Fréville (Seine-Maritime)

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Fréville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Arrondissement de Rouen
Canton Canton de Pavilly
Intercommunalité Communauté de communes du Plateau Vert
Maire
Mandat
Sylvain Garand
2014-2020
Code postal 76190
Code commune 76289
Démographie
Population
municipale
886 hab. (2011)
Densité 153 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 34′ 04″ N 0° 49′ 54″ E / 49.5677777778, 0.831666666667 ()49° 34′ 04″ Nord 0° 49′ 54″ Est / 49.5677777778, 0.831666666667 ()  
Altitude Min. 77 m – Max. 142 m
Superficie 5,8 km2
Localisation

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Fréville est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Une grande partie de la paroisse de Fréville constituait jadis un fief appartenant au Roi qui avait aussi, à ce titre, le privilège de présenter au bénéfice cure. Le Roi portait effectivement le titre honorifique de « patron fondateur » du bénéfice cure de Fréville. Philippe III le Hardi donna, en 1278, une partie de ses terres de Fréville, environ 200 hectares, en domaine propre, aux chanoines réguliers de Saint-Augustin du prieuré royal de Saint-Thomas dit « Le Mont-aux-Malades » près de Rouen[1]. La donation comprenait aussi la basse justice attachée au fief et un domaine fieffé représentant 14 petits fiefs et tenures. L'ensemble du domaine fieffé et non fieffé devait dépasser 1000 acres sur Fréville, Carville et La Folletière. Le Roi se réserva toutefois la haute justice et le patronage de la cure. En 1281, Philippe Le Hardi amplifia la donation avec le patronage et les dîmes de la cure de Fréville à la condition que soient nommés à Fréville, dès le départ du curé actuel, deux religieux dudit prieuré royal de Saint-Thomas pour desservir la paroisse. Trois prêtres allaient désormais cohabiter à Fréville jusqu'à la Révolution : le curé prieur, son vicaire, et le chapelain royal chargé de dire la messe pour la famille royale chaque jour de la semaine. Le prieur représentait un pouvoir ecclésiastique mais aussi féodal comme représentant direct sur le terrain du principal seigneur local. Il n'avait toutefois pas de château mais une maison qui porte encore aujourd'hui le nom de « prieuré ». On retiendra deux curés prieurs célèbres : Dom Antoine Corneille de 1642 à 1657 et l'abbé de Vertot de 1694 à 1696.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1886   Alexandre-Hippolyte Lair   Juge de paix
mars 2001   Sylvain Garand    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 886 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
550 550 540 513 600 601 580 606 643
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
592 568 546 527 530 519 551 489 519
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
515 517 440 467 426 445 432 467 464
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
453 483 506 705 704 797 844 858 886
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. à Mont-Saint-Aignan.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Gaury, Il était une fois : Mesnil-Panneville, Carville-la-Folletière, Fréville, éd. Bertout, 2003, 145 p.
  • « Fréville », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France »,‎ 1997, 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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