Free (entreprise)

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Free

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Logo de Free

Création 18 février 1999
Dates clés 1999 : Accès RTC
2002 : Offre ADSL
2007 : Offre FTTH
2010 : Obtention d'une licence 3G[1]
2010 : Offre Freebox Revolution
2011 : Obtention d'une licence 4G
2012 : Offre Mobile
Fondateurs Xavier Niel
Personnages clés Xavier Niel
Maxime Lombardini
Rani Assaf
Antoine Levavasseur
Michaël Boukobza
Angélique Berge
Forme juridique Société par actions simplifiée
Slogan « Merci Free[2] »
« Il a Free, il a tout compris ! »
« La liberté n'a pas de prix »
« Incroyable mais Free »
Siège social Drapeau de France Paris (France)
Direction Cyril Poidatz[3]
Activité Fournisseur d'accès à Internet
Opérateur de téléphonie mobile (depuis le 10/01/2012)
Produits FTTH
ADSL
RTC
Freebox
Alice ADSL
Free Mobile
Société mère Iliad
Effectif 5 655 salariés[4]
Site web www.free.fr
Fonds propres 1,411 milliards (2010)[3]
Dette 243,763 M (2010)[3]
Chiffre d’affaires en augmentation 3,7 milliards (2013)[5]
en augmentation +19 % vs 2012
Résultat net en augmentation 265 M (2013)
en augmentation + 42% vs 2012

Free (anciennement Free Télécom[6]), entreprise filiale du groupe Iliad, est l'un des principaux fournisseurs d'accès à Internet en France. En nombre d'abonnés haut débit Free vient en deuxième position en mars 2012, derrière Orange, mais devant Bouygues Telecom et SFR[7]. En termes de chiffre d'affaires, Free se positionne cependant derrière SFR, en raison d'un revenu moyen par client plus faible. Le réseau de Free, utilisé aussi par d'autres sociétés du groupe Iliad, est appelé « Proxad ».

Offres de Free[modifier | modifier le code]

Free propose cinq offres en 2014:

  • Freebox Revolution (de type ADSL ou fibre optique FTTH), ligne dégroupée, à 35,98 € par mois (29,99 € en ADSL si l'abonné conserve un abonnement de téléphonie fixe chez l'opérateur historique) ; l'abonnement TV est en supplément à 1,99 € par mois, ce qui porte le total triple play à 37,97 € par mois.
  • Freebox (ADSL ou FTTH), ligne dégroupée à 29,99 € par mois, ou en hors zone de dégroupage ("ADSL nu" ou "collecte IP/ADSL") à 35,98 € par mois. Un abonnement TV est en supplément à 1,99 € par mois, ce qui porte le total triple play à 31,98 € par mois. Un forfait appels vers les téléphones portables est disponible pour 2,99 € par mois[8].
  • Free 50 heures (de type modem analogique RTC) pour 14,94 € par mois.
  • Accès « gratuit » (RTC), gratuit concernant Free, hors coût d'appel téléphonique facturé par l'opérateur téléphonique, comme l'était au siècle dernier une connexion modem en appelant un numéro BBS.
  • AliceBox (ADSL) à 19,98 € par mois sous la marque Alice (marque créée par l'opérateur italien Tiscali) qui appartient à Free. Longtemps vouée à migrer vers Freebox, AliceBox devient en 2013 la marque low-cost de Free. Par exemple, l'accès wi-fi au disque dur de la box est bridé.

Les clients qui disposent d'une vieille version de la Freebox peuvent l'échanger contre une V6 (Freebox Révolution) pour un prix qui dépend de leur ancienneté, et un abonnement plus cher.

À titre de comparaisons :

  • AliceBox est depuis 2013 l'offre triple play la moins chère de France métropolitaine devant la BBox à 1 centime de plus (19,99 € par mois). BBox offre les frais d'activation de 49 €, car ils sont un dépôt de garantie en cas de non-paiement d'une facture, remboursables lors de la résiliation. Les frais d'activation AliceBox sont de 49 €, mais il peut arriver que Free offre la première année d'abonnement lors d'offres temporaires via son partenaire Vente-privee.com. Les deux offres comportent les mêmes frais de résiliation à 49 €. Cependant BBox offre la restitution du matériel en Point relais, alors que la restitution de matériel Free coûte 15,75 €, tarif 2014 Colissimo R2 (assurance forfaitaire 200 euros), poids de 3 à 5 kg, avec preuve de dépôt (suivi du colis en ligne).
  • L'offre triple play la moins chère de Belgique en 2014, est à 39 € par mois. Il s'agit de Scarlet, la marque low-cost de Belgacom après le rachat de la partie belge d'Alice (marque de l'opérateur italien Tiscali).

Abonnés[modifier | modifier le code]

Au 31 mars 2012, 4 720 000 personnes étaient abonnées à une offre Free Haut débit et 320 000 personnes à une offre Alice ADSL. Le revenu moyen par abonné ADSL (Average Revenue Per User) était de 35,60 € HT et de plus de 38 € HT pour les abonnés à l'offre Freebox Revolution[9].

Au 30 septembre 2012, Illiad annonce avoir franchi la barre des 5 000 000 d'abonnés Free et possède 5,257 millions d'abonnés haut débit, en incluant les offres Alice[10]. Selon le groupe, cette croissance s'explique par une synergie produite avec le lancement récent de son offre Free Mobile[10]. Dans ce même communiqué, l'entreprise affirme que 93,8 % de ces abonnés sont dégroupés.

Au troisième trimestre 2013, Free franchit la barre des 7,4 millions d'abonnés haut débit, avec 640 000 nouveaux abonnés pour son offre Free Mobile et 60 000 du côté de l'Internet fixe[11].

L'offre internet en réseau téléphonique commuté[modifier | modifier le code]

Le réseau national de ProXad (voir aussi : Maillage du réseau Free).

Free fait figure de pionnier de l'accès à Internet sans abonnement, en France, en étant l'un des trois premiers à proposer le 26 avril 1999 un accès à Internet sans abonnement ni numéro surtaxé. Ses prédécesseurs sur le créneau de l'accès sans abonnement furent World Online (1er avril 1999), puis Freesurf (19 avril 1999), mais sur un nombre de régions plus limité. Le nom de Free (« gratuit ou libre » en anglais) vient du fait que l'entreprise propose un accès bas débit à Internet gratuit en modem RTC[12] hors coût des communications téléphoniques, au tarif local et régional.

Ce service inclut le courrier électronique (POP3/IMAP4) accessible aussi par une interface Web IMP ou Zimbra. La destruction des courriers indésirables, ainsi qu'un classement automatique des courriers entrants dans différents répertoires (si on utilise l'interface Web), est possible grâce à l'outil mfilter. Dans le passé, mfilter permettait aussi d'envoyer une réponse automatique personnalisée à l'expéditeur déclaré des mails refusés. Cette possibilité a été supprimée entre le 23 et le 26 août 2007. Cette suppression a pour but d'éviter les problèmes de boucle avec les mails en réponse automatique signalant que l'expéditeur du spam n'existe pas[13].

Free propose également un hébergement Web gratuit dont la capacité initiale de 100 Mo est passée à Go depuis début 2005 puis 10 Go depuis juin 2006 par défaut avec support de PHP et MySQL. Depuis septembre 2006, Free propose également PostgreSQL. De plus, Free propose maintenant une gestion de plugins permettant de transformer son espace Web en wiki, album photo, blog… (ceci est actuellement suspendu à cause de bugs récurrents).

L'offre internet ADSL[modifier | modifier le code]

Free est aussi l'une des entreprises françaises pionnières dans l'accès et l'offre Internet par ADSL, après un début chaotique au début de l'année 2000 qui servait principalement de test : à l'époque, les infrastructures techniques et légales n'étaient pas au rendez-vous (conflit notamment avec France Telecom sur le dégroupage).

En 2012, les négociations de la société Free avec Google butent pour financer la connexion entre le service Youtube et les abonnés Free, exposant ces derniers à une dégradation de la qualité de service[14].

L'offre triple play[modifier | modifier le code]

Free lance enfin en novembre 2002 une offre ADSL dégroupée à un prix plus attractif que ses concurrents, en ajoutant, plusieurs mois après, des services comme la téléphonie illimitée (août 2003) vers les fixes (VoIP : « Voice over IP » ou « voix sur réseau IP ») ou la télévision (décembre 2003) pour les abonnés bénéficiant de la Freebox et ceci sans surcoût d'abonnement. Le tarif a longtemps été fixé à 29,99 € par mois, jusqu'en février 2011. Les opérateurs concurrents reprochent parfois (par voies indirectes)[15] à Free d'avoir imposé des prix trop bas sur le marché[16].

En octobre 2004, Free lance l'offre ADSL 2+ sur son réseau dégroupé : elle permet d'obtenir un débit supérieur par rapport à une connexion ADSL classique, à distance égale du central téléphonique et une portée supérieure des équipements à débit égal.

Le 14 décembre 2010, l'offre « Révolution » est lancée en zone dégroupée, avec un surcoût de prix pour du dégroupage total (surcoût lié à la mise à disposition de la boucle locale, ce qui n'était pas facturé avant). Elle inclut notamment la dernière Freebox v. 6 dite « Révolution » (Freebox Server et Freebox Player) et des appels inclus vers les téléphones portables de tous les opérateurs français. L'accès au bouquet Freebox TV est en supplément pour les abonnés dégroupés.

L'offre mobile[modifier | modifier le code]

Le groupe Iliad a créé la filiale Free Mobile en 2009 sur le modèle de Free SAS, dont le même fondateur, Xavier Niel, a présenté lors d'une conférence le 10 janvier 2012, deux offres de téléphonie mobile sans engagement de durée. Ces services ont rapidement gagné des abonnés grâce à des tarifs inférieurs à ceux du marché.

Le 19 avril 2012, Free annonce le lancement de FreeWifi Secure à destination des utilisateurs mobile : il s'agit d'une connexion automatique au réseau Free Wifi via la carte SIM des téléphones mobiles, sans avoir besoin de saisir des identifiants[17]. Ce service utilise le protocole EAP-SIM.

Au 4 janvier 2013, Free a 14 agences de vente ainsi que 2 273 antennes mobiles actives en France métropolitaine[18].

Le 3 décembre 2013, Free annonce la 4G sans surcoût dans les forfais mobiles. Le fair use monte à 20 Go si l'option 4G est activée. Free annonce par la même occasion 700 sites 4G activés[19].

Le 17 décembre 2013, Free annonce la location de mobiles, pour 24 mois[20].

L'offre fibre FTTH[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Free Infrastructure.

En septembre 2006, Free annonce une offre fibre optique en FTTH (Fiber To The Home). Fin septembre 2012, son président indique que le cuivre utilisé sur les lignes téléphoniques avait « encore beaucoup à donner », faisant allusion au VDSL2 qui permet une vitesse maximale théorique de 100 Mbit/s et dont l'expérimentation a débuté en France au second semestre 2012 pour un début de mise en place fin 2013[21].

Depuis le 14 décembre 2010, l'offre Révolution est disponible pour les abonnés FTTH au tarif de 35,98 euros par mois, avec les appels illimités vers les fixes et les mobiles en France métropolitaine et vers plus de 100 destinations à l'international, et sans la télévision (+1,99 euros par mois).

Lancement[modifier | modifier le code]

100 Mbit/s en réception, 50 Mbit/s en émission, deux boîtiers Freebox pouvant recevoir la télévision en HD. Boitier Freebox Optique, dotée de quatre ports Ethernet, intégrant les fonctions routeur et Wi-Fi. Boitier Freebox HD, incluant un magnétoscope numérique et pouvant être relié à la Freebox Optique en Ethernet ou en Wi-Fi. Cet abonnement Free à très haut débit coûte alors 29,99 euros par mois, mais n'a jamais concerné que quelques quartiers dans les plus grandes villes.

Premiers déploiements[modifier | modifier le code]

Fin 2008, le déploiement de la fibre par Free est loin derrière celui de Numericable[22].

En juillet 2011, l'Arcep prend la décision no 2011-0893[23] pour répondre au besoin de la société France Télécom d'effectuer le raccordement d'un client dont l'opérateur d'immeuble est Free Infrastructure.

En septembre 2011, Free arrête l'envoi du boîtier Freebox optique et le remplace par une Freebox v5 et un convertisseur optique.

Critiques[modifier | modifier le code]

D'après Les Échos, en 2011, 62 % des copropriétés ayant signé une convention avec Free ne seraient toujours pas connectés après les six mois de délais réglementaires. Par ailleurs, d'après ses concurrents, la société Free aurait adopté une attitude anticoncurrentielle qui pénaliserait 85 000 logements situés dans 7 000 copropriétés[24]. Les sociétés SFR et Orange considèrent que la politique de Free contraint les ménages des immeubles gérés par Free, pour des limitations techniques de Free, à s'abonner à ce même FAI, biaisant ainsi la concurrence. Free est également critiqué pour sa lenteur et le non-respect des engagements pris auprès des syndics[25].

Enfin, Free est critiqué pour proposer des offres commerciales dans les immeubles fibrés par ses concurrents, sans fibrer les immeubles sur lesquels il a le monopole d'opérateur d'immeuble[26].

Désengagement en 2012[modifier | modifier le code]

En 2012 et sous la pression de l'autorité régulatrice, l'Arcep, Free se rend compte que les conventions signées avec de nombreuses copropriétés sont devenues caduques faute d'avoir effectué les travaux dans les temps impartis (six mois). Dans certains cas, il en informe les copropriétaires en leur suggérant de recourir à un opérateur concurrent[27].

Avec environ 40 000 abonnés seulement en décembre 2012, soit 10 % du marché, Free est toujours peu présente dans le domaine de la fibre[28].

2013[modifier | modifier le code]

En novembre 2013, les premiers NRO (Nœuds de raccordement optique) Free sont ouverts à Marseille, la deuxième ville de France[29].

Depuis octobre 2013, après avoir mené des essais en juin dans les départements de la Gironde et de la Dordogne[30], Free concurrence les offres « fibre optique » avec une technologie moins performante mais beaucoup moins coûteuse à mettre en place : le VDSL2, disponible pour ses abonnés équipés d'une Freebox Revolution et d'une ligne éligible[21].

Le 1er octobre 2013, Free annonce un débit de 1 Gb/s (et 200 Mbit/s en émission) sur toutes les Freebox Révolution éligibles à la fibre Free[31].

Laurent Laganier, Directeur de la réglementation et des relations avec les collectivités du groupe, expose les priorités de Free pour la fibre en décembre 2013 : déploiement dans les zones denses et acquisition d’abonnés dans les zones où il a déjà déployé son réseau[32],[33].

Développement[modifier | modifier le code]

Le dégroupage total[modifier | modifier le code]

En 2004, Free est le second fournisseur d'accès en France à proposer le dégroupage total, après Alice (Telecom Italia en fin 2003) et permet au client final de s'affranchir de l'abonnement direct à France Télécom.

En 2013, Free est client de « 100 % des NRA-MED rattachés à un répartiteur dégroupés », même si 5 % ont été ratés[34].

L'internationalisation[modifier | modifier le code]

Le réseau Proxad international avec les principaux nœuds français (Maillage du réseau Free)

Free possède le 3e réseau privé (DWDM classique) en termes de couverture nationale et de capacité (58 300 km de fibre optique en décembre 2010[35]). Le réseau de Free est désormais international. Il est présent  :

Bien que ces liaisons soient souvent sur des fibres optiques louées à d'importants opérateurs internationaux (Level 3, Global Crossing…), cela permet de diminuer significativement les coûts liés aux accords de transit (payants) en multipliant les accords de peering (gratuits).

Des accords de transit importants existent encore car Free s'appuie sur deux prestataires (Level 3 et Teleglobe) avec lesquels il dispose d'une capacité de transit de 160 Gb/s[35].

Free opérait aussi un point d'échange à Paris nommé FreeIX[36] où étaient interconnectés jusqu'à 47 fournisseurs d'accès ou de service Internet (tels que Bouygues Telecom, Neuf/Cegetel, Global Crossing, Interoute…) ou des fournisseurs de contenu (Google…)[37]. Il a été définitivement fermé le 30 août 2011[38].

Position de l’opérateur dans les différents classements[modifier | modifier le code]

  • Test des débits de Degrouptest, 1er semestre 2012 : FTTx : 1er (34,523 Mb/s de débit montant moyen) et 2e (39,8 Mb/s de débit descendant moyen). ADSL : 1er (5,956 Mb/s de débit descendant moyen et 720 Kb/s de débit montant moyen)[39]
  • Test des débits de Degrouptest, avril 2010 : 2e (6,173 Mb/s de débit descendant moyen)[40]
  • Note moyenne du 16e baromètre des FAI de l’Internaute, juillet 2010 : 12,7/20[41]
  • Dernier du classement avec une note moyenne du comparatif de la sécurité des FAI établi par Ghusse, janvier 2010 : 11/50[42]
  • Rang sur le baromètre des FAI du Monde Informatique et de Witbe, juin 2009 : 5e[43]
  • Rang sur le baromètre de satisfaction des FAI du magazine Que choisir, mai 2012 : 1er[44]

Services[modifier | modifier le code]

Stratégie et critiques[modifier | modifier le code]

Le siège à Paris

La stratégie « low cost » de Free conduit à proposer des prestations différenciées entre d'une part, le peu de grandes villes qui bénéficient de la fibre optique et d'autre part, l'installation tardive de l'ADSL par des NRA-MeD, financés pour l'essentiel par les impôts. La promotion qu'en fait Free suscite une position sceptique de l'Association des Villes et Collectivités pour les Communications électroniques et l’Audiovisuel (Avicca, organisateur du colloque annuel Territoires et Réseaux d'Initiative Publique)[45].

Pour tous les abonnés[modifier | modifier le code]

  • Messagerie électronique avec 10 Go d'espace (nombre d'adresses électroniques illimité, antispam et filtres)[46].
  • Hébergement de pages perso avec un espace de 10 Go et services associés (PHP, MySQL/PostgreSQL…).

Freebox[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Freebox.
  • Accès à Internet (jusqu'à en FTTH, 1 Gbit/s en réception et 200 Mbit/s en émission en zone fibrée dans un premier temps (en ADSL, 28 Mbit/s en réception au maximum et 1 Mbit/s en émission en zone dégroupée au maximum et 22 Mbit/s en réception et 1 Mbit/s en émission en zone non dégroupée, débits maximum ATM) et services associés (adresse IP fixe, reverse DNS, DHCP, routeur, Wi-Fi, WoL, switch, wifi MIMO…).
  • Premier opérateur grand public à proposer la connectivité à internet en IPv6.
  • FreeWifi depuis le 26 mai 2009[47] chaque freebox V5 devient un hotspot.
  • Téléphonie par VoIP (illimitée vers tous les téléphones fixes de France métropolitaine et 96 destinations à partir du 1er février 2009) et services associés (messagerie vocale et autres fonctionnalités classiques, compte SIP, Ring Back Tone…)
  • Télévision pour les abonnés dégroupés disposant de l'option payante grâce aux bouquets Freebox TV, Canalsat, Canal+ le bouquet, Canalplay (VOD) et services associés (Freeplayer, Multiposte…)
  • Télévision sur ordinateur pour les abonnés dégroupés.
  • Envoi et réception de télécopies et numéro associé depuis le 25 avril 2007.
  • Depuis la Freebox HD : disponibilité de contenus HD (Roland Garros, concerts, quelques films, coupe du monde FIFA), Multiposte HD, enregistreur numérique (depuis le 4 septembre 2006), TV Perso permet de créer sa propre chaîne de télévision grâce à une caméra ou autre source (depuis le 28 juin 2007)
  • Premier opérateur Français à proposer une box tv avec lecteur blu-Ray (annonce par communiqué de presse le 14 décembre 2010).
  • 2013: Dépôt de la marque SimBox

Serveurs[modifier | modifier le code]

  • serveur POP3 : pop.free.fr
    • port 110 : authentification sécurisée via APOP, connexion non sécurisée
    • port 995 : connexion sécurisée via SSL
  • serveur IMAP : imap.free.fr
    • port 143 : authentification et connexion non sécurisées
    • port 993 : connexion sécurisée via SSL
  • serveur SMTP : smtp.free.fr
    • port 25 : sans authentification[note 1], connexion non sécurisée
    • port 465 : authentification (facultative) permettant l'envoi d'e-mails depuis n'importe quel point d'accès, connexion sécurisée
    • port 587 : authentification (facultative) permettant l'envoi d'e-mails depuis n'importe quel point d'accès, connexion non sécurisée
  • serveur NNTP : news.free.fr (port 119, accès également possible via les ports 53, 80, 109, 110, 143, 220, 434, 443, 993 et 995)
  • serveurs DNS : adresses IP variables suivant les connexions, elles sont données par le serveur DHCP (ces adresses ont été modifiées en 2008, les serveurs 212.27.54.252 et 212.27.53.252 ont été maintenus jusqu'en juillet 2009)
    • serveur DNS primaire : 212.27.40.240
    • serveur DNS secondaire : 212.27.40.241
  • serveurs NTP : ntp1.proxad.net (strate 4) et ntp2.proxad.net (strate 4)[réf. nécessaire]

Fondation d'Entreprise Free[modifier | modifier le code]

La Fondation d'Entreprise Free a été créée le 11 septembre 2006[48] sur l'idée de Xavier Niel afin de s'occuper des nouveaux services développés par la société via Iliad. Le but est de pouvoir fournir des services minimaux de communication, tout en profitant du développement du FTTH. Ces réseaux optiques créés dans les bâtiments permettent ainsi d'avoir une ligne reliée à ce système optique et disposant d'une connexion internet gratuite, d'une réception des chaînes de la TNT et d'une ligne téléphonique.

Autres services[modifier | modifier le code]

Free héberge les miroirs de nombreux logiciels libres et de distributions Linux.

Free permet de stocker un fichier allant jusqu’à 10 Go pendant une durée de 30 jours (renouvelés à chaque téléchargement du fichier, le nombre de jours dépend de l'espace libre des serveurs). Cela peut permettre de s'affranchir de certaines limites imposées aux utilisateurs de messagerie électronique (ce genre de service limite généralement l'envoi de pièces jointes à 2-5 Mo). Ce service est réservé en priorité aux abonnés Free, c'est pourquoi il existe une limitation de bande passante pour tout abonné d'un autre opérateur. Ce service est actuellement[Quand ?] en version expérimentale beta[49].

Filtrage peer to peer[modifier | modifier le code]

Il est arrivé que pour certaines zones non dégroupées, un bridage des protocoles de P2P mis en place se soit transformé en blocage quasi total, contrariant par ce fait toute utilisation légale du P2P[50].

Publicités[modifier | modifier le code]

Crétin.fr[modifier | modifier le code]

Free utilisait la marque fictive Crétin.fr.

Le principe du site Crétin.fr consistait d'une part à la parodie proprement dite d'un concurrent fictif prenant ses abonnés pour des « crétins », d'autre part à permettre aux « freenautes » de déposer leurs propres films parodiques et voter pour leur film parodique préféré. Les films ayant obtenu le plus grand nombre de votes gagnaient le renouvellement gratuit de leur Freebox version 4, constituée d'un seul boîtier, par une Freebox HD avec ses deux boîtiers logiciellement évolutifs pouvant gérer un contenu HD.

Rodolphe[modifier | modifier le code]

À partir de 2009, les nouvelles publicités télévisuelles de Free sont centrées autour d'un personnage : Rodolphe. Il s'agit d'un jeune adulte clairement geek, portant une barbe hirsute, de grosses lunettes et des vêtements ringards, qui vit chez sa mère, mais est plutôt débrouillard. Contrairement à Alice (marque du groupe Iliad depuis 2008) et sa jolie blonde, les publicités qui mettent en scène Rodolphe sont ouvertement humoristiques, tout en mettant en avant les atouts commerciaux et techniques des services de Free. Le slogan « il a Free, il a tout compris » reste l'un des plus célèbres de la marque.

Freebox Révolution[modifier | modifier le code]

À partir de janvier 2011, les publicités basées sur le personnage de Rodolphe ont laissé place à quatre publicités dédiées à la Freebox Révolution. Ces publicités au ton décalé mettent en scène un personnage sorte de gourou complètement fou dans quatre univers différents (western, tango, tronçonneuse, télévision-téléphone) où l'on voit des scènes surréalistes comme un cochon vêtu d'un tutu ou une banane courir après un gorille.

En juin 2011, ces publicités laissent place à deux nouveaux spots au style complètement différent, très sobres et épurés, avec comme unique bande sonore une musique.

Assistance[modifier | modifier le code]

Free offre un service d'assistance technique par téléphone (au 3244), au tarif Azur depuis une ligne fixe et gratuit depuis une Freebox Révolution. En zone dégroupée, un technicien peut se déplacer chez l'abonné, gratuitement si les problèmes ne sont pas imputables au client. L’assistance est aussi disponible par d'autres canaux :

Tous ces canaux sont gérés à travers le CRM de la société et assurent le même suivi client[55].

Il est également possible d'obtenir une assistance par tchat gratuit ou par courrier électronique.

Plaintes et condamnations[modifier | modifier le code]

Le 21 février 2006, Free est condamné par le Tribunal de grande instance de Paris à payer 30 000 euros à titre de dommages-intérêts à l'UFC-Que Choisir et 15 000 euros à l'association Familles de France pour 32 articles dans les conditions générales de vente de Free jugés abusifs. Free a réagi en regrettant « l'instrumentalisation des tribunaux par certaines associations de consommateurs en mal de publicité et de financement[56] ». Un peu plus de deux mois plus tard, Free informe ses abonnés du changement des CGV.

En mai 2006 l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir lance plusieurs centaines de procédures judiciaires contre la société, à la suite d'un grand nombre de plaintes d'abonnés. À la suite d'une plainte contre X en diffamation, les dirigeants d'UFC-Que Choisir ont été mis en examen. Cette dernière plainte a finalement été rejetée par la cour d'appel de Paris (11e chambre). En juillet 2007, Free est condamnée à rembourser trois abonnés et à payer 20 000 euros de dommages et intérêts à l'UFC-Que Choisir, mais elle fait appel. Un nouveau procès est prévu en novembre 2009[57].

En octobre 2009, l'association UFC-Que Choisir attaque Free qui est le seul FAI français à surtaxer sa hotline (0,34 € la minute sans compter les surfacturations des opérateurs de téléphonie mobile)[57]. Le 7 décembre 2009, la même association annonce qu'elle a saisi le Tribunal de grande instance de Paris à l'encontre de Free pour « pratiques déloyales et illicites dans ses conditions de vente »[58].

En mars 2011, le Tribunal de grande instance de Paris, saisi par l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir en mars 2010, a ordonné à Free de cesser ses « pratiques commerciales illicites » et ses « pratiques commerciales trompeuses »[59].

La justice a déclaré illégaux :

  • Les frais d'activation différés : 96 euros (moins 3 euros par mois d’ancienneté et moins 1,5 € par mois pour Freebox Révolution) facturé aux abonnés souhaitant résilier leur abonnement. Pour la justice, il s'agissait de frais de résiliation non justifiés : l’article L. 121-84-7 du code de la consommation oblige les opérateurs à facturer des frais de résiliation en adéquation avec leur coût réel.
  • Le tribunal a également donné raison à l'UFC-Que Choisir sur d'autres pratiques, mais auxquelles Free a mis fin depuis le dépôt de la plainte de l’UFC Que Choisir en mars 2010 : option Service Plus pré-cochée ou encore l'utilisation de termes trompeurs (« Il a Free, il a tout compris » ; « Découvrez les 20 exclusivités de l'offre Free » ; « Bénéficiez de tarifs attractifs vers les autres destinations et mobiles »)[60].

Le 7 février 2012, Free est condamné par le tribunal correctionnel de Paris pour « pratiques commerciales trompeuses » à l'occasion du lancement de son offre triple-play en 2005[61]. La société doit s'acquitter d'une amende de 100 000 euros, payer 40 000 euros de dommages et intérêts à l'UFC-Que Choisir, modifier ses conditions générales dans un délai de 15 jours sous peine d'une astreinte de 2 000 euros par jour de retard et publier la condamnation dans la presse et sur la page d'accueil de leur site interne.

En 2012 une affaire de justice remet en question le fait que Free ait été élu en 2010 au prix service client de l'année dans la catégorie Opérateurs de Téléphonie fixe et Internet lors d’une étude réalisée par BVA-Viséo Conseil[62]. SFR a fait condamner Free en 2012 parce que « Free était le seul candidat en lice et obtenu de Free qu’il supprime toute référence à cette « élection » »[63],[64].

Controverses sur le respect des logiciels libres[modifier | modifier le code]

Free utilise des logiciels libres dans un grand nombre de ses équipements, dont la Freebox qui est prêtée à ses abonnés  : elle utilise Linux pour son noyau, ainsi que d'autres logiciels sous GPL (v. 2), notamment pour ses divers pilotes. Or, la GPL (utilisée dans un certain nombre des logiciels utilisés par la Freebox) impose de publier le code source de tout logiciel basé sur un logiciel sous GPL, ou réutilisant tout ou partie de son code, notamment lorsqu'il est distribué et même en location (voir tivoisation). Mais Free a toujours refusé de publier le code source des logiciels utilisés par sa Freebox, estimant qu'il n'y avait pas distribution, le terminal Freebox étant produit et prêté à l'abonné qui est tenu de le restituer en fin d'abonnement (ceci est un raisonnement non valable à partir de la GPLv3). La Freebox est dite propriété insaisissable, au même titre que les compteurs électriques ou de gaz propriétés de leurs compagnies respectives. Le client ne peut donc pas modifier le terminal, sous peine d'être facturé lors de la résiliation (190 € pour Freebox v4, 290 € pour le boîtier multimédia de la Freebox HD, 150 € pour le boîtier ADSL de la Freebox HD[65]).

Free a finalement décidé de publier ce contenu sur un site[66].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En réalité une « authentification » de l'expéditeur est réalisée au niveau du point d'accès de l'abonné. Il faut toutefois noter que la « soumission » de message conforme au RFC 6409 se fait sur le port 587 (avec ou sans authentification auprès du serveur de messagerie) et non sur le port 25.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Voir sur Wikinews : France : Free Mobile obtient la 4e licence mobile 3G.
  2. Nil Sanyas, « Free : Mr Easy remplace Rodolphe et change de slogan »,‎ 5 janvier 2011 (consulté le 1er février 2011)
  3. a, b et c societe.com
  4. « Document de référence Iliad 2011 »,‎ 4 avril 2012
  5. [1]
  6. « FreeTelecom.com - Présentation de Free Télécom, la société (sur Archive.org) »,‎ 4 février 2003 (consulté le 7 mai 2012)
  7. « Chiffre d'affaires 1er semestre 2012 », sur iliad,‎ 15 mai 2012 http://www.iliad.fr/finances/2012/CP_150512.pdf
  8. Mon Compte, Téléphone, puis « Gestion de mes options (Algérie, mobile) ».
  9. Communiqué de presse des résultats du premier trimestre 2012 [PDF].
  10. a et b Communiqué de presse - Chiffre d'affaires du 3e trimestre 2012, sur illiad.fr publié le 15 novembre 2012. Consulté le 16 novembre 2012.
  11. Free dépasse les 7 millions d’abonnés, Le Parisien, 16/11/2013
  12. Free La société[PDF] Présentation site officiel
  13. « Service mfilter : retrait d’une option », sur Le Journal Du Freenaute,‎ 26 août 2007
  14. http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/free-mobile-briderait-youtube-et-l-appstore_324604.html
  15. Free, isolé dans la hausse du prix du triple play
  16. L'après-Hadopi: l'impossible licence légale
  17. Free annonce le FreeWifi Secure. Webactus.net, publié le 19 avril 2012. Consulté le 19 avril 2012.
  18. X.Niel, Free : nous avons 1000 antennes actives, la concurrence fait tout pour nous discréditer. Business mobile.fr, publié le 25 janvier 2012. Consulté le 28 janvier 2012.
  19. http://www.freenews.fr/spip.php?article14153
  20. http://www.universfreebox.com/article/23379/Location-de-smartphones-chez-Free-toutes-les-reponses-a-vos-questions
  21. a et b Free lance le VDSL 2 sur toute la France, avec les meilleurs débits - UniversFreebox, 1er octobre 2013
  22. « Fibre optique : vers un retour en force du FTTB ? », ZDNet,‎ 3 juin 2009
  23. « Décision n° 2011-0893 de l'ARCEP en date du 26 juillet 2011 se prononçant sur une demande de règlement de différend opposant les sociétés France Télécom et Free Infrastructure », Arcep,‎ juillet 2011 [PDF]
  24. Fibre optique : Free dépassé ? - ZDNet, 7 octobre 2011
  25. FTTH : Free en monopole, Orange et SFR saisissent l'ARCEP - Nil Sanyas, PC INpact, 1er juin 2011
  26. SFR : une nouvelle offre ADSL en septembre et une pique contre Free sur la fibre - Olivier Chicheportiche, ZDNet, 31 mai 2012
  27. Comprendre la lettre de Free Infrastructure - Ville de Longjumeau
  28. Recrutements d'abonnés FTTH : mais que font les concurrents d'Orange ? : Ils s'appuient sur l'ADSL - PC INpact, 1er mars 2013
  29. Le réseau fibre optique de Free sur le feu à Marseille - UniversFreebox, 27 novembre 2013
  30. Free va proposer le VDSL2 en Dordogne et en Gironde - Le Journal du Net, 7 juin 2013
  31. Free passe la fibre à 1 Gbps sur toutes les Freebox Révolution ! - Guillaume Champeau, Numerama, 1er octobre 2013
  32. FTTH : la priorité de Free "est le déploiement dans les immeubles en zone dense", les zones rurales "viendront plus tard" - UniversFreebox, 5 décembre 2013
  33. Réunion plénière du Groupe d'échanges entre l'ARCEP, les collectivités territoriales et les opérateurs (GRACO) - Arcep, 4 décembre 2013, à 2:37:15 [vidéo]
  34. http://www.universfreebox.com/article/23246/FTTH-la-priorite-de-Free-est-le-deploiement-dans-les-immeubles-en-zone-dense-les-zones-rurales-viendront-plus-tard
  35. a et b Free : un réseau de près de 58 300 km linéaires de fibre optique
  36. Page d'accueil de FreeIX
  37. Page d'accueil de PeeringDB
  38. Fermeture du FreeIX
  39. [2]
  40. Test des débits Degrouptest, avril 2010 [PDF]
  41. 16e baromètre de l’Internaute, juillet 2010
  42. Comparatif de la sécurité des FAI établi par Ghusse, janvier 2010
  43. Baromètre du Monde Informatique, juin 2009
  44. [3]
  45. Free théorise la France à deux vitesses
  46. Depuis le 4/11/2011 (auparavant c'était 1 Go).
  47. FAQ : FREEBOX - INTERNET
  48. Avis de création.
  49. Service d'hébergement de fichier de Free.
  50. Le filtrage P2P s’étend en zone non-dégroupée (IP/ADSL) ?
  51. Site d'assistance Free.
  52. Canal proxad.free sur le serveur NNTP news.free.fr, sous-canaux en fonction du domaine du problème à résoudre : RTC, ADSL, FTTH, services, messagerie, pagesperso.
  53. Compte @LaLigneDeFree.
  54. Page Facebook d'Angélique Berge.
  55. Interview d'Angélique Berge, directrice de la relation abonnés.
  56. Wanadoo et Free condamnés pour "clauses abusives" - TF1, 24 février 2006 (voir archive).
  57. a et b Nil Sanyas, « Hotline surtaxée : l'UFC-Que Choisir attaque Free », sur PCInpact.com,‎ 28 octobre 2009.
  58. L'UFC-Que Choisir porte plainte contre Free - Le Nouvel Observateur, 7 décembre 2009.
  59. Free condamné à cesser des « pratiques commerciales illicites » - Les Échos, 23 mars 2011.
  60. Free : Vers la fin des frais abusifs - UFC-Que Choisir, 24 mars 2011.
  61. « Free condamné pour avoir volontairement bridé son débit », 01net, 8 février 2012.
  62. (fr) « Free élu Service Client de l’Année 2011 », Freenews,‎ 5 juin 2012 (consulté le 12 octobre 2012).
  63. (fr) « Free « service client de l’année 2011 » : C’était gagné d’avance », Que choisir (magazine),‎ 9 octobre 2012 (consulté le 12 octobre 2012).
  64. (fr) « Free « service client de l’année » : une décision condamnée en justice », Freenews,‎ 4 octobre 2012 (consulté le 12 octobre 2012).
  65. Indemnité forfaitaire [PDF].
  66. Freebox Free/Libre and Open Source Software.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]