Franz Joachim Liechtenstein

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Franz Paula Joachim Liechtenstein (1802-1887), issu d’une famille militaire, est fils d’un général de corps d’armée ayant pris part aux guerres napoléoniennes.

Biographie[modifier | modifier le code]

Franz Joachim Liechtenstein devient, à partir de 1821, sous-lieutenant, puis Lieutenant au 1er régiment de chevau-légers. En 1832, il est déjà promu commandant du 7e régiment de hussards, le régiment Liechtenstein (du nom de son père). En 1834, il passe lieutenant-colonel ; enfin, en 1836, on le nomme colonel, commandant du 9e régiment de hussards. En 1844, il est promu major-général et commandant de brigade à Prague.

Campagnes militaires[modifier | modifier le code]

En 1848, il participe à la guerre qui oppose le royaume de Sardaigne à l'Empire d'Autriche dans l’armée de réserve conduite par Ludwig Welden et prend part à la reconquête des duchés de Parme et de Modène sur ordre de Joseph Radetzky. Il reçoit la Croix de l’Ordre des Chevaliers de Léopold. À l’automne, il rejoint l’armée de Windisch-Grätz. À la bataille de Schwechat, il commande la cavalerie des hussards, et, suivant les plans de Jellasics, aurait dû encercler l’aile gauche des Hongrois, mais, ralenti par les hussards hongrois, n’y parvient pas ; du reste, la fuite des Hongrois ne lui permet guère de mener à bien la moindre stratégie. En décembre 1848, promu général de division, il se voit confier le commandement de la cavalerie de l’armée de réserve ; au printemps 1849, il est nommé commandant de la division Schlick III. À Isaszeg, sa division tient fermement ses positions, face aux troupes de János Damjanich (en). À compter de la mi-juillet 1849, nommé commandant du 4e corps de l’armée de réserve, il joue un rôle important à chaque conflit de l’été 1849. Légèrement blessé lors des combats de Újszeged, il ne veut pas, cependant, se dessaisir du commandement. À Temesvár, il parvient à défaire l’aile droite de l’armée hongroise, faisant ainsi basculer la situation de façon décisive : ceci lui vaut, en 1850, la Croix de l’Ordre des Chevaliers de Marie-Thérèse. La même année, à l’automne, il vient remplacer Julius Haynau (en) à la tête du 3e corps d’armée.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (hu) Az 1848-49. évi szabadságharc története ("Histoire de la Révolution hongroise de 1848-49")- (ISBN 9638218207)
  • (hu) 1848-1849 a szabadságharc hadtörténete ("Histoire militaire de la Révolution de 1848-49"), par Róbert HERMANN - (ISBN 9639376213)
  • (hu) Magyar Nagylexikon ("Grande encyclopédie hongroise") - (ISBN 9630566117)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]