Fraction nationaliste armée révolutionnaire

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Fraction nationaliste armée révolutionnaire
FNAR
Image illustrative de l'article Fraction nationaliste armée révolutionnaire

Idéologie
Statut Inactif
Fondation
Fondé par Frédéric Rabiller, dit « R »
Pays d'origine Drapeau de la France France
Actions
Mode opératoire attentat à la bombe contre des radars
Nombres d'attaques imputées 9
Victimes (morts, blessés) 1 blessé (Frédéric Rabiller)
Zone d'opération France (région parisienne et sud de la Picardie)
Période d'activité 2007(?)-2008
Organisation
Chefs principaux Frédéric Rabiller, dit « R »
Membres Une seule personne selon la SDAT
Financement Privée

La Fraction nationaliste armée révolutionnaire (FNAR), quelquefois appelée Front national anti-radars[1], est le nom qu'a pris Frédéric Rabiller pour revendiquer ses attentats à l'explosif contre des radars automatiques en région parisienne.

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En septembre et octobre 2007, deux lettres de revendication furent envoyées au Ministère de l'Intérieur, photos à l'appui, qui n'ont pas été rendues publiques[1].

Le nom de FNAR est pour la première fois apparu au grand public en décembre 2007, tout d'abord sur l'antenne de RTL[2], puis dans les différents quotidiens nationaux[3],[4],[1] et les dépêches de l'AFP[5].

Dans un courrier daté du 7 mars 2008 et adressé à Paris Match[6], le 19 mars 2008, la FNAR revendique la destruction par explosif de 8 radars automatiques, et deux tentatives avortées. Elle demande à l'État, en échange de l'arrêt des destructions, le versement d'un impôt révolutionnaire de 4 millions d'euros, l'arrêt total de l'immigration, l'expulsion de tous les immigrés clandestins, un programme de relance de la natalité en France, une baisse de la répression routière et de la fiscalité et menace, si ses revendications ne sont pas prises au sérieux, de « choisir des cibles plus dangereuses pour les personnes et d'utiliser des appareils aux capacités plus vulnérantes ».

Les engins explosifs sont sommairement fabriqués à l'aide d'une minuterie reliée à un bocal de poudre explosive. Deux tentatives ont échoué en raison d'une mise à feu défaillante et les engins ont été désamorcés par les autorités.

L'enquête est menée par la Sous-Direction Anti-terroriste (SDAT) de la direction centrale de la police judiciaire. Cette dernière constatant que les bombes retrouvées au pied des radars sont très rudimentaires[7]. L'enquête a abouti à la mise en examen de Frédéric Rabiller pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste[8]. L'intéressé étant, par ailleurs, très gravement blessé; La nature de ses blessures conduisant à différer son incarcération.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]