Forza Italia
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| Forza Italia | |
|---|---|
| Président | Silvio Berlusconi |
| Fondation | 1993 |
| Siège | Via dell'Umiltà, 36 00187 Rome |
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| Coalition | |
| Peuple de la liberté | |
| Présidents du groupe | |
| au Sénat | Renato Schifani |
| à la Chambre des députés | Elio Vito |
| au Parlement européen | Antonio Tajani |
| Idéologie | Conservatisme libéral |
| Affiliation européenne | Parti populaire européen |
| Affiliation internationale | aucune |
| Couleurs* | tricolore (vert, blanc, rouge) |
| Site Web | forzaitalia.it |
| voir aussi | |
|
Constitution italienne |
|
Forza Italia[1] était un parti politique italien qui a été créé en 1994 par Silvio Berlusconi et qui disparaît le 21 novembre 2008 en se fondant dans le Peuple de la liberté[2]. Il était ancré au centre-droit et faisait auparavant partie des coalitions du Pôle des libertés et de la Maison des libertés (en italien, la Casa delle Libertà).
Il a obtenu 6 837 748 votes (21,0 %) lors des dernières élections au Parlement européen, soit 16 députés (sur 78) alors qu'il avait obtenu 7 624 829 votes (25,2 %) en juin 1999 aux mêmes élections (et 22 députés sur 87).
Lors des élections législatives italiennes de 2006, bien qu'ayant perdu environ 6 points à la Chambre des députés (par rapport aux élections législatives de 2001), ce parti obtient 23,7 % des voix (soit 9 millions de votants) à la Chambre, juste derrière L'Olivier, et quasiment le même score de 24 % au Sénat (8,2 millions de voix dans le scrutin national). Il comprend 140 députés (- 28, y compris les élus à l'étranger) et 79 sénateurs (+ 3).
Auparavant, Forza Italia disposait, jusqu'en 2005, de 76 sénateurs au Senato della Repubblica et de 173 députés (sur 178 élus en 2001) à la Camera dei deputati.
Il ne gouvernait plus que trois régions (sur 20) depuis les élections régionales d'avril 2005 (la Lombardie, la Vénétie et la Sicile, ainsi que le petit Molise où l'élection a été recommencée en 2001).
Son leader est favorable à la création d'un Parti unique des modérés qui réunirait les partis alliés au sein de la Maison des libertés. Le premier congrès de ce parti aurait dû se réunir à l'été 2005. Son nom proposé : parti de la liberté.
À l'automne 2007, la dissolution du parti a été orchestrée par Silvio Berlusconi, prenant acte des dernièrs échecs, tant du point de vue électoral après l'arrivée du gouvernement Prodi que de celui des divergences des partis de la droite italiennes. La disparition de Forza Italia verra la création officielle du « Parti des libertés » (Partito delle libertà), destiné à rassembler les différents courants de l'opposition et s'assurer une majorité de droites lors des élections futures. Toutefois, à la fin novembre, les démocrates chrétiens de l'UDC (Unione dei Demo-Cristiani) et les séparatistes de la Ligue du Nord (Lega del Nord, ancienne Ligue lombarde) ne souhaitaient pas rejoindre Berlusconi.
En mars 2008, Forza Italia se fond dans Le Peuple de la liberté.
[modifier] Notes et références
- ↑ Le nom provient du slogan des supporters de l'équipe de football italienne, Forza Italia signifiant à peu près « Allez l'Italie ! ». L'expression avait aussi servi de slogan à la Démocratie chrétienne pour les élections de 1987.
- ↑ Le Conseil national de Forza Italia a approuvé, par acclamation, la motion qui prévoit la convergence de ce parti au sein du Peuple de la liberté qui doit organiser son premier congrès en février 2009. La Repubblica, 21 novembre 2008, 17h01.

