Fréville-du-Gâtinais
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| Fréville-du-Gâtinais | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Centre | |
| Département | Loiret | |
| Arrondissement | Montargis | |
| Canton | Bellegarde | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Bellegardois | |
| Maire Mandat |
Jean-Pierre Pelletier 2001-2008 |
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| Code postal | 45270 | |
| Code commune | 45150 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Frévillois | |
| Population municipale |
182 hab. (2010) | |
| Densité | 19 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 97 m — Max. 131 m | |
| Superficie | 9,77 km2 | |
| Localisation | ||
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Fréville-du-Gâtinais est une commune française, située dans le département du Loiret et la région Centre.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Lieux-dits et écarts [modifier]
Communes limitrophes [modifier]
Toponymie [modifier]
Le lieu est mentionné sous les formes latinisées Frigida villa (sans date) et Frevilla vers 1350, puis sous les formes françaises Fresville en 1411[1], Fresville en 1740 (Bibliothèque Municipale d’Orléans, Manuscrit 995, fol. 82) , Freville au XVIIIe siècle s. (Carte de Cassini) ; Fréville du Gâtinais (décret du 21 février 1933). L’administration des Finances, service du Cadastre, écrit : Fréville-en-Gâtinais, conformément à l’usage indigène. L’administration de l’I.N.S.E.E. conserve la version officielle dans ses documents.
Formation médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural », terme issu du gallo-roman VILLA « grand domaine rural »
Cet appellatif est précédé, comme dans la plupart des cas, d'un nom de personne germanique. Albert Dauzat et Charles Rostaing[2] considèrent, à tort semble-t-il, que les Fréville et Fresville s'expliquent par l'anthroponyme Freso, Friso.
Cependant, Fréville (Seine-Maritime, Fraitvilla 1091 - 1120[3]), Fréville (Seine-Maritime, Fontaine-la-Mallet, Fredivilla, Fredevilla 1035[4]), ainsi que Fresville (Manche, Fredevilla vers 1135 et 1277[5]) incitent à y reconnaître le nom de personne Fredo ou Frido.
La forme attendue dans la région serait plutôt *Fronville comme Fronville (Haute-Marne, Froitvilla IXe siècle), Fronville (Hotton) (Belgique, Fredonvilla 1066). En effet, l'anthroponyme inclus dans les noms en -ville est généralement au cas régime dans la région. Les formes au cas sujet sont plutôt typiques de la toponymie normande.
Histoire [modifier]
Sous l'Ancien Régime, Fréville dépendait de l'archidiaconé du Gâtinais et de l'archevêché de Sens.
Blasonnement [modifier]
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Les armoiries de Fréville-du-Gâtinais se blasonnent ainsi : |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 182 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Patrimoine [modifier]
- L'église Saint-Martial ;
- Les fontaines Saint-Martin et Saint-Martial.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes ..., Volume 2. Librairie Droz. p. 934.
- Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6)
- François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1) (OCLC 6403150)). p. 82.
- E. Nègre, Op. cité. p. 934
- François de Beaurepaire, Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, 1986, 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4) (OCLC 15314425). p. 120.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
