François Antoine Léon Fleury

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François Antoine Léon Fleury

Naissance 18 décembre 1804
Paris, France
Décès 1858
Nationalité Drapeau de la France France
Activités Peintre
Formation École des beaux-arts de Paris
Maîtres Jean-Victor Bertin et Louis Hersent
Influencé par École de Barbizon
Le Bocage, vue prise à Uzerche
Musée barrois

François Antoine Léon Fleury, né le 18 décembre 1804 à Paris et mort en 1858, est un peintre paysagiste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

François Antoine Léon Fleury naquit le 18 décembre 1804 à Paris, il était le fils du peintre Antoine-Claude Fleury.

Il entra à l’école des beaux-arts de Paris le 8 mars 1821 où il eut pour maîtres les peintres paysagistes Jean-Victor Bertin et Louis Hersent.

Il séjourna en Italie de 1827 à 1830.

De 1831 à 1855, il envoya ses toiles au Salon de Paris. Il dirige un atelier[1] où seront formés plusieurs disciples dont Camille Bernier.

Il fut influencé par l'École de Barbizon, à l'imitation de laquelle il prit pour sujet des vues de la forêt de Fontainebleau. Il peignit aussi les paysages de l’Auvergne, de la Normandie, du Dauphiné, de l'Italie, de la Belgique et des Pays-Bas.

Œuvres[modifier | modifier le code]

(Liste non exhaustive)

  • 1831 : Vue de Ponte Rotto en vue de Watten
  • 1833 : Vue d’Ischia
  • 1834 : Vue de Bruxelles
  • 1834 : Vue des environs de Maubeuge
  • 1835 : Vue de Rome
  • 1836 : Le Château de Clisson
  • 1836 : L'escalier du château de Blois
  • 1837 : Vue de Thiers
  • 1837 : Vue de Riom
  • 1838 : Vue de Dreux
  • 1839 : Vue de la vallée du Grésivaudan
  • 1841 : Vue de Sassenage
  • 1843 : Vue de Nice
  • 1844 : Les bords de la Marne
  • 1845 : Souvenirs de Flandre
  • 1846 : Les bords du Rhin
  • 1847 : Vue de Bourgogne
  • 1848 : Les environs de Rotterdam
  • 1848 : Vue prise à Uzerches
  • 1849 : Le bocage
  • 1850 : Pâturage de Normandie
  • 1852 : Entrée de village en Normandie
  • 1852 : Les environs de Trouville
  • 1855 : Etang et moulin à Contivert

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1.  « atelier de gentlemen où le sport était plus souvent sur le tapis que les empatements et les glacis, où l'on parlait plus des danseuses de l'Opéra que du Poussin et d'Hobbéma » Paul Eudel Les ateliers de peintres Camille Bernier  L'Illustration 20 mars 1886 N°2247 p.183

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]