Francisco de Miranda
| Francisco de Miranda | |
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François Miranda, général de division à l'armée du Nord en 1792 (1756-1816), Georges Rouget, huile sur toile, 1835, Musée de l'Histoire de France (Versailles)[1].
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| Surnom | El Precursor El Gran Americano Universal |
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| Naissance | 28 mars 1750 Caracas, Empire espagnol |
| Décès | 14 juillet 1816 (à 66 ans) Cadix, Royaume d'Espagne |
| Allégeance | |
| Arme | Infanterie, cavalerie |
| Grade | Lieutenant-général :3 octobre 1792 Généralissime Commandant en chef Maréchal Colonel |
| Années de service | 1777 – 1812 |
| Conflits | Guerre d'indépendance des États-Unis Guerres de la Révolution française Guerre d'indépendance du Venezuela Guerres d'indépendance en Amérique du Sud |
| Distinctions | Nom gravé sous l'Arc de triomphe de l'Étoile (4e colonne) |
| Autres fonctions | Président des États du Venezuela du 25 avril 1812 au 26 juin 1812 |
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Francisco de Miranda, né le 28 mars 1750 et mort le 14 juillet 1816, est un militaire vénézuélien, héros de l'indépendance de son pays. Il fut nommé généralissime et dictateur absolu de la première république vénézuélienne, le 2 mai 1811, jusqu'à la fin du régime, le 24 juillet 1811. Il fait partie des généraux de la Révolution française, et à ce titre, a son nom inscrit sur l'Arc de triomphe de l'Étoile à Paris.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Colonel dans l'armée espagnole, il combattit en Afrique du Nord, dans les Antilles, dans l'intervention contre la Grande-Bretagne dans la Guerre d'indépendance des États-Unis et dans son propre pays, pendant la Guerre d'Indépendance.
Réfugié en Europe, il fait le tour des capitales pour solliciter de l'aide. À Paris en 1791, ami de Brissot et de Jérôme Pétion de Villeneuve, il est quelque temps général à l'armée de Dumouriez en 1792 (général de brigade le 25 août 1792) et participe à la bataille de Valmy. Sa conduite est récompensée par la promotion au grade de général de division le 3 octobre 1792. Arrêté plusieurs fois parce que lié aux Girondins, il risque la déportation après le Coup d'État du 18 fructidor an V (4 septembre 1797) et doit se réfugier en Angleterre.
À Londres, il présente à William Pitt le Jeune, premier ministre, un plan de conquête de l'indépendance[pas clair] de l'Amérique du Sud et demande l'aide de la Grande-Bretagne par l'occupation militaire britannique des principales villes du continent.
Retourné au Venezuela, il participe aux soulèvements de 1806 et 1810, mais après la contre-attaque des Espagnols en 1812, il signe finalement un armistice, ce que Simón Bolívar considèrera comme un acte de trahison. Ce dernier, de retour au Venezuela, le fait arrêter et le livre aux Espagnols qui le gardent en prison à Cadiz jusqu'à sa mort.
De Miranda est le fondateur de la Logia de los Caballeros Racionales à Cadiz, qui comptera parmi ses membres d'autres blancs nés en Amérique Latine comme Carlos María de Alvear, fondateur en 1814 de la loge du même nom à Montevideo à l'époque où il est à la tête de la loge Lautaro à Buenos Aires.
Il apparait sur les billets de 2 bolivar vénézuélien.
Notes et références [modifier]
- Notice no 000PE005528, base Joconde, ministère français de la Culture
Annexes [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Le plan de Miranda dans l'article sur les Invasions britanniques (Río de la Plata)
- État de Miranda (Venezuela)
- Indépendance du Venezuela
Liens externes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Notices d’autorité : Système universitaire de documentation • Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat