François d'Assise

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Saint François d’Assise
Image illustrative de l'article François d'Assise
François d'Assise sur une fresque de Cimabue dans la basilique d'Assise
Frère mineur, mendiant
Naissance 1182
Assise
Décès 3 octobre 1226  (44 ans)
Assise
Vénéré à Basilique Saint-François (tombeau de François), Basilique Sainte-Marie-des-Anges d'Assise, Val di Spoleto, Vallée de Rieti (4 ermitages dont Greccio, Fonte Colombo)
Canonisation 1228 Rome
par Grégoire IX
Vénéré par Église catholique, Communion anglicane, Églises luthériennes
Fête 4 octobre
Attributs représenté en bure marron et portant les stigmates, ou parlant à des oiseaux
Saint patron Italie, animaux, écologie, louveteaux
Sujets controversés milieu social = bourgeoisie

François d'Assise (en italien Francesco d'Assisi), né Giovanni di Pietro Bernardone (à Assise entre 1181 et 1182[1]3 octobre 1226 à Assise), est un religieux catholique italien, diacre et fondateur de l'ordre des frères mineurs (OFM, communément appelé Ordre franciscain) caractérisé par la prière, la joie, la pauvreté, l'évangélisation et le respect de la Création. Il est canonisé dès 1228 par le pape Grégoire IX et commémoré le 4 octobre dans le calendrier liturgique catholique.

Saint François d'Assise est considéré comme le précurseur du dialogue interreligieux. C'est la raison pour laquelle sa ville natale a été choisie par Jean-Paul II comme siège de la journée mondiale de prière en 1986. Cette journée a été suivie d'autres journées de prière connues sous le nom de rencontres d'Assise.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils aîné d'une riche famille marchande, en Ombrie, François est né à Assise entre le mois de mai et septembre[2] 1181 ou 1182[3]. Il est un des sept enfants de Pietro Bernadone dei Moriconi, très riche drapier d'Assise et de Dona Joanna Pica de Bourlémont, femme pieuse issue de la noblesse provençale (la Provence est de culture française bien que relevant du Saint-Empire romain germanique jusqu'en 1481) et que Pietro a épousée en secondes noces en 1180 après un veuvage[4]. À sa naissance, alors que son père est en France pour négocier draps et étoffes dans les foires de Provence et de Champagne, sa mère le fait baptiser sous le nom de Giovanni (Jean en l'honneur de l'apôtre éponyme) dans la cathédrale d'Assise consacrée à Rufin, saint patron de la ville. De retour de son voyage en France où il a fait de très bonnes affaires et en hommage à ce pays, son père, lui donne le nom de Francesco (François = français), qu’il gardera et par lequel il sera mondialement connu[5].

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Dans les années 1190, il suit des cours dans l'école de chanoines de l'église San Gorgio à Assise où il apprend le latin. Destiné à seconder son père et probablement à lui succéder, il quitte l'école à 14 ans et entre dans la corporation des marchands[6].

Francesco vit alors une jeunesse dissipée marquée par les aspirations de son époque. Il mène la "dolce vita" (belle vie) et organise des sorties avec ses condisciples. Il commet peut-être à cette époque le péché de chair comme le suggère son Testament[7]. À l'époque des révoltes communales avec leurs bourgeois aspirant à la noblesse, il fait la guerre à la noblesse d'Assise et de Pérouse. La défaite des Assisiates à Ponte San Giovanni (en), en novembre 1202 sera pour lui suivie d'une année d'emprisonnement. Malade durant sa captivité (probablement un début de tuberculose), il est libéré à prix d’argent grâce à son père et doit, après son retour à Assise, calmer ses ardeurs[5].

Aimant les troubadours, il n'hésita pas à entonner des chansons provençales, aussi retrouvera-t-on dans les strophes de ses œuvres le travail rythmique de ces poètes et musiciens de langue d'oc[8].

Changement de vie[modifier | modifier le code]

Sa conversion, réalisée en plusieurs temps, s'est faite à travers une longue maladie qui l'immobilise une grande partie de l'année 1204 et par la grâce[9].

Alors qu'il rêve toujours d'acquérir le rang de noblesse par de hauts faits d'armes et d'être adoubé chevalier à la manière des princeps juventutis, il s'apprête à rejoindre l'armée de Gauthier de Brienne mais un songe fait à Spolète lui fait abandonner ce projet. De retour à Assise, il abandonne peu à peu son style de vie et ses compagnons de fête et fréquente de plus en plus souvent les chapelles du Val di Spoleto[10].

En 1205, il a 23 ans. Alors qu'il est en prière devant le crucifix de la Chapelle Saint-Damien, selon la légende[11], Francesco entend une voix lui demandant de « réparer son Église en ruine »[12]. Prenant l'ordre au pied de la lettre, il se rend à la ville voisine de Foligno y vendre des marchandises du commerce de son père pour pouvoir restaurer la vieille chapelle délabrée. Il dépense également beaucoup d'argent en aumônes[13].

Furieux des excentricités de son fils, Pietro Bernardone exige qu'il lui rende des comptes et ne craint pas de l'assigner en justice pour le déshériter. À l'issue de ce procès au tribunal de l'évêque d'Assise, Francesco rompt la relation avec son père en lui laissant, symboliquement, ses habits[14]. Francesco, se réclamant d'un statut de pénitent qui le fait échapper à la justice laïque, sera alors convoqué par l'évêque d'Assise. Lors de son audition sur la place d'Assise, au printemps 1206, François rend alors l'argent qui lui reste, ainsi que ses vêtements et se retrouvant nu, il dit à son père et à la foule rassemblée :

« Jusqu'ici je t'ai appelé père sur la terre ; désormais je peux dire : Notre Père qui êtes aux cieux, puisque c'est à Lui que j'ai confié mon trésor et donné ma foi ».

L'évêque d'Assise, l'enveloppant de sa cape, couvre sa nudité, non par pudeur, ce geste signifiant que l'Église le prend sous sa protection[11].

François d'Assise prêchant aux oiseaux (d'après les Fioretti) par Giotto
François d'Assise recevant les stigmates par Giotto. Ce dernier a peint les fresques de sa vie (église supérieure de la basilique d'Assise).
François d'Assise par Francisco de Zurbarán, musée des beaux-arts de Lyon, France.

François part pour Gubbio. Revenant à Assise vers l'été 1206, il mendie pour obtenir de la population des pierres nécessaires à la reconstruction et restaure successivement les chapelles de San Damiano, de San Pietro, et de la Portioncule. Le 12 octobre 1208 (fête de saint Luc) ou le 24 février 1209 (fête de saint Mathias)[15], dans la chapelle de la Portioncule (La Porziuncola), François comprend enfin le message de l'Évangile[16] et, de converti, devient missionnaire.

Pauvreté, première communauté[modifier | modifier le code]

Il décide alors d'« épouser Dame Pauvreté », se consacrant à la prédication et gagnant son pain par le travail manuel ou l'aumône. Il change son habit d'ermite pour une tunique simple. La corde remplace sa ceinture de cuir. Il est probable que sa fréquentation des lépreux date de cette époque et de la stabilité qu'il pouvait trouver auprès de la léproserie voisine. Bernard, fils de Quintavalle (en), et Pierre de Catane le rejoignent très vite, puis d'autres encore et François se retrouve à la tête d'une petite communauté.

En 1210 le pape Innocent III, qui l'a vu en rêve soutenant la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome en ruines, valide verbalement la première règle rédigée par François régissant la fraternité naissante.

En 1212 il accueille Claire Offreduccio parmi les siens et fonde avec elle l'Ordre des pauvres dames appelées plus tard 'sœurs Clarisses' en référence à leur sainte patronne.

Rapidement, l'ordre franciscain tel que l'avait conçu François est dépassé par son succès et s'organise contre les vœux du fondateur, si bien qu'après un voyage en Égypte et une rencontre étonnante en septembre 1219 près de Damiette avec le sultan Al-Kamel qu'il tente vainement de convertir[17], François abdique en 1220 (alors que son humilité le fait rejeter le principe même du pouvoir, il emploie à cette occasion le terme resignare et non renuntiare, la « renonciation » répondant à des critères précis selon le droit canon[18]) et confie la direction de l'ordre à Pierre de Catane puis à Élie d'Assise. Il désapprouve également le goût naissant des Franciscains pour l'étude et l'enseignement, si bien qu'il refuse un jour d'entrer dans une maison conventuelle à Bologne lorsqu'il apprend qu'elle est surnommée « Maison des frères » et qu'elle comporte une école.

Règles[modifier | modifier le code]

En 1221, durant le chapitre général, il couche sur le papier la règle officielle qu'il veut donner à l'ordre. Ce texte, appelé aujourd'hui Regula prima, est jugé trop long et trop flou pour être praticable.

En fait, le caractère « vague » de cette règle, bien qu'enrichie tous les ans par un chapitre, offrait des inconvénients d'organisation dans le contexte de l'époque ; ainsi : « Dans l'esprit du fondateur, les frères devaient être à la fois des mendiants et des prédicateurs, vivre de la pauvreté absolue sans former de communautés cloîtrées : idéal (...) qui tout de suite rencontra des oppositions [19]». Il s'agissait donc plutôt d'une organisation de pure religiosité sans contrainte institutionnelle, homologable en Inde à celle des sadhu, ascètes itinérants ou vagabonds sacrés hindous qui sont les supérieurs hiérarchiques des brahmanes, telle que définit par les Lois de Manu.

En 1222, François se rend à Bologne où, à la demande de laïcs, il crée un troisième Ordre après celui des frères mineurs et des sœurs pauvres : le Tiers-Ordre (appelé aujourd'hui « Fraternité séculière ») auquel adhère notamment la jeune duchesse de Thuringe, Élisabeth de Hongrie (+ 1231).

En février 1223, François se retire dans l'ermitage de Fonte Colombo pour reprendre la rédaction de la règle[20]. Celle-ci sera discutée au chapitre de juin puis approuvée par la bulle Solet annuere du pape Honorius III, d'où son nom de Regula bullata. Une légende tenace veut qu'il ait créé en 1223 la première crèche vivante à Greccio alors que ces scènes étaient déjà jouées depuis plusieurs siècles par des comédiens dans les mystères de la Nativité sur les parvis des églises[21].

Stigmates, fin de vie[modifier | modifier le code]

En août 1224, François se retire avec quelques frères au monastère de l'Alverne. Le 17 septembre (3 jours après la fête de la Croix glorieuse), il aurait reçu les stigmates[22]. Depuis, il est souvent malade et en proie à des crises d'angoisses, il se réfugie dans une hutte près de la chapelle San Damiano, où il avait commencé son itinéraire spirituel et où vit la communauté des sœurs pauvres inaugurée par Claire d'Assise. Il y écrit son « Cantique de frère soleil » (ou « Cantique des Créatures », premier texte en italien moderne), célébration de Dieu en sa Création, et l'un des premiers grands poèmes italiens.

Il meurt le 3 octobre 1226, dans la chapelle du Transito (qu'on peut voir ainsi que la chapelle du Portioncule, conservées intactes et englobées dans la basilique Sainte Marie des Anges dans le Val di Spoleto non loin de la ville haute d'Assise). Il laisse un testament où il professe son attachement à la pauvreté évangélique et à la Règle. À sa mort, l'ordre des Franciscains compte de 3000 à 5000 frères[11].

Après sa mort[modifier | modifier le code]

François est, fait inhabituel, rapidement canonisé le 16 juillet 1228 par le pape Grégoire IX, alors en exil face à l'empereur Frédéric II de Hohenstaufen qui tente une invasion des États pontificaux[23]. Il fait partie des saints catholiques les plus populaires et sans doute celui qui est le mieux accueilli parmi les non catholiques ou non chrétiens.

À la suite de la nuit qu'il célébra dans une grotte à Greccio, l'usage de la crèche de Noël s'est répandu dans la famille franciscaine puis dans les foyers. Après sa rencontre avec le sultan à Damiette, l'annonce de la prière par les cloches, puis l'Angélus se sont répandus. François est le patron notamment des louveteaux (branche réservée aux jeunes enfants) au sein des mouvements de scoutisme catholiques, ainsi que celui des animaux, probablement par référence au miracle du « Loup de Gubbio » mais surtout pour le regard plein d'amour et de contemplation de l'œuvre de Dieu que portait saint François sur la nature (Cantique des Créatures…). À son exemple, les louveteaux sont invités à découvrir dans la nature « l'œuvre de Dieu » (« Le scout voit dans la nature l'œuvre de Dieu, il aime les plantes et les animaux » : art. 6 de la Loi des Scouts et Guides de France) et à la considérer en conséquences (connaissance de la nature, respect…).

Considérant les animaux comme des créations vivantes de Dieu et les élevant au rang de frère de l'homme, il est devenu le Saint Patron des animaux et le jour de sa fête le 4 octobre a été instaurée comme Journée mondiale des animaux lors d'une convention d'écologistes à Florence en 1931[24].

Le 29 novembre 1979, le Pape Jean-Paul II le proclame patron de ceux qui se préoccupent de l'écologie[25] par la lettre apostolique Inter sanctos praeclarosque viros[26].

Le Pape Benoît XVI a déploré que la figure de François d'Assise ait subi les assauts de la sécularisation[27].

Le 13 mars 2013, le cardinal argentin Jorge Mario Bergoglio[28] est élu pape et prend le nom de François, en référence à François d'Assise selon ses propres dires rapportés par l'archevêque de New York Timothy Dolan[29]. Il est le premier de l'histoire et semble vouloir signifier par là sa volonté de voir l'Église retourner à sa mission première : être pauvre parmi les pauvres suivant ainsi le vieil adage ascétique médiéval « suivre nu le Christ nu »[30]. Le pape François s’est rendu le vendredi 4 octobre 2013 dans la cité du Poverello, dont il a pris le nom[31].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Bien qu'il se présente lui-même comme illettré, François a laissé de nombreux écrits de genres variés. Certains d'entre eux nous sont parvenus comme autographes, c’est-à-dire les originaux écrits par François lui-même (BLéon, LLéon). D'autres sont des copies incluses dans des collections, tel que le prestigieux manuscrit 338 de la Bibliothèque communale d'Assise. D'autres, enfin, sont tirés d'écrits divers dans lesquels ils avaient été cités (par exemple la Règle de sainte Claire).

Son œuvre, qui comprend les Statuts de son ordre, des Sermons, des Cantiques et des Lettres, a été publiée à Anvers, 1623, in-4.

Authenticité des Écrits[modifier | modifier le code]

Saint François, gravure de Wenceslas Hollar (XVIIe siècle).

Les études récentes ont permis de déterminer les écrits que l'on peut attribuer à François, et à quel titre on peut les lui attribuer.

Certains textes ont été éliminés des éditions récentes du fait de leur degré d'authenticité trop faible. Ainsi la célèbre Prière pour la paix, appelée aussi Prière simple ou encore Prière de saint François, ne fait partie d'aucune collection manuscrite. La trace la plus ancienne de ce texte ne remonte pas avant 1913. La prière fut imprimée au dos d’une image pieuse représentant François d'Assise. Ce n’est qu’à partir de 1936 qu’on l'attribua à saint François. Son succès mondial est dû au sénateur américain Tom Connally qui en fit lecture en 1945 à la tribune de la conférence de San Francisco qui verra naître l'ONU, la ville de San Francisco ayant été placée dès sa création par les Espagnols sous le patronage du saint. D’autres prières, autrefois fameuses, ont récemment perdu du crédit auprès des chercheurs et ont disparu des éditions critiques des écrits de François.

Deux textes sont autographes (LLéon, LD-BLéon). Pour d'autres, on a un témoignage attestant que François en est l’auteur (CSol). Parfois, comme cela arrivait souvent au Moyen Âge, François a dicté un texte à un secrétaire, plus ou moins habile. Certains textes commencent en effet par « Écrit comme… » (JP, TestS, BBe). Ceux-ci sont qualifiés d’opera dictata. Certains textes (Adm) semblent être des notes prises pendant des entretiens. La règle (1Reg, 2Reg) est un écrit ayant évolué de 1208 à 1223, dans lequel François tient certes une grande part, cependant une étude précise montre que ce texte est l'œuvre de la communauté franciscaine réunie en chapitre.

La classification de l'œuvre de François est toujours artificielle. Les textes mélangent les genres littéraires, notamment la Première Règle, à caractère législatif qui contient des modèles d'exhortation (type Lettres) et des prières. La classification souvent admise est celle qui suit :

Législation[modifier | modifier le code]

Saint François, fresque au Sacro Speco (Subiaco).
  • Admonitions (Adm)
  • Joie Parfaite (JP)
  • Règle de 1221 ou Première Règle (1Reg)
  • Règle de 1223 ou Deuxième Règle (2Reg)
  • Testament (Test)
  • Règle pour les ermitages (RegErm)
  • Exhortation aux sœurs de Saint-Damien (ExhPD)
  • Testament de Sienne (TestS)
  • Fragment de la règle de sainte Claire (FVie et DVol)

Lettres[modifier | modifier le code]

  • Lettre aux chefs des peuples (LChe)
  • Lettre à tout l'Ordre (LOrd)
  • Bénédiction à Frère Bernard (BBe)
  • Lettre à tous les fidèles (rédaction I) (1LFid)
  • Lettres à tous les fidèles (rédaction II) (2LFid)
  • Lettre aux clercs (LCle)
  • Lettre aux custodes (LCus)
  • Lettre à Frère Léon (LLéon)
  • Lettre à un ministre (LMin)
  • Lettre à saint Antoine (LAnt)

Prières[modifier | modifier le code]

Saint François reçoit les stigmates (Andrea Della Robbia, Berlin).
Saint François en prière, Salzbourg, porte de Kapuzinerberg.
  • Salutations des vertus (SalV)
  • Oraison
  • Louanges pour toutes les heures (LH)
  • Notre Père paraphrasé (Pat)
  • Louange à Dieu (LD)
  • Cantique des Créatures (CSol)
  • Bénédiction à frère Léon (BLéon)
  • Exhortation à la louange de Dieu (ExhLD)
  • Salutation des Vertus (SalV)
  • Prière de saint François passant devant une église
  • Salutation à la Vierge (SalM)
  • Antienne mariale (PsFant)
  • Prière de saint François devant le crucifix de saint Damien (PCru)
  • Prière d’intercession
  • Psautier de saint François (PsF)

Les abréviations sont celle de l'édition bilingue latin français :

François d'Assise, Écrits, texte latin de l'édition K. Esser, introduction, traduction par T. Desbonnet, T. Matura, J-F. Godet, D. Vorreux, col. Sources chrétiennes, Paris, Cerf, 1981, (ISBN 978-2-204-07235-9).

Écrits perdus[modifier | modifier le code]

  • Des cantiques composés, paroles et musique pour les Clarisses d'après Miroir de la perfection (SP 90) et c'est certainement aussi de ces textes et peut-être d'autres que parle sainte Claire dans son testament.

Églises dédiées à François d'Assise[modifier | modifier le code]

L'église Saint-François-d'Assise à Paris (19e arrondissement) est dédiée à François d'Assise. Elle a été construite à l'occasion du sept centième anniversaire du Tiers-Ordre franciscain.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Suivant les sources citées dans la page (l'année commençant vers avril à cette époque).
  2. Ces mois correspondant à la période à laquelle son père voyage en France pour ses affaires, les foires se déroulant à la belle saison.
  3. (en) Gilbert Keith Chesterton, St. Francis of Assisi, Garden City,‎ 1924, p. 126
  4. Claude Frassen, La règle du tiers-ordre de la pénitence, paris, 1680, p. 272
  5. a et b Charles Berthoud, François d'Assise : étude historique d'après le Dr Karl Hase, Michel Lévy frères,‎ 1864, 207 p. (lire en ligne)
  6. Anthony Mockler, François d'Assise : Les années d'errance, Éditions L'Harmattan,‎ 2009, p. 53
  7. Testamentum sancti Francisci in Ecrits, p. 204
  8. Robert Briffault, Les troubadours et le sentiment romanesque, Éd. du Chêne,‎ 1945, p. 142
  9. Jacques Le Goff, Saint François d'Assise, Éditions Gallimard,‎ 1999, p. 53
  10. Mitchiko Ishigami-Iagolnitzer, Saint François d'Assise et Maître Dôgen. L'esprit franciscain et le Zen : étude comparative sur quelques aspects du christianisme et du bouddhisme, Éditions L'Harmattan,‎ 2000, p. 26
  11. a, b et c Jacques Dalarun, « Le dossier franciscain : François, Claire et les autres », émission La Marche de l'Histoire sur France Inter, 7 octobre 2013
  12. Julien Green, Frère François, France Loisirs, p. 87
  13. Éphrem Longpré, François d'Assise et son expérience spirituelle, Beauchesne,‎ 1966, p. 21
  14. Marie Allain, Saint François d'Assise : Prêcheur pour un monde bienheureux, Fernand Lanore,‎ 2010, p. 24-25
  15. Reinhold Schneider, François d'Assise, Editions Beauchesne,‎ 1953, p. 32
  16. « Dans votre ceinture, ne glissez ni pièce d'or ou d'argent, ni piécette de cuivre. En chemin, n'emportez ni besace, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. » Matthieu 10,9.
  17. John Tolan, Le Saint chez le Sultan : la rencontre de François ’Assise et de l'islam. Huit siècles d'interprétations, Seuil,‎ 2007, 520 p.
  18. Alain Boureau et Corinne Péneau, Le deuil du pouvoir - Essais sur l'abdication, Les Belles Lettres,‎ 2013 (ISBN 978-2251381213), p. 22
  19. Grand Larousse encyclopédique, tome 5°, page 238, by Augé, Gillon, Hollier-Larousse, Moreau et cie, 1962
  20. André Vauchez, François d'Assise. Entre histoire et mémoire, Albin Fayard,‎ 2009, p. 193
  21. Françoise Lautman, Crèches et traditions de Noël, Ed. de la Réunion des Musées nationaux,‎ 1986, p. 39
  22. Qu'il n'a jamais révélées de son vivant
  23. Paul Sabatier, Vie de S. François d'Assise, Fischbacher,‎ 1894, p. 183
  24. (en) Mission statement - World Animal Day, site officiel du World Animal Day
  25. Philippe Roch et Dominique Bourg (éds.), Crise écologique, crise des valeurs ? : Défis pour l'anthropologie et la spiritualité, éd. Labor et Fides, 2010, p. 64, extrait en ligne
  26. (la) Lettre apostolique sur le site du Vatican
  27. [1]
  28. Prononcer : « Bergolio » (car nom d'origine italienne)
  29. « Pourquoi Jorge Bergoglio a-t-il choisi le nom de "François" ? », sur Le Point.fr,‎ 14 mars 2013
  30. André Vauchez, "Les Ordres mendiants et la reconquête religieuse de la société urbaine", in "Histoire du Christianisme", volume V, Desclée, 1993, p.770.
  31. http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Le-pape-Francois-a-Assise-2013-10-04-1032381

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

De François d'Assise[modifier | modifier le code]

  • Saint François d'Assise. Documents, Écrits de François et premières biographies rassemblés par les Pères Théophile Desbonnets et Damien Vorreux, OFM, Les Éditions Franciscaines, 1968; 3e éd. 2002, 1504 p. (ISBN 978-2-85020-113-4).
  • François d'Assise, La Joie parfaite, textes choisis et présentés par Stéphane Barsacq, Éditions Points-Sagesse, 2008 (ISBN 978-2-7578-0506-0).
  • François d'Assise. Écrits, Vies, témoignages. Édition du VIIIe centenaire, dir. Jacques Dalarun, Paris : Éditions du Cerf - Éditions franciscaines, 2010, t. I, p. 61-396 (ISBN 978-2-85020-250-6).

Sur François d'Assise[modifier | modifier le code]

  • André Suarès, Les bourdons sont en fleur, Emile-Paul, 1917
  • Stan Rougier, Saint François d'Assise ou la puissance de l'amour, biographie, Éd. A. Michel, Paris, 2009,
  • Omer Englebert, Vie de Saint François d'Assise, biographie, Éd. A. Michel, Paris, 1946, («Les grands spirituels »), nouvelle édition revue et corrigée, 1957. Rééd. Éd. Albin Michel, Paris, 1982.
  • André Vauchez, François d'Assises, Fayard, 2009.
  • Raoul Manselli, François d'Assise, Le Cerf-Les Éditions Franciscaines, 2004.
  • G. K. Chesterton, Saint François d'Assise, Librairie Plon, 1925
  • Jacques Le Goff, Saint François d'Assise, Galimard, 1999 (ISBN 978-2-07-075624-7)
  • Frère Théophile Desbonnets, Assise et les ermitages. Sur les pas de saint François : Guide spirituel, Les Éditions Franciscaines, 1994 (4e éd.), 159 p. [guide des lieux visités par saint François à travers les témoignages d'époque] (ISBN 978-2-85020-046-5).
  • Christian Bobin, Le Très-Bas, Folio ou Gallimard, 1992.
  • Julien Green, Frère François, Éditions du Seuil 1983; rééd. en 2005 (ISBN 978-2-02-084318-8).
  • Nikos Kazantzakis, Le pauvre d'Assise, Plon, 1957.
  • Abel Bonnard, Saint François d'Assise, Ernest Flammarion, Paris, 1929; rééd. Paris, Éditions du Trident, 1992 (ISBN 978-2-87690-088-2).
  • François-Émile Chavin de Malan, Histoire de saint François d'Assise, 1841.
  • Chiara Frugoni, Saint François d'Assise La vie d'un homme, Éditions Noêsis, 1997
  • Johannes Jœrgensen, Saint François d'Assise , Tallandier, 1979
  • Érik Sablé, Le livre du détachement et de la paix : petite introduction à la spiritualité de saint François d'Assise ; suivie de La vie de saint François, 2006
  • Marie Allain, Saint-François d'Assise, Prêcheur pour un monde bienheureux, éditions Fernand Lanore, 2010
  • Jacques Dalarun, Le Cantique de frère Soleil. François d'Assise réconcilié. Alma éditeur.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Opéra[modifier | modifier le code]

  • Saint François d'Assise (Livret d'Olivier Messiaen, opéra commandé par Rolf Liebermann en 1975 pour l’Opéra de Paris Opéra en 3 actes et 8 tableaux) [1975-83 > Paris, 28 novembre 1983]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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