Fort de la Chartreuse

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50° 37′ 54″ N 5° 35′ 46″ E / 50.631688, 5.596161 ()

La Chartreuse sur le Mont Cornillon (en haut et à droite

L'actuel Fort de la Chartreuse, qui domine le quartier d'Amercœur à Liège, fut construit, entre 1817 et 1823, à l'époque du Royaume uni des Pays-Bas afin de protéger la cité.

Historique[modifier | modifier le code]

Lieu éminemment stratégique, dominant la ville et la vallée de la Meuse, le plateau fût occupé, du XIVe siècle à la Révolution française, par un monastère de l'Ordre des Chartreux, qui donna son nom au fort.

Un redan du fort de la Chartreuse
Plan du fort de la Chartreuse

Le fort est déclassé en 1891, date à laquelle il est réaffecté en caserne.

Il sert de prison allemande de 1914 à 1918 et de 1940 à 1944. Les troupes américaines l'utilisent comme hôpital militaire de 1944 à 1945. L'armée quitte le site en 1988.

Environnement[modifier | modifier le code]

La plus grande partie du fort occupe un espace vert en voie de reboisement. Une végétation arborée couvre ses remparts et ses glacis. Certaines essences, comme le frêne et l'érable sycomore sont très bien représentées, tandis que d'autres, comme le charme et le hêtre, sont beaucoup plus rares.

Boisement du fort de la Chartreuse. Localisation des plus beaux frênes (en jaune)
Boisement du fort de la Chartreuse. Localisation des plus beaux charmes (en bleu clair)
Boisement du fort de la Chartreuse. Localisation des plus beaux chênes (en mauve)
Pont fortifié de la Chartreuse (XVIIe siècle, restauré à la fin du XXe siècle).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Brasseur, Th. (1993). La Chartreuse : forteresse hollandaise en sursis.
  • Brasseur, Th. (1994). La Chartreuse de Liège
  • Liénard, J.(2000). Le fort de la Chartreuse, création hollandaise (1818-1823) à Liège. Bulletin d'information du C.L.H.A.M., 9 : 5-28.
  • Loxhay, J. (1995). Le fort de la Chartreuse. Historique de la genèse à nos jours. PIMM'S Edition, Liège.
  • Metzmacher, M. (1990). Les milieux semi-naturels: des outils pour concilier loisirs et éducation à la nature. Le cas des milieux semi-naturels urbains et péri-urbains. In : Actes du colloque "Gérer la nature?", Travaux Conservation de la nature, 15/2 :593-606.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]