Forza Italia (1994)

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Forza Italia
Image illustrative de l'article Forza Italia (1994)
Logo officiel
Présentation
Président Silvio Berlusconi
Fondation 18 janvier 1994
Disparition 27 mars 2009
Siège Via dell'Umiltà 26, Rome
Positionnement Centre-droit
Idéologie Populisme
Euroscepticisme
Conservatisme
Democratie chretienne
Liberalisme
Affiliation internationale Aucune
Affiliation européenne Parti populaire européen (1999-2009)
Couleurs Bleu
Site web www.forza-italia.it
Représentation
Députés
140 / 630
(2006)
Sénateurs
80 / 315
(2006)
Députés européens
16 / 78
(2004)

Forza Italia (« Allez l’Italie »)[1] est un parti politique italien, créé en 1994 par Silvio Berlusconi et dissous le 27 mars 2009 dans Le Peuple de la liberté. Ancré au centre-droit, il a fait partie des coalitions du Pôle des libertés, de la Maison des libertés, puis du Peuple de la liberté. En été 2013, Berlusconi décide de renommer le Peuple de la liberté en Forza Italia, ce qui se confirme en octobre et est rendu officiel le 16 novembre 2013.

Histoire[modifier | modifier le code]

1994 - 2001[modifier | modifier le code]

Sede Nazionale Forza Italia (roma).JPG

Forza Italia! Association pour le bon gouvernement a été formé, au bureau du notaire Roveda à Milan, le 29 juin 1993 par des professionnels bien connus, certaines entreprises incluses dans contrôlée par Fininvest, d'autres voisins, cependant, le fondateur et propriétaire de la dernière Silvio Berlusconi, y compris Marcello Dell'Utri, Antonio Martino, Gianfranco Ciaurro, Mario Valducci, Antonio Tajani, Cesare Previti et Giuliano Urbani. Le nom a été inspiré par le slogan Forza Italia! utilisé dans la campagne électorale des démocrates-chrétiens en 1987, organisée par Marco Mignani.

Berlusconi commence à parler de politique pendant des mois, peut-être depuis le second semestre de 1992. Le 19 mars 1993 suggère d'être préoccupé par la situation politique. Le 10 mai, préside la conférence changement de renaître: de nouvelles idées, de nouvelles personnes, qui montre le profil de la partie qui souhaite que le fondateur de Fininvest.

Initialement Berlusconi préfère agir avec prudence, mais les rumeurs fuitent, comme celui qui veut Giuliano Urbani idéologue du mouvement Berlusconiste.

Le 23 novembre, Silvio Berlusconi, n'è province de Bologne, lors de l'ouverture d'un hypermarché, a déclaré aux journalistes que si le centre modéré n'organise pas, je pourrais intervenir directement, mise en place de la confiance que je sens que je dois être une grande partie de notre peuple. En outre, les États en ce qui concerne les élections municipales à Rome, qui, si pouvez il voter pour Gianfranco Fini, un entrepreneur si important n'avait jamais pris parti ouvertement pour un candidat du Mouvement social italien.

2001 - 2006[modifier | modifier le code]

Forza Italia obtient 6 806 245 voix (20,93 %) lors des élections européennes de 2004 soit 16 députés sur 78, alors qu’il avait obtenu 7 829 624 votes (25,17 %) en juin 1999 (22 députés sur 87).

Suite aux élections régionales d’avril 2005, il ne gouvernait plus que trois régions (sur 20).

Lors des élections législatives italiennes de 2006, bien qu’ayant perdu environ 6 points à la Chambre des députés (par rapport aux élections législatives de 2001), ce parti obtient 23,7 % des voix (soit 9 millions de votants) à la Chambre, juste derrière L’Olivier, et quasiment le même score de 24 % au Sénat (8,2 millions de voix dans le scrutin national). Il comprend 140 députés (− 28, y compris les élus à l’étranger) et 79 sénateurs (+ 3). Auparavant, Forza Italia disposait, jusqu’en 2005, de 76 sénateurs au Sénat de la République et de 173 députés (sur 178 élus en 2001) à la Chambre.

2006 - 2009[modifier | modifier le code]

À l’automne 2007, la dissolution du parti est orchestrée par Silvio Berlusconi, prenant acte des derniers échecs, tant du point de vue électoral après l’arrivée du gouvernement Prodi que de celui des divergences des partis de la droite italiennes. La disparition de Forza Italia voit la création officielle du Peuple de la liberté (Il Popolo della Libertà), destiné à rassembler les différents courants de l’opposition et s’assurer une majorité de droites lors des élections futures. Toutefois, à la fin novembre, les démocrates chrétiens de l’UDC (Unione dei Demo-Cristiani) et les séparatistes de la Ligue du Nord (Lega del Nord, ancienne Ligue lombarde) ne souhaitaient pas rejoindre Berlusconi.

Plusieurs déclarations controversées de collaborateurs de justice (Gaspare Spatuzza, Nino Giuffrè, ou encore Massimo Ciancimino, fils de l’ex-maire de Palerme Vito Ciancimino) ont agité la sphère politique italienne fin 2009–début 2010, en prétendant qu’un pacte entre la mafia et Forza Italia aurait été passé en 1993.

La refondation de Forza Italia[modifier | modifier le code]

La nouvelle Forza Italia, annoncé en juin 2013, a été lancé le 18 Septembre et le PdL a été officiellement dissoute dans la nouvelle Forza Italia le 16 novembre. Le jour avant, un groupe de dissidents (principalement des chrétiens-démocrates), dirigé par le protégé de Berlusconi Angelino Alfano, avait cassé en annonçant la fondation de un nouveau parti appelé Nouveau Centre-droit (NCD). Un autre groupe de membres PdL, dirigé par l'ancien maire de Rome Gianni Alemanno, avait quitté pour former le groupe "Italie Première" et discutent d'une fusion avec Frères d'Italie - Centre-droit national. Selon Berlusconi, le PdL deviendrait une coalition de partis de centre-droit, y compris la nouvelle Forza Italia, le Nouveau Centre-droit, une nouvelle tenue conservatrice (avec Gianni Alemanno et Frères d'Italie - Centre-droit national), et la Ligue du Nord.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le nom provient du slogan des supporters de l’équipe de football italienne. L’expression avait aussi servi de slogan à la Démocratie chrétienne pour les élections de 1987.