François d'Amboise

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François d'Amboise

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François d'Amboise, baron de La Chartre-sur-le-Loir

Naissance 1550
Paris
Décès 1619
Paris
Nationalité Français
Profession Juriste
Autres activités Écrivain
Ascendants Jean d'Amboise
Conjoint Marguerite Cousinet
Enfants Antoine d'Amboise
Famille Maison d'Amboise

François d'Amboise (Paris 1550-1619) est un juriste et écrivain français du XVIe siècle.

Sommaire

Biographie [modifier]

François d’Amboise est né le 5 août 1550, à Paris. Il a été baptisé dans l’église Saint-Jean en Grève, près de l’hôtel de ville. Il est mort le 19 mars 1519, à Paris, où il a été inhumé dans l'église Saint-Paul. Il était le fils de Jean d'Amboise, écuyer, chirurgien des rois François Ier, à Henri III, et de Marie Fromager, fille d’un chirurgien de François Ier. Il était le frère d'Adrien d'Amboise, évêque de Tréguier, et de Jacques d'Amboise, médecin du roi Henri IV.

Bénéficiaire, d’une bourse d’étude, payée par le roi, en raison des services rendus par son père, François d’Amboise ne cessa dans sa jeunesse de souligner, avec orgueil, sa condition d’escolier du Roy. Il étudia la rhétorique et la philosophie au collège de Navarre[1], et dès 1568, il fut régent de la classe de seconde, dans ce collège, où il enseigna pendant quatre années, les lettres et la philosophie. Le début de sa carrière littéraire commence, en 1568, par la publication de l’« Elégie sur le trépas d’Anne duc de Montmorency. » chez Denis du Pré, ouvrage dédié à Lancelot de Carle[2] et à Jacques Amyot[3], deux grands érudits de l’époque. François qui entretenait de bons rapports avec les auteurs de son temps fit introduire son livre par des pièces, en latin, ou en français, de la plupart d’entre eux, (Jacques Moysson, Pierre d’Elbène, Jacques Prévosteau, Jérôme Hennequin, Antoine Collet), etc. Cet ouvrage marquait les débuts de François d’Amboise dans le monde, mais aussi, dans la littérature. Il choisit pour devise « musis sine tempore tempus », ce qui signifiait, entre autres, qu’il attribuait à la poésie une valeur éternelle. De grands noms comme Gilbert Génébrard, Jean Cinquarbres, Etienne Pasquier, Jean-Antoine de Baïf, Etienne Jodelle, François de Belleforest, Pierre de Larivey et Gilles Bourdin, participèrent, par la suite, à ses autres ouvrages. Plus tard encore, ce fut le cas de Guillaume Le Breton, et d’Odet de Turnèbe. Peu après la publication de son livre François d’Amboise publia deux autres ouvrages : le premier, « Hymme triumphal au Roy sur la victoire nouvellement conquise sur les rebelles et conjurez » (1568). Dans cet ouvrage François se présente comme « Parisien, escolier de sa majesté ». Le deuxième, « Odes lamentables sur le désastre de la France agitée de troubles et révoltes civilles. » (1568).

Le 30 décembre 1568, alors qu’il était encore régent au collège de Navarre, François réussi à faire imprimer un de ses poèmes sur le verso du deuxième feuillet d’un ouvrage de Montaigne, intitulé : La Théologie nouvelle. Ce poème sera supprimé dans la deuxième édition parue en 1581. En 1569, il compose des pièces en vers, en latin, et en français, qui paraîtront dans un recueil intitulé Epitaphes et regrets sur le trespas de Monsieur Thimoléon de Cossé, comte de Brissac , imprimé à Paris chez Gabriel Buon, au Clos Bruneau, à l'enseigne Saint Claude. En 1570, à l’occasion du mariage d’Henri de Lorraine, duc de Guise, avec Catherine de Clèves, François d’Amboise publiera un panégyrique dédié au cardinal de Lorraine. Cette pièce était précédée de son propre portrait. Il avait alors 20 ans et il était représenté dans un médaillon (tel qu’on peut le voir aujourd’hui, au début de cette biographie). Tout autour de ce médaillon on peut voir sa devise en grec, et en latin, « Pour les muses le temps ne compte pas », allusion probable à la précocité de ses dons. Dans un cartouche, situé sous son portrait, est inscrit un distique élégiaque en grec disant : « Portrait de François d’Amboise. Ne le refuse pas. La Muse en dépit des dieux tresse pour sa tête le rameau du laurier luxuriant ». Ce distique est signé Nicolas Guillon qui a emprunté le second hémistiche, du second vers, de la Théogonie d’Hésiode. Il publiera également, en 1570 : « Tumulus D. Aegidii Burdini. Le tombeau de messire Gilles Bourdin ».

L’année d’après, en 1571, il publie un autre ouvrage intitulé : « Au Roy, sur son entrée, son mariage et sa chasse, theralogue ou eglogue forestière faicte par son commandement ». Dans cet ouvrage, destiné au roi Charles IX de France, François d’Amboise dit : ... en laquelle votre libéralité m’a fait instruire par l’avis de Monsieur l’Evesque d’Auxerre, voftre grand aumonier. C’eft pourquoy en cette publique alegreffe j’ay ofé vous préfenter ce petit œuvre qu’a Villicoteret, il vous pleut me commander. Dans ce « petit œuvre » François d’Amboise annonce qu’il va, entre autres, changer « la lyre douce », contre le « cornet de la chasse ». Après la publication de ces différentes œuvres, François d’Amboise entre dans l’entourage du grand mécène Antoine-René de Voyer de Paulmy d'Argenson, vicomte de Paulmy[4], Grand Bailly de Touraine et seigneur d’Argenson. Il lui dédie, en 1572, ses « Désespérades ou Eclogues amoureuses èsquelles sont au vif dépeintes les passions et le désespoir d’amour ». Il présente au vicomte son ami Belleforest, qui, en remerciement, l’introduira dans les milieux éditoriaux.

Cette année-là François d'Amboise est élu procureur de la Nation de France[5].

En 1572, François d’Amboise fit paraître, avec Maurice Privey, un recueil contenant toutes les œuvres de Claude Turrin, décédé quelques années plus tôt. Maurice Privey se chargea de rassembler dans ce recueil tout ce qu’il pourrait trouver des poésies du défunt, et François d’Amboise, les revît, et les corrigea. Ce recueil contenait au final, des poésies, deux livres d’élégies, un livre de sonnets, quatre chansons, deux églogues et neuf odes, suivies de trois sonnets, en italien, et d’un en français. Il était dédié à la maîtresse de Claude Turrin, Chrétienne de Baissey, demoiselle de Saillant. François maîtrisait, dès cette époque, plusieurs langues : le latin, le grec, l’hébreu, et l’italien. Il avait appris cette dernière langue, en suivant le conseiller privé du roi, l’évêque Jean de Monluc, comte de Valentinois, dans ses différentes missions auprès du pape à Rome, mais aussi, avec son meilleur ami Pierre de Larivey, fils d’un négociant italien. Début août 1572,il partit avec l’évêque Jean de Monluc qui avait pour mission de préparer l’élection du duc d’Anjou, (futur roi Henri III de France) sur le trône de Pologne. Ils venaient de quitter Paris, depuis quelques jours, lorsqu’eut lieu le massacre de la Saint-Barthélemy, le 24 août 1572. François d’Amboise ne rentra en France, accompagné de Bussy d'Amboise, son cousin, qu’en 1573, et il publia, à son retour, toujours chez Denis du Pré, un recueil intitulé La Pologne. Par la publication de ce recueil, il devenait, en quelque sorte, le porte-parole de l’entreprise polonaise et il glorifiait les succès politiques du nouveau roi de France Henri III. Après son retour, et cette publication, François d’Amboise entreprend des études de droit.

Dès 1575, il devient Procureur de la Nation. Cela ne l’empêche pas de cultiver les belles-lettres puisqu’il publie, l’année d’après, en 1576, sous le pseudonyme de « Thierry de Timophile, gentilhomme picard » les « Regrets facétieux et plaisantes harangues funèbres sur la mort de divers animaux », traduit de l’italien Ortensio Lando. Il publie également à Lyon, en 1577, et sous le même pseudonyme, le « Notable discours, en forme de dialogue, touchant la vraye et parfaite amitié », traduit de l’italien Alessandro Piccolomini. Il était un grand ami de l’évêque et comte de Noyon, Jean de Hangest, pair de France, qui descendait par sa grand-mère de Marie d’Amboise épouse de Jean III de Hangest, seigneur de Genlis. Ce dernier, d’après les propres écrits de François d’Amboise, mourut dans ses bras en février 1577[6]. D’écolier du roi, François d’Amboise était devenu « Le poète du roi ».

En 1578, François d’Amboise est reçu comme Avocat au Parlement de Paris. Au Parlement, il se liera d’amitié avec les gens de robe, comme Jacques-Auguste de Thou et Étienne Pasquier[7] Ce dernier lui fera même l’honneur d’assister, comme témoin, à son premier mariage[8], qui aura lieu à Paris, en présence de ses parents, et de ses frères et sœurs, le 10 juillet 1578. François d’Amboise avait épousé Marie Board, fille de François Board, seigneur de Brunoy, procureur au Parlement, et de Radegonde des Forges. Trois ans plus tard, le 27 janvier 1581, François d’Amboise est nommé conseiller, puis commissaire aux requêtes au Parlement de Bretagne. À Paris, dans un acte notarié où il se porte caution pour les frères Doumy, on s’aperçoit que François d’Amboise est domicilié cette année-là, rue de la Bûcherie. Le 17 mars 1582, François d’Amboise baptise son premier enfant avec Marie Board, dans l’église Saint-Paul, à Paris. Le parrain de l’enfant est le père de François, Jean d'Amboise, chirurgien du roi et juré au Châtelet de Paris. Son beau-père, maître François Board, avocat au Parlement, assiste également à ce baptême. Le 1er avril 1583, François d’Amboise se démettra de ses fonctions de Conseiller et Commissaire au Parlement de Bretagne en faveur de J. Charlet[9]. Cette même année, en 1583, toujours sous le pseudonyme « Thierry de Timophile, gentilhomme picard », François d’Amboise publie chez Vincent Norment, l’adaptation d’une pièce italienne d’Alessandro Piccolomini « Dialogues et devis des demoiselles pour les rendre vertueuses et bienheureuse en la vraye et parfaite amitié ». Il dédie cette comédie à une grande dame de la cour, Anne d’Acquaviva. Cette dernière, belle, joyeuse, et cultivée était d’origine italienne, descendante des ducs d'Atri et dame d’honneur de la reine Catherine de Médicis. Très appréciée de Charles IX de France, elle avait épousé un riche financier Ludovico d’Acieto, comte de Châteauvillain et elle donnait dans son hôtel parisien de la rue Vieille-du-Temple des soirées mondaines, où même le roi se rendait !

Après la publication, en 1584, des « Néapolitaines, comédie française fort facétieuse sur le sujet d’un espagnol et d’un français[10] » François d’Amboise cessera d’écrire et se consacrera entièrement au roi. Au mois de décembre 1584, le père de François, Jean d'Amboise, décède. Peu après, François d’Amboise sera promu avocat général au Conseil du roi, puis, le 15 novembre 1585, avocat du roi auprès de la Chambre du Trésor. En 1586, Henri III de France lui confie la charge de rechercher les faux nobles dans la région de l’Orléanais. Là, en tant que procureur du roi, il rédige de nombreuses maintenues[11] de noblesse, pour les familles nobles de la région. Le 12 juin 1586, François d'Amboise , conseiller au Parlement de Bourgogne, député pour le règalement des tailles en la généralité d'Orléans, rend un jugement par lequel il déclare "nobles" Antoine, François et Nardin Andras, écuyers, seigneurs de Chassy, Serres, Chanzy et autres lieux . (Voir p.446 du bulletin de la société nivernaise des lettres, sciences et arts -Tome XIII- volume XX III- 1910, sur Gallica). Le 5 octobre 1586, il assiste, avec son épouse Marie Board, au baptême de son deuxième fils, François, dans l’Église Saint-Jean-en-Grève. (Cet enfant est probablement mort en bas-âge).

Après le partage des biens de son père, et de sa mère, le 26 septembre 1587, François d’Amboise s’installe dans la maison de ses parents décédés, place du cimetière Saint-Jean. Le 13 mai 1588, avec ses amis Etienne Pasquier, Achille de Harlay, et Jacques-Auguste de Thou, François d’Amboise suit le roi Henri III dans son exil à Chartres. Il se rendra, par la suite, avec le roi à Rouen, puis à Blois, pour les Etats-généraux. Il sera également présent à Tours, pour la rencontre d’Henri III de France, avec le roi de Navarre, (futur roi Henri IV de France). Avec ses amis du conseil, il mettra en place le Parlement de Tours[12] pour le roi. Bien que d’origine noble, François d’Amboise ne portait dans sa jeunesse que le titre d’écuyer, aussi, pour le récompenser de sa fidélité, et des services rendus, notamment durant sa période d’exil, le roi Henri III de France lui octroya, en juillet 1589, le titre de chevalier[13]. Le 17 juin 1591, après la mort d’Henri III, François d’Amboise quitte Tours et se rend avec les autres membres du Grand Conseil, à Vendôme, puis à Châteaudun, à Chartres, à Mantes et Saint-Denis.

Veuf en 1593, François d’Amboise épousa, en deuxième noces, le 15 janvier 1594[14], Marguerite Cousinet, fille de Jean Cousinet, seigneur de Chambly, et de Brigitte Salle, (sa seconde épouse)qui s'étaient mariés, par contrat, le 3 Novembre 1570. Marguerite était née dans la paroisse Saint-Nicolas, à Meaux, le 30 Avril 1573. Elle donnera à François sept enfants : Adrien, (1601) futur homme de lettres, Antoine (1605) qui suivra une carrière militaire et François (1607) qui suivra une carrière ecclésiastique, Hugues (1608) mort jeune, Marie (1610), Marguerite (1612) et Anne (1616). Dans cet acte de mariage[15], François d’Amboise portait uniquement le titre de chevalier, sieur de Veseuil. Le 4 mai 1596, il est nommé Maître des Requêtes en l’Hôtel du Roi. Une des rares charges, dit Jules Zeller, qui étaient encore attribuées, étant donné les réelles difficultés à les exercer et l’ampleur des connaissances qu’elles supposaient « au mérite et au talent ». La tâche de François d’Amboise consistait, entre-autres à préparer les affaires, en tous genres, devant être portées devant le Conseil d'État et devant le Conseil du roi.

En 1601, François d’Amboise, qui était déjà seigneur en Touraine, de Vezeuil, Malnoue, Reugny, Brouard, Lespinière, de la Huardière et du Plessis Bourré, acheta pour 30 000 livres tournois, la baronnie[16] de La Chartre-sur-le-Loir, en Pays de Loire. D’après les minutes du notaire maître Gandon à La Chartre-sur-le-Loir, il revendra cette baronnie, peu avant sa mort, à Pierre de Rebuffé, seigneur de Beauregard, lieutenant des cent suisses de la garde du roi, marié à « puissante dame Valentine d’Almany, dame d’honneur de la mère du roy ». Les 7 et 19 avril 1602 François d’Amboise achète un hôtel particulier, rue de Jouy, à Paris, composée de deux corps d’hôtel avec cour centrale, et dépendances. En 1604,le roi Henri IV de France fait entrer François d’Amboise dans son Conseil d'État, et dans son Conseil Privé[17]. Le 20 février 1605, François, assiste avec son épouse, à Paris, au mariage de leur cousin Nicolas Cousinet, avec Isabelle Choart, et le 26 mars 1605, Marguerite Cousinet, son épouse, lui donne un fils, Antoine, qui fera par la suite une brillante carrière militaire, comme maréchal de camp, sous les ordres de Louis XIII de France.

Le 17 mars 1607, François est présent à l’inventaire après-décès de son frère Jacques d'Amboise qui est mort quelque temps auparavant, avec son fils aîné, de la peste). Son frère Jacques était médecin du roi Henri IV. Il laissait deux autres enfants mineurs et François fut nommé tuteur de ces deux enfants. Sur cet acte après décès François d’Amboise est désigné comme : Maître des Requêtes de l’Hôtel du Roi, seigneur d’Hemery, Vezeuil, Malnoue, et Courserin. Depuis son entrée au Conseil d'État, et au Conseil Privé du roi, François d’Amboise ne se consacre plus qu’à l’édition de livres d’érudition dans le domaine de l’histoire, de la philosophie, et de la théologie. En 1607, il reprend cependant la plume pour intervenir sur une question d’actualité politique. Il écrit deux traités sur les problèmes de l’église gallicane, mais, une note manuscrite conservée à la Bibliothèque nationale nous apprend qu’une maladie entre avril et juin 1607, a retardé la publication du premier traité Ce n’est qu’en 1608, qu’il publie ce premier ouvrage, dédié à Monseigneur le Prince. Il est intitulé : De l’impossibilité et impertinence du concile, tel qu’il a été demandé par requeste au Roy, et des inconvénients qui en pourraient arriver. Dans ce recueil il se fait le défenseur intransigeant de l’église catholique et il se prononce contre la tenue d’un concile qui aurait pour but de réconcilier les catholiques et les protestants.

Le 20 septembre 1607, François d’Amboise, est désigné dans un acte notarié comme seigneur de Veseuil et de Mery, demeurant à Paris rue des Marmousets. Dans cet acte, il rachète avec son épouse, une rente de 278 livres tournois à Pierre Patin marchand à Dampmartin[18]. Le 28 septembre 1607, dans un autre acte notarié, il baille, à titre de rente, une maison avec cour et jardin, assise à Montrouge en la Grande rue[19]. Le 25 mars 1608 François baptise son troisième enfant, Hugues qui décèdera jeune. Le 28 mars 1612, Henri IV le nomme Maître des Requêtes honoraires[20]. Le 16 juillet 1612 François achète en Touraine la seigneurie de Neuillé-le-Lierre ainsi que le château, et la seigneurie de Bourot{[21], à cinq lieues d’Amboise. Le 27 février 1613, François d’Amboise vend une rente sur sa maison sise à Montrouge[22]. En 1614, il dédie son deuxième ouvrage, sur la religion à Catherine Henriette de Balzac d'Entragues, marquise de Verneuil. Celui-ci est intitulé : « Second Traité ou Discours sur l’Histoire sacrée de S. Gregoire Evesque de Tour, touchant quelques controverses et points de religion et d’état, avec des observations sur les libertés de l’église gallicane, et autres choses accommodées à ce temps ». Dans la page de garde de ce traité on remarque que François d’Amboise a rajouté à ses titres celui de « seigneur de Neulley et Bourrotte », aujourd’hui, Neuillé-le-Lierre et Bourot, seigneuries qu’il venait tout juste d’acquérir en Touraine.

Dans le domaine de la philosophie et de la théologie, il publiera, en 1616, Les Véritables Lettres d’Abeillard[23] et d’Héloise précédées d’une Apologética Praefatio, le tout, dédié à Nicolas Brulart de Sillery, chancelier de France et de Navarre. Dans la préface, il raconte qu’il se rendit a l'abbaye du Paraclet pour y ramasser tout ce qu’il pourrait trouver des œuvres de Pierre Abélard et qu’il y fut très bien reçu par l’abbesse Marie de la Rochefoucauld, « sa parente[24] ». François d’Amboise, sans rentrer dans les détails, nous apprend, alors, que l’aïeule maternelle, de Marie de la Rochefoucauld, « sa parente » était Antoinette d'Amboise, femme du seigneur de Barbezieux, Cette aïeule, Antoinette, fille de Guy d’Amboise, et héritière de Charles II d'Amboise de Chaumont, transporta peu après son mariage tous les biens de la branche Chaumont-d’Amboise dans la Maison de La Rochefoucauld. « Totam vetustissimam famoliam crevit & primogenita nostra ed Rupifocaldos transtulit ». Cette œuvre considérable, écrite par François d’Amboise et publiée chez Nicolas Buon, a été, par la suite, revue et corrigée par le jeune André Duchesne, son collaborateur, et elle a fait l’objet d’une autre publication la même année. Cadet de François d’ Amboise, le jeune André Duchesne s’était procuré, lui aussi, quelques manuscrits d’Abélard mais la plus grosse partie des transcriptions du latin en français, des lettres d’Abélard et d’Héloïse, avait été fournie par François d’Amboise. En fait, la première publication du livre par François d’Amboise déclencha, dès sa sortie, une vive polémique, notamment à cause de sa préface apologétique, favorable à Abélard. Bien qu’adressée à son ami Nicolas Brulart de Sillery, chancelier de France et de Navarre, cette préface fut immédiatement condamnée par les autorités religieuses qui finirent, même, par condamner le livre dans sa totalité. Pour sauver cet énorme livre du naufrage, Nicolas Buon et André Duchesne, ses collaborateurs, modifièrent la page de titre. Ils retirèrent, aussi, probablement avec son accord, les pages incriminées et la même année cet ouvrage fut réimprimé. Pour éviter tout conflit, Il portait, sur la page de titre, uniquement le nom d‘André Duchesne (à la place de celui de François d’Amboise). L’imprimeur et le jeune Duchesne avaient misés sur le fait qu’une nouvelle édition, dépourvue de la préface apologétique de François d’Amboise, et des pages sujettes à controverse, pourrait passer la censure. Ils ne s’étaient pas trompés car l’édition signée Duchesne fut mieux acceptée par Rome. Par contre, depuis ce temps là, la polémique[25] entre les différents critiques pour savoir «  qui avait écrit, quoi » dure toujours et André Duchesne dont François d’Amboise s’était attaché les services tire, encore de nos jours, les lauriers de la compétence que l’on refuse, à son maître de l’époque, François d’Amboise.

Le 28 juillet 1616, François se rendit dans les Côtes-du-Nord, à Tréguier, pour l’inhumation de son frère Adrien, évêque-de-Tréguier, qui venait de mourir à l’âge de 64 ans. Le corps de son frère fut inhumé, en sa présence, dans le chœur de la cathédrale de Tréguier. François d’Amboise avait toujours entretenu de bons rapports avec son frère, évêque, qui, comme lui, avait fait ses études au collège de Navarre. François d’Amboise entretenait aussi de très bonnes relations avec tous ses amis écrivains et poètes : Robert Garnier, Pierre Matthieu, Gilles Bourdin, Pierre de Larivey, Guillaume Le Breton, et Odet de Turnèbe. Il s’était, également, lié d’amitié, à cette époque, avec le ministre des affaires étrangères Claude Mangot. Dans le courant de l’année 1616, François d'Amboise qui possédait déjà la seigneurie, acheta le château de Bourot, près de la ville d’Amboise, saisie judiciairement sur Jacques de Lavardin, poète et écrivain, ami de Ronsard, de, Joachim Du Bellay. Ce dernier, qui avait participé aux guerres d’Italie, avait été échanson d’Antoine de Bourbon, roi de Navarre (le père d’Henri IV), puis gentilhomme de l’Hôtel du roi.

Le 1er mai 1616, on retrouve François d’Amboise présent au baptême de son neveu, François Cousinet dans l’église Saint-Landry de Paris avec Mademoiselle Louise Choart, la marraine. Sur l’acte de baptême, il est dit appelé, « chevalier, conseiller d’État et seigneur de Méry », François d’Amboise s’était rendu acquéreur, (probablement en 1615), du château et de la seigneurie de Mery[26], en Seine-et-Marne. On constate que vers la fin de sa vie François d’Amboise avait considérablement augmenté sa fortune. Il possédait de nombreux biens dans Paris, dont l’hôtel Scipion[27] que sa veuve revendra après sa mort à l’« Administration des pauvres enfermés de la ville de Paris ». Il possédait, aussi : « Un hôtel particulier, rue de Jouy, constitué de deux corps d’hôtel avec une cour au milieu et ses dépendances, accolé de deux maisons louées à des particuliers, une grande maison quai des Ormes, une autre place du cimetière Saint-Jean (où habitaient ses parents jusqu’en 1587), une autre rue des marchés, deux autres au faubourg Saint-Marcel, une au faubourg Saint-Germain-des-Prés lès Paris, une rue des Marmousets et une à Montrouge. De plus, il possédait plusieurs seigneuries et châteaux tels que : Bourot, Veseuil, Neuillé-le-Lierre, Malnoue, Brouard, Lespinière , la Huardière, et le Plessis-Bourré, (en Touraine), Méry-sur-Seine, Houvoy, Courserin, Hémery, et Reuilly[28] (en Île de France) et la baronnie de La Chartre-sur-le-Loir, (en Pays de Loire).

François d’Amboise mourut à Paris le 19 mars 1619[29], juste quelques semaines après son grand ami Pierre de Larivey. Il fut inhumé dans l’église Saint-Paul. L’année suivant son décès, son fils Adrien, prieur commanditaire du prieuré de Blaru, fit paraître un ouvrage qu'il avait écrit avant sa mort : « Devises héroïques et emblèmes de Claude Paradin reveuës et augmentées de moytié – Paris - 1620. » Son autre fils, Antoine d'Amboise, fut seigneur du Clos Lucé, à Amboise, colonel du régiment d'Amboise, puis maréchal de camp et gouverneur de la citadelle de Trin dans le Piémont, (Italie).

Armoiries [modifier]

Armoiries de Jean d'Amboise

Les armoiries de François d'Amboise se blasonnent ainsi :

D'azur au lion d'or, au chef palé d'or et de gueules à six pièces, le premier pal chargé d'un dauphin d'azur

Œuvres [modifier]

L'écriture ne fut pour lui qu'un délassement auquel il renonça assez rapidement. Ses principaux ouvrages sont les suivants [30],[31],[32]:

Traductions sous le pseudonyme de Thierri de Tymophile (ou Timofille), gentilhomme Picard :

  • Notable discours, en forme de dialogue, touchant la vraie et parfaite amitié[33],[Note 1].
  • Dialogues et Devis des Damoiselles, pour les rendre vertueuses et bienheureuses en la vraye et parfaicte amitié[34],[Note 2].
  • Regrets facétieux et plaisantes harengues funèbres sur la mort de divers animaux pour passer le temps et resveiller les esprits mélencoliques, non moins remplis d'éloquence que d'utilité et gaillardise.[35],[Note 3]

Œuvre non signée :

  • De l'Impossibilité et impertinence du concile, tel qu'il est demandé par requeste au Roy, et des inconveniens qui en pourroient arriver. (1607).

Sous son nom :

  • Hymne triumphal au roy sur la victoire nouvellement conquise sur les rebelles & conjurez.[36]
  • Néapolitaines, comédie française fort facétieuse sur le sujet d'une histoire d'un Espagnol et un Français.[37]
  • Au Roi [Note 4] sur son Entrée, son Mariage et sa Chasse, Theralogue ou Eclogue forêtière, faite par son commandement, et prézentée à sa Magesté. Extraicte du sizième livre de la Clion, de François d'Amboise Parisien.[38]
  • Une édition des œuvres d'Abailard[39].
  • Désespérédades, ou Églogues amoureuses, esquelles sont au vif dépeintes les passions et le désespoir d'amour[40].

Références [modifier]

  1. Depuis longtemps ce collège n’était plus réservé aux seuls boursiers. De nombreux ducs et princes y firent leurs études, de même que les futurs roi Henri III, Henri IV. La renommée de ses professeurs y avait attiré l’élite de la noblesse française. Pasquier, le signalait à juste titre comme « l’Académie des jeunes seigneurs et princes », Mézerai, comme « le berceau de la noblesse française et l’honneur de l’Université de Paris », et H. Sauval, comme « le plus grand et le plus beau collège de l’Université ». François d’Amboise qui avait fait ses « humanités » au collège de la Marche y était entré à l’âge de 15 ans, en 1565, et, comme tous les élèves de cette époque il était en internat
  2. Lancelot de Carle, poète de cour, écrivain, et savant en lettres grecques et latines, était un protégé de la reine Catherine de Médicis. Brantome disait de lui «Carle de Bordeaux despuys évesque de Riès, sçavant et grand personnage, avoyr emporté la resputation, en son jeune temps, d’estre le meilleur danseur de gaillarde qui fust en la court… ». (Brantome, Œuvres, par Lalanne, Paris, 1864-81, 10 vol., tome III, p.134). Il fut le 11 Octobre 1547, le parrain de Louise d’Amboise, (sœur de François d’Amboise). Le 28 septembre 1550, le roi Henri II le nomma évêque de Riez. Il décèdera au cours de l’année 1568 et François d’Amboise lui consacrera une épitaphe en latin.
  3. Jacques Amyot, évêque d’Auxerre, fut le précepteur des enfants du roi Henri II. Il avait été Grand Aumônier de France, en 1560, et, en tant que professeur au collège de Navarre, il avait suivi de près les études du jeune François d’Amboise. Il avait été, pendant quatre années, régent au collège de Navarre. C’est lui qui recommandera à Charles IX de prendre en charge les études du jeune François d’Amboise au collège de Navarre. Il avait le droit par sa qualité d’aumônier du roi de proposer et de désigner les boursiers de certains collèges
  4. Le vicomte de Paulmy avait pour secrétaire personnel un nommé Michel Fromager marié avec Denise Dumesnil. Ce dernier était probablement parent avec la mère de François d’Amboise, Marie Fromager.
  5. Association libre d’étudiants et de professeurs qui s’administrait de façon autonome et formait la communauté universitaire. L’université de Paris en avait quatre, et à la tête de chaque nation il y avait un procureur, librement élu, qui avait la charge des intérêts matériels et financiers. (Le 22 mai 1572, François d’Amboise avait fait un emprunt de 25 livres tournois à la nation France qu’il s’engageait à rembourser, au receveur de la Nation, à sa première requête - voir le cartulaire de la Nation de France, publié en 1914 par Omont).
  6. Voir la page 29 du livre de François d’Amboise intitulé : « deux traités de ce temps - 1. De l’impossibilité et de l’impertinence du concile ... 2. Un discours… ».
  7. Étienne Pasquier, homme de lettres reconnu, était, également, un grand avocat qui avait plaidé de grandes causes telles que la défense du maréchal François de Montmorency, en 1574.
  8. Dans cet acte de mariage, Pierre Chastelain (ou Châtelain), avocat, est présenté comme le cousin de François d’Amboise, «…,et de messire Chastelain, avocat en lad. Court, cousin d’icelluy futur époux, à cause de sa femme ».
  9. L’année de sa résignation, il n’a pas siégé au Parlement de Bretagne. Le roi l’ayant employé au règlement des tailles dans la généralité d’Orléans.
  10. Il dédie cette comédie à Charles de Luxembourg, comte de Brienne, qu’il considère comme son petit cousin.(La sœur de ce dernier, Louise, avait épousé Georges d’Amboise, baron de Casaubon, fils de Louis d’Amboise, comte d’Aubijoux, et demi-frère, de son père Jean d’Amboise).
  11. entre autres, une maintenue pour la famille de la Rivière, à Champlemy, (Nièvre) le 15 juin 1586, et une maintenue pour la famille Stutt le 11 juillet 1586, à Cosne ( Nièvre).
  12. Il écrira lui-même « avon establir un grand Parlement à l’entrée de ces guerres civiles ».
  13. Il reçut de la part du roi des « lettres de chevalerie ». En France, les lettres de chevalerie accordées par un roi sont très rares. Elles disparurent définitivement au cours du XVIe siècle. (Référence Nicolas Guerre – NOBLESSE 2001- p.12). De nos jours, en France, seules trois ou quatre familles peuvent prétendre descendre d’un personnage « armé chevalier par un roi ». Les lettres de chevalerie étaient accordées à des sujets, souvent déjà nobles, la dignité de chevalier leur donnait une qualité prestigieuse. Cette qualité leur permettait d’accéder aux grands ordres de chevalerie.
  14. Dans l’acte de mariage, de ce 15 janvier 1594, à Saint-Denis, il est précisé que « l’époux habitait Paris avant ces troubles ». À cette date, François d’Amboise n’était donc pas encore rentré dans la capitale assiégée par l’armée d’Henri IV.
  15. Dans l’acte de mariage, Louis Vivien, président de l’Election de Paris, est présenté comme cousin, de François d’Amboise. «…… ledict sieur d’Amboise avec assistance et advis de noble homme Maistre Loys Vivien, escuier, sieur de Sainct-Marc, conseiller du Roy, et Président en eslection de Paris, cousin à cause de Damoiselle sa femme, dudict d’Amboise. »
  16. Cette baronnie sera érigée en Marquisat, en 1667, par le roi Louis XIV et le château, sera entièrement détruit pendant « La Fronde », (1648-1653).
  17. Le 13 avril 1604, au sujet d’une affaire examinée dans son Conseil Privé, le roi Henri IV avait demandé aux parties de se présenter devant le sieur d’Amboise, son conseiller et Maître des Requêtes pour : « estre sommairement ouyes sur le contenu de la requeste et après son rapport, en estre ordonné, ainy que serait advisé estre à faire par raison. »
  18. Référence :(ET/XII/38 au Caran). Aujourd’hui Dammartin -en- Geöle.
  19. Référence : (ET/XII/38 au Caran).
  20. Voir le livre : Les Magistrats du grand conseil au XVIe siècle (1547-1610) par Camille Trani, publié par « La fédération des sociétées archéologiques de Paris », tome 42, 1991, p.98. dans lequel il est dit : « François d’Amboise, seigneur de Vezeuil et de Mery, avocat au Parlement de Paris, avocat du roi près la chambre du Trésor, conseiller et commissaire aux requêtes du Palais de Bretagne, le 12 avril 1583, avocat général au grand conseil, le 15 novembre 1585, maître des requêtes le 6 avril 1596, conseiller d’État en 1604, et maître des requêtes honoraires le 28 mars 1612 ».
  21. Cette seigneurie avait été saisie judiciairement sur Jacques de Lavardin, poète et écrivain, ami de Ronsard, et de Du Bellay. Jacques de Lavardin, qui avait participé aux guerres d’Italie, avait été échanson d’Antoine de Bourbon, roi de Navarre ( père d’Henri IV), puis, gentilhomme de l’Hôtel du roi.
  22. Référence : (ET/XIX/410 au Caran).
  23. Cette œuvre considérable, publiée chez Nicolas Buon était un gros volume de 1 208 pages, (plus ses annexes). Ce volume mesurait 18 centimètres de large sur 24 centimètres de long.
  24. Il est assez curieux de constater que François d’Amboise, sans donner davantage de précisions, n’hésite pas à afficher sa parenté avec la branche des Chaumont-d’Amboise dont était issue l’aïeule de Marie de la Rochefoucauld, Antoinette d’Amboise. Les écrits de François d’Amboise étaient pourtant lus par l’ensemble de la noblesse et des notables de l’époque. Le père de François, Jean d’Amboise, descendrait t-il d’un membre de cette branche Chaumont- d’Amboise ?
  25. Voir au sujet de la controverse qui existe concernant l’attribution de cette œuvre, le livre de J. Monfrin, « Abélard », Paris, Librairie Vrin, 1978.
  26. Référence de l’acte : ET/12 au caran (folio VIIIxxII). Acte du 26 Oct.1607-: Marché de maçonnerie pour réparer les murailles du château de Mery passé par « François d’Amboise, chevalier, seigneur de Méry, Courserin et Veseul, conseiller et maître des requeste ordinaires du Roy, demeurant rue de Jouy, paroisse Saint-Paul…… ». F. Henriet dans son livre, Le vieux chemin de Mery, (1887) écrit, p.9-11 : «  Au XVIIe siècle la grande route d’Allemagne passait par Méry. Depuis Château-Thierry jusqu’à La Ferté, elle suivait la vallée de la Marne. Elle gagnait Chézy-l’Abbaye par Nogentel, franchissait un pont à Nogent, longeait alors la rive droite, traversait, Charly, Nanteuil, Mery, et reprenait la rive gauche au bac, au pont de Lusancy jusqu’à Meaux ». Du château de Méry, fièrement planté sur un coteau, on jouissait, d’après les propres écrits de François d’Amboise d’un merveilleux panorama.
  27. L’hôtel de Scipion, est un hôtel particulier situé au 13 rue Scipion, dans le 5e arrondissement de Paris. Le banquier de la reine Catherine de Médicis, Scipion Sardini fit construire cet hôtel Renaissance, en 1565. À sa mort, l’hôtel fut racheté par François d’Amboise, puis transformé en hospice.
  28. Reuilly se trouvait à trois lieues de Château-Thierry, canton de Condé-en Brie sur la Marne.
  29. Certains biographes font mourir François d’Amboise en 1620. Nous donnons ici, la date exacte de sa mort relevée par Mr de Chastellux sur les registres paroissiaux de l’église Saint-Paul, (avant l’incendie de la Commune à Paris).
  30. Giovani Diotoli/ V. Pompejano/ P. Placella Sommela/ V. Castiglione Mineschetti, Les Traductions de l'italien en français au XVIIe siècle, Presses de l'Université Paris-Sorbonne, 2001, P. 266/267
  31. Michaud, Biographie universelle ancienne et moderne, T1, Thoisnier Desplaces, Paris, 1854, p.566/567
  32. Catalogue des livres rares et précieux, des manuscrits, etc., Debure, Paris, 1822, p. 43
  33. Traduction de l'italien de l'ouvrage d'Alessandro Piccolomini, Lyon, 1577
  34. Paris Vincent Normans 1581 ou Robert Le Maignier 1583
  35. Traduites du toscan en françoys par Thierri de Timofille, N. Bonfons, Paris, 1583
  36. Par François d'Amboyse Parisien, escolier de sa Majesté. À Paris par Denis du Pré. 1568
  37. Paris, 1584.
  38. Paris, Gervais Mallot, 1571
  39. Paris,1616
  40. Paris, 1572.

Notes [modifier]

  1. Il s'agirait d'une autre version libre de l'ouvrage suivant.
  2. Il s'agit d'une des nombreuses traductions en français de l'ouvrage attribué à Alessandro Piccolomini publié à Venise en 1574 : « Dialogo dove si riaggiona della bella creanza delle donne dello Stordito accademio intornato ». Réf: J-C. Brunet, Manuel du libraire et de l'amateur de livres, T2, Brunet, Paris, 1810, p. 525.
  3. Il s'agit de la seconde traduction en français de l'ouvrage d'Ortensio Landi publié à Venise en 1548 : «  Sermoni funebri de varii authori nella morte de diversi animali  », une première traduction par Cl. Pontoux ayant été publiée par Rigaud à Lyon en 1569 sous le titre : « Harangues funèbres sur la mort de divers animaux, extraites du toscan... avec une rhétorique gaillairde et une éligie sur la mort d'un cochon nommé Grognet. ». Réf: J-C. Brunet, Manuel du libraire et de l'amateur de livres, T2, Brunet, Paris, 1810, p. 475.
  4. Il s'agit de Charles IX

Voir aussi [modifier]

Liens externes [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « François d'Amboise » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, 1878  (Wikisource)
  • Histoire de la ville et du château de la Chartre-sur-le-Loir par l'abbé L-J Denis - Imp. Aveline - 1965 . p. 75 et 76
  • Mieczylaw Brahmer, « Les Néapolitaines et la comédie italienne », Mélanges Jean Frappier, 1970, t. I., p. 153-158.
  • Dante Ughetti, François d'Amboise 1550-1619), Rome, Bulzoni, 1974.
  • Hilde Spiegel, « Dom Dieghos de François d’Amboise, ancêtre du petit marquis de Molière : l’évolution d’un matamore », Revue d'histoire du théâtre., 1978, no 1, p. 7-18.
  • M. Borel d'Hauterive. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines. - 1856. p. 171.
  • Pol Louis de Courcy. Nobiliaire et armorial de Bretagne. - 1890. p. 8.
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  • NFJ Eloy. Dictionnaire historique de la médecine ancienne et moderne. p. 107.
  • Claude Pierre Goujet Bibliothèque française, ou histoire de la littérature française - 1752. T. 4, p. 223.
  • Charles Louis Fleury Panckoucke. Biographie médicales - 1820. p. 172
  • François Quesnay. Histoire dur l'origine et les progrès de la chirurgie en France. T. 1, p. 349.
  • Pierre Bayle. Dictionnaire historique et critique... T. 1, p. 177.
  • Jean-Pierre Nicéron. Mémoires pour servir à l'histoire des hommes illustres - 1734. p. 339.
  • Joseph F. Michaud. Biographie universelle, ancienne et moderne - 1819.
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  • Louis Mayeul Chaudon. Nouveau dictionnaire historique... T. 1, p. 229.
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  • Pierre Bayle. Personnages de l'affaire Abélard et considérations sur les obscurités. p. 97 à 103.
  • Gérard Troupeau. Neuille-le-Lierre. - Tours. (2005). p. 175, 176, 177.
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  • Luc Boisnard. Dictionnaire des anciennes familles de Touraine.- Mayenne. 1992.
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  • La Croix du Maine du Verdier. Bibliothèque française. - Paris - 1770.
  • Danièle Costa. Dialogues et devis des demoiselles. - Paris - 1998.
  • Philippe Louis Joly. Remarques critiques sur le dictionnaire de Bayle. T. 1, p.110.
  • Marcel Françon Montaigne et François d'Amboise- Bulletin de la société des amis de Montaigne.N° 5 et 6 - 1981 - p.115.
  • Philippe Desan Dieu à nostre commerce et société : Montaigne et la théologie. P. 182, 183, 184.
  • Jean Nicolas Monmerque; Collection des mémoires relatifs à l'histoire de France. - 1819 - Série 1 - T. 1, p. 80 et 81.
  • Pierre René Auguis. Les Poètes français depuis le XIIe siècle jusqu'à Malherbe. - 1824. p. 461 à 469.
  • Mémoires de la société des antiquaires de France. - 1852- Troisième série - T.1, p. 243.
  • Mémoires de la société historique de Touraine - 1866 - p. 58.
  • Mémoires historiques et littéraires sur le collège royal de France - p. 304.
  • Archives nationales - Minutier central des notaires, Études XII, XIV, XIX, XVIII et XXIII.
  • Archives privées de la famille d'Amboise.
  • Alban de Moisai, Vie de Michel d'Amboise- Ed. Les sentiers du livre - Nantes (2013)