François Ceyrac

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François Ceyrac
Image illustrative de l'article François Ceyrac
Fonctions
Président du CNPF
19721981
Prédécesseur Paul Huvelin
Successeur Yvon Gattaz
Biographie
Date de naissance 12 septembre 1912
Lieu de naissance Meyssac (Corrèze)
Date de décès 17 mai 2010 (97 ans)
Nationalité Française
Diplômé de École libre des sciences politiques
Profession Chef d'entreprise

François Ceyrac, né le 12 septembre 1912 à Meyssac (Corrèze) et mort le 17 mai 2010, est un chef d'entreprise, administrateur de sociétés et syndicaliste français. Il est président du CNPF entre 1972 et 1981.

Sommaire

Biographie [modifier]

Famille [modifier]

François Ceyrac est le fils de Paul Ceyrac, notaire à Meyssac, qui rédigea le contrat de mariage des parents de Jacques Chirac.

Il est le frère aîné du jésuite Pierre Ceyrac et du député UDR Charles Ceyrac, et en outre oncle de Pierre Ceyrac.

Études [modifier]

Il est licencié ès lettres et en droit, diplômé de l'École libre des sciences politiques.

Carrière professionnelle [modifier]

Il est chef de service en 1936, secrétaire général adjoint en 1945, délégué général adjoint entre 1952 et 1968 puis président de l'Union des Industries Métallurgiques et Minières entre 1969 et 1973. Il y a fondé la caisse EPIM[1]. Il est secrétaire général en 1946, vice-président en 1967 puis président de la commission sociale du CNPF entre 1968 et 1972, membre du bureau en 1967 puis vice-président en 1968 et président du Conseil National du Patronat Français entre 1972 et 1981. Il est président directeur-général de la société nouvelle des Établissements Syam et Dreyfus entre 1968 et 1970 puis des Établissements Danois entre1970 et 1977, membre du conseil de surveillance de Peugeot depuis 1973. Membre du Conseil économique et social (1969-1984), vice-président en 1981 puis président entre 1982 et 1984 de la chambre de commerce internationale et du comité économique et social des communautés européennes de 1982 à 1984. C'est l'un des fondateurs de l'Institut de l'entreprise. En juillet 2008 il fut placé sous le statut de témoin assisté dans une procédure judiciaire concernant les 5 000 euros par mois en liquide de complément de retraite prélevés sur la caisse du patronat de la métallurgie qu'il aurait perçu pendant plusieurs décennies[2].

Distinctions [modifier]

Il est commandeur de la Légion d'honneur, commandeur de l'ordre national du Mérite et commandeur de l'ordre de Malte. Il était membre du Cercle de l'Union interalliée, du Nouveau Cercle de l'Union, et de The Travellers-club.

Notes et références [modifier]