Forces armées équatoriennes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Blindés légers de l'armée de terre équatorienne au cours d'un défilé militaire à Otavalo.

Les forces armées de l'Équateur (en espagnol : Fuerzas Armadas del Ecuador) sont divisées en une armée de terre (« Force terrestre de l'Équateur », Ejército Ecuatoriano), une Marine (« Force Navale de l'Équateur », Armada del Ecuador) et une armée de l'Air (« Force aérienne équatorienne », Fuerza aérea Ecuatoriano). Ces trois forces sont placées sous un commandement unique, appelé « commandement conjoint des forces armées ». Le commandant en chef des armées et le Président de la République d'Équateur, soit actuellement Rafael Correa en poste en 2014 et l'actuel ministre de la Défense est María Fernanda Espinosa. Elles sont fortes de 80 000 hommes au total en 2010.

Cocarde de l'aviation navale équatorienne

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de l'historique des conflits latino-américains, les forces armées équatoriennes se sont opposées aux Forces armées du Pérou au cours de plusieurs conflits frontaliers. Le conflit de 1941 a vu une importante défaite de l'Équateur, qui a perdu la majeure partie de ses possessions amazoniennes ainsi que son accès à l'Amazone, tandis que les conflits de 1981 et 1995 se sont soldés par un statu quo entre les belligérants. Depuis 1998, signature de l'accord de paix avec le Pérou, l'action des forces équatoriennes se concentre particulièrement sur la frontière colombienne, où elles ont pour mission de limiter la présence des différents acteurs du conflit armé colombien en territoire équatorien. Cette implication se concrétise par le démantèlement de 126 bases des FARC situées en territoire équatorien en 2010 (soixante de moins que l'année précédente)[1].

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Références[modifier | modifier le code]

  1. Militares ecuatorianos destruyeron 126 bases de las Farc durante 2010 El Espectador / AFP-Quito, 16 janvier 2011