Fréchencourt

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Fréchencourt
Mairie.
Mairie.
Blason de Fréchencourt
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Villers-Bocage
Intercommunalité Communauté de communes du Bocage et de l'Hallue
Maire
Mandat
Serge Wils
2014-2020
Code postal 80260
Code commune 80351
Démographie
Population
municipale
245 hab. (2011)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 57′ 59″ N 2° 26′ 32″ E / 49.9663888889, 2.44222222222 ()49° 57′ 59″ Nord 2° 26′ 32″ Est / 49.9663888889, 2.44222222222 ()  
Altitude Min. 37 m – Max. 116 m
Superficie 5,59 km2
Localisation

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Fréchencourt

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Fréchencourt

Fréchencourt est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Fréchencourt, situé de part et d'autre de l'Hallue, est bordé par les communes de Montigny au nord, Béhencourt au nord-est, Pont-Noyelles au sud et à l'est, Saint-Gratien à l'ouest et Querrieu au sud. La rive gauche de l'Hallue voit affleurer des terrains calcaires avec une pente assez forte, le point le plus haut est le Mont Télaine en haut du bois de Parmont. Sur la rive droite, la craie est recouverte d'une couche d'alluvions et de limons d'autant plus épaisse que l'on se rapproche de la vallée où le point le plus bas est situé au lieu-dit Le moulin hanti à la limite du territoire de Querrieu. Le village est construit sur la rive droite de la rivière, dans la partie basse d'un coteau en forme d'éperon venant de Saint-Gratien. Au nord de ce coteau-éperon, se trouve la vallée sèche dite vallée de Molliens, bordée au nord par le bois de Quesnoy. Au sud du village, la rivière et les sources ont entaillé profondément la craie au lieu-dit la Falize, auprès de laquelle s'étendent soixante-dix hectares de marais jusqu'à la limite du territoire de Querrieu[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Seigneurie[modifier | modifier le code]

Anciens seigneurs[modifier | modifier le code]

Dreux de Fréchencourt, chevalier en 1280
Jehan, chevalier, sire de Fréchencourt en 1288
Baudouin et Percheval de Fréchencourt, sont"adjournés" pour la guerre des Flandres le 25 août 1337.
Baudouin de Fréchencourt, chevalier le 1er septembre 1380
Drieu de Fréchencourt, chevalier en 1386
Jehan de Fréchencourt, dit Malarbe, tué à la bataille d'Azincourt en 1415, il n'avait pas d'enfant[2].

Familles d'Halluin et d'Humières[modifier | modifier le code]

Barbe d'Halluin, Dame propriétaire de Fréchencourt, épouse Charles Le Josne de Contay (tué à la bataille de Nancy en 1476
Françoise Le Josne de Contay, épouse en 1507 Jean seigneur d'Humières, Gouverneur de Roye, Péronne et Montdidier en 1519, ambassadeur en Angleterre en 1527, Gouverneur du Dauphiné en 1535[réf. incomplète], Gouverneur des enfants du Dauphin en 1546, décédé en 155à à Saint-Germain-en-Laye.
Charles d'Humières, marquis d'Encre, Gouverneur de Compiègne, Lieutenant-Général de Picardie pour la Ligue et se donna à Henri IV dans le temps où il occupait cette dernière charge au nom de ses ennemis.
Jacqueline d'Humières, héritière de la Maison, épouse Louis de Crevant, vicomte de Brigneul, Gouverneur de Ham et de Compiègne.
Louis III de Crevant, marquis d'Humières, né en 1628, Maréchal de France en 1650, Grand Maître de l'Artillerie en 1685, Commandant de l'armée de Flandre en 169, duc et pair de France en 1690. Il avait épousé Louise-Antoinette Thérèse de La Chatre.
Anne-Louise de Crevant d'Humières, Dame de Contay, Fréchencourt, Acheux, Beaucourt et Agicourt, vendit en 1701 la terre et seigneurie de Fréchencourt à Pierre Dincourt[3].

Famille Dincourt[modifier | modifier le code]

Pierre Dincourt, écuyer, seigneur d'Hangard et de Hougues, conseiller du roi, Receveur principal en la Généralité de Picardie. Il épouse Marguerite d'Amyens
Pierre-Joseph Dincourt, seigneur de Fréchencourt, capitaine au régiment du Poitou, épouse Marie-Charlotte Le Fort
Pierre Adrien Honoré Dincourt, 1733-1814, dernier seigneur de Fréchencourt, écuyer, mousquetaire de la garde du Roi. Il épouse Marie-Françoise Elisabeth Pommyer de Rougemont (1745-1817)[4].

Famille Poujol[modifier | modifier le code]

Adrien Léonor Firmin Poujol, né en 1778, fils de Adrien Florimond Poujol, écuyer, seigneur d'Acqueville et Belliveux (fief de Fréchencourt), lieutenant de maire d'Amiens en 1789-1790, qui a épousé en 1775 Marie Marguerite Joséphine Lefort ; petit-fils de Lupien Florimond Poujol, seigneur d'Avankerque, né à Amiens le 27 septembre 1716, décédé le 18 novembre 1777. Il achète le château de Fréchencourt et épouse en 1805 Agathe Renée Ernestine Cornet, dont :
Adrien Léon Marie Poujol, dit Monsieur de Fréchencourt, né en 1808, décédé à Fréchencourt en avril 1896, conseiller d'arrondissement de la Somme, épouse Charlotte Anglès le 7 mai 1838, dont :
Fernand Jean-Baptiste René Poujol, dit Monsieur de Fréchencourt, né en 1839, maire de Fréchencourt, épouse Louise Marie Amélie Dauzel d'Aumont le 20 août 1860.

Armes de la famille Poujol : d'azur, à un pal d'argent, accosté de deux croissants aussi d'argent supportant chacun trois roseaux fleuris, feuillés et tigés d'or[5].

Dénombrement de 1772[modifier | modifier le code]

Le dénombrement de la Terre et Seigneurie de Fréchencourt, a été rendu par Messire Pierre Adrien Honoré Dincourt à son suzerain Mgr Marie-Joseph Louis d'Albert, d'Ailly, duc de Chaulnes, vidame d'Amiens, le 2 octobre 1772 :

  • Château chef-lieu, Maison Seigneuriale, cuisine pigeonnier, écurie, grand-porte, pressoir, grange et autres bâtiments, cour, jardin, plant et prés clôturés, fermé tant de murailles que de haies vives, contenant 5 journaux et tenant au Domaine.
  • un Fort (démoli) au lieudit Les Catiches (3 journaux)
  • le moulin à eau (bâti sur 3 quartiers)
  • le bois du Quesnoy (66 journaux)
  • le bois de Parmont (38 journaux)
  • le Domaine (183 journaux de terre)
  • les prés (42 journaux)

Soit un total de 332 journaux (140 hectares)[6].

Bataille de l'Hallue, décembre 1870[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataille de l'Hallue.

17 décembre, au soir[modifier | modifier le code]

Dans la soirée du 17 décembre, deux bataillons de mobiles recrutés dans l'arrondissement de Doullens, les départements de la Marne, Pas-de-Calais et Nord, entrent dans le village pour y cantonner. Les bataillons de la Somme et de la Marne, sont commandés par Huré (Somme) et Bouilly (Marne). Le baron de Bouard, commande le détachement.

18 décembre[modifier | modifier le code]

Le colonel de Bouard est victime d'un accident de voiture. Son bras cassé est opéré sur place.

19 décembre[modifier | modifier le code]

La garnison s'augmente de soldats qui se replient de Saint-Gratien. Les provisions de bouche du village sont épuisées.

20 décembre[modifier | modifier le code]

Des combats ont lieu à Querrieu. Le colonel de Houard reçoit l'ordre de rejoindre Albert; évadé de Metz, il risque d'être fusillé par les Prussiens. Dans le haut du village et le parc du château, les soldats du génie établissent des barrières avec des charrettes et des herses. Au pont du moulin, ils abattent des arbres pour barrer le chemin et gêner le passage. De l'autre côté du pont (rive gauche de l'Hallue), on creuse des tranchées pour abriter les tirailleurs. Tous les arbres bordant la rivière sont coupés à un mètre de hauteur, pour laisser le passage aux obus et aux balles de mitrailleuses.

23 décembre[modifier | modifier le code]

Des francs-tireurs en sentinelles dans les bois, annoncent l'attaque en masse des Prussiens. Le clairon sonne sac au dos. En moins d'un quart d'heure, les troupes stationnées à Fréchencourt se rassemblent au long de la grande rue du village, puis prennent position sur la rive gauche entre le bois de Parmont et Béhencourt. Vers 11 heures 30, des combats ont lieu dans le bois de Quesnois entre les Prussiens et 200 francs-tireurs commandés par monsieur le marquis de Lameth d'Hénancourt ; les francs-tireurs se replient sur Béhencourt. Vers 15 heures, les Prussiens entrent dans le village de Fréchencourt, vide de ses habitants, évacués ou réfugiés dans les caves. De sévères combats ont lieu près de la rivière, mais sous le feu des Français, les Prussiens ne peuvent la franchir. Vers 16 heures, un millier de Prussiens venant de Querrieu, envahissent Fréchencourt. À cette heure, il y a dans le village, environ 6 000 hommes, dont 4 000 fantassins des 4e, 29e et 68e régiments d'infanterie et au moins 2 000 cavaliers des 4e régiment de Uhlans et du 1er régiment de Hussards.

24 décembre[modifier | modifier le code]

De 7 heures à 10 heures, l'artillerie française, depuis le bois de Parmont, canonne le bois Quesnoy, les marais de Fréchencourt et de Béhencourt, sans provoquer de réplique prussienne. Dans la journée, l'ensemble de l'armée française se replie en direction d'Albert et de Bapaume. Les Prussiens n'entameront la poursuite que le lendemain.

Occupation prussienne[modifier | modifier le code]

Du 14 au 18 janvier, 2 000 cavaliers du 14e régiment de Uhlans et 400 fantassins du 4e régiment d'infanterie, cantonnent dans la commune. Du 10 au 20 mars, ce sont un millier d'hommes et 200 chevaux qui cantonnent à Fréchencourt.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration de 1790 à 1801[modifier | modifier le code]

De 1790 à 1801, Fréchencourt a été l'une des quatorze communes relevant de l'Administration cantonale et de la Justice de paix de Querrieux.

En l'an VII et jusqu'au 10 germinal de l'an VIII (30 mars 1800), tous les mariages civils du canton sont prononcés au chef-lieu, conformément à l'article IV de la Loy du 13 fructidor de l'an VI (30 août 1798).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800   Félix Faucon   agent municipal
1807   Adrien Honoré Dincourt   propriétaire
1814   Jean-Baptiste Cozette    
1816   Pierre Diette    
1826   Jean-Baptiste Demest    
1842   Célestin Demest    
1848   Cornet Dincourt    
1853   Edouard Diette    
1855   Pierre Lenglet    
1862   Léon Marie Adrien Poujol    
1878   Fernand Poujol    
1906   Octave Diette    
1919   Eugène Dubuffet    
1933   Eugène Dubuffet    
1947   Odile Fournier    
1977   Charles-Edmond Lenglet    
1989   Daniel Grain    
mars 2001 en cours
(au 6 mai 2014)
Serge Wills   Réélu pour le mandat 2014-2020[7], [8]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 245 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
335 306 317 403 379 387 441 475 490
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
496 484 466 430 402 398 374 343 320
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
280 260 234 211 197 182 185 189 172
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
154 158 165 181 233 227 229 229 245
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église paroissiale[modifier | modifier le code]

Ancienne église[modifier | modifier le code]

Datant probablement de la fin du XVIe siècle, l'église, entourée de son cimetière, occupait l'emplacement de l'école actuelle. Elle était construite en pierres blanches sur soubassements de grès et couverte en tuiles. C'était un bâtiment de 17 mètres de long sur 7 de large, avec des murailles d'un mètre d'épaisseur et un large pignon rectangulaire montant jusqu'à la voûte. Elle était garnie de boiseries en chêne dans tout le pourtour à la hauteur des bancs. Dans le sanctuaire, ces boiseries montaient jusqu'à la hauteur du toit. Au-dessus de l'autel était un retable. Sous le clocher, auprès des fonts baptismaux, une sculpture en ronde-bosse représentait la Passion de Notre-Seigneur, les statuettes en bois de chêne, hautes de 22 centimètres costumées à l'orientale étaient dorées et peintes en partie.

L'église a été mise à sac en 1792. Deux des trois cloches ont été enlevées. Les statuettes de la Passion ont été dispersées, tout le mobilier renversé, saccagé et détruit. Le curé, Candelier, ayant prêté le serment de fidélité à la Constitution, disait la messe dans la chapelle Saint-Éloi du cimetière[11]..

Église actuelle[modifier | modifier le code]

En 1839, une forte inondation de l'Hallue s'est répandue jusqu'au pied de l'église et des travaux de remise en état ont été mis à l'étude, mais en raison de leur importance il fut conseillé de construire un nouveau bâtiment.

Église de Fréchencourt

La nouvelle église, dédiée à saint Gilles, de style néo-gothique, a été bâtie au centre du village, en bordure de la rue principale. Les travaux ont été achevés en 1863 sous la conduite de l'architecte Victor Delefortrie. En forme de croix latine, elle est construite entièrement en briques, sur des fondations en maçonnerie de moellons réalisée par assises superposées au mortier. La longueur totale est de 34 mètres, la longueur des quatre travées de la nef étant de 24 mètres et la profondeur du porche, de 4 mètres. La largeur de la nef et du chœur est de 8 mètres ; cette largeur est doublée dans le transept. Les contreforts, en briques comme toute la construction, ressortent en pilastres à l'intérieur de la nef, et en colonnes pour encadrer les baies de l'abside. Toutes les pilastres et colonnes sont coiffés de chapiteaux supportant les arêtes de voûte garnies de clefs ouvragées. Dans la nef et le transept, les pilastres supportent des arcs doubleaux de section rectangulaire. La voûte dont la hauteur maximale est de 17 mètres, est réalisée en mortier de sable et de chaux sur un lattis de chêne. Dans ce type d'architecture ogivale, la surface des ouvertures est importante : les cinq fenêtres de l'abside et du chœur, ainsi que les huit fenêtres de la nef, ont une hauteur de 5 mètres, les deux fenêtres du transept ont une hauteur de 6,20m.

La tour du clocher est incorporée dans la façade ouest. La flèche s'élève à une hauteur de 30 mètres, dont 17 mètres pour la tour. Le portail est surmonté d'une croix et d'une rosace dont le diamètre est de 1,50m. La partie basse de la tour forme un porche, ouvrant par une seconde porte à l'intérieur de la nef. Une tribune aménagée au-dessus de ce porche, en déborde sur toute la largeur de la nef.

Le pavage de l'église est réalisé en pierre de Mortemer, et les marches en pierre de Chaussoy-Epagny dans le sanctuaire.

Le 11 octobre 1863, un chemin de croix en néo-plastique-bois (sciure de bois agglomérée et moulée) offert par l'Impératrice Eugénie, est installé. Une nouvelle cloche de 600 kg, nommée Marie-Louise Amélie, est installée et bénite le 5 août 1866[12].

Moulin[modifier | modifier le code]

Ce moulin sur l'Hallue existe depuis le XIIIe siècle. Cette grande bâtisse fut très remaniée au cours des siècles. Les fondations et parties basses sont certainement d'origine. Les murs sur trois faces sont élevées en maçonnerie, surmontée de colombages et torchis. Le mur à l'est, situé au-dessus de la rivière, est constitué de grès taillé, de la même facture que les grès de soubassement du château et proviennent par conséquent de la démolition du château-fort s'ils n'en sont pas contemporains. La maçonnerie est en mortier de briques pilées, additionnées de chaux et de farine de seigle. La cour est fermée sur la rue. Sur le jardin, un mur en pierres blanches, exposé au sud, abrite une boulangerie avec un four profond, très bien conservé. La hauteur de la chute est de 2,60m. En 1905, la roue à aubes a été remplacée par une turbine[13].

pont sur l'Hallue
Pont sur l'Hallue, devant l'ancien moulin

Château[modifier | modifier le code]

Au XIIIe siècle, une forteresse existait en haut du village. Elle fut remplacée successivement par plusieurs demeures seigneuriales, avant la construction en 1856 de la demeure actuelle.

Dans le bas du village, à la hauteur du moulin, mais du côté de Behencourt, près de la rivière Hallue, une légère élévation de terrain de forme ovale, régulière et d'une étendue de cinquante-six sur trente-sept mètres, surplombe le prè environnant. Cet endroit "Les Catiches", s'appelait aussi "Le Fort". Sur ce terrain, un ouvrage fortifié était élevé, formant un point de défense avancé commandant le passage sur le pont de l'Hallue[14].

Heraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Fréchencourt (80) Somme-France.svg "D'or semé de billettes d'azur, au lion de gueules brochant sur le tout."

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles-Edmond Lenglet, agriculteur, né le 28 décembre 1917, décédé le 2 janvier 2005 ; maire de Fréchencourt de 1977 à 1989 ; sénateur de la Somme de 1977 à 1995 (Rassemblement démocratique européen).
  • Charles Nicolas Cornet-Dincourt,né le 18 janvier 1773 à Amiens, décédé le 9 décembre 1852 à Fréchencourt; Directeur général des Contributions Directes, secrétaire général des Finances, président du Conseil général de la Somme, député, maire de Fréchencourt en 1848 ; chevalier de la Légion d'honneur en 1821, officier en 1823 et commandeur en 1825.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Liste des communes de la Somme
  • Famille Poujol de Fréchencourt et Molliens : Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines, 1901 A59 Vol 57, pages 250 à 252 consultable sur Gallica

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Ansart Histoire des églises de la vallée de l'Hallue Bibliothèque municipale d'Amiens Louis Aragon, cote 18568 Pic 6318.
  • François Ansart Églises néo-gothiques dans le canton de Villers-Bocage, in Histoire et Traditions du pays des coudriers, n° 17, p. 19 à 22

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cassini : environs de Fréchencourt
  2. Fréchencourt, chronique d'un village picard, par Charles-Edmond Lenglet, 1988. Archives départementales de la Somme, 4° 1215
  3. Fréchencourt, chronique... op. cit.
  4. Fréchencourt, chronique...op. cit.
  5. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines d'Europe
  6. Fréchencourt chronique...op. cit.
  7. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ 9 juin 2008 (consulté le 31 août 2008)
  8. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ 6 mai 2014 (consulté le 9 juin 2014)
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  11. Fréchencourt, chronique ...op. cit.
  12. Archives départementales de la Somme : 99 O 351
  13. Frechencourt, chronique ...op. cit.
  14. Frechencourt, chronique...op. cit.

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Liens externes[modifier | modifier le code]