Forces françaises de l'intérieur

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Forces françaises de l'intérieur, (FFI)
Image illustrative de l'article Forces françaises de l'intérieur

Période 19441944
Pays France
Allégeance Drapeau de la France France
Effectif 400 000 personnes
Composée de Armée secrète
Organisation de résistance de l'armée
Francs-tireurs et partisans
Guerres Seconde Guerre mondiale
Batailles Bataille des Glières
Bataille du Vercors
Bataille de Saint-Marcel
Bataille du Mont Gargan
Bataille du Mont Mouchet
Bataille de Paris
Poche de Saint-Nazaire
Commandant historique Pierre Kœnig
Reconstitution d'un véhicule des FFI tel quel, à la libération de Paris
Maquisards et troupes régulières se concertent après le Débarquement de Normandie

Les Forces françaises de l'intérieur (FFI) sont le résultat de la fusion, au 1er février 1944, des principaux groupements militaires de la Résistance intérieure française qui s'étaient constitués dans la France occupée : l'Armée secrète (AS, gaulliste, regroupant Combat, Libération-Sud, Franc-Tireur), l'Organisation de résistance de l'armée (ORA, giraudiste), les Francs-tireurs et partisans (FTP, communistes), etc.

Description[modifier | modifier le code]

La fusion s'opéra en février 1944 à l'instigation notamment de Jacques Bingen[1]. Elle n'était pas destinée seulement à unifier et à donner un cadre « légal » aux forces de la Résistance intérieure, mais aussi à les structurer de manière hiérarchique. Les FFI furent ainsi placées[Par qui ?] en mars 1944 sous le commandement du général Kœnig et l'autorité politique du GPRF du général de Gaulle.

Les FFI jouèrent un rôle non négligeable dans la préparation du débarquement allié en Normandie de juin 1944 et dans la libération de la France. Le commandant des forces alliées en Europe, le général Eisenhower estima l'aide apportée par les FFI à l'équivalent de quinze divisions régulières[2]. Les historiens relativisent aujourd'hui ce jugement, selon Jean-François Muracciole, spécialiste de la Résistance, « sans l'aide de la Résistance, les Alliés auraient sans doute libéré la France en respectant un calendrier guère différent »[3]. Les effectifs des FFI étaient de 100 000 en janvier 1944, 200 000 en juin et 400 000 en octobre[4].

À l'issue de la libération de la France, 114 000 FFI au total (30 %) [5],[6] s'intégrèrent ensuite dans l'armée française régulière, en particulier au sein de la première armée du général de Lattre, dans le cadre de ce qui a été appelé à l'époque « l'amalgame » des Résistances intérieure et extérieure.

Les pertes des FFI, longtemps estimées à environ 20 000, ont été revues à la baisse par des recherches récentes. Elles sont de 13 679 FFI tués dont 3 000 victimes d'exécutions sommaires[7].

Commandement central des FFI[modifier | modifier le code]

EMFFI[modifier | modifier le code]

L'État-major des Forces françaises de l'intérieur (EMFFI), créé en avril 1944, est dirigé par le général Marie Pierre Koenig. Dès avant, le GPRF avait désigné des délégués militaires.

Délégués militaires[modifier | modifier le code]

COMAC[modifier | modifier le code]

Le COMAC ou Comidac (Comité d'action militaire), censé regrouper à la fois des représentants d'Alger (CFLN-GPRA) et des résistants de l'intérieur (CNR). Les membres sont les suivants :

Un autre Comidac existe à Alger.

Organisation régionale des FFI[modifier | modifier le code]

L'état major des FFI a nommé, dans chacune des régions qu'il a définies :

  • un commandant régional des FFI,
  • un délégué militaire régional (DMR), avec un surnom géométrique : carré, circonférence, diagonale, ellipse, hypoténuse, orbite, polygone, pyramide, etc.)[8],
  • un responsable des opérations aériennes (COPA) ensuite appelé Section atterrissage parachutage (SAP) à partir de novembre 1943 environ, avec un surnom venant des titres : « Archiduc », « Pacha », « Pape », « Sultan », etc.

Ces chefs, arrivant dans des régions qu'ils ne connaissaient souvent pas, n'ont parfois joué qu'un rôle de vague coordination, le véritable pouvoir opérationnel restant souvent entre les mains des chefs des réseaux locaux et des maquis.

La plupart des chefs régionaux des FFI et des DMR ont été faits compagnon de la Libération.

Zone sud[modifier | modifier le code]

Région R1 : Rhône-Alpes (Lyon).

Région 2 : Provence-Côte d'Azur (Marseille) - R2 couvre : Alpes-Maritimes, Bouche du Rhône, Basses Alpes, Gard, Hautes Alpes, Vaucluse, Var

  • DMR R2 :
    1. Robert Burdet « Circonférence »[28].
  • Responsable atterrissages-parachutages : Camille Rayon « Archiduc »[29]. Adjoints Petitjean « Binette » et Gaillard « Triangle ».

Région R3 : Languedoc-Roussillon (Montpellier) - R3 couvre : Aude, Aveyron, Hérault, Lozère, Pyrénées orientales

Région R4 : Sud-Ouest (Toulouse) - R4 couvre : Lot, Lot-et-Garonne, Tarn, Tarn-et-Garonne, Gers, Hautes-Pyrénées, Ariège et Haute-Garonne

Région R5 : Limousin (Brive-la-Gaillarde puis Limoges) - R5 couvre : Corrèze, Creuse, Dordogne, Vienne, Haute-Vienne

Région R6 : Auvergne (Clermont-Ferrand) - R6 couvre : Allier, Cantal, Haute-Loire, Puy de Dôme voir aussi sud du Cher

Zone nord[modifier | modifier le code]

Membre des FFI à Châteaudun en 1944.

En zone Nord, les régions étaient définies par des lettres.

Région P (Paris)

Région A (Amiens) - La région A couvre : Aisne, Nord, Pas-de-Calais, Somme et Seine-inférieure.

  • Commandant des FFI RA :
    1. Gaston Dassonville (instituteur, communiste, réseau Voix du Nord, député en 1946-1955)[59],[60].
  • Chef d'état-major FFI RA :
    1. Jean Lejeune « Bastien »[61],[62].
  • DMR RA :
    1. Raymond Fassin « Sif », « Piquier » ou « Comète »[63],[59].
    2. Guy Chaumet « Cissoïde » ou « Mariotte »[64],[65],[66].
  • Responsable du BOA RA : Pierre Deshayes alias « Capitaine Jean-Pierre »[67].
  • Chef Section des Atterrissages et des Parachutages (SAP) RA : Paul Rivière (compagnon de la Libération)[18].

Région B (Bordeaux) - La région B couvre : Basses-Pyrénées, Landes, Gironde, Charente-Maritime, Vendée, Deux-Sèvres.

Région C (Châlons-sur-Marne) - La région C couvre 8 (ou 6 ?) départements de l'Est de la France, dont l'Alsace et la Lorraine.

  • Commandant des FFI RB :
    1. Gilbert Grandval[75],[76]. Adjoint : Jean Bertin[77]
  • DMR RC :
    1. André Schock « Diagonale »[78].
    2. Gilbert Grandval « Planète »[79].
  • Chef du Bureau des opérations aériennes (BOA) :
    1. Michel Pichard (compagnon de la Libération).
  • Effectif : "Les effectifs militaires de la Région C sont de l’ordre de 30 000 hommes à l’été 1944 dont 2 500 maquisards mais assez pauvrement armés"[80]. Bilan : « De juin à septembre 1944 plus de 1 000 câbles ont été échangés avec l’État-major du général Kœnig, commandant des FFI et on dénombre 700 sabotages ou action de guérilla dans la Région C. »[81]

Région D (Dijon) - La région D couvre : Bourgogne, Franche-Comté)

  • Commandant des FFI RD :
    1. Colonel Baruteau[82]
    2. Claude Monod[83],[84].
  • DMR RD :
    1. Pierre Hanneton « Ligne ».
    2. Davout d'Auerstaedt « Ovale ».
  • Effectifs : 25 000 hommes, selon Claude Monod[85] ou 22 000 [86].

Région M (Le Mans)

  • Zone : la région M est la plus grande région FFI comprenant 14 départements (Normandie, Bretagne, Anjou). Elle est donc ensuite divisée en deux régions de 7 départements chacune : M1 et M2[87]
  • Commandant des FFI RM : (..)
  • DMR RM :
    1. Valentin Abeille « Fantassin » puis « Méridien »[88],[89]. Il a pour adjoint le chef FFI Maurice Guillaudot (compagnon de la Libération).
    2. Kammerer « Parallèle »[90],[91].
  • Chef d'opérations aériennes de la région M :
    1. Jean-François Clouet des Pesruches « Galilée »[92] ; et/ou Edouard Paysant « Tinchebray »[93],[91].

Sous région M1 - La sous-région M1 couvre : Orne, Sarthe, Mayenne.

  • Chef des opérations aériennes M1 et M4 : Gros (vers juin 1944) puis Croisé (vers juin 1944)[91].

Sous-région M3 - La sous-région M3 (Bretagne) couvre : Finistère, Côtes-du-Nord, Morbihan, Ille-et-Vilaine.

Sous-région M4 - La sous-région M4 couvre : Calvados, Manche, Eure.

  • Chef des opérations aériennes M1 et M4 :
    1. Gros (vers juin 1944)
    2. Croisé (vers juin 1944)[91].

Sous-région Pays-de-Loire, Anjou, Normandie

  • Commandant des FFI : (..)
  • Délégué militaire régional pour les Pays de Loire, l'Anjou et la Normandie : Jean-François Clouet des Pesruches « Orbite » [94],[95].
  • Effectifs : selon le site de l'ordre de la Libération : "Au moment où la 3e armée américaine du général Patton et la 9e armée US pourchassent l'ennemi vers Chartres et Orléans, "Orbite" est un auxiliaire précieux pour protéger les flancs des armées alliées à la tête de 2 500 FFI armés par les récents parachutages d'armes organisés par ses soins."[95]

Organisation départementale des FFI[modifier | modifier le code]

Méthodologie

  • La liste des chefs départementaux des FFI est difficile à établir car fluctuante au gré des arrestations et des combats. Il peut y avoir des confusions entre chef des FFI (chefs aux profils militaires) et chef des Comités départementaux de Libération (CDL) (chefs aux profils plus civils).
  • Nous les avons regroupés, par facilité selon les régions administratives actuelles de la France (éventuellement différentes de "régions" de la Résistance).
  • Cette liste illustre bien la diversité de la Résistance, d'où l'intérêt de retrouver la profession et l'engagement politique de ces hommes :
  • Il apparaît que les chefs départementaux des FFI portaient souvent le grade de commandant ou de colonel de la Résistance.

Île-de-France (Région P1)[modifier | modifier le code]

Plaque apposée sur la façade de l'immeuble sis 36 rue de Crimée à Paris dans le 19e arrondissement, siège du Commandement du sous-secteur F.F.I. Nord II de Paris (3e, 4e, 10e et 19e arrondissements) pendant les combats de la libération de Paris, du 19 au 25 août 1944
  • commandant régional des FFI : Pierre Pène dit Périco (X1922, ingénieur colonial, résistant OCM, compagnon de la Libération) mais arrêté en avril[96]. Puis Henri Rol-Tanguy (ouvrier communiste (CGT), résistant FTP, compagnon de la Libération) à partir du 1er juin 1944[97].

Commandant des FFI : colonel Teissier de Margueritte[98], « Lizé »[99],[100],[101]. Et aussi Aimé Lepercq (ingénieur, directeur de sociétés, résistant OCM), "De septembre 1943 jusqu'au 8 mars 1944, date de son arrestation par la Gestapo, il est le premier commandant des forces paramilitaires puis des Forces Françaises de l'Intérieur (FFI) de Paris."[102]

Commandant secteur Nord : (..) Commandant secteur Est : (..) Commandant secteur Ouest : (..) Commandant secteur Sud : (..)

Chef du Comité parisien de la Libération : André Tollet (ouvrier tapissier, communiste, secrétaire de l’Union des Syndicats CGT clandestins de la Région parisienne).

Commandant des FFI S&O Nord : Philippe Viannay (étudiant catholique de droite, fondateur du réseau Défense de la France)[97]. Commandant des FFI S&O Sud : Jacques Pastor (agrégé de sciences naturelles, communiste, résistant Front National)[97],[103].

  • Seine-et-Marne :

Commandant des FFI : Hubert Desouche, dit Dugas (résistant de Turma-Vengeance)[97].

  • Oise :

Commandant des FFI : Fromont (ou Fromonot) Monturat, dit Dupont (résistant de CDLR)[97].

Région Nord-Pas-de-Calais[modifier | modifier le code]

  • Nord :
  • Pas-de-Calais : chef FFI : (..)

Président du CDL du Pas-de-Calais : Gaston Dassonville (élu novembre 1943) (il sera également chef régional des FFI, lire plus haut sur l'organisation régional). Un homme du maquis de Mazinghien

Région Picardie[modifier | modifier le code]

  • Chef départemental FFI de la SOMME (RA1):
    1. Augustin Petin "BRETON", instituteur à WARLUZEL (Pas de Calais), officier de réserve. Contacté par Raoul FRANCOIS en août 1942 pour constituer les groupements OCM dans les secteurs de FREVENT, AVESNES-le-COMTE et St-POL-sur-TERNOISE. Le nom d'Augustin Petin est connu des Allemands vers la fin de l'année 1943 à la suite de la main mise par la Gestapo sur d'importants documents au domicile à Paris d'un responsable national. Augustin Petin n'a plus, des lors, d'autres ressources que de vivre dans la clandestinité. Le responsable régional DELVALLEZ le désigne en février 1944 comme responsable OCM du département de la Somme avec mission de reconstituer les commandements locaux totalement annihilés après l'arrestation des principaux responsables Picards. Son activité lui vaut, en juin 1944, d'être nommé Responsable Départemental FFI de la Somme et c'est en cette qualité qu'il prépare les combats de la Libération. À la suite d'une dénonciation, Augustin Petin est arrêté par les Allemands le 28 août 1944 au domicile de M. BLANCHARD. Incarcéré à la prison d'Amiens, il réussit à s'échapper grâce à de faux papiers d'identité et à un subterfuge, ce qui lui permit de rejoindre le 31 suivant, les colonnes blindées alliées qui libérèrent la ville. Telle est brièvement retracée l'activité résistante d'Augustin PETIN qui se montrait toujours très discret avec ses amis sur les actions d'éclat auxquelles il avait participé. Faisant toujours preuve de beaucoup de modestie, Augustin PETIN devait rester profondément attaché au TERNOIS et c'est ainsi que pendant 24 ans on le trouve Directeur de l'école communale de LIGNY-sur-CANCHE.
  • Aisne :
  • Oise :

Région Champagne-Ardenne[modifier | modifier le code]

  • Marne : commandant Pierre Bouchez (résistant de CDLR, officier de réserve, responsable patronal de Reims).

Le Président du Comité départemental de Libération (CDL) est Michel Sicre (syndicaliste communiste).

Président du Comité départemental de Libération (CDL) : docteur Jullich (ancien président radical-socialiste du conseil général).

Président du CDL : Robert Vauthier (Parti socialiste).

  • Aube : commandant Alagiraude (directeur du Centre de libération des prisonniers de guerre de Troyes, résistant de l'Armée secrète).

Président du CDL : Gabriel Thierry (Libé-Nord).

Région Lorraine[modifier | modifier le code]

  • Meuse : Yvan Beausire dit Leclerc (ancien chef des groupes F.F.I. et du maquis de Senon), Jean Bertrand dit Agnelet, puis Pierre Jolly, FTP, sont chef d'état-major des F.F.I. de la Meuse.
  • Vosges : Commandant Gonand (chef du 4e Groupement des F.F.I. des Vosges)[104], Auguste Delafenêtre, responsable du 2e groupe des F.F.I. des Vosges[105] .
  • Meurthe-et-Moselle : Charles Thomas dit César (ancien capitaine de régiment étranger).
  • Moselle (annexée au Reich) : Alfred Krieger dit commandant Grégor (résistant du réseau Mithridate)[106].

Région Alsace[modifier | modifier le code]

(…)

Région Franche-Comté[modifier | modifier le code]

Région Bourgogne[modifier | modifier le code]

  • Saône-et-Loire :

Chef CDL : (..)

  • Côte-d'Or :
    1. colonel Pratt (officier, résistant ORA). Adjoint : commandant aviateur Balay (officier, résistant ORA). En mai 1944, le colonel Pratt et le commandant Balay sont arrêtés et déportés. Le nouveau chef FFI est le colonel René Alizon « commandant Guy » (officier d'artillerie, rejoint l'ORA)[107].

Chef CDL : (..)

  • Nièvre : le Colonel Roche « Moreau » (chef de Libération Nord).

Président du CDL de la Nièvre : Pierre Gauthé.

  • Yonne :
    1. Marcel Choupot « commandant Chollet » nommé en mai 1944, puis fusillé par les Allemands en août 1944.
    2. Adrien Sadoul « Colonel Chevrier ». FFI de l'Yonne deviennent le 1er Régiment du Morvan (à préciser).

Chef CDL : (..)

Région Centre[modifier | modifier le code]

Région Haute-Normandie[modifier | modifier le code]

  • Seine-maritime : lieutenant colonel Michel Multrier (polytechnicien et officier, chef de FORA de la Seine-Inférieure).

Chef du CDL : Guénard (Front national).
"Effectifs de la Résistance en Seine-Inférieure : 15 octobre 1943, 3800 hommes et femmes. 1er juin 1944, 10 330 hommes et femmes. (..) Le 20 juin 1944, les FFI disposaient environ 2500 hommes mal armés qui provenaient des FTPF, de l’ORA, du BOA, et Libé-Nord et de divers groupes FN ou indépendants.(..) Jusqu’au 2 septembre, les pertes allemandes sont chiffrées par le lieutenant-colonel Multrier, commandant les FFI, à 625 tués et 8649 prisonniers. Du 6 juin au 13 septembre, les pertes FFI furent de 149 tués et 97 blessés" [108].

Chef du secteur Vernon, Pacy sur Eure, Gaillon : Commandant Joseph CHAULIEU (1894 - 1985) [110].

Région Basse-Normandie[modifier | modifier le code]

Président CDL Manche : Yves Gresselin « Colibri » (épicier à Cherbourg).

Région Bretagne[modifier | modifier le code]

  • Morbihan: Capitaine de frégate Paul Chenailler « Morice », avec le commandant Pierre-Louis Bourgoin, F.F.L., commandant le 4e bataillon de parachutistes S.A.S., à partir du 10 juin 1944, date de son parachutage au maquis de Saint-Marcel.
  • Ille-et-Vilaine: Général Marcel Allard
  • Finistère: Colonel Paul Jules Fonferrier « Rossignol » (officier de la Coloniale). Arrêté le 25 avril 1944, il sera déporté[111] et remplacé par Henri Provostic alias « Benoît » (notaire à Ploudalmézeau et juge de paix). Arrêté lui aussi le 31 mai 1944, il sera déporté[111]. Remplacé par le lieutenant Joseph Grannec « Joseph 351 »[112].
    • Chef d’arrondissement de Brest : Joseph Garion (avoué à Brest), « commandant Somme-Py[113]» (1889-1948)
    • Chef des arrondissements hors Brest : commandant Faucher Page d'aide sur l'homonymie « commandant Louis ».
  • Côtes-du-Nord (actuelles Côtes-d'Armor) : Jean Le Jeune « commandant Émile »
    • à l'État-major départemental FFI dès la formation de celui-ci, puis commandant FFI affecté à la 11e région militaire comme officier d'état-major, chef du 4e bureau FFI : Louis Le Meur « commandant Rolland »[114],[115]

Région Pays de Loire[modifier | modifier le code]

  • Mayenne : Jean Séailles « commandant Grégoire » (chef adjoint du réseau Aristide-Buckmaster) ; M. Counord.
  • Sarthe :
  • Maine-et-Loire : Jean Eynaud de Faÿ « Rousseau » (officier de marine d'active, résistant OCM, ORA). Puis le « commandant Blanche ». Les FFI du Maine-et Loire deviennent le 135e RI.
  • Loire-Inférieure (actuelle Loire-Atlantique) : Jacques Chombart de Lauwe « colonel Félix » à partir du 4 août 1944[119].
  • Vendée :

Région Poitou-Charentes[modifier | modifier le code]

  • Deux-Sèvres : Edmond Proust « Gapit » ou « Chaumette » (résistant OCM, AS).

Président du CDL : (..)

  • Vienne : chef des FFI : colonel Chêne « colonel Bernard ».

Président du CDL : (..)

  • Charente-Maritime : (..)

Président du CDL : (..)

Président du CDL : (..)

Région Limousin[modifier | modifier le code]

Région Auvergne[modifier | modifier le code]

  • Allier : commandant Ernest Franck "Fabre" [120]
  • Puy-de-Dôme : Colonel Jean Garcie "Gaston"[121]
  • Cantal : Colonel Charles Mondange "Thomas"[122].
  • Haute-Loire : Commandant Serge Zapalsky "Gevolde"[123].

Région Aquitaine[modifier | modifier le code]

  • Dordogne : Roger Ranoux « colonel Hercule ».
  • Lot-et-Garonne :
  • Gironde :
  • Landes :
  • Basses-Pyrénées (actuelles Pyrénées-Atlantiques) :

Région Midi-Pyrénées[modifier | modifier le code]

  • Lot : commandant Georges ; Roger Lecherbonnier (instituteur, résistant FTP) en 07/1944.
  • Aveyron : commandant FFi : Bernard Henri Bonnafous « commandant Richard » avec deux adjoints : le Commandant Charles (FTPF) et le commandant Puget (ORA). Le Colonel Benoît dirige le secteur nord, le colonel Devillers, le secteur sud[124]. Effectifs : "En recoupant les sources disponibles et les témoignages, on peut estimer la population combattante à un petit millier au début de 1944, et à une dizaine de milliers à la fin août 1944. L’addition des effectifs fournis par les chefs de maquis à la libération se décompose comme suit : 1467 pour le maquis Du Guesclin, 2800 pour le maquis d’Ols, 450 pour le maquis Paul Claie, 550 pour le maquis Antoine, 650 pour le maquis Arêtes-Saules, 500 pour le maquis de Durenque, 500 pour les commandos Hubert, 420 pour les guerrilleros espagnols Salvador, plus de 200 pour les maquis Bayard, Rolland, Jean-Pierre…dont les effectifs quintuplent de juin à août 1944."[124]
  • Tarn : Maurice Redon « Durenque » (officier du Service géographique de l'armée)[125], dont Zone A du Tarn (sud) :
  • Tarn-et-Garonne : commandant ou chef d'EM FFI : colonel Laurent Langeron « Larzac » puis « Leduc » est choisi par le 17 juin 1944 le CDL mais, le 13 juillet, le chef FFI régional Ravanel nomme en fait Noël Duplan (agent des ponts-et-chaussés, militaht radical-socialiste) alias "Nil"[126].
  • Hautes-Pyrénées :
  • Haute-Garonne : Jean-Pierre Vernant « colonel Berthier ».
  • Ariège : Camille Sourys « lieutenant-colonel Aubert »[127].
  • Gers : capitaine Gabriel Termignon (officier de réserve, résistant AS), mais arrêté le 15 juillet 1944. Puis le commandant Marcel Lesur[128].

chef CDL : M. Vila[100]. Effectifs : "On estimait à l'époque entre 6000 et 7000 hommes son effectif global"[128].

Région Languedoc-Roussillon[modifier | modifier le code]

Région Provence[modifier | modifier le code]

Président du CDL du Var : Frank Arnal (chef du SR des MUR du Var) vers mars 1942 (..) puis Louis Martin-Bret[134].

  • Alpes-Maritimes : officier aviateur de réserve Melin « Chatel »[135].
  • Alpes-de-Haute-Provence : André Melen dit "Denan".
  • Hautes-Alpes : Paul Héraud « commandant Dumont » (tué en opération le 09/08/44, compagnon de la Libération).

Région Rhône-Alpes[modifier | modifier le code]

Autres chefs FFI locaux[modifier | modifier le code]

  • Etienne Poiteau « capitaine Stéphane », commandant la "compagnie Stéphane" en Isère (1er Bataillon de marche FFI de l'Isère).
  • commandant André Pommiès (chef de la région de Toulouse)
  • Jacques Chapou (professeur de lycée révoqué en 1941 car franc-maçon) dit "Capitaine Philippe". En mai 1944, il prend le commandement des maquis de la Corrèze, puis ceux de la Creuse, de l'Indre et de la Haute-Vienne, sous le nom de « Kléber ».
  • Raymond Basset (1908-1984), département de la Loire (voir Gilbert Gardes, La Cité industrielle, Rive-de-Gier, Mémoire d'un patrimoine, Azossi, 2010, (ISBN 978-2-9535333-0-9), pages 76 et 615.)
  • René Gentgen (1909-2005), département de la Loire (voir Gilbert Gardes, La Cité industrielle, Rive-de-Gier, Mémoire d'un patrimoine, Azossi, 2010, pages 76 et 617.)
  • Jean Marey (1906-1959), département de la Loire (voir Gilbert Gardes, La Cité industrielle, Rive-de-Gier, Mémoire d'un patrimoine, Azossi, 2010, pages 77 et 618.)
  • OCM / Somme, Léon Bourdon dis « LEBLOND ».
  • BAL / Amiens, « Marcel Feuillette dit Escalier » - Lieutenant de réserve qui avait tenu une droguerie rue des Cordeliers à Amiens.
  • Libé-Nord / Somme, Léon Tellier.
  • Libé-Nord / Péronne, Émile Vermond.

Appréciations des officiers de l'armée française[modifier | modifier le code]

Le maréchal Leclerc, commandant la 2e DB, avait une piètre opinion de la valeur militaire des FFI. Ainsi, après la libération de Paris en août 1944, il déclara : « FFI, estimation d'ensemble… 10 % de très bons, braves et réellement combattants, 20 à 25 % acceptables. Le reste, racaille et fumisterie. »[136].

Concernant les FFI du Massif Central, l'opinion du maréchal de Lattre de Tassigny est toute autre. Voici comment il relate, la reddition de la Colonne Elster à Decizes: "Traquées par les maquis du Centre, remarquables de mordant et d'habileté, les troupes allemandes renoncent à forcer un impossible destin. Le général Elster, qui les conduit, prend contact avec le commandement américain dont il espère sans doute plus de mansuétude que des terroristes qui l'on vaincu: le 11 septembre, 19 312 généraux, officiers et soldats de la Wehrmacht déposent leurs armes et vont se livrer, dans la région d'Orléans, à la 83° division d'infanterie américaine[137].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. «Délégué Général pour la Résistance de décembre 1943 à avril 1944, il permet, grâce à son action, la fusion en février 1944 de l’Armée Secrète (AS), l’Organisation de Résistance de l’Armée (ORA), les Francs-Tireurs et Partisans (FTP) ainsi que de nombreux groupes isolés, pour former les Forces françaises de l'intérieur (FFI).» [1]
  2. « Eisenhower reconnut aux FFI et à la Résistance l'efficacité de 15 divisions », La Grande Encyclopédie de Larousse, Librairie Larousse, 1978, p. 10319
  3. Jean-François Muracciole, La France pendant la Seconde Guerre mondiale: De la défaite à la Libération, Le Livre de Poche, 2002, p.493
  4. Sumner, Ian, The French Army 1939-45 (2), page 37, Osprey Publishing, London, 1998.
  5. 137 000 si l'on tient compte des départs
  6. « Finalement, 57 000 FFI ont rejoint la 1re Armée en unités constituées, dont 20 000 au titre du secteur français du front des Alpes, placés pour emploi à la 1re Armée. 30 000 engagés volontaires en majorité d’origine FFI l’ont rejointe individuellement. L’administration centrale lui a envoyé 27 000 hommes à partir des centres d’instruction des FFI des régions militaires », Maurice Vaïsse, La naissance de la nouvelle Armée française
  7. Jean Quellien, "Les pertes humaines" in La France pendant la seconde guerre mondiale - Atlas historique', Fayard, Ministère de la Défense, 2010, p. 262-263
  8. "chaban"&pagemode=none&navpanes=1 Fondation de la Résistance : carte et liste des DMR
  9. Albert Chambonnet, mécanicien militaire, résistant à Combat, AS, Compagnon de la Libération, commandant FFI R1 à partir de janvier 1944, arrêté et fusillé en juillet 1944.
  10. Biographie d'Albert Chambonnet sur le site de l'ordre de la Libération
  11. Alban Vistel, directeur d'usine, résistant à Libération, compagnon de la Libération, commandant FFI R1 à partir de juillet 1944.
  12. Biographie d'Alban Vistel sur le site de l'ordre de la Libération
  13. Maurice Bourgès-Maunoury, X-Sciences Po, ingénieur, compagnon de la Libération) nommé DMR R1 vers septembre 1943 puis devient Délégué militaire national
  14. Biographie de Bourgès-Maunoury sur le site de l'ordre de la Libération
  15. Paul Leistenschneider, avocat, résistant du réseau Kléber pour le 2e bureau de Vichy, compagnon de la Libération)
  16. a, b et c Biographie de Paul Leistenschneider sur le site de l'ordre de la Libération
  17. Paul Rivière, professeur de lettre dans des écoles catholiques, résistant au MLN-Combat, compagnon de la Libération, futur député, nommé Chef du SAP en juillet 1943.
  18. a et b Biographie de Paul Rivière sur le site de l'ordre de la Libération
  19. Pierre-Paul Ulmer, compagnon de la Libération, chef de la SAP (Section Atterrissages Parachutages) de juillet 1943 à mai 1944
  20. Biographie de Pierre Paul Ulmer sur le site de l'ordre de la Libération
  21. Robert Rossi, X, officier de l'armée de l'Air, Résistant au mouvement Libération puis dans l'AS, compagnon de la Libération, nommé vers mai 1944 puis arrêté.
  22. Biographie dans le dictionnaire des polytechniciens dans la Résistance (XRésistance) et Biographie de Robert Rossi sur le site de l'ordre de la Libération
  23. Biographie de Robert Rossi sur le site de l'ordre de la Libération
  24. Jacques Renard, X, ingénieur, résistant Libération (?)- AS, compagnon de la Libération) nommé commandant FFI R2 le 16 juillet 1944, arrêté le 28 juillet puis fusillé.
  25. Biographie de Jacques Renard sur le site de l'ordre de la Libération
  26. Henry Simon, chef du service du cadastre de Marseille, communiste, résistant FN-FTPF, compagnon de la Libération.
  27. Biographie d'Henry Simon sur le site de l'ordre de la Libération
  28. Joseph Girard, La résistance et la libération de Nice: la fin d'une légende, Serre Ed., 2006 ISBN 2-86410-464-4, 9782864104643, page 57
  29. Joseph Girard, La résistance et la libération de Nice: la fin d'une légende, Ed. Serre, 2006, ISBN 2-86410-464-4, 9782864104643, page 57
  30. Paul Leistenschneider, avocat, résistant du réseau Kléber pour le 2e bureau de Vichy, compagnon de la Libération.
  31. Selon L'État-Major des Forces Françaises de l'Intérieur, L'appui aux débarquements, document de la Fondation de la Résistance, page 15 du Pdf et 272 de l'ouvrage général
  32. Lucien Cambas, pompier, compagnon de la Libération), nommé le 6 juin 1944.
  33. Biographie de Lucien Cambas sur le site de l'ordre de la Libération
  34. En avril 1944.
  35. selon Maquis de Vabre
  36. Paul Leistenschneider, également DMR R3 apparemment, avocat, résistant du réseau Kléber pour le 2e bureau de Vichy, compagnon de la Libération.
  37. "Les réseaux action de la France combattante", Ed. France Empire
  38. 6 000 hommes
  39. Maurice Rousselier, X1933, chef de l’A.S. de la région R4 puis commandant F.F.I. de la région R5.
  40. Des officiers d'actives passés à la Résistance, sur le Mémorial des résistants de l'X (x-résistance.org)
  41. Eugène Déchelette, administrateur de société, compagnon de la Libération.
  42. Biographie d'Eugène Dechélette sur le site de l'ordre de la Libération
  43. Alain Grout de Beaufort, chef SAP en avril-août 1943, compagnon de la Libération, lire plus bas en R6.
  44. Émile Coulaudon, directeur commercial, résistant du mouvement Combat, compagnon de la Libération.
  45. [Biographie d'Emile Coulaudon sur le site de l'ordre de la Libération http://www.ordredelaliberation.fr/fr_compagnon/240.html]
  46. Alexandre de Courson de La Villeneuve, officier d'active, arrêté par les Allemands le 2 juillet 1944 puis mort sous la torture ou exécuté par les Allemands le 19 août 1944.
  47. Revue des Anciens des services spéciaux de la Défense nationale, Bulletin 186, synthétisant les p. 147-185 de l'ouvrage du colonel Claude Cazals, sur la Garde sous Vichy, juin 1997 et Eugène Martres, Les archives parlent: Auvergne, Bourbonnais, 1940-1945, Éditions de Borée, 2004, ISBN 2-84494-316-0, 9782844943163,page 47
  48. Gilles Levy Francis Cordet "A nous Auvergne", Presses de la Cité, 1990, page 291
  49. Paul Schmidt, engagé FFL en 1940, compagnon de la Libération, nommé en novembre 1942, chef du Service des opérations aériennes et maritimes (SOAM) de R5 et R6 puis en mars 1943, chef national du Bureau des opérations aériennes (BOA) (et aussi chef de la région Centre) à la place de Jean Ayral « Pal ».
  50. Biographie de Paul Schmidt sur le site de l'ordre de la Libération
  51. Alain Grout de Beaufort, officier d'aviation, résistant de la Confrérie Notre Dame, rejoint les FAFL, compagnon de la Libération, chef de la SAP d'avril 1943 à avril 1944 (environ) (il est également temporairement DMR R5), puis il sera chef SAP de la Région P puis de P3
  52. Biographie d'Alain de Beaufort sur le site de l'ordre de la Libération
  53. Yves Léger, diplômé de Sciences Po et en droit, assassiné par un agent français de la Gestapo en mai 1944.
  54. Biographie d'Yves Léger sur le site de l'ordre de la Libération
  55. Pierre-Paul Ulmer, compagnon de la Libération, chef de la SAP à partir de juin 1944
  56. Info sur la biographie de Gilbert Grandval sur le site de l'ordre de la Libération
  57. André Rondenay, X, officier d'active, prisonnier en 1940, rejoint la France Libre, DMR puis DMZ, compagnon de la Libération.
  58. Biographie d'André Rondenay sur le site de l'ordre de la Libération
  59. a et b Selon le Comité d'Histoire du Haut-Pays, consulté en octobre 2008
  60. de Gaston Dassonville sur le site de l'assemblée nationale
  61. Jean Lejeune, marin de la Marine marchande, résistant OCM, compagnon de la Libération.
  62. Biographie de Jean Lejeune sur le site de l'ordre de la Libération
  63. Raymond Fassin, instituteur, rejoint les FAFL, puis arrive en septembre 1943, mais arrêté en avril 1944.
  64. Guy Chaumet, attaché commercial à l'étranger, résistant du réseau Ali-Tir, puis rejoint les FAFL, compagnon de la Libération, DMR RA à partir d'avril 1944
  65. Biographie de Guy Chaumet sur le site de l'ordre de la Libération
  66. Selon le Comité d'Histoire du Haut-Pays, consulté en octobre 2008,Biographie de Raymond Fassin sur le site de la Mairie de Paris-Memorial
  67. Agent parachuté en janvier 1943 (source : Mémorial Ascq 1944).
  68. Jean-Baptiste Morraglia, général d'aviation.
  69. Site de l'Association La Postale, anciens de l'Aéropostale
  70. Claude Bonnier, X1919, ingénieur en aéronautique, socialiste, directeur de cabinet de Marcel Déat en 1936, président de la Société nationale de construction des moteurs (SNCM), s'engage dans les FFL, compagnon de la Libération, arrivé en novembre 1943, arrêté le 9 février 1944.
  71. Biographie de Claude Bonnier sur le site de l'ordre de la Libération
  72. Site du service départemental de l'ONAC de la Charente
  73. Jacques Nancy, chef de la Section Spéciale de Sabotage)
  74. Guy Chaumet, ensuite nommé DMR RA, lire plus haut.
  75. Gilbert Grandval, directeur commercial, résistant CDLR, compagnon de la Libération.
  76. Biographie de Gilbert Grandval sur le site de l'ordre de la Libération
  77. Jean Bertin, compagnon de la Libération).
  78. André Schock, compagnon de la Libération, arrêté le 28 janvier 1944.
  79. Gilbert Grandval cumul ainsi, de façon unique dans l’histoire de la Résistance, les fonctions de chef régional des FFI et de délégué militaire régional, selon la Biographie de Gilbert Grandval sur le site de l'ordre de la Libération
  80. Selon la biographie de Gilbert Grandval sur le site de l'ordre de la Libération
  81. Idem
  82. Colonel Baruteau, chef du Service régional de la statistique et responsable local de l'ORA à Dijon, jusqu'à sa "disparition" (mais il échappe à la Gestapo) en mai 1944.
  83. Claude Monod, chirurgien, tué en 1945, commandant des FFI RD à partir de mai 1944.
  84. [Son ouvrage : La Région D : Rapport d'activité du Maquis de Bourgogne-Franche-Comté (mai-septembre 1944)]
  85. opus cité
  86. Robert Chantin, Des temps difficiles pour des résistants de Bourgogne : échec politique et procès, 1944-1953, L'Harmattan, 2002, ISBN 2-7475-2927-4, 9782747529273
  87. Selon le site de l'ordre de la Libération
  88. Valentin Abeille, sous-préfet, résistant à Combat, compagnon de la Libération, DMR RM à partir de septembre 1943, mais il meurt aux mains des Allemands le 2 juin 1944.
  89. Biographie de Valentin Abeille sur le site de l'ordre de la Libération
  90. .Kammerer, lui aussi tué par les Allemands avec son adjoint Éric. Il semble qu'ensuite ce soient les responsables du BOA local qui prennent de facto le rôle de DMR.
  91. a, b, c et d Selon le site Beaucoudray.free.fr
  92. Jean-François Clouet des Pesruches, futur DMR d'une subdivision de la région M, lire plus bas, chef du BOA à partir d'août 1943.
  93. Edouard Paysant, en juin 1944. Mais repéré, il doit se replier sur la Seine-Inférieure où il reprend les mêmes fonctions
  94. Jean-François Clouet des Pesruches, cette fois-ci officier d'aviation d'active, Français Libre à partir d'octobre 1940, Compagnon de la Libération, commandant des FFI à partir du 17 juillet 1944
  95. a et b Biographie de Clouet des Pesruches sur le site de l'ordre de la Libération
  96. Biographie de Pierre Pène sur le site de l'ordre de la Libération
  97. a, b, c, d et e Source
  98. orthographe fluctante selon les sources.
  99. Colonel Teissier de Margueritte, officier d'active, résistant de l'AS.
  100. a et b idem
  101. Article de l'IHTP évoquant notamment la tension avec des FFI issus de l'armée d'active avec les FFI communistes lors de la LIbération de Paris.
  102. Biographie d'Aimé Lepercq sur le site de l'ordre de la Libération
  103. Discours de Pierre Albertini (professeur d’histoire au lycée Condorcet) à l'inauguration de l’exposition Des polytechniciens dans la Résistance (mardi 18 mars 2008)]
  104. Le maquis de la piquante pierre, secteurs de la Moselotte et de la Vologne
  105. Né Le 19 mars 1891 à Nantes, ancien combattant de 14-18, capitaine d'active en 1922, chef de bataillon en disponibilité au début des années 1930, industriel ( directeur-gérant du tissage de la mouline, à Remoiremont ), président de la section Croix-de-feu de Remiremont, membre du Parti social français en 1936. Il est affecté dans l'armée d'active en 1939, fait prisonnier en 1940 mais libéré. Il entre dans la résistance : membre de l'OCM, membre du CDL de Remiremont en 1945. Cf. Jean-François Colas, "les droites nationales en Lorraine dans les années 1930 : acteurs, organisations, réseaux", thèse de doctorat, Université de Paris X-Nanterre, 2002
  106. selon la Société d'histoire de Woippy
  107. Article du Bien Public, 18 mai 2004
  108. Institut d'Histoire de la CGT 76
  109. Source Résistance en Vexin
  110. Dossier conservé aux archives départementales de l'Eure et dossier individuel, archives de Vincennes
  111. a et b Jacques André, Le bataillon FFI de Ploudalmézeau,‎ 15 septembre 2003 (ISBN 2952058504), p.21
  112. Jacques André, Le bataillon FFI de Ploudalmézeau,‎ 15 septembre 2003 (ISBN 2952058504), pp.33 et 267
  113. Le bataillon FFI de Ploudalmézeau. Jacques André. Page 18
  114. [2]
  115. [3]
  116. « La réorganisation institutionnelle », sur Archives Départementales de Maine & Loire (consulté le 30 Mars 2013).
  117. Michel Debré, Trois républiques pour une France : Mémoires, vol. 1, Albin Michel,‎ 1984, 478 p. (ISBN 2-226-02066-7), p. 292,319
  118. Marc Bergère, Une société en épuration , Epuration vécue et perçue en Maine-et-Loire de la Libération au début des années 50, Presses Universitaires Rennes,‎ 2003, 426 p. (ISBN 2868478484), p50
  119. Source
  120. Gilles Levy Francis Cordet "A nous Auvergne", Presses de la Cité, 1990, page 349.
  121. Gilles Levy Francis Cordet "A nous Auvergne", Presses de la Cité, 1990, page 337.
  122. Gilles Levy Francis Cordet "A nous Auvergne", Presses de la Cité, 1990, page 324.
  123. Gilles Levy Francis Cordet "A nous Auvergne", Presses de la Cité, 1990, page 283.
  124. a et b Exposition sur la Libération de Millau, août 2004- la Dépêche du Midi
  125. selon "Maquis du Vabre"
  126. Arkheia, Revue d'histoire du Siud-Ouest, n°2-3 et autres articles du même n°
  127. L'action de l'État en Ariège, édité par la préfecture de l'Ariège, no 21, mai-juin 2004, page 3
  128. a et b Document de la préfecture du Gers
  129. Biographie de Jean Bringer par l'office de tourisme de Carcassonne
  130. Article du quotidien La Dépêche, 29 novembre 1998
  131. Notamment selon le revue Sommières et son Histoire [4]
  132. Jean Garcin, Nous étions des terroristes, Éditions Alain-Barthélémy, Avignon 1996, p. 139.(ISBN 2879230748)
  133. Madeleine Baudouin, Histoire des Groupes Francs (M.U.R.) des Bouches-du-Rhône de septembre 1943 à la Libération, Presses universitaires de France,‎ 1962, 284 p., p. 20
  134. a et b Un paragraphe sur la Résistance dans le Var
  135. Joseph Girard, La résistance et la libération de Nice: la fin d'une légende, Ed. Serre, 2006, ISBN 2-86410-464-4, 9782864104643
  136. Philippe Masson, Histoire de l'Armée Française, Philippe Masson, éd. Perrin, 1999, p. 350
  137. Jean de Lattre de Tassigny "Histoire de la 1ere armée française", Plon, 1949.

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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