Framasoft

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Framasoft

Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Association loi de 1901
But Faire connaître et diffuser le logiciel libre, sa culture et son état d'esprit
Zone d’influence Francophonie
Fondation
Fondation 2001 pour le réseau et 2004 pour l'association
Fondateur Alexis Kauffmann
Origine Système éducatif français
Identité
Siège Lyon (France)
Structure Réseau de projets maintenu par une communauté et soutenu par une association
Personnages clés Pierre-Yves Gosset
Président Christophe Masutti
Secrétaire général Simon Giraudot
Secrétaire Johann Bulteau
Trésorier Quentin Theuret
Méthode Coopération et partage sur Internet puis mise à disposition sous licence libre
Financement Dons individuels
Volontaires 100
Membres 20
Employés 3
Publication Framablog
Slogan La route est longue mais la voie est libre
Site web www.framasoft.org

Framasoft est un réseau d'éducation populaire, issu du monde éducatif, consacré principalement au logiciel libre. Il s'organise en trois axes sur un mode collaboratif : promotion, diffusion et développement de logiciels libres, enrichissement de la culture libre et offre de services libres en ligne.

Espace d'orientation, d'informations, d'actualités, d'échanges et de projets, Framasoft est une porte d'entrée francophone du logiciel libre. Sa communauté d'utilisateurs est créatrice de ressources et apporte assistance et conseil à ceux qui découvrent et font leurs premiers pas avec les logiciels libres. Elle accompagne ceux qui désirent remplacer leurs logiciels propriétaires par des logiciels libres en attachant une attention toute particulière au processus de migration du système d'exploitation Microsoft Windows vers GNU/Linux.

L'intégralité de ce qui est produit dans le cadre de Framasoft est placé sous licence libre afin de favoriser la participation et de garantir que chacun puisse en bénéficier, sans appropriation.

Framasoft a été créé en novembre 2001 par Alexis Kauffmann. En janvier 2004, une association homonyme a vu le jour pour soutenir le développement du réseau.

Framasoft est proche de l'ADULLACT, qui est à l'origine d'une initiative en faveur de l'interdiction des brevets logiciels dans l'Union européenne[1].

Le réseau Framasoft[modifier | modifier le code]

Dessin représentant un manchot regardant dans un musée un ordinateur sous Windows
Framasoft est graphiquement identifiable par les manchots de L.L. de Mars qui apparaissent sur l'ensemble du réseau.

Le réseau Framasoft comporte une vingtaine de projets qui sont autant de sites Web ayant le plus souvent un nom de domaine indépendant et un préfixe « frama- ». Ces projets peuvent être regroupés dans trois grandes catégories : les logiciels libres, la culture libre et les services libres en ligne.

Le réseau compte également un forum (Framagora), une forge logicielle (Framacode), un laboratoire de projets (Framalab) et une boutique en ligne (EnVenteLibre).

Logiciels Libres[modifier | modifier le code]

Framalibre[modifier | modifier le code]

L'annuaire de logiciels libres est le premier des sites du réseau. Jusqu'en avril 2013, il n'avait pas de nom de projet propre et se confondait souvent avec Framasoft. Il a pris son indépendance à l'occasion de la mise à jour de la page d'accueil principale du réseau en adoptant le nom Framalibre[2]. Il a démarré comme un annuaire de logiciels exclusivement Windows mélangeant tout en distinguant les logiciels libres et les logiciels gratuits. Aujourd'hui les logiciels gratuits ont disparu[3], l'annuaire s'est ouvert à d'autres systèmes d'exploitation comme bien entendu l'OS libre GNU/Linux, et il est accompagné par un ensemble de tutoriels et d'articles connexes regroupés dans une rubrique spéciale.

Au début des années 2000, l'originalité de Framasoft était de s'adresser pour la première fois directement aux utilisateurs sous le logiciel propriétaire Windows au moyen d'un annuaire de logiciels libres classés, présentés, testés et commentés par ses propres visiteurs. Alors que la communauté était alors majoritairement constituée de développeurs sous GNU/Linux souvent critiques et méfiants vis-à-vis de la société Microsoft, Framasoft a assumé son origine et son ancrage Windows, constatant que cela répondait à un réel besoin. La prise de connaissance progressive des alternatives libres sous Windows était considéré comme un point d'entrée pour s'en aller ensuite vers GNU/Linux [3] : « partir de Windows pour découvrir le Libre ». Depuis, ce positionnement a été accepté et reconnu, et l'annuaire a grandi pour compter désormais près de 1 600 logiciels libres[4].

Framalibre complète son annuaire par la présence de plus de 200 tutoriels rédigés par la communauté. Qu'il s'agisse de la simple description d'une fonctionnalité ou d'un guide complet, ils accompagnent le visiteur dans la découverte et l'usage d'un logiciel libre donné. Lorsque le document est dense et de grande qualité, il peut être candidat à devenir un volume de la collection Framabook (voir ci-après).

Framalibre comprend également une Tribune libre, recueil de près de 300 articles et documents autour du logiciel libre. Elle propose d'abord au visiteur des articles d'information et de vulgarisation lui permettant de mieux appréhender ce qu'est un logiciel libre et la communauté qui le caractérise. Débats, études[5], analyses[6], controverses[7], témoignages et anecdotes[8] sont autant de jalons pour une meilleure connaissance de sa culture et ses enjeux. Une place privilégiée est accordée à l'éducation[9]. Cette tribune propose également de s'interroger sur les tentatives d'extension des principes du logiciel libre à d'autres champs[10] en particulier culturels comme la musique libre[11].

Framakey[modifier | modifier le code]

Framakey
Image illustrative de l'article Framasoft
Logo

Développeur Pierre-Yves Gosset
Dernière version 1.12.0.2 (20 mai 2010)
Environnement Windows
Langue Français
Type Compilation de logiciels libres
Licence GNU GPL
Site web www.framakey.org

Né officiellement en août 2005, le projet Framakey fut le premier à proposer une compilation organisée d'applications portables francisées pour Windows[12]. Le choix a été fait de ne porter que des logiciels libres, contribuant ainsi à les faire connaître, les diffuser et les utiliser. De nombreux projets ont utilisés ses briques pour construire des clés personnalisées répondant à leurs besoins, parmi lesquels on peut citer la « Clé en main »[13] du CRDP de Paris et l'opération « 173 000 clés pour les lycées » réalisée par le Conseil régional d'Île-de-France[14]. En juin 2009, naissait la Framakey Ubuntu-fr Remix permettant également de booter la clé sur la distribution GNU/Linux Ubuntu. Quatre ans plus tard, on estime que 4 000 000 exemplaires des différentes versions de la Framakey ont été distribués et 750 000 téléchargées sur le site[4].

Une application portable est un programme informatique qui ne requiert pas d'installation préalable, ne dépend pas de composants externes et n'engendre pas de modification durable du système par son fonctionnement. Ces applications sont utiles notamment lorsque l'on se déplace d'un ordinateur à un autre (en voyage, du bureau à la maison, de son ordinateur principal à son netbooketc.) ou bien lorsque l'on se retrouve face à des ordinateurs sécurisés par exemple dans les cybercafés[3]. On peut alors faire usage de l'application à partir d'un support amovible comme une clé USB, un baladeur numérique ou un disque dur externe. Il suffit de brancher sa clé sur n'importe quel PC hôte disposant du système d'exploitation Microsoft Windows, ou de démarrer directement sur la clé avec la Framakey Ubuntu-fr Remix, pour retrouver ses documents personnels et ses applications configurées.

La première réalisation du projet Framakey a été de proposer un paquetage d'une sélection de logiciels libres à télécharger et installer en une seule fois sur une clé USB. Le travail consiste ici non seulement à rendre les applications portables en langue française, mais également à les intégrer dans une interface ergonomique et conviviale qui se lance au démarrage de la clé (voir image ci-contre). Les versions ont évolué en suivant la croissance en vitesse et en stockage des périphériques USB. Elles ont toujours contenu les logiciels les plus utilisés que sont le navigateur web (Firefox), le client de messagerie (Thunderbird), la suite bureautique (OpenOffice.org ou AbiWord) et le lecteur multimédia (VLC et Coolplayer). En novembre 2009, la version 1.11 (pour clé de 1 Go) de la Framakey comportait plus de 50 applications.

Clé Wikipédia - Framakey - Kiwix

Le projet Framakey propose également des clés en partenariat avec d'autres associations. Fruit d'une collaboration entre Framasoft et Ubuntu-fr, la Framakey Ubuntu-fr Remix associe une Framakey classique, des logiciels portables pour Mac OS X, et un Live USB adapté et francisé de la distribution Ubuntu, permettant ainsi soit de travailler sous Windows ou sous Mac, soit de démarrer l'ordinateur directement sur le système d'exploitation GNU/Linux. Elle partage ses profils Firefox et Thunderbird entre les trois OS. Elle propose en option la virtualisation d'Ubuntu dans Windows. La partie Ubuntu dispose d’un disque persistant autorisant les mises à jour, l'ajout de nouveaux logiciels et la création de documents. Prévue pour des clés de 4 Go, elle a vu le jour en juin 2009 et a été proposée pour la première fois sur les stands des deux associations aux RMLL de Nantes[15]. Framasoft et Wikimédia France se sont également associés dans le but d'éditer, développer et vendre une clé USB nommée Framakey-Wikipédia sur laquelle est stocké l'ensemble des articles encyclopédiques de Wikipédia en français accompagnés de leurs éventuelles illustrations ainsi que des logiciels libres dits « portables ». Kiwix est le logiciel utilisé pour lire le contenu Wikipédia de la clé, aucune connexion n'est nécessaire. Il est également possible de télécharger gratuitement le contenu de ce support amovible[16].

Parallèlement aux packs prêts à l'emploi, le projet propose également un catalogue d'applications portables à installer individuellement que l'équipe de développement maintient et met à jour.

Framadvd[modifier | modifier le code]

Le Framadvd École.

Annoncé en mai 2009, le projet Framadvd vise à concentrer sur un support largement répandu et à bas coût (le DVD-ROM) des compilations des ressources libres à destination du grand public. Le Framadvd se différencie d'autres projets de compilations libres sur CD-ROM par plusieurs aspects : la taille du support plus importante permet d'inclure plus de 100 logiciels libres pour Windows, mais aussi un live CD GNU/Linux et surtout un grand nombre de ressources sous licences libres (audio, vidéo, images, textes) permettant ainsi au projet de servir aussi d'outil de sensibilisation au mouvement du logiciel libre[17].

En octobre 2010, le Framadvd École, un fork spécifiquement destiné à l'école primaire, est diffusé[18].

Framapack[modifier | modifier le code]

Mis en place en janvier 2010, le projet Framapack vise à faciliter l'installation successive de nombreux logiciels libres pour le système d'exploitation Windows[19],[20]. Le principe de fonctionnement est le suivant :

  1. l'utilisateur sélectionne sur le site web les applications qu'il souhaite installer ;
  2. celles-ci sont placées dans un « panier » ;
  3. la sélection terminée, Framapack génère un fichier exécutable de quelques dizaines de kilooctets que l'utilisateur télécharge ;
  4. ce fichier, une fois exécuté, téléchargera et installera silencieusement et successivement les applications préalablement sélectionnées.

Ce projet a été développé par l'association Framasoft. Le code source est librement disponible, sous licence GNU/GPL v2 pour le code C++ et sous licence GNU/AGPL v3 pour le site internet.

Culture libre[modifier | modifier le code]

Framablog[modifier | modifier le code]

Dessin représentant un homme à son ordinateur entouré de manchots
Ancien haut de page du Framablog (aKa inspiré par de nombreux Tux).

Le blog de Framasoft est animé depuis septembre 2006 par une petite équipe autour d'Alexis Kauffmann.. Il est non seulement question de l'actualité du logiciel libre (ainsi que de l'actualité du réseau Framasoft) mais également d'observer au jour le jour son influence sur d'autres domaines comme celui de la « culture libre ». Parmi les différents thèmes abordés, on peut y distinguer :

  • des traductions originales d'articles anglophones (et parfois hispanophones) par l'intermédiaire de son équipe de traducteurs Framalang, qui exerce un travail de veille. L'équipe participe également au sous-titrage de vidéos comme la conférence d'Eben Moglen intitulée Logiciel et communauté en ce début de XXIe siècle[21].
  • l'évocation des grands débats internes et externes qui traversent la communauté du logiciel libre, passant de la libération de l'informatique sur son PC à l'informatique dans les nuages avec la croissance d'Internet, de l'opposition à Microsoft dans les années 2000, à l'opposition à Google dans les années 2010[22].
Affiche de sensibilisation commune des associations April et Framasoft en direction de l'éducation (novembre 2010).
  • la place du logiciel libre dans le secteur éducatif français[23].
  • le libre au-delà du logiciel libre (culture, données, objets, urbanisme, économie, développement durable...).

Framabook[modifier | modifier le code]

Initié en mai 2006, Framabook est le nom donné au projet de collection de livres libres édités par Framasoft, et coordonné par Christophe Masutti. Basée sur une méthode de travail collaborative entre l'auteur et des bénévoles de l'association, la collection dispose d'un comité de lecture et d'un comité éditorial. Elle propose des manuels, des essais et même des bandes dessinées et des romans portant sur les logiciels libres ou la culture libre en général. Le choix des licences qui les accompagnent les inscrit dans la culture libre et la participation aux biens communs.

Le slogan du projet Framabook est « le pari du livre libre ». Se démarquant de l'édition classique, ces livres sont en effet dits « libres » parce qu'ils sont placés sous des licences (Creative Commons By-Sa, Art Libre…) qui permettent au lecteur de disposer des mêmes libertés[24] qu'un utilisateur de logiciels libres. Il est ainsi possible d'utiliser, copier, modifier et distribuer ces livres en téléchargeant librement (et gratuitement) leurs versions numériques sur le site qui héberge le projet. Tous les livres sont considérés comme autant de projets qui évoluent dans le temps et peuvent donc être mis à jour grâce aux contributions des lecteurs ou au gré des auteurs (par exemple un manuel pourra être modifié en cas de mise à jour du logiciel sur lequel il porte, et un essai pourra lui aussi comporter des éléments d'actualité, etc.). Le pari est donc de laisser en libre circulation les versions numériques (contribuant ainsi à diffuser le logiciel libre en question) sans sacrifier à la réussite économique du projet. Les versions papier des livres sont vendues sur la boutique en ligne de l'association Framasoft : EnVenteLibre.org. Ces ventes permettent d'encourager les auteurs et aident le projet à établir un budget équilibré tout en proposant des « objets-livres » dont la qualité s'améliore toujours. Il est également à noter que les auteurs souscrivent un contrat dit de licence non exclusive leur permettant de toucher un pourcentage sur la vente des livres papiers mais leur permettant aussi de ne pas se sentir liés à l'éditeur sur le modèle classique de la cession de droit d'auteur[3].

Option Libre, du bon usage des licences libres, par Benjamin Jean.

La collection Framabook comporte plus d'une vingtaine de volumes (manuels et essais, bandes dessinées, romans).

Framalang[modifier | modifier le code]

Framalang est le projet de traduction du réseau Framasoft, principalement de l'anglais vers le français. Les traductions s'effectuent collaborativement en ligne en utilisant le service Framapad (voir plus bas). Il peut s'agir d'articles qui seront ensuite publiés sur le Framablog, de sous-titrage, ou de livres entiers pour la collection Framabook[3].

Framatube[modifier | modifier le code]

Contraction de Framasoft et YouTube, le projet Framatube compile plus d'une centaine de vidéos autour du logiciel libre, en langue française ou sous-titrées par Framalang. On y trouve notamment des conférences, des documentaires, des extraits télévisés, des citations politiques, des éléments d'information sur la culture et la musique libre ou des reportages internes au réseau. Le service est hébergé par la plate-forme blip.tv et est disponible aussi bien en streaming flash qu'au format ouvert Ogg Theora.

Framazic[modifier | modifier le code]

Framazic est un site consacré à la promotion de la musique libre. On y trouvera un rappel de la définition, des ressources et éléments d'information ainsi qu'une sélection d'artistes. Le projet a été créé à l'occasion d'un stage de Martin Gubri[25].

La favicon du réseau Framasoft
La favicon commune à tous les sites du réseau. Elle représente le symbole du copyleft (copyright inversé) habillé avec les couleurs caractéristiques de Framasoft : le violet #6a5687 et l'orange #eb7e40.

Services libres en ligne[modifier | modifier le code]

Framapad[modifier | modifier le code]

Copie d'écran Framapad lors d'une traduction collaborative du groupe Framalang (chaque participant est identifiable à sa couleur).

Framapad est un service en ligne de traitement de texte collaboratif qui repose sur l'application libre EtherPad. Chaque participant est identifié par sa couleur et l'enregistrement s'effectue en temps réel. Il ne nécessite pas d'inscription et il est possible d'importer ou d'exporter son document en plusieurs formats (TXT, HTML, ODF, PDF)[26]. Et il suffit d’envoyer l’adresse URL du document à un contact pour que celui-ci puisse travailler également dessus, en temps réel. Le nombre d'intervenants simultanés possible est illimité[27].

Framadate[modifier | modifier le code]

Framadate est un service en ligne permettant de planifier un rendez-vous, un synchronidateur, sans inscription préalable[26].Il est basé sur le logiciel libre OpenSondage, lui-même basé sur le logiciel STUdS ! développé par l'Université de Strasbourg[28],[29].

Framacalc[modifier | modifier le code]

Framacalc est un service en ligne de tableur collaboratif (ou pas). Il repose sur l'application libre EtherCalc. Un tableur ainsi créé est identifié par une unique URL et toute personne possédant l'adresse peut y participer. Les données sont automatiquement sauvegardées[26].

Framindmap[modifier | modifier le code]

Framindmap est un service en ligne de création de cartes heuristiques[26] qui repose sur l'application libre Mindmaps[30]. la carte peut être enregistrée en local au format JSON ou exporter en tant qu'image. Aucune donnée n'est conservée côté serveur.

Framavectoriel[modifier | modifier le code]

Framavectoriel est un service en ligne de dessin vectoriel[26] qui repose sur l'application libre SVG-edit[31]. Codée en JavaScript, HTML5, et CSS, la réalisation se fait au format SVG avec possibilité d'exporter au format PNG. Aucune donnée n'est conservée côté serveur.

Framaphonie[modifier | modifier le code]

Framaphonie est un service qui vise à diffuser des produits libres (CD, DVD, clés USB, livres, etc.) dans les zones faiblement connectées à Internet. Il met en relation les projets soutenus avec ceux qui souhaitent les soutenir.

Framanews[modifier | modifier le code]

Framanews est un service d'agrégation de flux RSS et Atom basé sur le logiciel libre Tiny Tiny RSS. Il s'agit d'une version légèrement modifiée[32] du code original pour un meilleur support de la langue française et l'intégration de divers thèmes et plugins par défaut.

Framabag[modifier | modifier le code]

Framabag est un service pour sauvegarder et lire plus tard sous différents supports des articles trouvés sur Internet. Il repose sur l'application libre Wallabag. Un enregistrement est nécessaire car les articles sauvegardés sont privés. Un système de tags est disponible, tout comme un système de catégories « favoris » et « archives ».

Autres projets[modifier | modifier le code]

Framagora[modifier | modifier le code]

Dessin représentant deux manchots se promenant
Haut de page de Framagora.

Né en février 2004, Framagora est le forum du réseau Framasoft. Il joue le rôle de FAQ de premier niveau sur les logiciels libres. Mais il s'inscrit aussi comme un espace d'échanges et de débats autour de la culture libre et des libertés numériques. C'est également le lieu où se retrouvent les participants impliqués dans l'ensemble des sites et des projets du réseau.

Framagora assure d'abord la fonction d'entraide sur les logiciels libres en général ou sur un logiciel libre en particulier. Il ne s'agit pas d'être expert sur tous les logiciels de l'annuaire Framasoft, mais de répondre aux premières interrogations et éventuellement de rediriger (par exemple vers Geckozone[33] lorsqu'il est question des logiciels de la Fondation Mozilla). Ce forum encourage et accompagne également les visiteurs qui souhaiteraient découvrir, voire installer de manière durable, le système d'exploitation GNU/Linux. Il se situe en amont de ce processus quitte à passer ensuite le relais à d'autres forums spécialisés tel celui de la communauté francophone d'Ubuntu[34]. Framagora cherche à être ouvert et accueillant en particulier vis-à-vis des néophytes même si on n'évite pas les vives discussions comme un topic mettant en balance les systèmes d'exploitation Windows et Linux qui, vu 953 923 fois, a connu 3 731 réponses[35].

Framagora exerce aussi une veille commentée sur l'actualité du logiciel libre au sens large et possède des salons consacrés aux sujets culturels, juridiques et éducatifs. Les problématiques des licences et des droits, des extensions du logiciel libre aux arts et à la culture (textes, musique, cinéma…) ainsi que les enjeux du logiciel libre à l'école sont ainsi évoqués et débattus. Sa communauté d'utilisateurs est également sensible à la question des libertés numériques. Les brevets logiciels en Europe, la vente liée, la loi Hadopi, le paquet Télécoms… sont autant d’événements qui font l'objet de longues et parfois âpres discussions. Le forum fut ainsi particulièrement actif fin 2005 lors de l'examen du projet de loi DADVSI avec notamment un fil qui suivait en direct les débats à l'Assemblée nationale[36]. Framagora est également un lieu d'échanges et de partenariats avec d'autres sites et associations. Il héberge ou a hébergé les forums de StopDRM[37], Candidats.fr[38] (APRIL), Eucd.info, du groupe Racketiciel[39] (AFUL) et de Veni Vidi Libri.

Enfin, Framagora abrite les forums de l'ensemble du réseau Framasoft. C'est ici que les animateurs des différents sites se coordonnent, annoncent les nouveautés, en appellent à la participation et répondent aux questions des visiteurs. Le forum joue également le rôle d'incubateur de projets, qu'ils soient internes (Framakey, Framabook…) ou externes (StopDRM, Veni Vidi Libri…) puisque c'est souvent en son sein que les idées sont lancées et les premières équipes créées.

Framalab[modifier | modifier le code]

Framalab est l'espace d'incubation des projets du réseau. C'est là que sont proposés les projets encore dans les cartons, en phase de test ou déjà en production mais en version alpha ou bêta.

Framacode[modifier | modifier le code]

Au départ réseau d'utilisateurs et non développeurs de logiciels libres, Framasoft s'est mis avec le temps et la croissance de sa communauté à écrire lui aussi du code déposé sur la plateforme GitHub.

EnVenteLibre[modifier | modifier le code]

EnVenteLibre est le nom de la boutique en ligne commune aux associations Framasoft et Ubuntu-fr[40]. Le site permet la vente aux particuliers des produits de ces associations (Framabooks, FramaDVD, Framakeys, Live CD).

Tableau synoptique du réseau[modifier | modifier le code]

Les cinq principaux sites du réseau :

Framasoft Framakey Framabook Framablog Framagora
URL www.framasoft.org (Gandi) www.framakey.org (Gandi) www.framabook.org (Gandi) www.framablog.org (Gandi) forum.framasoft.org (Gandi)
Hébergement CITIC74[41] (Annecy) OVH (Lille) OVH (Lille) OVH (Lille) CITIC74 (Annecy)
Propulsé par… Spip PmWiki WordPress Dotclear phpBB

Les statistiques suivantes vont du 24 octobre 2008 au 23 novembre 2008 (avec une réserve, ces statistiques sont issues du Framablog et non pas d'une source indépendante de Framasoft) [42]:

Framasoft Framakey Framabook Framablog Framagora
Les 3 premiers OS Windows 83 %, Linux 11 %, Mac 5 % Windows 98 %, Linux 1 %, Mac 1 % Windows 66 %, Linux 30 %, Mac 4 % Windows 68 %, Linux 27 %, Mac 5 % Windows 74 %, Linux 22 %, Mac 4 %
Les 3 premiers navigateurs Firefox 57 %, IE 35 %, Safari 3 % Firefox 78 %, IE 12 %, Mozilla 8 % Firefox 71 %, IE 22 %, Safari 2 % Firefox 65 %, IE 25 %, Mozilla 4 % Firefox 61 %, IE 30 %, Mozilla 3 %
Visiteurs/mois 573 000 118 000 33 000 40 000 43 000
Visites/mois 752 000 230 000 40 000 52 000 50 000
Pages vues/mois 2 023 000 621 000 92 000 77 000 98 000

Les statistiques suivantes vont du 11 janvier 2013 au 10 février 2013 (avec la même réserve, ces statistiques sont issues du Framablog et non pas d'une source indépendante de Framasoft) [43] :

Framasoft Framablog Framakey Framadate Framapad
Les 3 premiers OS Windows 77 %, Linux 11 %, Mac 10 % Windows 54 %, Linux 23 %, Mac 13 % Windows 93 %, Linux 4 %, Mac 2 % Windows 64 %, Mac 16 %, Linux 13 % Windows 65 %, Mac 16 %, Linux 15 %
Les 3 premiers navigateurs Firefox 48 %, Chrome 26 %, IE 16 % Firefox 49 %, Chrome 27 %, Safari 9 % Firefox 69 %, Chrome 12 %, IE 10 % Firefox 48 %, Chrome 18 %, IE 17 % Firefox 51 %, Chrome 27 %, Safari 11 %
Visiteurs/mois 208 000 63 000 33 000 32 000 28 000
Visites/mois 256 000 86 000 65 000 66 000 62 000
Pages vues/mois 636 000 120 000 210 000 180 000 159 000

Framasoft est également présent sur le réseau social Facebook et sur le service de microblog Identi.ca (alternative libre à Twitter)[44].

Historique du réseau[modifier | modifier le code]

Portait d'Alexis Kauffmann
Alexis Kauffmann.
Le logo du projet Framakey représentant une sorte de grenouille
Logo de la Framakey
Dessin représentant le stand Framasoft
Simon Leblanc et Pierre-Yves Gosset sur le stand Framasoft des RMLL 2008 de Mont-de-Marsan.
Couverture du livre Utilisez Thunderbird
Couverture de Utilisez Thunderbird 2.0 de Georges Silva et Vincent Meunier -
Couverture du framabook « GKND tome 1 : Rencontre du troisième type »
Martin Gubri et Pouhiou sur le stand Framasoft de Capitole du Libre (Toulouse, novembre 2012)
Extrait des Geekscottes intitulé « Guerre morte » : « Les stars « people » doivent trouver réconfortant de savoir que même après leur mort... ... leur notice sur Wikipédia continuera d'être le théatre de guerres d'éditions ! »
Extrait des Geekscottes intitulé « Guerre morte »
Dessin de L.L. de Mars pour la campagne de dons 2012 de Framasoft

Quelques dates marquantes dans l'histoire du réseau Framasoft :

  • 1998
    • Octobre 1998 : Publication dans le magazine Québec Science de Comment informatiser intelligemment les écoles de Jean-Claude Guédon. « Cet article est en quelque sorte à l'origine de Framasoft tant il a marqué Alexis Kauffmann »[3].
  • 2001
    • Novembre 2001 : Naissance officielle du site Framasoft, premier site du réseau, créé par le professeur de mathématiques Alexis Kauffmann. Le nom dérive de Framanet (pour FRAnçais et MAthématiques en intraNET), projet éducatif interdisciplinaire coréalisé avec Caroline d'Atabekian, professeur de lettres, au sein d'un collège de Seine-Saint-Denis dont Framasoft a d'abord été une rubrique logicielle avant de devenir indépendant[45],[46]. Le site n'est encore qu'un site personnel et se présente comme un annuaire de logiciels libres et gratuits sous Windows. Il est statique et est hébergé par Amen.
  • 2002
    • Juin 2002 : Framasoft est avec l'AFUL à l’origine de l'action « Libérons les logiciels à l'école ».
    • Septembre 2002 : Le site intègre des tutoriels et une tribune libre.
  • 2003
    • Juillet 2003 : Fermeture du site pour cause de dépassement de charge sur le serveur mutualisé d'Amen. Le site reçoit de nombreux soutiens[47] et Amen décide de devenir partenaire de Framasoft en lui offrant de nouvelles conditions d’hébergement[48].
  • 2004
    • Janvier 2004 : Réorganisation et création de l'Association Framasoft[4],[49]. L'annuaire renonce aux logiciels gratuits et ne se restreint plus aux logiciels sous Windows. Il devient un projet collaboratif rédigé à plusieurs mains parmi lesquelles Thomas Cézard, Simon Leblanc, Paul Lunetta, Rui Nibau et Georges Silva.
    • Février 2004 : Dans la foulée, naissance du forum Framagora administré par Thierry Bernard.
  • 2005
    • Mars 2005 : traduction française de TheOpenCD 2.0, CD compilation de logiciels libres sous Windows. Il paraitra dans un hors série du mois de juin du magazine Freelog et sera proposé sur le site de vente par correspondance Ikarios de Nat Makarevitch.
    • Août 2005 : publication de la première version de la Framakey[12] et création du site associé sous l'impulsion de Pierre-Yves Gosset.
    • Décembre 2005 : Framagora connait un pic de fréquentation en tant que principal forum de suivi de la loi DADVSI.
  • 2006
    • Mars 2006 : Laurent Wauquiez, alors benjamin de l'Assemblée nationale, vient régulièrement chater sur Framagora, même si les échanges avec les internautes sont quelquefois rugueux[36].
    • Mai 2006 : Ouverture du site Framabook avec le premier volume de la collection « Utilisez Thunderbird 1.5 ! » écrit par Georges Silva[50].
    • Septembre 2006 : Le Framablog voit le jour.
    • Octobre 2006 : Création du groupe de traducteurs Framalang.
    • Décembre 2006 : Naissance de Veni Vidi Libri, projet initié sur Framagora. Framasoft soutient l'initiative et héberge le site sur ses serveurs.
    • Décembre 2006 : Framasoft est accusé par la société Sage de contrefaçon[51].
  • 2007
    • Février 2007 : Publication du second livre de la collection Framabook : « Simple comme Ubuntu 6.10 » par Didier Roche, qui sera rééditée et mise à jour régulièrement[52].
    • Juin 2007 : Framasoft reçoit le Lutèce d'Or de la meilleure action communautaire menée lors de Paris Capitale du Libre[53].
    • Août 2007 : Apparition de publicités (AdSense) sur le site Framasoft à la suite d'un billet du Framablog faisant état de difficultés rencontrées par les animateurs du réseau[54].
  • 2008
    • Janvier 2008 : Publication du troisième livre de la collection Framabook : « Spip pratique 1.9 » par Perline.
    • Mars 2008 : Publication du quatrième opus de la collection Framabook : « Changer pour OpenOffice.org ». Ce livre est une traduction coordonnée par Johann Bulteau (alias Yostral).
    • Juin 2008 : D'après Wikio, le billet du Framablog « Firefox : Et 1, et 2, et 3.0 ! » a été le plus cité par la blogosphère au mois de juin[55]
  • 2009
    • Janvier 2009 : Mise en place d'un site de soutien à Framasoft visant à recueillir des dons et des témoignages[56].
    • Février 2009 : Naissance officielle et publique du projet vidéo Framatube[57].
    • Mars 2009 : La Framakey ajoute des applications web portables, les « WebApps », à son catalogue[58].
    • Mai 2009 : Le sixième numéro de la collection Framabook est une bande dessinée : « Geekscottes - 1. PATH, le chemin » par Nojhan[59].
    • Mai 2009 : Diffusion dans tous les collèges de France de la brochure Sésamath contenant une double-page consacrée au logiciel libre et à Framasoft[60].
    • Mai 2009 : Sortie du DVD Framadvd, projet réalisé avec des étudiants en Master 2 Communication et multimédia de l'université Paris II[17].
    • Juin 2009 : Sortie de la Framakey Ubuntu-fr Remix.
    • Octobre 2009 : Le Framablog occupe la première place du classement Wikio des blogs francophones dans la catégorie « Logiciels Libres »[61].
  • 2010
    • Janvier 2010 : Mise en ligne du projet Framapack[20].
    • Janvier 2010 : Sortie du framabook Richard Stallman et la révolution du logiciel libre[62]. À cette occasion, les éditions Eyrolles organisent à Paris une rencontre avec Richard Stallman[63].
    • Mai 2010 : Participation de Framasoft à l'action de protestation contre la censure du logiciel libre à l'exposition la « Vraie expo qui parle du faux » sur le thème de la contrefaçon, à la Cité des sciences et de l’industrie[64].
    • Octobre 2010 : L'association lance la campagne de soutien « 1000 10 1 » dont l'objectif est de trouver mille donateurs à dix euros par mois pendant un an[65].
    • Octobre 2010 : Sortie d'une version école du Framadvd, projet mené par Cyrille Largillier[18].
  • 2011
    • Janvier 2011 : Sortie du livre de la collection Framabook « Produire du logiciel libre » de Karl Fogel[66]. Il s'agit d'une traduction collaborative.
    • Mars 2011 : Mise en ligne du projet Framapad[67].
    • Juin 2011 : Sortie du projet Framadate[29].
    • Juillet 2011 : Sortie de la BD de la collection Framabook « GKND tome 2 : Le GNU du risque » de Simon Giraudot.
    • Novembre 2011 : Framasoft fête ses 10 dans l'émission Place de la toile sur France Culture[3].
  • 2012
    • Février 2012 : « Pack Liberté », campagne de soutien commune April, Framasoft et La Quadrature du Net[68].
    • Octobre 2012 : Sortie du premier roman de la collection Framabook « #Smartarded - Le cycle des NoéNautes, I » de Pouhiou[69].
    • Octobre 2012 : Mise en ligne du projet Framacalc, du projet Framindmap, et du projet Framavectoriel[26]
    • Octobre 2012 : Sortie de la Framakey Wikipédia[16].
    • Novembre 2012 : Framasoft lance sa campagne de soutien 2013[70].
    • Novembre 2012 : Mise en ligne du projet Framazic[68].
    • Décembre 2012 : « Pack Liberté 2 », nouvelle campagne de soutien commune April, Framasoft et La quadrature du Net[71].
  • 2014
    • Juin 2014 : lancement d'une campagne de financement participatif pour pour adjoindre de nouvelles fonctionnalités à Framapad[27].

L'organisation du réseau[modifier | modifier le code]

Christophe Masutti, président actuel de Framasoft (depuis 2012)

L'association[modifier | modifier le code]

L'association Framasoft a été créée en janvier 2004, soit près de 3 ans après l'apparition du premier site. Dans la mesure où Framasoft devenait un projet collaboratif d'envergure, il convenait d'assurer toute la partie technique d'un réseau en croissance, de donner la propriété des noms de domaine à une personne morale, d'accompagner les projets dans un souci de cohérence avec l'ensemble (à commencer par garantir le caractère libre des ressources créées) et de représenter Framasoft de plus en plus souvent invité dans des manifestations sur le terrain.

L'association a pour objet « la diffusion et la promotion de la culture libre en général et du logiciel libre en particulier ». Le financement est assuré essentiellement par les dons des utilisateurs collectés sur Internet[4].

L'association a participé à de nombreux événements, qu'il s'agisse de donner une conférence ou tenir un stand, parmi lesquels les Rencontres mondiales du logiciel libre (de 2004 à 2011), les premières Rencontres mondiales décentralisées du logiciel libre à Saint-Joseph sur l’île de La Réunion[74] (2011), Solutions Linux (de 2006 à 2011), Paris Capitale du Libre[75] (de 2006 à 2008), la Salon de l'Éducation[76] (de 2004 à 2006), la Fête de l'Humanité (de 2004 à 2009) ainsi qu'à de nombreuses install parties et journées du logiciel libre locales organisées par les GULL, comme les Ubuntu Party[77] de Paris (de 2008 à 2011) et Toulouse (de 2009 à 2010) ou les JDLL de Lyon[78] (de 2007 à 2010).

L'association est membre de l'APRIL, de Wikimédia France et de l'AFUL. Elle collabore à des sites comme Linuxfr, La Quadrature du Net[79], le Standblog de Tristan Nitot ou le blog sur les formats ouverts de Thierry Stœhr. Elle est en relation et soutient des initiatives dans le secteur éducatif (Sésamath, Scideralle, AbulÉdu, Adullactetc.) et culturel (Dogmazic, Copyleft Attitude[80], Creative Commons France[81], Divergence FMetc.).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Brevets Logiciels : Lettre ouverte de l’Adullact au Président de la République Française, 24 octobre 2004
  2. a et b Noisette 2013.
  3. a, b, c, d, e, f et g de La Porte 2011.
  4. a, b, c et d Rousseaux 2013.
  5. Thomas Basset, « Monographie d'un logiciel libre : VideoLAN », sur Framasoft, Framasoft,‎ 2005.
  6. David M. Berry (traduction skizorico), « Réflexion philosophique : Free as in free speech or free as in free labour ? », sur Framasoft,‎ 2005.
  7. Bruno Lemaire et Bruno Decroocq, « Microsoft vs GNU/Linux : une guerre des modèles ? », sur Framasoft,‎ 2004.
  8. Jules, « Peut-on dire je t’aime avec des logiciels libres ? », sur Framasoft,‎ 2003.
  9. Noël Debarle, « Sortie du premier manuel scolaire libre - Interview Sésamath », sur Framasoft,‎ 2006.
  10. Antoine Moreau, « Qu’est-ce que l'art libre ? », sur Framasoft,‎ 2005.
  11. Frenchy, « Renaissance 2.0 : la révolution des VAC ! », sur Framasoft,‎ 2005.
  12. a et b Rocard 2005.
  13. Site CNDP 2006
  14. Guillemin 2007.
  15. Alexis Kauffmann, « Framakey Ubuntu-fr Remix », sur Framablog,‎ 2009.
  16. a et b L. 2012.
  17. a et b Rees 2009.
  18. a et b Melospawn 2010.
  19. Poncet 2010.
  20. a et b L. 2010.
  21. Framalang (traduction et sous-titrage), « 1 heure de votre temps pour écouter Eben Moglen », sur Framablog,‎ 2008 - Article d'origine : (en) Eben Moglen, « Software and Community in the Early 21st Century », sur Internet Archive,‎ 2006.
  22. Leloup 2010.
  23. Fessard 2010.
  24. Free Software Foundation, « Qu'est-ce qu'un Logiciel Libre ? », sur GNU.org,‎ 1996.
  25. Berne 2012.
  26. a, b, c, d, e et f Site CNDP 2012
  27. a et b Gévaudan 2014.
  28. « STUdS : Se Trouver à l'Université de Strasbourg »
  29. a et b Site de l'Institut national des sciences appliquées de Strasbourg. Présentation de Framadate.
  30. « Mindmaps », sur GitHub
  31. « SVG-edit », sur Google Code
  32. « framasoft/framanews_ttrss forked from gothfox/Tiny-Tiny-RSS », sur GitHub
  33. Geckozone
  34. Ubuntu-fr : La communauté francophone d'Ubuntu
  35. Ludo O, « Polémique: Windows, le meilleur système pour PC ? », sur Framagora,‎ 2006.
  36. a et b Gauthier 2006.
  37. StopDRM.info
  38. Candidats.fr
  39. Racketiciel.info
  40. Alexis Kauffmann, « EnVenteLibre.org ou la petite boutique en ligne commune à Framasoft et Ubuntu-fr », sur Framablog,‎ 2010.
  41. Centre de l’Informatique et des TIC de Haute-Savoie
  42. Alexis Kauffmann, « Le million ! le million ! ou les statistiques du réseau Framasoft », sur Framablog,‎ 2008
  43. Alexis Kauffmann, « Les statistiques du réseau Framasoft réactualisées au début 2013 », sur Framablog,‎ 2013
  44. Comptes Framasoft sur Facebook, Identi.ca et Twitter.
  45. Lamoureux 2002.
  46. Medialog 2001
  47. Piquard 2003.
  48. Goncalves 2003.
  49. Création de l'association Framasoft dans le JO.
  50. Guillaud 2006.
  51. Champeau 2006.
  52. Cario 2008.
  53. Girardeau 2007.
  54. Alexis Kauffmann, « Framasoft ou le prix à payer d'un certain succès », Framasoft,‎ 2007.
  55. Wikio 2008.
  56. Alexis Kauffmann, « Témoignages de soutien à Framasoft », Framasoft,‎ 2009.
  57. Alexis Kauffmann, « Plus de 100 vidéos autour du Libre avec Framatube et Blip.tv », Framasoft,‎ 2009.
  58. Pierre-Yves Gosset, « Framakey WebApps : du nouveau dans les applications portables », Framasoft,‎ 2009.
  59. Alexis Kauffmann, « Et les Geekscottes se couchèrent sur le papier… », sur Framablog,‎ 2009.
  60. Alexis Kauffmann, « Un peu de Libre (et de Framasoft) dans la brochure Sésamath », sur Framablog,‎ 2009.
  61. Sidney_v 2009.
  62. Cario 2010.
  63. Bécard 2010.
  64. Gévaudan 2010.
  65. Association April octobre 2010
  66. Noisette 2011.
  67. Site www.tice-education.fr. Présentation de Framapad
  68. a et b Gévaudan 2012.
  69. Deckers 2012.
  70. Sanyas 2012.
  71. Rees 2012.
  72. Maurel 2013.
  73. « Apollinaire dans le domaine public 94 ans et 272 jours après sa mort ! », sur Linuxfr,‎ 2013.
  74. Rencontres mondiales décentralisées du logiciel libre 2011
  75. Paris Capitale du Libre
  76. Educatec-Educatice
  77. Ubuntu Party
  78. Journées Du Logiciel Libre de Lyon
  79. Alexis Kauffmann, « Filtrage du Net : danger pour la démocratie et l'État de droit », sur Framablog,‎ 2009.
  80. Copyleft Attitude - Licence Art Libre
  81. Creative Commons France

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Classement par date de parution décroissante.

  • Camille Gévaudan, « Framapad : des sous pour libérer le traitement de texte en ligne », Libération,‎ 24 juin 2014 (lire en ligne).
  • Agnès Rousseaux, « L'univers de la culture libre et non-marchande a sa galaxie : Framasoft », Basta !,‎ 25 septembre 2013 (lire en ligne).
  • Thierry Noisette, « Express: migration en Estrémadure, mairie de Paris, Aaron Swartz, Framasoft, transparence démocratique, magazine », ZDNet,‎ 29 avril 2013 (lire en ligne).
  • Lionel Maurel, « La privatisation du domaine public à la BnF, symptôme d'un désarroi stratégique », Slate,‎ 22 janvier 2013 (lire en ligne).
  • Bertrand Deckers, « Au rayon livres : un amour de campagne et un road-movie geek », Têtu,‎ 8 décembre 2012 (lire en ligne).
  • Nil Sanyas, « Wikimedia et Framasoft demandent eux aussi votre soutien », Next INpact,‎ 29 novembre 2012 (lire en ligne).
  • Xavier Berne, « Framasoft ouvre Framazic, son portail consacré à la musique libre », Next INpact,‎ 21 novembre 2012 (lire en ligne).
  • Julien L., « Tout Wikipédia disponible hors ligne avec la clé Framakey », Numerama,‎ 17 octobre 2012 (lire en ligne).
  • Erwan Cario, Sophian Fanen et Camille Gévaudan, « [Vidéo] Ecrans.fr, le framapodcast », Libération,‎ 15 octobre 2012 (lire en ligne).
  • Camille Gévaudan, « Avec le «Pack Liberté», les chatons lavent plus libre », Libération,‎ 7 février 2012 (lire en ligne).
  • Marc Rees, « Offrez-vous un Pack Liberté pour l'April, Framasoft et la Quadrature du Net », Next INpact,‎ 5 décembre 2012 (lire en ligne).
  • Camille Gévaudan, « Framazic, pour une musique à l’air libre », Libération,‎ 23 novembre 2012 (lire en ligne).
  • Denis Desjour, « Framacalc le tableur en ligne », Macternelle,‎ novembre 2011 (lire en ligne).
  • Thierry Noisette, « Produire du logiciel libre, un nouveau Framabook », ZDNet,‎ 1er février 2011 (lire en ligne).
  • Melospawn, « FramaDVD Ecole version 1.0 », Linuxfr,‎ 22 octobre 2010 (lire en ligne).
  • Camille Gévaudan, « Ce soir, le libre s’invite à la Cité des sciences », Libération,‎ 4 mai 2010 (lire en ligne).
  • Damien Leloup, « Avis de divorce entre Google et le monde du logiciel libre », Le Monde,‎ 2 février 2010 (lire en ligne).
  • Thomas Bécard, « Richard Stallman, hacker vaillant », Télérama,‎ 25 janvier 2010 (lire en ligne).
  • Erwan Cario, « Richard Stallman : Il faut exiger la liberté », Libération,‎ 15 janvier 2010 (lire en ligne).
  • Louise Fessard, « Le chemin de croix du logiciel libre à l'école », Mediapart,‎ 13 janvier 2010 (lire en ligne).
  • Guerric Poncet, « Framapack, l'installateur de logiciels libres », Le Point,‎ 5 janvier 2010 (lire en ligne).
  • Julien L., « Framapack : le logiciel libre a son marché en ligne », Numerama,‎ 5 janvier 2010 (lire en ligne).
  • Sidney_v, « Top Blogs Logiciels Libres en avant-première », Wikio,‎ octobre 2009.
  • Marc Rees, « FramaDVD, la compilation qui carbure au libre, est disponible », Next INpact,‎ 2 septembre 2009 (lire en ligne).
  • Erwan Cario, « Jusqu’Ubuntiste », Libération,‎ 1er décembre 2008 (lire en ligne).
  • « Top 30 des billets les plus cités en juin », Wikio,‎ novembre 2008.
  • Christophe Guillemin, « 173 000 clés USB avec logiciels libres pour les étudiants franciliens », ZDNet,‎ 8 octobre 2007 (lire en ligne).
  • Astrid Girardeau, « Les «César du logiciel libre» sont... », Libération,‎ 15 juin 2007 (lire en ligne).
  • Guillaume Champeau, « Framasoft est appelé à devenir moins Sage », Numerama,‎ 19 décembre 2006 (lire en ligne).
  • Hubert Guillaud, « Thunderbird 1.5 : le livre libre », Le Monde,‎ 18 mai 2006 (lire en ligne).
  • Nicole Gauthier, « Goldoraf et Six K s'invitent à l'Assemblée », Libération,‎ 22 mars 2006 (lire en ligne).
  • Gilles Rocard, « Tout un bureau… sur une clé USB! », ZDNet,‎ 22 septembre 2005 (lire en ligne).
  • James Goncalves, « Framasoft ressuscite plus tôt que prévu », Linuxfr,‎ 17 juillet 2003.
  • Alexandre Piquard, « Un annuaire de logiciels libres victime de son succès. Suspendu par son hébergeur, Framasoft suscite un élan de solidarité. », Transfert.net,‎ 9 juillet 2003 (lire en ligne).
  • Nathalie Lamoureux, « Cyberprof en banlieue », Le Point,‎ 21 juin 2002 (lire en ligne).

Sources sur le web[modifier | modifier le code]


Emission de radio[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Lien externe[modifier | modifier le code]