Formation d'ingénieurs en France

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Cet article décrit les différentes études menant au titre d'ingénieur en France.

La France possède la particularité de disposer, en plus des universités, de diverses écoles d’enseignement supérieur dont les écoles d’ingénieurs. Celles-ci se distinguent notamment par une sélection à l’entrée et un effectif réduit. Les études durent cinq ans au total (dont deux ans de cycle préparatoire) et débouchent sur un diplôme d’ingénieur (conférant également le grade de Master). Ces cinq années d'étude peuvent avoir lieu, tout d'abord dans un cycle préparatoire de deux ans, puis dans l'école d'ingénieurs proprement dite pour trois ans. Il existe aussi des écoles d'ingénieurs qui forment pendant cinq années "intra muros", mais qui se répartissent en deux catégories, d'une part, celles qui ont un cycle préparatoire suivi d'un cycle d'approfondissement, et, d'autre part, celles qui n'ont qu'un seul cycle de cinq ans.

Historique[modifier | modifier le code]

Les premières formations d'ingénierie militaire en France sont associées au développement des armes savantes pour la marine et l'armée de terre, au travers des corps de navigateurs-hydrographes, de charpenterie de marine, de l'artillerie et du génie. Elles remontent à 1571 pour la marine avec le Collège maritime des Accoules (dont l'héritière est l'École nationale de la Marine marchande de Marseille), à 1679 pour l'artillerie avec l'École royale de l'artillerie de Douai et à 1748 pour le génie avec l'École royale du génie de Mézières.

Les formations d'ingénierie d'État se développent avec l'"École des ingénieurs-constructeurs des vaisseaux royaux" (dont l'héritière est l'ENSTA ParisTech) créée en 1741 et l'"École royale des ponts et chaussées" (renommée École des Ponts ParisTech) créée en 1747. Suivent quelques années après, d'autres écoles telles que "l’École des Arts et Métiers" créée en 1780, dispensant un savoir scientifique et technique (aujourd'hui renommée Arts et Métiers ParisTech), ou encore l'école des mines de Paris (renommée École nationale supérieure des mines de Paris (Mines ParisTech)[1].) créée en 1783 pour former les inspecteurs de l'exploitation des mines du royaume. Des écoles spéciales se développent ensuite avec la suppression des universités en 1793. L’École polytechnique est créée en 1794 pour pourvoir aux grands corps d’État.

L'essor de l'industrie nécessite le développement de formations aux sciences appliquées au début du XIXe siècle. Apparaissent des formations d'ingénierie dans les bassins industriels pionniers tels que Saint-Étienne, Paris, Lille, Lyon et Mulhouse notamment[2]. Des cours de dessin linéaire, de géométrie et de mécanique appliquée aux arts se développent dans les métropoles industrielles françaises. À Paris, en 1819, le Conservatoire national des arts et métiers établit une chaire d'enseignement de mécanique appliquée aux arts, tenue par Charles Dupin. À Mulhouse en 1822 et à Lille en 1823, des cours de chimie appliquée aux arts industriels sont créés pour soutenir l'industrie.

« C'est pour répondre aux besoins devenus trop importants et trop spécifiques des entreprises qui naissent pendant la première révolution industrielle qu'est créée, à l'initiative de quelques savants, l'École centrale des arts et manufactures (renommée « École centrale Paris »), à Paris en 1829, afin d'enseigner la « science industrielle ». Elle forme des ingénieurs civils, appellation dont l'origine britannique est revendiquée. Ce sont des généralistes de l'entreprise. L'initiative privée s'exprime ensuite dans le même esprit sous le second empire, mais pour la première fois en province, avec la création de l'École des arts industriels de Lille en 1854, et celle de l'École centrale lyonnaise en 1857. »[2].

« On se plaît à faire dater les premières écoles d'ingénieurs du milieu du XVIIIe siècle, au moment de la création d'écoles d'ingénieurs d'État. Mais cette manière de voir laisse sous silence les capacités de construction de bateaux, qui représentaient une première forme très aboutie de l'art de l'ingénieur. Elle masque par ailleurs le fait que les premiers ingénieurs pour l'industrie ont été formés seulement à partir des années 1850. (...) La création de l'École centrale Paris se fait par réaction vis-à-vis de la dérive de l'École polytechnique, avec l'ambition de former de vrais ingénieurs. L'École centrale Paris ne se développera qu'à partir des années 1850, à l'initiative de Lavallée, du chimiste Jean-Baptiste Dumas, du physicien Eugène Peclet et du mathématicien Theodore Olivier. »[3]

« Après 1870, la seconde révolution industrielle, associée aux progrès scientifiques et techniques suscite la création, selon le même processus, partenarial et privé, associant des collectivités locales (exemple singulier de l'École de physique et chimie de la ville de Paris), des pouvoirs économiques (C.C.I.) et des personnalités scientifiques la majorité des créations ultérieures. Les écoles en question sont par contre souvent plus spécialisées »[2].

En 1934 est créée la Commission des titres d'ingénieur pour habiliter les établissements et protéger les titres des diplômés, à la suite de la contraction du marché de l'emploi en période de crise économique.

Puis on assiste à une réorganisation de la formation. Les écoles nationales supérieures d’ingénieurs (ENSI) sont créées en 1947, ce sont toutes des écoles appartenant à des universités. L’École nationale supérieure d'arts et métiers se restructure en 1963 pour avoir un diplôme à bac+5. Sont créés également les écoles nationales d’ingénieurs et les instituts nationaux des sciences appliquées, alors des écoles en cinq ans. On voit ensuite l’apparition des écoles internes aux universités[4], et notamment la création du réseau Polytech. Dans les années 2000, l'importance des effectifs de jeunes diplômés qui entrent dans la finance[5] est parfois critiquée, compte tenu de de l'éloignement par rapport aux missions commerciales ou industrielles auxquelles préparait leur enseignement[6], dans un contexte où la finance est accusée d'asphyxier l'industrie.

Ingénieur et ingénieur diplômé[modifier | modifier le code]

Dans l’industrie traditionnelle, l’ingénieur est avant tout un animateur d’équipe et un gestionnaire qui doit composer avec d’autres collaborateurs (ouvriers, techniciens) pour assurer la production (de biens ou de services), développer de nouveaux outils ou produits (machines, logiciels, méthodes) et optimiser les procédés.

Dans les entreprises à forte composante humaine en recherche et développement (industrie du savoir), l’ingénieur est une composante « ouvrière » participant à la création d’un produit ou d’un service.

Il doit avoir de solides bases scientifiques et technologiques afin de comprendre les processus mis en jeu et pouvoir ainsi les faire évoluer.

L’ingénieur est soumis à une nécessité de formation permanente s’il veut « rester performant » et doit, par conséquent, pratiquer régulièrement des activités de veille technologique.

En France, contrairement au titre « ingénieur » seul, le titre « ingénieur diplômé » est protégé par la loi. En effet, seul un étudiant d’une école habilitée par l’État devient après ses études « ingénieur diplômé ». Depuis 1934, une personne usurpant le titre d’« ingénieur diplômé » est passible d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 15 000 €[7].

Le master professionnel est un diplôme national sanctionnant une formation en deux ans après la licence, à vocation « professionnelle » comme l’indique son intitulé. Pour les disciplines scientifiques, cette formation possède donc une vocation proche de celle menant au diplôme d’ingénieur, cependant le titulaire d’un master professionnel ne possède pas de titre d’ingénieur diplômé.

En France, le terme « ingénieur » est utilisé en rapport avec plusieurs fonctions ou niveaux de formation, selon la commission des titres d'ingénieurs :

  • Ingénieur diplômé : titulaire d’un titre d’« ingénieur diplômé » (baccalauréat+5 - grade 300 ECTS) conféré par un diplôme d’ingénieur délivré par un établissement d’enseignement supérieur habilité par l’État.
    • Ingénieur diplômé d’un établissement, la forme la plus classique
    • Ingénieur diplômé par deux établissements, dont au moins un français (encore peu développé)
    • Ingénieur de spécialisation, diplôme délivré à des ingénieurs déjà diplômés à l'issue de deux ou trois semestres d'études supplémentaire, dont le but est d'approfondir ou compléter sa formation en développant une nouvelle compétence dans un domaine professionnel à fort potentiel de croissance.
    • Ingénieur diplômé par l’État, procédure similaire à la validation d’acquis mais sans passer par une école[8].
  • Ingénieur-maître : titre accordé à certains diplômés d’un institut universitaire professionnalisé (bac+4). Ce titre devrait disparaitre avec l'application de la réforme LMD.

Le Conseil national des ingénieurs et scientifiques de France utilise les appellations suivantes pour des personnes non titulaires d'un diplôme reconnu par la commission des titres d'ingénieurs :

  • Ingénieur reconnu d’origine scientifique (IRS), c’est-à-dire ceux titulaires d’un diplôme Bac+5 scientifique universitaire ou d’un titre scientifique reconnu CNCP niveau I,
  • Ingénieur reconnu (IR), c’est-à-dire ceux titulaires d’un diplôme Bac+2 scientifique et qui ont exercé, pendant une certaine durée, des fonctions d’ingénieur.

Un certain nombre de corps de la fonction publique française contiennent dans leur intitulé le titre d'ingénieur, sans que les personnes qui leur appartiennent soient nécessairement des ingénieurs : assistant ingénieur, ingénieur d'études, ingénieur d'études et de fabrication, ingénieur d'études sanitaires, ingénieur de l'agriculture et de l'environnement, ingénieur de l'armement, ingénieur de l'aviation civile, ingénieur de la météorologie, ingénieur de recherche, ingénieur des études et de l'exploitation de l'aviation civile, ingénieur des études et techniques de l'armement, ingénieur des études et techniques des affaires maritimes, ingénieur des mines, ingénieur des ponts, des eaux et des forêts, ingénieur des services culturels et du patrimoine, ingénieur des services techniques du ministère de l'intérieur, ingénieur des systèmes d'information et de communication du ministère de l'intérieur, ingénieur des travaux de la météorologie, ingénieur des travaux géographiques et cartographiques de l'État, ingénieur des travaux maritimes, ingénieur des travaux publics de l'État, ingénieur des travaux de la Ville de Paris, ingénieur du contrôle de la navigation aérienne, ingénieur du génie sanitaire, ingénieur du ministère de l'économie, des finances et de l'industrie, ingénieur électronicien des systèmes de la sécurité aérienne, ingénieur hospitalier, ingénieur militaire des essences, ingénieur territorial et ingénieur-économiste de la construction.

Les études en écoles d’ingénieurs[modifier | modifier le code]

École nationale supérieure de chimie et de physique de Bordeaux

En France, le diplôme d’ingénieur est obtenu dans une école d’ingénieurs, dont les plus anciennes ont été créées au XVIIIe siècle. Les études durent cinq années après un baccalauréat. Il existe différents types d’écoles : publiques ou privées, indépendantes ou intégrées à une université. Elles organisent elles-mêmes leur formation, le plus souvent en harmonie avec les centres de recherche et les industries environnantes, et le contrôle des connaissances. En 2008, cette formation concernait 100 000 étudiants[8], également appelés « élèves-ingénieurs ».

Ces établissements ont pour point commun d’être habilités par le ministre français de l'Enseignement supérieur après enquête et agrément de la commission des titres d'ingénieur concernant entre autres la qualité de la formation[9]. La liste des écoles habilitées à délivrer des diplômes d'ingénieur est publiée chaque année par arrêté ministériel. En cas de refus de la part de la Commission des titres d’ingénieur, l’école peut faire appel auprès du Conseil supérieur de l'éducation[10]. Depuis 1999, le grade de master est conféré par l’État à tout titulaire d’un titre d'ingénieur diplômé.

Des formations d’ingénieurs « par alternance », inspirées de pays comme l’Allemagne, ont également vu le jour : les élèves alternent périodes en entreprise et en école durant leur scolarité. Ces diplômés, malgré une formation théorique et générale moins poussée, sont avant tout des ingénieurs « de terrain » et spécialisés. Les écoles développent également une offre de formation continue.


Centre Benjamin-Franklin de l'Université de technologie de Compiègne.

Années préparatoires et concours[modifier | modifier le code]

Comme pour toutes les études du second cycle, les écoles d’ingénieurs sélectionnent leurs élèves[11].

Il existe deux types d'écoles d'ingénieur : celles en trois ans qui recrutent à bac + 2 exclusivement, principalement sur les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) présentes dans les lycées, et celles en cinq ans qui possèdent des classes préparatoires intégrées.

Certaines écoles intègrent également sur dossier des élèves ayant un brevet de technicien supérieur (BTS), un diplôme universitaire de technologie (DUT), une formation universitaire (licence, master), un diplôme étranger, ou encore après une expérience professionnelle préliminaire en tant que technicien supérieur (filière Descomps).

La réalité est souvent bien plus compliquée, chaque école pouvant avoir plusieurs modes de recrutement.

Écoles en trois ans[modifier | modifier le code]

Les écoles en trois ans sont en général accessibles sur concours. Les concours à bac + 2 sont particulièrement destinés aux élèves des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) dans les lycées.

Selon l'école visée, on distingue différents concours :

Écoles en cinq ans[modifier | modifier le code]

On distingue durant les cinq années d’études le cycle « préparatoire » et le cycle « ingénieur ». La séparation entre ces deux cycles se fait de différentes manières : Le cycle préparatoire se déroule dans l’école même (on parle de prépa intégrée), dans ce cas l’élève rentre en école directement après le baccalauréat, sur dossier ou par concours.

Les réseaux de sélection sur dossier les plus importants sont ceux des INSA, des ENI ou des Universités de Technologie. Les concours les plus importants sont le Concours FESIC d'écoles privées associatives (sans but lucratif) qui regroupe 19 grandes écoles (ISEP, ESEO, CPE, ISEN,LaSalle Beauvais, etc), le concours GEIPI-Polytech' qui regroupe 25 grandes écoles post-bac (ESSTIN, Polytech'Nantes, Polytech Nice-Sophia, Télécom Lille, Polytech'Paris-UPMC, par exemple), le concours advance qui regroupe l'EPITA, l'ESME Sudria et l'IPSA et le Concours Avenir qui regroupe 6 Grandes Écoles également : ECE Paris, EIGSI, EPF, ESTACA, ESILV, EISTI.[12] Le cycle préparatoire est parfois commun à plusieurs écoles, par exemple la prépa Gay-Lussac ou bien le cycle préparatoire polytechnique. Si ces écoles recrutent aussi sur concours à bac + 2, les élèves rentrent alors directement en troisième année d’études.

Formation de l'ingénieur[modifier | modifier le code]

Les élèves reçoivent une formation scientifique, mais aussi un enseignement des langues étrangères et du management.

Les élèves peuvent réaliser des projets pour des entreprises et mettent leur connaissances en pratique lors des stages obligatoires.

Parmi les conditions d’attribution du diplôme figurent notamment le niveau B2 en anglais du cadre européen commun de référence pour les langues; certifié par un test externe (TOEIC, TOEFL, IELTS ou un Examen de Cambridge)  : par exemple par une note de 750 au TOEIC ou 6.0 à l'IELTS [8]. Cependant certaines grandes écoles vont encore plus loin en demandant un TOEIC à 800 pts (ou IELTS 6.5), c'est le cas de l'École polytechnique, de l'École centrale de Paris, de Telecom ParisTech, de l'ESTP Paris, de l'INSA de Rennes de l'École navale, de l'École centrale de Lyon, de l'École centrale de Nantes (850 points à partir de la promotion 2016), de l'INSA de Toulouse et du réseau Polytech' qui demande désormais un score minimum de 750 au TOEIC.

Le titre d'ingénieur diplômé par l'État[modifier | modifier le code]

Le titre d'ingénieur diplômé par l’État (DPE) est délivré aux candidats ayant une expérience de cinq ans de « pratique professionnelle dans des fonctions communément confiées à des ingénieurs » et ayant réussi des épreuves spécifiques. Celles-ci sont organisées par les écoles d’ingénieurs selon une liste fixée[13],[14]. Par exemple pour la spécialité « Chimie », les écoles organisant ces épreuves sont : l’école nationale supérieure des ingénieurs en arts chimiques et technologiques, le conservatoire national des arts et métiers, l’école supérieure chimie physique électronique de Lyon, l’institut textile et chimique, l’institut national des sciences appliquées de Rouen, l’école européenne de chimie, polymères et matériaux et l’école nationale supérieure de chimie de Lille[15].

La première épreuve est une « évaluation de l’expérience et des acquis professionnels du candidats » sous forme d’entretien avec le jury. En cas de succès, la seconde épreuve est une soutenance de mémoire, suivie d’une discussion avec le jury. L’avis de ce dernier est alors transmis au jury national qui prend la décision finale[16].

Formation d'ingénierie en dehors des écoles[modifier | modifier le code]

En dehors du diplôme d’ingénieur, les formations suivantes peuvent se consacrer à l’ingénierie[17] :

Statistiques[modifier | modifier le code]

Évolution du nombre d’étudiants inscrits dans des formations d’ingénieurs
(France métro. + DOM)[18]
type d’école 1990 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
  Universitaires 10 545 25 240 24 855 25 759 25 606 25 983 26 414 20 429
  Des UT 1 689 4 075 4 321 4 511 4 838 5 118 5 450 5 795
  Des INP 5 091 9 252 9 600 9 494 9 532 9 483 5 989 4 992
  Public MEN 15 461 24 128 22 550 23 525 23 431 22 342 24 290 33 644
  Public autres ministères 10 865 14 577 17 270 17 178 17 458 18 420 17 357 16 922
  Privé 14 002 25 135 26 411 26 752 27 192 27 500 29 273 32 645
Total[N 1] 57 653 102 407 105 007 107 219 108 057 108 846 108 773 114 427
Évolution du nombre d’étudiants inscrits dans des formations d’ingénieurs
Évolution du nombre d’écoles d’ingénieurs
(France métro. + DOM)[19]
type d’école 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
  publiques, dépendantes des universités 69 69 68 69 66 70 69 70 74 59
  publiques, dépendantes des INP 21 21 19 20 20 21 21 21 11 10
  publiques, dépendantes des UT 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3
  publiques, indépendantes des universités 84 81 85 83 83 85 84 86 85 92
  privées 68 67 68 68 72 71 69 67 68 68
Total 245 241 243 243 244 250 246 247 240 231

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Y compris les formations d'ingénieurs en partenariat.

Sources[modifier | modifier le code]

  1. Décret no 2012-279 du 28 février 2012 relatif à l'Institut Mines-Télécom
  2. a, b et c « Les premières Écoles d'ingénieurs pour l'industrie en France », sur www.cdefi.fr
  3. « CEFI - Histoire des formations d'ingénieurs » - Comité d'études sur les formations d'ingénieurs
  4. « Historique des école françaises d'ingénieurs », sur www.cdefi.fr
  5. "Métiers de la finance : tapis rouge pour les ingénieurs !", dans Le Journal des Grandes Écoles" du 17 mai 2011 [1]
  6. "Des candidats en quête de sens", dans Le Figaro du 14/10/2007 [2]
  7. Article L642-12 du code de l’éducation et Article 433-17 du code pénal
  8. a, b et c CTI, « Références et Orientation »,‎ 2009
  9. Article L642-1 du code de l’éducation
  10. Article L642-5 du code de l’éducation
  11. Article L612 du code de l'éducation
  12. « Concours Avenir, Etudes Post Bac en école d’ingénieurs », sur EIGSI.FR
  13. Article L642-9 du code de l’éducation
  14. Décret n°2001-274 du 30 mars 2001 relatif au titre d’ingénieur diplômé par l’État
  15. Arrêté du 24 octobre 2008 portant habilitation d’écoles à organiser les épreuves de l’examen conduisant à la délivrance du titre d’ingénieur diplômé par l’État
  16. Arrêté du 30 mars 2001 fixant les modalités de l'examen conduisant à la délivrance du titre d’ingénieur diplômé par l’État
  17. Robert Chabbal, « Le devenir de l’ingénierie »
  18. Daniel Vitry (dir.), Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche : édition 2009,‎ septembre 2009, 426 p. (ISSN 1635 9089, lire en ligne), p. 165 (6.1 Les effectifs du supérieur : évolution)
  19. Daniel Vitry (dir.), Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche : édition 2009,‎ septembre 2009, 426 p. (ISSN 1635 9089, lire en ligne), p. 69 (2.17 Établissements et structures de l’enseignement supérieur)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Articles plus généraux[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les grandes écoles, écrit par Bruno Magliulo, PUF Que sais-je no 1993