François Asensi

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Asensi.
François Asensi
Image illustrative de l'article François Asensi
Fonctions
Député de la 11e circonscription de la Seine-Saint-Denis
En fonction depuis le 23 juin 1988
Élection 12 juin 1988
Réélection 28 mars 19931er juin 199716 juin 200217 juin 2007 • 10 juin 2012
Groupe politique Gauche démocrate et républicaine
Prédécesseur aucun (scrutin proportionnel)
Député de la 8e circonscription de la Seine-Saint-Denis
27 janvier 19811er avril 1986
Élection 19 mars 1978
Réélection 21 juin 1981
Prédécesseur Robert Ballanger (PCF)
Successeur aucun (scrutin proportionnel)
Maire de Tremblay-en-France
En fonction depuis le 8 avril 1991
Prédécesseur Georges Prudhomme (PCF)
Député de la Seine-Saint-Denis
(scrutin proportionnel par département)
2 avril 198614 mai 1988
Biographie
Date de naissance 1er juin 1945 (1945-06-01) (68 ans)

François Asensi est un homme politique français d'origine espagnole, né le 1er juin 1945 à Santander (Espagne).

Maire de Tremblay-en-France, il est réélu député le 17 juin 2007, pour la XIIIe législature (2007-2012), dans la 11e circonscription de la Seine-Saint-Denis. Sa suppléante est la conseillère générale de Seine-Saint-Denis et maire de Villepinte, Nelly Rolland Iriberry.

Refondateur au sein du Parti communiste français, il n'a eu de cesse de vouloir rénover les structures de son parti afin d'ouvrir celui-ci à la modernité et à la construction d'un grand mouvement de gauche. Proche de Guy Hermier dans les années 1980, il est exclu de la direction nationale en 1984[1].

« Lorsqu’en 1984 je suis entré en conflit ouvert avec Georges Marchais, en proposant la transformation du PC en “parti révolutionnaire de type nouveau”, j’ai pu m’appuyer sur de nombreux maires de Seine-Saint-Denis. Ensemble nous avons marqué notre désaccord de fond avec le langage identitaire ouvriériste de la direction. »

Proche de Clémentine Autain, il a proposé la candidature de celle-ci à son parti et aux collectifs unitaires nés du référendum sur la constitution européenne afin de présenter une candidature commune à toutes les forces antilibérales pour l'élection présidentielle de 2007.

Mais la candidature de Marie-George Buffet, arrivée en tête des collectifs, a été refusée par les autres partis. Le PCF a donc lancé sa candidature comme étant celle de la « Gauche populaire et antilibérale ». François Asensi ne soutient pas cette candidate et a donné sa signature à José Bové pour la présidentielle, il milite désormais pour une recomposition de la gauche entre un pôle social-démocrate et un pôle de transformation sociale dans laquelle la sensibilité communiste serait un acteur majeur.

En 2008, il est réélu maire de Tremblay avec 70 % des voix[2].

Le 29 mars 2010, il quitte le PCF et souhaite participer à une meilleure structuration de la Fédération pour une alternative sociale et écologique ainsi que du Front de Gauche. Il souhaite par exemple la possibilité d'une adhésion directe au Front de Gauche[3].

Pour l'élection législative de 2012, il est candidat avec Clémentine Autain pour suppléante. Il est le seul candidat au second tour après le désistement du candidat arrivé en deuxième position Stéphane Gatignon (PS-EELV-PRG), et est donc réélu avec 100% des suffrages exprimés. Au second tour, il soutient Patrick Braouezec, candidat arrivé second à gauche face à Mathieu Hannotin dans la deuxième circonscription de Seine Saint-Denis.

Mandats[modifier]

Mandats actuels :

Membre de la Commission des Affaires étrangères (Assemblée nationale)

Assemblée nationale

Conseils municipaux

Notes et références[modifier]

  1. Avec la perte du 93, une histoire communiste prend fin, Mediapart.fr, 20 mars 2008. Consulté le 20 mars 2008
  2. Résultats élections municipales, Ministère de l'Intérieur, 16 mars 2008. Consulté le 24 mars 2008
  3. [1]

Lien externe[modifier]