Fresnes-Tilloloy

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Fresnes-Tilloloy
Le panneau ne respecte pas l'orthographe officielle.
Le panneau ne respecte pas l'orthographe officielle.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Blason département fr Somme.svg Somme
Arrondissement Amiens
Canton Oisemont
Intercommunalité Communauté de communes du canton d'Oisemont
Maire
Mandat
Ambre Magnier
2014-2020
Code postal 80140
Code commune 80354
Démographie
Gentilé Fresnois[1]
Population
municipale
178 hab. (2011)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 59′ 05″ N 1° 46′ 05″ E / 49.9847, 1.7681 ()49° 59′ 05″ Nord 1° 46′ 05″ Est / 49.9847, 1.7681 ()  
Altitude Min. 89 m – Max. 116 m
Superficie 3,52 km2
Localisation

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Fresnes-Tilloloy

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Fresnes-Tilloloy

Fresnes-Tilloloy (ou Fresne-Tilloloy[2] comme l'indique le panneau à l'entrée du village) est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie. Elle compte 172 habitants en 2010 et manifeste une légère expansion (nouvelles constructions en cours).

Fresnes-Tilloloy ne doit pas être confondue avec une autre commune de la Somme, Tilloloy, relevant, elle, du canton de Roye.

Dans la langue picarde, Fresne-Tilloloy s'écrit : Fréné Tilloloè.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ce village se trouve dans le Vimeu, en Picardie-Maritime[3].

Implanté à l'ouest du département, au croisement de l'axe nord-sud reliant Abbeville à Senarpont (la route départementale 25 « RD 25 » traversant le village en est aussi la rue principale) et celui, plus virtuel, allant du Tréport à Amiens, Fresnes-Tilloloy est juste à mi-chemin entre Gamaches et Airaines.

Par la route, Oisemont se trouve à 3,5 km, Abbeville à 18 km (20 mn), et Amiens à 45 km (1 h)[4]. Carte Somme.JPG

Quartiers, hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Selon la carte de Cassini[5] publiée en 1757, deux hameaux se succédaient du nord au sud : « Fresnes » et « Tilloloy ».

Aujourd'hui, on trouve les lieux :

  • Au nord :

Au Bout de Fresne.

  • À l'est :

Le Village ; La Vallée de Vaux ; Au bout de la rue Neuve.

  • Au sud  :

Les Quarante ; Au Chemin de l'Hôpital ; Les Vingt-Quatre.

  • À l'ouest :

Le Fief ; Les Dix-Sept.

  • Au nord-ouest :

La vallée de Saint Maxent ; Au Chemin de Saint Maxent.

  • Lieu-dit le « " Fief " »[6]:
    Aussi appelé "le Malacquis, la légende raconte qu'à l'Époque féodale, un seigneur « profita » d'une jeune habitante du village et que de cette aventure naquit un enfant. Il fut considéré comme « un mal-acquis »[7].
  • La rue Principale :
    comme beaucoup de villages dits "longilignes", la rue Principale est la "Grande rue" autour de laquelle ont été construites la majeure partie des habitations.
  • La rue d'Abbeville :
    cette rue ne va pas à Abbeville mais vers Cerisy-Buleux. Elle porte néanmoins ce nom car avant la construction de la route départementale, les marchands de bestiaux passaient par cette voie pour emmener leur bétail au marché d'Abbeville. À l'époque, certains chemins étaient plus praticables que d'autres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire est borné par six communes : Doudelainville (1,9 km au nord), Vaux-Marquenneville (1,2 km au nord-est), Neuville-au-Bois (2,2 km au sud-est), Oisemont (3,7 km au sud), Cerisy-Buleux (2,4 km à l'ouest) et Saint-Maxent (3 km au nord-ouest).

Rose des vents Saint-Maxent Doudelainville Vaux-Marquenneville Rose des vents
Cerisy-Buleux N
O    Fresnes-Tilloloy    E
S
Oisemont Neuville-au-Bois

Données climatiques[modifier | modifier le code]

Voici les données climatiques comparatives de Fresnes-Tilloloy avec d'autres villes françaises caractéristiques[8].

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Fresnes-Tilloloy [9] 1638 732 17 19 69
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La majorité des habitations se sont implantées le long d'un axe principal. Fresnes-Tilloloy a les caractéristiques d'un « village-rue ».

Logements[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 73[10].

Parmi ces logements, 80,1 % étaient des résidences principales, 15,6 % des résidences secondaires et 4,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98 % d'entre eux des maisons individuelles et il n'y avait pas d'appartements[11].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 79,73 %[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Le village a pu être noté parfois Fresne-Tilloloy (sans « s ») (comme en 1753, contrairement à la « carte de Cassini » de 1757, ou plus récemment, en 1933, dans l' « annuaire administratif et statistique de la Somme »). Le « s » serait dû à une erreur administrative du département. L'erreur a été reproduite au bulletin des lois de 1801[2].
  • La graphie « Fresnum » est attestée en 1207. Cependant, le village est aussi appelé Fraisneium en 1232 et Fresne en Vimeu au XVIIIe siècle.

La graphie « Tilleloy » est, elle, attestée en 1237 puis transformée en Tilloloy en Vimeu au XVIIIe siècle[13].

  • Il est à noter que Tilloloy s'écrivait aussi en 1373 : Thillolay[14] et ensuite Thilloloy dans d'autres textes ; ce, jusqu'à l'approche de la Révolution.
  • Étymologiquement, Fresnes et Tilloloy étaient probablement des lieux plantés de frênes et de tilleuls[15]

Histoire[modifier | modifier le code]

Des origines à la chute de l'Ancien-Régime[modifier | modifier le code]

  • Fresnes-Tilloloy doit être d'origine gauloise et gallo-romaine puisqu'y furent trouvés des débris de fondations, des pierres de taille, attestant de constructions ayant existé jadis le long de la voie romaine dite «  Chaussée Brunehaut  » qui sépare aujourd'hui la localité du bourg d'Oisemont[16],[17].

Le village s'est formé suite à la fusion de deux hameaux Fresne et Tilloloy, jadis deux fermes, dont les habitations se sont développées progressivement[13].

  • En 1459, Fresnes et Tilloloy[19] avaient chacun un vicaire qui dépendait de l'église paroissiale d'Oisemont.
  • Au cours du XVIIIe siècle, une épidémie de peste sévit dans le village. Sur les 269 habitants, seuls 69 survécurent à ce terrible fléau. Depuis, tous les ans, un pèlerinage était effectué au mois de mai en l'église de Notre-Dame-de-la-Délivrance à Blangy-sur-Bresle. Ce pèlerinage prit fin vers 1970. Seul, l'arbre à loques de Senarpont en rappelle le souvenir.
  • 1757, publication de la carte de Cassini[5], les deux hameaux se succédaient du nord au sud : « Fresnes » et « Tilloloy ».

Depuis la Révolution de 1789[modifier | modifier le code]

  • Thilloloy fusionne avec Fresnes entre 1790 et 1794, pour constituer la commune de Fresnes-Thilloloy.
  • En 1793, il devient municipalité, district d'Amiens et fait partie du canton d'Oisemont.
  • En 1797, création de l'école de Fresnes-Thilloloy.
  • En 1801, le village intègre l'arrondissement d'Amiens et s'écrit officiellement Fresne Tilloloy puis Fresnes Tilloloy. Le "s" ajouté est sans doute dû à une erreur d'écriture administrative. Il est, depuis, resté.
  • La commune ne paraît pas avoir été éprouvée pendant les invasions de 1814-1815. En 1870-1871, les Allemands occupèrent le village du 17 février au 9 mars. Leurs réquisitions, tant en nature qu'en argent, s'élevèrent à 7 500 francs de l'époque[16].
  • On déplora une seule victime parmi les jeunes gens ayant combattu pendant cette année terrible : elle disparut sans qu'on sache où elle périt[16].
  • La vieille église, enclose dans une propriété privée, a été démolie et rebâtie ailleurs entre 1860-1870. Une école neuve, construite en 1880, remplaça l'ancien local scolaire exigu et malsain. La plupart des anciennes chaumières disparurent pour faire place à des habitations « sinon élégantes, du moins confortables ». C'est ainsi qu'au cours du XIXe siècle, Fresnes-Tilloloy s'est beaucoup embelli, que le bien-être de ses habitants put s'accroître et que l'instruction s'est considérablement développée[16].
  • En 1899, la commune comptait trois anciens militaires médaillés (qui avaient fait respectivement les campagnes de Crimée[26], d'Italie et du Mexique).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le nombre d’habitants de la commune étant compris entre 100 et 500, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[28]. Deux adjoints épaulent le maire.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1989
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2012[29] Gérard Houbart - Ancien vice-président de la CCRO,
Chevalier de l'Ordre des Palmes académiques[30].
2012 en cours
(au 6 mai 2014)
Ambre Magnier - Réélue pour le mandat 2014-2020[31]
Les données manquantes sont à compléter.

Politique[modifier | modifier le code]

Résultat de scrutins dans la commune :

Coopération intercommunale[modifier | modifier le code]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Fresnes-Tilloloy relève du tribunal d'instance d'Abbeville, du tribunal de grande instance d'Amiens, de la cour d'appel d'Amiens, du tribunal pour enfants d'Amiens, du conseil de prud'hommes d'Abbeville, du tribunal de commerce d'Amiens, du tribunal administratif d'Amiens et de la cour administrative d'appel de Douai[43].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 178 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
280 248 260 289 280 286 259 248 284
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
273 280 290 265 264 265 257 253 271
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
270 257 234 207 194 196 173 169 172
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
147 134 130 134 130 137 136 135 172
2011 - - - - - - - -
178 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2004[45].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges en pourcentage [46],[47] :

Pyramide des âges à Fresne-Tilloloy en 1990.
Hommes Classe d’âge Femmes
Avant 1895
7,7 
1896-1915
7,7 
13,8 
1916–1930
18,5 
10,8 
1931-1945
12,3 
29,2 
1946-1960
29,2 
20 
1961-1975
15,4 
18,5 
1976-1990
16,9 
Pyramide des âges à Fresne-Tilloloy en 1999.
Hommes Classe d’âge Femmes
Avant 1904
4,2 
1905-1924
6,2 
18,1 
1925–1939
20 
16,7 
1940-1954
16,9 
22,2 
1955-1969
27,7 
26,4 
1970-1984
18,5 
12,5 
1985-1999
10,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Fresne-Tilloloy fait partie d'un regroupement scolaire avec les villages de Forceville-en-Vimeu (maternelle), de Neuville-au-Bois (CP, CE1) et de Fontaine-le-Sec (CE2, CM1, CM2).

Ce regroupement scolaire fait partie des treize sites (26 classes) gérés par la Communauté de communes de la Région d'Oisemont (C.C.R.O.).

Depuis septembre 2007, la classe de Fontaine-le-Sec a été rouverte. La réhabilitation a couté 84 000 €, cette classe ayant été fermée en 2004/2005.

Une garderie ainsi qu'un club de jeux gratuits (deux soirs par semaine) sont organisés à Forceville-en-Vimeu, financés par la C.C.R.O..

Pour les écoles, un ramassage scolaire est effectué matin-midi-soir du lundi au vendredi, matin-midi les mercredis et samedis, et matin-soir du lundi au vendredi pour le collège d'Oisemont et le lycée d'Abbeville.

La cantine scolaire se trouve à Oisemont

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête du village se déroule le premier dimanche du mois d'août, une réderie (brocante, vide-grenier) est organisée pour l'occasion.
  • Des animations pour les enfants du village sont organisées, avec le concours de "l'Association des Jeunes", comme la remise des cadeaux pour Noël, Halloween, Pâques…
  • Toutes les commémorations officielles sont célébrées.

Santé[modifier | modifier le code]

Les centres hospitaliers d'Abbeville et d'Amiens accueillent les patients du secteur.

Sports[modifier | modifier le code]

Les amateurs d'activités sportives se joignent aux clubs des environs comme Oisemont...

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional, Le Courrier picard et les hebdomadaires régionaux, L'Éclaireur du Vimeu et l'Informateur, relatent les informations locales.

La commune est en outre dans le bassin d’émission de la chaîne de télévision France 3 Picardie.

L’information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques : le bulletin du Conseil général de la Somme, Vivre en Somme et celui du Conseil régional de Picardie, Agir en Picardie.

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'ensemble paroissial catholique d'Oissemont au sein du diocèse d'Amiens.

Liste des ecclésiastiques liés à la commune[modifier | modifier le code]

Gendarmerie[modifier | modifier le code]

Fresnes-Tilloloy relève de la gendarmerie d'Oisemont[48]

Internet[modifier | modifier le code]

Le village est connecté à l'ADSL et a pour réseau : Internet ADSL-Central Oisemont-Répartition 80606 OIS-OIS80.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 21 366 €[49].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population de Fresnes-Tilloloy se répartissait ainsi : 79,8 % d'actifs et 20,2 % d'inactifs dont 11,5 % de retraités et 1,9 % d'élèves, d'étudiants et de stagiaires non rémunérés[50].

Le taux de chômage était de 10,8 %, supérieur à celui de 1999 (5,7 %)[51].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Éoliennes de Fresnes-Tilloloy.

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Héraldique[modifier | modifier le code]

Fresne-Tilloloy n'a pas de blason, mais il se peut que le village ait été sous l'égide d'un des blasons d'Amiens[52], de la Somme[53] ou de la Picardie[54] en plus des armoiries du royaume de France et des empires qui se sont succédé.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La mairie.

La Mairie[modifier | modifier le code]

La Mairie [55], comme souvent en milieu rural, faisait aussi bien fonction de bâtiment administratif que d'école. L'école restera ouverte jusqu'en 1982 [13].

La Chapelle de Fresnes-Tilloloy[modifier | modifier le code]

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L'autel de l'église.

L'église, vouée à saint Ouen, fut construite au XIVe puis déplacée vers 1860-1870 et inaugurée en 1887.

Elle est dédiée à saint Ouen, bâtie en pierre de taille et brique, couverte en ardoise. «  Elle renferme une belle contretable à deux piliers et corniches peintes de différentes couleurs, avec un dais en bois au-dessus, sur lequel est peint un Saint-Esprit ». Au-dessus du tabernacle se trouve un tableau sur lequel est représenté un crucifix et la Sainte-Vierge d'un côté, et de l'autre saint Ouen (sic). Près du maître autel, se tiennent deux statues : saint Ouen, en pierre, et saint Nicolas en bois. Le sanctuaire est fermé d'une balustrade de bois. D'après Me Dargnies, prêtre desservant, le Chœur (architecture) a 23 pieds de long sur 18 de large, " sans y comprendre deux places faites pour deux chapelles dont l'une sert de sacristie, lesquelles ont chacune six pieds de long sur 18 de large". Trois messes sont alors dites par semaine[56].

La cloche de l'église[modifier | modifier le code]

Vue gauche de l'Église de Fresnes-Tilloloy.

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En l'an 1871, la cloche de l'église communale a été bénite par Monsieur Bellavoine, curé de Doudelainville. Cette cloche porte les inscriptions suivantes : « Ma marraine est Henriette Josephine Sannier. Mon parrain est Firmin Renouard, doyen de Gamaches. » Monsieur Jean-Baptiste Charles Plé était alors maire de la commune. Son poids est de 312 kg (selon le registre de fontes d' Alex Daperon, f°105). La couverture du clocher a été entièrement rénovée en 2008.
.

Le cimetière communal[modifier | modifier le code]

Le cimetière de Fresnes-Tilloloy.

Le 9 mars 1834, Monsieur Acutteler, doyen d'Hallencourt, bénit le cimetière communal en présence de Monsieur Duvauchelle, curé de Doudelainville desservant la paroisse. Monsieur Théophile Damonneville, maire, ainsi que le conseil municipal assistent à cette cérémonie religieuse. Le cimetière est situé à l'entrée du village, route principale, en provenance d'Abbeville.

Le monument aux morts[modifier | modifier le code]

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Le monument aux morts de Fresnes-Tilloloy.

Le monument aux morts [57] fut construit entre les années 1920 - 1930. Il y comporte douze noms de victimes de la guerre de 1914-1918 :

- Seuls les douze premiers noms de cette liste (sur fond vert)[58] figurent sur le monument aux morts. Les deux derniers résidaient dans la commune lors de leur mobilisation. Il apparaît, au vu du tableau ci-dessous, que la majorité des tués avait entre 25 et 35 ans et que les années 1915 et 1916 ont été les plus meurtrières.

Les calvaires[modifier | modifier le code]

Le calvaire situé face à la Mairie.

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Ces calvaires sont dits " croix monumentales ". Il en existe trois : le long de la rue principale (à la limite avec Oisemont, au croisement de la rue Neuve et face à la mairie).

Le château de Fresnes-Tilloloy[modifier | modifier le code]

C'est une grande demeure du XIXe siècle [1] faisant partie des jardins d'agrément du patrimoine[63].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Fresnes-Tilloloy dans l'annuaire administratif et statistique de la Somme (1933-1936-1945):

- Cet annuaire concerne l'administration, les communes et d'autres organismes dans la Somme (sociétés, instituts, associations…).

  • Annuaire général de la ville d'Abbeville, 1924:

- Cet ouvrage est l'ancêtre du bottin téléphonique actuel

  • Service vicinal, annexes aux recueils des actes administratifs (1875/76/91-1900/16):

- Il contient les dépenses liées aux chemins.

  • Extraits provenant de books.google.com[64] :

- Aux confins de la Picardie et de la Normandie, L.Groué, 1992[65].

- Hagiographie du diocèse d'Amiens, J.Corblet, 1874[66].

- La cour amoureuse dite de Charles VI, C.Pozzolo & H.Royau, 1992[67].

- Mémoires, Société des antiquaires de Picardie, 1878[68].

- La voie paysanne dans la Révolution française (l'exemple de la Picardie), Florence Gauthier, Paris, Maspéro, 1977, un vol. in-8°, 242 p.[69].

- Enquête pontificale de 1373 sur l'Ordre des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem[70] J.Glenisson & A.M..Legras, 1987 et France Royaliste: Prophétie de St Jean de Jérusalem [71]

- Bulletin de la section géographique, 1913 [72].

- L'opéra de Baucaire, romans, Jack Thieuloy, 1980 [73].

- Guy de Brimeu, Der Burgund (ouvrage en allemand), W.Paravicini, 1975 [74] .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

  • - À lire : Arrêté du 22/06/2004[75] ainsi que des articles parlant des éoliennes de Fresnes-Tilloloy[76] sur l'état d'avancement du projet du parc éolien dans la Somme[77], et Agenda 21 France[78].
  • Décret du 27/09/2002[79] sur l'assistance technique fournie par les services de l'État au service des communes et de leur groupements.
  • Décret du 30/03/2007[80], relatif à l'appellation d'origine contrôlée «  prés-salés de la baie de Somme ».
  • Consultation de l'eau [81].

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Source : La Somme, les 783 communes, septembre 2004, aux éditions Delattre, Grandvilliers (60)
  2. a et b Source Cassini
  3. Chambre des commerces et de l'Industrie
  4. Via Michelin.
  5. a et b Détail de la Carte de Cassini
  6. Extrait de Book.Google.com de Mémoires, par la Société des Antiquaires de Picardie, publication 1878, imprimeur LEMER Aîné [1]
  7. Source : légende évoquée par Gérard Houbart, maire de la Commune.
  8. Météo France Somme, Abbeville (record) et records entre 1961 et 1990 [2]
  9. Données de la station d Abbeville, sources l'Internaute, INSEE, et lameteo.org
  10. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie sur la fiche Insee de la commune, lire en ligne.
  11. LOG T2 - Catégories et types de logements sur la fiche Insee de la commune, lire en ligne.
  12. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  13. a, b, c, d, e et f Le Courrier Picard du 8 juin 2008.
  14. Autre écriture de Tilloloy, source books.google.com
  15. Source cassini
  16. a, b, c, d et e Notice géographique et historique réalisée par l'instituteur de Fresnes-Tiloloy, M. Pruvot, 10 juin 1899, Archives départementales de la Somme, Amiens.
  17. http://archives.somme.fr/ark:/58483/a011261413543dGCipY/1/1
  18. Baie de Somme
  19. Tilloloy
  20. René de Belleval, Les fiefs et les seigneuries du Ponthieu et du Vimeu - Essai sur leur transmission depuis l'an 1000 jusqu'en 1789. 352 p., In-4°, Paris, Dumoulin, 1870. (réédité en fac-similé, G. Montfort, 1975).
  21. René de Belleval, Nobiliaire de Ponthieu - Tome I (éd. Lemer, Amiens, 1861), p. 49 (mise en ligne sur genealogiequebec.info)
  22. René de Belleval, Nobiliaire de Ponthieu - Tome I (éd. Lemer, Amiens, 1861), p. 49 (mise en ligne sur genealogiequebec.info)
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  71. France Royaliste: Prophétie de St Jean de Jérusalem
  72. Bulletin de la section géographique, 1913
  73. L'opéra de baucaireromans, J.Thieuloy, 1980
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  75. Arrêté du 22/06/2004
  76. Éoliennes: le Figaro [14] et Conseil Général de la Somme [15]
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  78. Agenda 21 France « http://www.agenda21france.org/france/agenda,20070622171328.html » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2014-08-23
  79. Décret du 27/09/2002
  80. Décret du 30/03/2007
  81. Consultation de l'eau: dossier de presse, (Fresnes cité p. 35).
  82. source: Taxes [17], ministère de l'économie [18].