Francesco Cairo

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Estasi di Sant'Andrea Avellino (1635)

Francesco Cairo (Santo Stefano, Milan, 26 septembre 1607 – Milan , 27 juillet 1665) est un peintre italien de la communauté post-maniériste ou pré-baroque[1] lombarde et borroméenne des premières décennies du Seicento.

Biographie[modifier | modifier le code]

Francesco Cairo subit l'influence du Morazzone, comme le montrent ses œuvres de jeunesse, l'Estasi di Sant'Andrea Avellino a S. Antonio Abate à Milan et le retable de Santa Teresa, aujourd'hui à la chartreuse de Pavie, puis il part en 1633, à la cour de la Maison de Savoie à Turin.

Il peint une série de peintures de chevalet à thème fortement religieux, comme ses versions de Salomé, d'Hérodiade et du Cristo nell'Orto.

Entre 1637 et 1638, Cairo part à Rome, où il a la possibilité d'étudier la peinture classique des artistes de l'école émilienne (Guido Reni, Domenichino), Le Guerchin, les imitateurs tardifs flamands du Caravage et les premiers baroques (Giovanni Lanfranco, Pietro da Cortona).

Il retourne ensuite en Lombardie, où il exécute quelques importants retables, comme la Madonna con le Sante Caterina da Siena e Caterina d'Alessandria pour la chartreuse de Pavie et le San Carlo Borromeo che impartisce la prima comunione a San Luigi Gonzaga de Casalpusterlengo.

En Piémont, entre 1646 et 1649, il peint pour la Maison de Savoie la grande toile avec le Ritrovamento di Mosè et quelques retables pour Savigliano et pour l'église de S. Salvario de Turin.

Ludovico Antonio David et Pietro Scalvini furent pami ses élèves.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. que qualifie Roberto Longhi parlant de « ce courant, post-maniériste ou pré-baroque je ne sais, qui touche Feti, Strozzi, Lys, Cerano, Daniele Crespi, Morazzone, Rubens jeune », mettant ainsi l’accent sur une communauté de recherche, de formes et de motifs qui unit avant tout les peintres lombards et borroméens des premières décennies du Seicento.