Trieste TS 236 512 212 1 115
Province d'Udine UD 531 603 4 905 108
Frioul-Vénétie julienne 1 212 602 7 845 154

Les communes de plus de 10 000 habitants sont répertoriées ci-dessous (ISTAT : 31 décembre 2006).

Commune Habitants Province
Trieste 208 621 TS
Udine 96 750 UD
Pordenone 50 518 PN
Gorizia 36 172 GO
Monfalcone 27 701 GO
Sacile 19 577 PN
Cordenons 18 247 PN
Codroipo 15 159 UD
Porcia 14 792 PN
Azzano Decimo 14 457 PN
San Vito al Tagliamento 14 241 PN
Tavagnacco 13 783 UD
Muggia 13 414 TS
Latisana 13 037 UD
Cervignano del Friuli 12 861 UD
Ronchi dei Legionari 11 810 GO
Spilimbergo 11 733 PN
Maniago 11 632 PN
Cividale del Friuli 11 515 UD
Gemona del Friuli 11 080 UD
Fiume Veneto 10 903 PN
Fontanafredda 10 719 PN
Tolmezzo 10 539 UD

Au 1er janvier 2011, les étrangers habitant la région étaient environ 106 000. Les groupes les plus nombreux étaient dans l'ordre : les Roumains, les Albanais, les Serbes, les Ghanéens et les Ukrainiens.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'hôtel de la région (autrefois siège social de la compagnie maritime Österreichischer Lloyd)

Le Frioul devint italien en 1866, à la suite de la victoire prussienne dans la Bataille de Sadowa (l’Italie étant alliée de la Prusse contre l’Autriche). La Vénétie julienne encore autrichienne passa au Royaume d’Italie à la suite de la Première Guerre mondiale.

Après la Deuxième Guerre mondiale, l’appartenance du Frioul à la République italienne ne fut pas contestée, celle de la Vénétie julienne par contre fut remise en cause. La plupart de l’Istrie passa à la Yougoslavie. De plus, le traité de Paris créa un Territoire libre de Trieste sous contrôle de l'ONU, coupé en deux zones, l'une anglo-américaine, avec 311 000 habitants comprenant la ville de Trieste (zone A), l'autre yougoslave avec 54 000 habitants et comprenant la ville de Capodistria (zone B). La plupart de la population originaire (40 000 Italiens, mais aussi des Croates et Slovènes) abandonne la zone B entre 1947 et 1956, poussée par le climat de terreur yougoslave créé par les Massacres des foibe et autres intimidations. Le 26 octobre 1954, la zone alliée (partie A) retourna à l'Italie. En 1963, le Frioul-Vénétie julienne fut finalement créé et doté d’un statut d’autonomie, en raison des minorités linguistiques et également pour soutenir l'économie d’une région à la frontière avec le rideau de fer.

En 1976, le Frioul subit un séisme qui provoqua 989 morts et 45 000 sans abri.

Langues[modifier | modifier le code]

La langue officielle du Frioul-Vénétie julienne est l’italien, parlée par tous ses habitants comme première ou deuxième langue. En vertu de la loi n. 482/1999 le frioulan, le slovène et l’allemand sont reconnus comme langues minoritaires.

Dans la Carnia (Alpes Carniques), à Timau – Tischelwang, hameau de la commune de Paluzza, à Sauris (Zahre en dialecte local), à Pontebba-Pontafel, à Malborghetto-Valbruna, à Tarvisio, dans le Val Canale (Alpes Juliennes), on parle des dialectes allemands. Dans la région, on compte environ 5 000 locuteurs germanophones.

Dans les provinces de Trieste, de Gorizia et d'Udine il existe une faible ou forte minorité de locuteurs slovènes (7,1 % et 7,4 % des résidents). Dans l’ensemble 61 000 locuteurs slovènes habitent dans la région, lesquels bénéficient d’une protection juridique particulière. Ils ont des écoles dans leur langue maternelle, ils font leur bac en slovène, équivalent à celui en italien. La RAI, la télévision publique italienne, offre des programmes dans leur langue. Il existe des médias slovènes, surtout écrits, et une littérature. Dans les relations avec l’administration publique, la minorité slovène a le droit d’utiliser sa langue maternelle.

Pendant ces 50 dernières années, les gouvernements régionaux autonomes et les exécutifs provinciaux ont fait beaucoup d’efforts pour établir le frioulan (ou ladin oriental) comme langue officielle, dans les provinces de Gorizia, de Pordenone et d'Udine. Comme résultat de cette politique, la signalisation routière dans le Frioul est devenu systématiquement bilingue. De plus, on a introduit une heure d’enseignement du frioulan dans les écoles locales, mais il est possible de faire une demande explicite de dispense. La RAI offre des programmes en frioulan. Il existe de nombreux médias partiellement ou totalement en frioulan : télés privées, radios privées, quotidiens, hebdomadaires, mensuels, sites internet, publications d'associations culturelles. Il a toujours existé une abondante littérature dans cette langue minoritaire et cela continue. Selon les données les plus récentes, 600 000 habitants environ utilisent le frioulan dans la vie quotidienne, avec 4 variétés dialectales qui se comprennent l'une l'autre : le frioulan central ou moyen parlé dans la région d'Udine, utilisé sur les documents officiels et considéré comme le plus pur, le frioulan carnique, utilisé dans la Carnia et le Tarvisiano, le frioulan oriental, utilisé dans le Bas-Frioul et l'Isontino, le frioulan occidental, utilisé dans la province de Pordenone.

À Erto e Casso, dans les Dolomites Frioulanes, province de Pordenone, on parle aussi très minoritairement le ladin occidental dolomitique, en voie de disparition.

Au sud-ouest de cette même province, on parle aussi le vénète, plus particulièrement à Pordenone et ses environs son dialecte veneto-pordenonese, et aussi dans le piémont préalpin carnique, vers Sacile, son dialecte liventino. Dans la province d'Udine sont parlés les dialectes vénètes maranese à Marano Lagunare et veneto-udinese à Udine. De même que les dialectes vénètes bisiaco vers Monfalcone , graisàn à Grado et veneto-goriziano à Gorizia, en (province de Gorizia). Dans la province de Trieste, on parle aussi le dialecte vénéte triestin, et à Muggia, en Istrie italienne, le dialecte vénète muggiesano. Ces dialectes ne jouissent d’aucune reconnaissance officielle.

Autonomie[modifier | modifier le code]

Le Frioul-Vénétie julienne est une région autonome à statut spécial, jouissant d’une large autonomie administrative, législative et financière : 60 % de la plupart des impôts restent à disposition du gouvernement régional.

Politique[modifier | modifier le code]

Région traditionnellement conservatrice, elle a été gouvernée par la Démocratie chrétienne jusqu’au début des années 1990. Par la suite, plusieurs coalitions de centre-droit se sont succédé au pouvoir.

Par trois fois, cependant, le centre-gauche a gouverné le Frioul-Vénétie julienne, pendant sept mois en 1994 avec Renzo Travanut, des Démocrates de gauche (DS), entre 2004 et 2008 avec Riccardo Illy, indépendant, et depuis 2013 avec Debora Serracchiani(PD). Cette dernière est la première femme à présider la Région.

Économie[modifier | modifier le code]

L’agriculture a un rôle majeur dans la production de maïs, de soja, de betteraves (sucre), de fruits et de légumes. Il existe une viticulture très spécialisée qui garantit du vin de grande qualité.L'élevage tient également sa place avec ses produits dérivés les plus connus que sont le jambon cru de San Daniele del Friuli et le fromage Montasio.

En ce qui concerne l’industrie, il y a, comme d’habitude dans le nord-est d’Italie, des petites et moyennes entreprises à gestion familiale, dans les secteurs textile, agro-alimentaire, électronique, mécanique, métallurgique et de la production de meubles.

Mais il y a aussi des entreprises de dimension majeure. Trieste(TS) est le siège de la société Illycaffè S.p.A, qui produit et commercialise du café pour le monde entier. La capitale de la région est aussi le siège principal de Assicurazioni Generali, premier assureur italien.Les chantiers de construction navale Fincantieri sont basés à Monfalcone(GO) et à Trieste(TS), l'usine d'électro-ménager Zanussi-Electrolux à Porcia, près de Pordenone(PN), les aciéries Danieli et ABS dans l'arrière-pays d'Udine. Le disctrict industriel de l'Aussa-Corno (UD), centré sur le port fluvial de San Giorgio di Nogaro, a connu un grand développement ces dernières années.

Le port de Trieste est le plus grand centre international pour le commerce du café et joue un rôle stratégique majeur dans les échanges avec l'Europe du Nord et de l'Est.

Le Frioul-Vénétie julienne a un revenu brut par habitant de 27 263 €. En termes de pouvoir d’achat, la région a atteint un valeur de 117,7 par rapport à la moyenne européenne de 100[1].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Poterie artisanale du Frioul.

Le territoire très varié, les monuments des villes, l'artisanat, la gastronomie locale, dont les produits typiques sont, entre autres, la polenta frioulane, blanche, rousse et jaune, l'huile d'olive tergeste, les asperges blanches et vertes du Frioul, le "radic di mont" de la Carnie et le "lidric cul poç" du Bas-Frioul, les jambons crus de San Daniele del Friuli (AOC), de Sauris, de Cormons et du Carso, la "jota" (soupe à base de haricots, pomme de terre et choucroute), la cueste (travers de porc grillé), la lujagne (saucisse grillée aux herbes), le "filon", la "pitina", "peta", "petuccia" des vallées pordenonaises, l'oie et ses dérivés, le baccalà (morue), la truite fumée de la Carnie et de San Daniele del Friuli, le frico (fromage Montasio AOC ou autres et pommes de terre frites à la poêle), le pistum (gnocchis de pain râpé, pétris avec du sucre, des œufs, des herbes aromatiques et du raisin sec et du bouillon de viande), toutes sortes de gnocchis, à la triestine, à la gorizienne et à la frioulane, les cjarzons (agnolotti « carniques »), le muset et la brovada (saucisse relevée accompagnée de navets blancs macérés dans du marc de raisin et frits avec du lard, des oignons et du persil), le "gulash" , triestin, gorizien et frioulan, le "kaiserfleisch", triestin et gorizien, les "cevapcici" à la triestine, à la gorizienne et à la résiane, le "klotznudl" de Sauris ( boulettes à la ricotta fumée et aux poires), la "pinza", de Trieste et de Gorizia, la "putizza" de Trieste, la gubana (pâtisserie fourrée aux noix, amandes, raisins secs, pignons, orange confite, beurre et liqueur), montrent un potentiel touristique en perpétuel développement, du fait de sa situation géographique et des efforts constants de sa population dynamique. L'important tourisme gastronomique est axé sur les routes des châteaux et du jambon cru dans des collines du Frioul central, du fromage Montasio dans le Haut-Frioul, du vin terrano sur le plateau du Carso triestin , de la cerise et des vins réputés dans les collines orientales frioulanes du Collio.

Actuellement le secteur le plus développé du Frioul-Vénétie julienne est le tourisme balnéaire. Les plages de Grado, de Lignano Sabbiadoro, de Marina Iulia et Panzano Bagni à Monfalcone, et celles de et proches de Trieste, comme Duino-Aurisana, Sistiana et Muggia, sont parmi les plus fréquentées du littoral adriatique nord, par une clientèle italienne de proximité, et européenne de l'ouest(autrichienne, allemande, suisse, néerlandaise, peu de francophones) et de l'est(slovène, croate, hongroise, tchèque, slovaque, polonaise et russe). Quelques lacs naturels et artificiels du Haut-Frioul attirent les passionnés de sports de plein air et de baignade: Vajont, Barcis, Tramonti, Verzegnis, Sauris, Trasaghis, Fusine et Predil. D'autres préfèrent se baigner dans les torrents et la pratique des sports d'eaux vives.

Suit le tourisme des sports d'hiver et d'été dans le Haut-Frioul (Préalpes Carniques, Dolomites Frioulanes, Alpes Carniques, Préalpes juliennes et Alpes juliennes) : les stations de Piancavallo (PN), Ravascletto-Zoncolan, Forni di Sopra-Sauris, Tarvisio et Chiusaforte-Sella Nevea-Canin (UD) sont les plus fréquentées par une clientèle régionale, nationale et européenne. D'autres petites stations familiales régionales tirent difficilement leur épingle du jeu: Ampezzo, Claut, Cimolais, Sutrio-Paluzza, Prato Carnico, Verzegnis-Sella Chianzutan, Malborghetto-Valbruna et Pontebba-Passo Pramollo. Deux parcs naturels régionaux attirent aussi les amateurs de silence, de sports nature, de faune et de flore alpines : les Dolomites frioulanes (classées au patrimoine mondial de l'UNESCO) et les Préalpes juliennes. Sans oublier les thermes d'Arta Terme et les parcs d'attractions de Lignano et de Grado.

Quelques villes ou villages d'art ou historiques sont également visités, comme Cividale del Friuli, Aquileia, Palmanova, Villa Manin à Passariano, San Daniele del Friuli, Gemona del Friuli, Venzone, Tarcento, Tolmezzo, Sauris, en province d'Udine ; Spilimbergo, Sacile, San Vito al Tagliamento, Valvasone, Sesto al Réghena, en province de Pordenone ; Grado, Cormons, Gradisca d'Isonzo, en province de Gorizia ; le château de Miramare à Grignano, Muggia, Duino-Aurisina, en province de Trieste.

Enfin les chefs-lieux de province Trieste, Udine, Gorizia et Pordenone ont un tourisme culturel d'art et d'affaires.

Villes d'art[modifier | modifier le code]

Tarcento, villa Moretti
Tarvisio

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • Italo Svevo (1861–1928), écrivain né à Trieste, où il habita pendant la plus grande partie de sa vie.
  • Ippolito Nievo (1831-1861), a résidé dans le Frioul et a décrit dans son roman débuté en 1855 "Il Conte Pecoraio o Storia del nostro secolo"[2],[3], des scènes de vie frioulanes.
  • Umberto Saba (1883–1957), poète, de Trieste, immortalisa cette ville cosmopolite.
  • Carlo Michelstaedter (1887-1910), philosophe.
  • Scipio Slataper (1888-1915), militaire et écrivain irrédentiste de Trieste.
  • Tita Gori (1871-1941), artiste-peintre né à Nimis.
  • Giandomenico Facchina (1826-1904) mosaïste, entrepreneur.
  • Alexander Kircher (1867-1939), artiste-peintre.
  • Assunta Adelaide Luigia Modotti Mondini, alias Tina Modotti (1896–1942), actrice, photographe et militante révolutionnaire.
  • James Joyce (1882-1941) , poète et écrivain irlandais, séjourna aussi à Trieste au début du XXe siècle.
  • Giani Stuparich (1891-1961), écrivain triestin
  • Roberto Bazlen (1902-1965), figure littéraire de Trieste.
  • Carlo Luigi Cergoly Serini (Zwing), alias Carolus Luigi Cergoly, (1908-1987), historien, journaliste, écrivain, poète
  • Vladimir Bartol (1903-1967), écrivain
  • Caterina Percoto (1812-1887), écrivaine et poétesse, en langues italienne et frioulane.
  • Julius Kugy (1858-1944), alpiniste, humaniste de culture slovène, ayant écrit en allemand.
  • Giorgio Strehler (1921–1997), acteur et metteur en scène de théâtre.
  • Pier Paolo Pasolini (1923–1975), réalisateur de cinéma, écrivain et poète en langue frioulane, bien qu’il ne fût pas originaire de la région, vécut assez longtemps à Casarsa della Delizia (PN), la ville d'origine de sa mère où il est enterré.
  • Pietro Zorutti dit Pieri Corut, (1792-1867), poète en langue frioulane.
  • Samuel David Luzzato (1800-1865), intellectuel juif de Trieste.
  • Boris Pahor( 1913-?), écrivain en langue slovène de Trieste.
  • Carlo Rubbia (1934–), prix Nobel de physique.
  • Les écrivains Mauro Corona (1950–), alpiniste et sculpteur, Carlo Sgorlon (1930–2010), ayant écrit en langue frioulane, Claudio Magris (1939–), universitaire, germaniste, écrivain et journaliste, en langues italienne et française, Fulvio Tomizza (1935–1999) et Paolo Maurensig (1943-).
  • Le poète ayant écrit en dialecte vénète graisan de Grado, Biagio Marin (1891–1985).
  • Les écrivains Pier Antonio Bellina (1941-2007), Amedeo Giacomini(1939-2006), Sergio Maldini(1923-1998), Susanna Tamaro (1957–), Tullio Avoledo (1957–), Mauro Covacich (1963–), Leonardo Zanier(1935-) et Gian Mario Villalta (1959–).
  • La poétesse et spécialiste du folklore frioulan Novella Cantarutti (1920-2009). Le poète Virgilio Giotti (1885-1957) ayant partiellement écrit en dialecte triestin. La poétesse en langue italienne Ida Vallerugo (1941-).
  • Les actrices Rada Rassimov (1938-), Laura Camaur dite Solari (1913-1984), Dalila di Lazzaro (1953-) , écrivaine, Carla Gravina (1941-) ,politicienne, Michela Rocco Di Torrepadula (1970-), ancienne Miss Italie et ancienne mannequin. Les acteurs Ivan Rassimov (1938-2003), George Dolenz, né Jure Dolenc (1908-1963), américain, Tullio Kezich (1928-2009), auteur dramatique, scénariste et critique littéraire, Dante Spinotti (1943-), cinématographe.
  • Les dessinateurs Franko Luin (1941-2005), graphiste, Francesco Tullio Altan (1942-) et Giulio De Vita, publicitaire.
  • Les peintres Josef Tominc- Giuseppe Tominz (1790-1866), August Cernigoj, alias Augusto Cernigoi (1898-1985), Tullio Crali (1910-2000), Afro Basaldella, alias Afro, (1912-1976) et Franca Batich (1940-).
  • Les architectes Gae Aulenti (1927-), Eugenio Geiringer (1844-1904), Raimondo D'Aronco (1857-1932), Luigi-Louis Cobai (1885-1942), Ruggero Berlam (1854-1920), Arduino Berlam (1880-1946), Viktor, alias Victor (ou Victorio) Sulcic (1895-1973), Max Fabiani (1865-1962), Emilio Ambrosini (1850-1912), Ernesto Nathan Rogers (1909-1969), écrivain et éducateur aussi, Boris Prodecca( 1940-) et Michael Manfredi.
  • La chanteuse Elisa (Toffoli) (1977-).
  • Les musiciens et chanteurs frioulans Lino Straulino (1961-), Luigi Maieron (1954-), Dario Zampa (1946-) et Giulio Venier.
  • Les groupes ethno-trad-folk-rock frioulans "Arbe Garbe", "FLK ", "Carantan", "Madrac", "Carnicats", "Emma Montanari Grop" et "DJ Tubet".
  • Les musiciens Alberto Randegger (1832-1911), compositeur, Mauro Maur (1958-), trompettiste et compositeur, Denis Novato (1976-), Alessandro Lotta (1975-) et Luca Turilli (1972-), aussi chanteur.
  • Les pianistes Alfred Jaëll (1832-1882), autrichien, Antonio Bibalo (1922-2008), compositeur, Lelio Luttazzi (1923-2010), Claudio Cojaniz (1952-), Glauco Venier (1962-) et Alessandro, alias Alex, Starapoli (1970-), claviste et compositeur.
  • Les jazzmen Enrico Rava (1939-), trompettiste, U.T.Gandhi, Nevio Zaninotto (1959-) et Rudy Fantin (1962-).
  • Piero Cappuccilli (1926-2005), baryton, Romilda Pantaleoni (1847-1917), soprano et Victor de Sabata (1892-1967), chef d'orchestre, compositeur et musicien.
  • Le religieux et poète David Maria Turuldo (1916-1992)
  • Les hommes politiques Graziado Isaia Ascoli (1829-1907), sénateur et linguiste, Guglielmo Oberdan (1858-1882), irrédentiste italien, Elio Morpugo (1858-1944), Gianni Bartoli (1900-1973), ancien maire de Trieste, Alfredo Berzanti (1920-2000), ancien député, ancien président de la région, Antonio Comelli (1920-1998), Adriano Biasutti (1941-2010), Marzio Strassoldo (1939-), universitaire, Riccardo Illy (1955-), ancien député, ancien maire de Trieste, ancien président de la région, Roberto Dipiazza (1953-), ancien maire de Trieste, Sergio Cecotti (1956-), scientifique, ancien maire d'Udine, ancien président de la région , Renzo Tondo (1956-), ancien député, ancien maire de Trieste, ancien président de la région, Debora Serrachiani(1970-), avocate, actuelle présidente de la région.
  • Demetrio Volcic (1931-), journaliste et homme politique.
  • Bruno Pizzul (1938-), journaliste télé et ancien footballer.
  • Les footballeurs et entraineurs Ferruccio Valcareggi (1919-2005), Carlo Rigotti (1906-1983), Nereo Rocco (1912-1979), Giuseppe, alias Pino, Grezar (1918-1949), Giorgio Ferrini (1939-1976), Enzo Bearzot (1927-2010), Cesare Maldini (1932-), Dino Zoff (1942-), Fabio Capello (1946-), Fulvio Collovati (1957-), Fabio Cudiani (1935-), Tarcisio Burgnich (1939-), Nicola Princivalli (1979-), Max Tonetto (1974-) et Simone Padoin (1984-) sont originaires du Frioul-Vénétie Julienne.
  • Les rugbymen Alessandro Zanni (1984-) et Elio De Anna (1949-), aussi médecin et homme politique.
  • Les basketteurs Livio Franceschini (1913-?), Cesare Rubini (1923-2011), aussi joueur de waterpolo, Renzo Vecchiato (1955-) et Roberto Chiacig (1974-).
  • Les sportifs Giorgio Oberweger (1913-1998), athlète, Giovanni Steffè (1926-), rameur d'aviron, Manuela di Centa (1963-), skieuse de fond et femme politique, Edi Orioli (1962-), coureur moto et auto, Primo Carnera (1906-1967), boxeur, Tiberio Mitri (1926-2001), boxeur et acteur de cinéma, Duilio Loi (1929-2008), boxeur, Giovanni Benvenuti, alias Nino Benvenuti (1938-), boxeur et acteur de cinéma, Biaggio Chianese (1961-), boxeur, Andrea De Adamich(1941-), coureur auto, Alessia Trost(1993-), sauteuse en hauteur, Luca Cappellari (1963-), coureur auto, Claudia Coslovich (1972-), lanceuse de javelot et Marguerita Granbassi (1979-), escrimeuse.
  • Paolo Petrini, cuisinier, chef de cuisine.
  • L'explorateur français Pierre(Pietro) Savorgnan de(di) Brazzà, d'origine frioulane, (1852-1905), a donné son nom à l'aéroport régional et international de Trieste-Ronchi dei Legionari.
  • Ardito Desio (1897-2001), explorateur, alpiniste, géologue et cartographe.
  • Le joailler Leopoldo Janesich (1802-1880).
  • L'entrepreneur Eugenio Cefis (1921-2004), président d'ENI et Montedison.
  • Les industriels Lino Zanussi (1920-1968), Ernesto Illy (1925-2008), aussi scientifique, son fils Andrea Illy (1964-), PDG actuel d'Illy Caffè Trieste, Ottavio Missoni (1921-), Giannola Nonino, Rino Snaidero (1946-), les Jacuzzi, Luigi Danieli, Sante Ferroli, Armando Cimolai et Giampaolo Pozzo (1941-), producteur de machines industrielles pour le bois et président du club de football Udinese Calcio 1896 SpA.


Les 20 noms les plus communs du FVG sont, dans l'ordre: Rossi, Furlan, Moro, Fabbro, Visintin, Trevisan, Mauro, Zuliani, Fabris, Basso, Santarossa, Beltrame, Degano, Venier, Martin, Romano, Corazza, Colussi, Benedetti, Ponce, Vecchies.

Galerie de photographies[modifier | modifier le code]

Province de Gorizia[modifier | modifier le code]

Province de Pordenone[modifier | modifier le code]

Province de Trieste[modifier | modifier le code]

Province d'Udine[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://epp.eurostat.ec.europa.eu/pls/portal/docs/PAGE/PGP_PRD_CAT_PREREL/PGE_CAT_PREREL_YEAR_2008/PGE_CAT_PREREL_YEAR_2008_MONTH_02/1-12022008-FR-AP.PDF PIB régionaux par habitant dans l'UE27
  2. "Il Conte Pecorajo. Storia del nostro secolo". Testo critico secondo l'edizione a stampa del 1857. Ippolito Nievo (Autore) a cura di S. Casini, Letteratura universale Marsilo (2010). ISBN 9788831799935.
  3. "Il Conte Pecoraio o Storia del nostro secolo". Ippolito Nievo (Autore) nuova edizione a cura di Adriano Noacco e Paolo Pellarini (Officine Grafiche Boschiero, Iesolo, mai 2008), ouvrage présenté le samedi 31 mai 2008 à la mairie de Taipana dans le cadre des I.C.F. (Incroci Culturali in Friuli)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]