François Dufour (journaliste)

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François Dufour est un journaliste français de presse écrite.

Il est notamment le rédacteur en chef et cofondateur des premiers quotidiens pour enfants créés en France Mon quotidien et Le Petit Quotidien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né en décembre 1961, diplômé de Sciences Po Paris en 1982, il crée le jeu Play Bac avec deux amis, Jérôme Saltet et Gaëtan Burrus[1], dans un train Paris-Le Touquet, le 19 octobre 1985, puis les éditions Play Bac pour le publier. Ils sont aussi les inventeurs des jeux Les Incollables, qu'ils éditent, vendus dans le monde à près de 50 millions d'exemplaires[réf. souhaitée], notamment aux États-Unis sous licence à marque Brain Quest.

Il est le rédacteur en chef et cofondateur du premier quotidien pour enfants créé en France en 1995 : Mon quotidien. Il est aussi le rédacteur en chef du Petit Quotidien (Grand Prix des Médias 1999) et de L'Actu (Grand Prix du SPQN 2010), nés en 1998. Et aussi de L'Éco, hebdo économique pour lycéens, lancé en 2009, tous publiés par Play Bac Presse (Prix du journalisme économique IPJ-Dauphine 2008).

Bon connaisseur du Japon (coopérant pour Paribas, 1984-1985)[réf. souhaitée] et des États-Unis, il est un Eisenhower Fellow (en) et un Young Leader de la Fondation franco-américaine[2].

François Dufour a été maître de conférence à l'Institut d'études politiques de Paris.

François Dufour est membre du jury du prix littéraire Clara, « nouvelles d'ados », présidé par Erik Orsenna[3].

François Dufour anime sur Europe 1 la chronique d'été "les Médias Tics" (2013).

Engagements[modifier | modifier le code]

Il est au conseil d'administration de la World Association of Newspapers[4], représentant la presse quotidienne nationale française.

Il a été l'un des fondateurs du Global Editors Network[5] en 2010.

En 2008, il a été nommé membre du comité exécutif du Codice[6] supprimé[7] par Christine Lagarde en 2010.

En 2008, il a été l'un des quatre présidents des états généraux de la presse écrite, mission pour laquelle il a refusé d'être décoré de l'Ordre du Mérite.[réf. souhaitée]

Le 16 mai 2011, via son compte sur Twitter, @dufourdufour[8], il raconte en direct depuis la salle, la première audience de l'affaire Dominique Strauss-Kahn après son arrestation à New York. En cinquante minutes, ses quarante tweets, en français ou anglais, repris par des chaînes d'info et radios, ont devancé les infos classiques de tous les autres médias[8],[9],[10]. [11]

Défendant un journalisme strict, lors de la révélation de la liaison du président de la république François Hollande avec l'actrice Julie Gayet en 2014, il a défendu le respect de la vie privée contre le scoop du magazine Closer en publiant une tribune dans le journal Le Monde et à l'émission Ce soir ou jamais.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Comment ne pas rater son bac, Librio,‎ 18 avril 2007, 93 p. (ISBN 978-2290002247)
    Diplômé d'un bac Éco en 1979, François Dufour raconte comme il a réussi, de justesse, à repasser ce même bac sans réviser en 2006.
  • Les journalistes français sont-ils si mauvais ?, Larousse, coll. « À dire vrai »,‎ 15 janvier 2009, 128 p. (ISBN 978-2035845214)
    L'auteur défend de strictes valeurs du journalisme et part en guerre contre l'usage du conditionnel.
  • DSK, 16 mai 2011, Play Bac, coll. « KatouMalou »,‎ 16 mars 2012, 160 p. (ISBN 978-2366550009, présentation en ligne)
    La première audience de DSK à New York racontée du deuxième rang du public.
  • Admirateur de Nelson Mandela, il a cotraduit en français sa biographie écrite par Bill Keller, rédacteur en chef du New York Times (sortie en France pour les 20 ans de la libération du Dernier héros du XXe siècle, l'Actu-la Table ronde). (ISBN 2710365138)
  • L'assassinat de JFK, Play Bac, coll. "KatouMalou"; 22 octobre 2013, 120 p. (ISBN 978-2809650884). François Dufour répond à la question "Qui a tué JFK?" avec 100% de faits et 0% de théories de complot non prouvées.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) John Tagliabue, « Daily Paper for Children Defies the Craze for Digital », New York Times,‎ 26 juillet 2010 (lire en ligne)
  2. (fr) [PDF] French-American Foundation France, « Liste des Young Leaders français depuis 1981 », sur french-american.org (consulté le 27 décembre 2011), p. 3
  3. (fr) « Le jury », sur editionseho.typepad.fr,‎ 2 septembre 2009
  4. (fr) World Association of Newspapers, « Conseil d’administration », sur wan-ifra.org
  5. (fr) Global Editors Network, « Board Members », sur globaleditorsnetwork.org
  6. (fr) Philippe Collier, « Liste des 21 nouveaux membres du Codice », sur observatoire-immateriel.com,‎ 14 octobre 2008
  7. (fr) Philippe Frémeaux, « La fin du Codice, un organisme contesté », sur idies.org,‎ 26 novembre 2010.
  8. a et b (fr) François Bourboulon, « L'affaire DSK, du tweet au print », Les Échos,‎ 16 mai 2012 (lire en ligne)
  9. (fr) « Dufour, l'homme qui a tweeté DSK », Journal de la Meuse,‎ 17 mai 2011, [précision nécessaire]
  10. (fr) « La force de Twitter c'est la rapidité », Le Figaro Économie,‎ 31 mai 2011, [précision nécessaire]
  11. (fr) AFP, « Strauss-Kahn, des images en différé, les médias tweetent pour le direct », AFP,‎ 16 mai 2011 (lire en ligne)