Force aérienne d'autodéfense japonaise
| Force aérienne d'autodéfense japonaise | |
Cocarde de la Force aérienne d'autodéfense japonaise |
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| Période | 1er juillet 1954 |
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| Pays | |
| Type | Armée de l'air |
| Effectif | 2 010 : 34 760 personnes |
| Fait partie de | Forces d'autodéfense japonaises |
| Équipement | 805 aéronefs[1] |
| Commandant | Général Kenichiro Hokazono |
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La Force aérienne d'autodéfense japonaise ou Kōkū Jieitai (Japonais: 航空自衛隊) est la composante aérienne des Forces d'autodéfense japonaises. Elle a été créée le 1er juillet 1954 et reprend une partie des traditions du service aérien de l'armée impériale japonaise. En 2010, ses effectifs sont de 34 760 militaires[2].
Sommaire |
Histoire [modifier]
Avant de former la Forces d'autodéfense japonaise après la Seconde Guerre mondiale, le Japon ne possédait pas de force aérienne à proprement parlée. Les opérations aériennes furent menées par le service aérien de l'armée impériale japonaise et par le service aérien de la marine impériale japonaise. Après la Seconde Guerre mondiale, l'armée impériale japonaise et la marine furent dissoutes et remplacé par le JSDF après l'adoption de la loi de 1954 avec le JASDF comme force aérienne d'auto-défense.
Le nombre de décollages d’urgence ou en alerte, que la force aérienne japonaise a dû lancer a considérablement augmenté au cours des années 2000 afin d’intercepter les intrus chinois ou russes dans l’espace aérien japonais. Ils se sont montés à 386 fois dans l’année fiscale 2010, ce qui représente le nombre le plus élevé depuis 1991[2]. De 1958 au 13 décembre 2012, 35 intrusions d'avions ont étaient comptabilisé, 33 russes/soviétiques, un taïwanais et le dernier en date chinois[3].
Organisation [modifier]
Les différentes unités de la JASDF sont partagés dans différents commandements disposant de 20 bases aériennes dont voici l’organigramme en 2010.
- État-Major, Japan Air Self-Defense Force
- Commandement de la défense aérienne, Fuchū, Tōkyō
- Force de Défense Aérienne Nord, Misawa, Aomori
- 2e Escadre Aérienne, Chitose Air Base
- 3e Escadre Aérienne, Misawa Air Base
- Escadre d'avertissement et de Contrôle des aéronefs du Nord
- 3e Groupe de missiles de défense aérienne, MIM-104 Patriot
- 6e Groupe de missiles de défense aérienne, MIM-104 Patriot
- Force de Défense Aérienne Centrale, Iruma, Saitama
- 6e Escadre Aérienne, Komatsu Air Base
- 7e Escadre Aérienne, Hyakuri Air Base
- Escadre d'avertissement et de Contrôle des aéronefs du Centre
- 1er Groupe de missiles de défense aérienne, MIM-104 Patriot
- 4e Groupe de missiles de défense aérienne, MIM-104 Patriot
- Groupe de Iwo Jima
- Force de Défense Aérienne Ouest, Kasuga (en), Fukuoka
- Division Aérienne Composée du Sud-Ouest, Naha, Okinawa
- Groupe aéroportée de détection lointaine
- Groupe de reconnaissance tactique
- Hyakuri Air Base, RF-4E/EJ
- Groupe d'entraînement de chasse tactique
- Groupe d'instruction de missiles de défense aérienne
- Force de Défense Aérienne Nord, Misawa, Aomori
- Commandement de soutien aérien, Fuchū, Tōkyō
- Escadre de sauvetage aérien, UH-60J,U-125A,CH-47J
- 1re Escadre de transport aérien tactique, Komaki Air Base
- 2e Escadre de transport aérien tactique, Iruma Air Base
- 402e Escadron, C-1, U-4
- 3e Escadre de transport aérien tactique, Miho Air Base
- Groupe du Service et de Contrôle de la circulation aérienne
- Groupe du Service météorologique aérien
- Escadron de vérification en vol, Iruma Air Base
- U-125, YS-11FC
- Groupe de transport aérien spécial, Chitose Air Base
- Commandement d'instruction aérienne, Hamamatsu, Shizuoka
- 1re Escadre Aérienne, Hamamatsu Air Base
- 4e Escadre Aérienne, Matsushima Air Base
- 11e Escadre de formation en vol, Shizuhama Air Base
- 12e Escadre de formation en vol, Hofu kita Air Base
- 13e Escadre de formation en vol, Hofu kita Air Base
- Escadre de formation aérienne de base
- Escadron d'entraînement au vol, Nyutabaru Air Base
- Groupe aérien d'aide à la formation
- École de l'Air des aspirants-officiers
- 1re, 2e, 3e, 4e et 5e école technique
- Commandement de développement et d'essai aérien, Iruma, Saitama
- Commandement de matériel aérien, Jujou, Tōkyō
- 1er, 2e, 3e et 4e dépôt aérien
- Collège du personnel aérien
- Escadre de Communications et Systèmes aérien
- Groupe du Service de sécurité aérienne
- Commandement de la défense aérienne, Fuchū, Tōkyō
Grades [modifier]
| Insigne | Adjudant (曹長) |
Sergent Chef (1曹) |
Sergent (2曹) |
Caporal Chef (3曹) |
Aviateur 1re classe (士長) |
Aviateur (1士) |
Aviateur de base (2士) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Type A (甲階級章) |
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| Type B (乙階級章) |
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| Miniature (略章) |
Défense antimissile du Japon [modifier]
Depuis 1998, le Japon développe son programme antimissile en collaboration avec les États-Unis suite aux tirs d'essai de missiles de la Corée du Nord passant au-dessus de son territoire. En 2012, les forces d’autodéfense nippones mettent en œuvre 4 destroyers de la classe Kongo doté de missiles intercepteurs SM-3 - qui en décembre 2007 effectua pour la première fois une interception de missile balistique lors de d'essais - ainsi que 16 batteries PAC-3 (Patriot Advance Capability-3). Le pays dispose également de 4 radars J/FPS-5 mit en service entre 2008 et 2011 et de 7 FPS-3 modernisés tandis que les États-Unis a un radar en bande X sur la base Shariki, près de Tsugaru depuis 2006 et que la construction d'un deuxième annoncé début 2013 sur la base aérienne de Kiogamisaki au nord-est de Kyoto[4]. Ils disposent depuis juin 2006 de PAC-3 déployés dans leur bases au Japon[5].
Un programme de satellite-espions japonais, le Information Gathering Satellite, à également était mit en place et le premier satellite mit en orbite en 2003 sous la direction du Cabinet Satellite Information Center placé sous le contrôle direct du cabinet du Premier ministre du Japon.
Le gouvernement du Japon a indiqué le 6 janvier 2011 qu’il déplace cette année le centre de commandement de sa défense antimissile de la base de la force aérienne d’autodéfense de Fuchu à la base aérienne de Yokota, siège de la 5e force aérienne des États-Unis. Ce déplacement commencera en mars et sera terminé dans le courant de l’année. Ceci facilitera la coopération en matière de défense antimissile. 1 200 personnes seront transférées dans la nouvelle base. Le nouveau centre opérationnel japonais sera relié au 613e centre d’opérations aériennes et spatiales à Hickam Air Force Base à Hawaï, qui synchronise toutes les missions aériennes, spatiales et cyberespaces américaines dans ce théâtre d’opération du Pacifique[6]. Le nouveau centre japonais est relié par un tunnel au Quartier général américain au Japon.
Le nombre de batteries terrestres PAC-3 devrait augmenter et être déployés plus largement passant de trois à six des bases aériennes japonaise[7].
Un radar à bande X américain de type AN/TPY-2 est installé depuis 2006 à la base de Shakiri, près de Tsugaru au nord de l'archipel. En 2013, on annonce la construction d’un second radar sur la base aérienne de Kiogamisaki au nord-est de Kyoto.
Du fait des obligations qui incombent au gouvernement japonais dans le cadre de la constitution, il est nécessaire de séparer formellement les chaînes de commandement japonaises et américaines de façon à garantir l’indépendance de la boucle de décision nationale. D’autre part, malgré l’important niveau d’intégration de leur architecture de défense antimissile avec celle des forces américaines, les responsables japonais ont souhaité développer une capacité d’alerte et de trajectographie propre afin de pouvoir juger par eux-mêmes de la situation balistique[8].
Aéronefs [modifier]
Les forces aériennes japonaises, après avoir été équipées lors de leur reconstitution de matériel de conception américaine construit souvent sous licence au Japon, augmente la part de son matériel issu du complexe militaro-industriel japonais en ce début de XXIe siècle. Voici le parc aérien de la force aérienne d'autodéfense japonaise en 2008[9] :
| Aéronefs | Origine | Type | En service | Versions | Notes | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Avion de chasse | ||||||
| Mitsubishi F-2 | Avion multirôle Avion multirôle/entraînement |
44 33 |
F-2A F-2B |
Le tsunami causé par le séisme du 11 mars 2011 à endommagé au moins 18 F-2, en majorité des biplaces d'entrainement, sur la base aérienne de Matsushima[10] ainsi que plusieurs autres appareils stationnés dans le site. | ||
| Mitsubishi F-15 Eagle | Avion de chasse Avion de chasse/entraînement |
157 45 |
F-15J F-15DJ |
2 F-15J et 12 F-15DJ ont été construits aux États-Unis et le reste sous licence au Japon par Mitsubishi. | ||
| McDonnell Douglas F-4 Phantom II | Avion multirôle Reconnaissance |
91 26 |
F-4EJ/EJ改 RF-4E/EJ |
2 F-4EJ & RF-4 ont été construits par les États-Unis, et le reste des F-4EJ furent construits sous licence au Japon par Mitsubishi. Les version RF-4 devant être retirés ; nombre de F-15 doivent recevoir des pods de radar à antenne synthétique. | ||
| Avion-école | ||||||
| Kawasaki T-4 | Avion d'entraînement | 208 | ||||
| Raytheon Hawker 400 | Avion d'entraînement | 13 | T-400 | |||
| Fuji T-7 | Avion d'entraînement | 49 | ||||
| Avion ravitailleur | ||||||
| Boeing 767 | Avion ravitailleur | 4 | KC-767J | Entré en service entre le 19 février 2008 et 2010 | ||
| Avion de transport | ||||||
| Boeing 747 | Transport de VIP | 2 | 747-400 | |||
| Lockheed C-130 Hercules | Avion de transport | 15 | C-130H | |||
| Kawasaki C-1 | Transport tactique Guerre électronique |
25 1 |
C-1A EC-1 |
|||
| Gulfstream IV | Transport de VIP | 5 | U-4 | |||
| NAMC YS-11 | Avion de transport | 13 | YS-11 | |||
| BAe 125 | Recherche et sauvetage | 32 | U-125A | |||
| AWACS | ||||||
| Boeing E-767 | AWACS | 4 | E-767 | |||
| Grumman E-2 Hawkeye | AWACS | 13 | E-2C | |||
| Hélicoptère | ||||||
| Boeing CH-47 Chinook | Hélicoptère de transport | 15 | CH-47J | Construit sous licence par Kawasaki. | ||
| Mitsubishi H-60 | Recherche et sauvetage | 32 | UH-60J | 3 UH-60J ont été construits aux États-Unis et les autres sous licence par Mitsubishi. | ||
Chasse [modifier]
Selon son Livre Blanc de la Défense parue fin 2011, le Japon aligne 362 avions de chasse : 202 Mitsubishi-Boeing F-15J/DJ, 93 Mitsubishi F-2 et 67 Mitsubishi-McDonnell Douglas F-4EJ Kai Phantoms[2]. Fin 2010, le livre blanc indiqué 359 avions de chasse : 202 F-15J/DJ, 84 F-2A/B et 73 F-4EJ[11].
Le chiffre de ce parc aérien comprenant les versions d'entrainement, est stable depuis les années 1990, alors qu'il était de 430 avions de combat en 1976[12].
- Mitsubishi F-2 : Entré en service à partir de 2001, un total de 98 exemplaires de ce modèle pouvant effectuer des attaques air-sol et antinavires ont été construit dont 4 prototypes en 2011. Fin 2010, on annonce 84 avions en première ligne - 43 F-2A et 32 F-2B d'entrainement en service en 2008 - mais le tsunami causé par le séisme du 11 mars 2011 à endommagé 18 F-2, en majorité des biplaces d'entrainement, sur la base aérienne de Matsushima (en)[10] ainsi que plusieurs autres appareils stationnés dans le site.
- Mitsubishi F-15J/DJ Eagle : Versions construit par Mitsubishi Heavy Industries du F-15C/F-15D entré en service à partir du 7 décembre 1981, un total de 223 de ces intercepteurs armés - hors leur canon - uniquement de missiles air-air furent livrés. 157 F-15J monoplace et 45 F-15DJ biplace d'entraînement sont en service en 2008.
- McDonnell Douglas F-4 Phantom II : 154 F-4 Phantom II au total furent réceptionnés par les forces japonaise. 140 F-4EJ sont entrés en service à partir d'août 1972 dont 127 construit par Mitsubishi jusqu'en 1981 ainsi que 14 RF-4 de reconnaissance. 98 F-4EJ sont modernisés en F-4EJ Kai à partir de 1989. 73 sont en service en 2010.
Pour le remplacement des F-4, le Japon s'est lancé dans un programme appelé "F-X" visant à l'achat de 40 nouveaux avions de combat dit de 5e génération. Il a fait des efforts de lobbying auprès des autorités américaines pour acquérir le F-22 Raptor qui est en 2011, toujours interdit à l'exportation, et les constructeurs aéronautique d'Eurofighter Typhoon et de F/A-18 SuperHornet tentent de placer leur production dans le cadre de ce programme. La décision finale aurait dû être annoncée en 2007[13] mais le ministère de la Défense japonais a lancé une demande d'informations seulement le 13 avril 2011 auprès des constructeurs précités ainsi que celui du F-35[14] pour une commande annoncé le 20 décembre 2011 de 42 F-35A Lightning II pour plus de plus de sept milliards de dollars américains livrable à partir de 2016[15]. La fabrication des 4 premiers F-35A destinés au Japon débute en mars 2013 à Fort Worth (Texas), et devrait être achevée en février 2014. Mitsubishi Heavy Industries doit assemblé les suivant sur un site de production construit en 2013 à l’usine de Nagoya Aerospace Systems Works Komaki Minami dans la préfecture d’Aichi pour une première livraison annoncé en 2017[16].
Suite au refus des États-Unis de fournir leur chasseur furtif F-22, un programme de prototype d'avions furtif a été lancé par le ministère de la Défense japonais en 2005 sous le nom de Mitsubishi ATD-X (en) dont on spécule que le premier vol aurait lieu en 2014[17].
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Un Mitsubishi F-2, basé sur le F-16 mais avec une cellule plus grande et constitué en grande partie en matériaux composites.
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Modèle de Mitsubishi ATD-X (en) pour des essais en soufflerie
Reconnaissance [modifier]
| Illustration des satellites IGS-1a et IGS-1b | |
14 avions de reconnaissance non armés RF-4EJ ont été construit par McDonnell Douglas et livré à la JASDF entre novembre 1974 et juin 1975. 11 d'entre eux ont subi des améliorations et furent baptisés RF-4EJ Kai, ils furent renforcés par 17 F-4EJ reconvertis en cette version dans les années 1990[18]. Mis en œuvre par le 501e escadron Hikotai (Hikotai Kokutai) de la Division du renseignement de la force aérienne d'autodéfense japonaise basé à Hyakuri Air Base[19], 26 sont en service en 2008. En 2007, Lockheed Martin a reçu un contrat pour la livraison de pod de radar à synthèse d'ouverture devant équipé des F-15J Eagle pour remplacé les RF-4EJ[20].
Les deux premiers satellites espions Information Gathering Satellite japonais ont été mis sur orbite en 2003. Leur lancement avait été décidé par le gouvernement japonais en 1998, peu après le lancement par la Corée du Nord d'une fusée transportant un satellite Kwangmyŏngsŏng qui avait survolé l'archipel nippon avant de terminer sa course dans l'océan Pacifique. En 2011, quatre satellites d’observation terrestre sont en service, un cinquième a été perdu suite à l'échec du lancement. Le programme est placé sous le contrôle direct du cabinet du premier ministre du Japon.
Ravitaillement en vol [modifier]
- Boeing KC-767J : La mission de l'armée japonaise étant défensive, sa force aérienne n'a longtemps eu que très peu de moyens de projections. Ce n'est qu'en 2008 qu'elle commença à mettre en service ses tout premiers ravitailleurs en vol; quatre KC-767J basé sur le Boeing 767 choisi en grande partie car sa cellule est commune avec les 4 Boeing E-767 qu'elle possédait.
Transport [modifier]
La flotte de transport japonaise est relativement réduite, l'armée japonaise n'entreprenant que très peu d'opérations hors de ses frontières.
- Boeing 747-400 : 2 exemplaires (20-1101 et 20-1102) livrés en 1991 utilisé principalement pour le transport du Premier ministre japonais, de l'empereur et de l'impératrice et des membres de la famille impériale. Ils sont gérés par la Force aérienne d'auto-défense depuis 1992. Ces avions sont officiellement appelés seifu-senyō-ki (政府専用機, littéralement "Avion exclusifs du gouvernement") en japonais mais appelés en anglais Japanese Air Force One/Two.
- BAe 125/Hawker 800 : 28 exemplaires en 2008 utilisés en 2 versions ; un U-125 destiné à mener des activités d'inspection des installations de navigation aérienne et le reste de la flotte nommée U-125A pour des missions de secours en mer perçut depuis la toute fin des années 1990[21]. Plusieurs basés à la base aérienne de Matsushima ont été perdus lors de la catastrophe naturelle du 11 mars 2011[22].
- Kawasaki C-1 : 31 exemplaires de ce biréacteur de transport tactique ont été construits entre 1970 et 1979. Ce premier avion de transport militaire de conception japonaise de l'après-guerre fut mis en service à partir de 1974 pour remplacé les Curtiss C-46 de la seconde guerre mondiale fournit par les États-Unis. 27 sont en service en 2008. Un exemplaire d'une version d'entrainement a la guerre électronique nommée EC-1 a effectué son premier vol le 3 décembre 1984.
- Lockheed C-130H Hercules : 16 exemplaires en 2008
- Kawasaki C-2 (en) : Il doit remplacer les C-1 et les C-130. Le prototype XC-2 à effectué son premier vol en janvier 2010[23]. 40 sont prévus pour un cout unitaire d'environ 10 milliards de yen (~ 100 millions d'euros).
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Japanese Air Force One et Japanese Air Force Two sont les indicatif radio des deux Boeing 747-400 utilisés pour le transport des hautes personnalités.
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Un BAe 125, version U-125A.
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Un Gulfstream IV, dénomination dans l'armée japonaise U-4.
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Un avion de transport tactique Kawasaki C-1 au sol.
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Un C-130H larguant des parachutistes de la 1re brigade aéroportée japonaise.
Système de détection et de commandement aéroportée [modifier]
- Grumman E-2 Hawkeye : Lorsque le pilote soviétique Viktor Belenko fit défection le 6 septembre 1976 avec son MiG-25 en atterrissant sur l'aéroport d'Hakodate après un vol de 990 km en basse altitude depuis la Sibérie sans être détecté, le Japon vit que sa surveillance avec des stations radars au sol était défaillante. Elle veut alors s'équiper de Boeing E-3 Sentry mais la production de ceux-ci venant tout juste de démarrer étant réservé à l'USAF, elle opta pour l'achat de Grumman E-2 Hawkeye. Un premier lot de huit E-2C Group 0 fut livré entre 1982 et 1985 et un second de cinq machines au standard Group II fut livré en 1992 et 1993 au 601 Hikotai -Airborne Early Warning Group (AEWG)- à la base aérienne de Misawa[24] devenu le 31 mars 2005 Hiko Keikai Kanshitai (Escadron de surveillance et d'alerte aérienne)[25]. Neuf de ces avions sont portés au standard Hawkeye 2000, le premier ayant volé sous cette configuration le 14 juillet 2004[26].
- Boeing E-767 : En 1991, le ministère de la défense japonaise demanda des fonds pour améliorer le système de détection et de commandement aéroportée en se procurant l'E-3. Malheureusement, la production du Boeing E-3 basé sur la cellule du Boeing 707 pris fin en 1991 et le plan fut abandonné. L'année suivante, Boeing proposa un AWACS basé sur la cellule du Boeing 767, et le ministère de la défense fut convenu d'acquérir deux E-767 pour au cours de l'année 1993 et deux autres en cours de l'année 1994[27].
Hélicoptères [modifier]
Entraînement [modifier]
- Fuji T-7 : Ultime évolution du Beechcraft T-34 Mentor; Construit par Fuji Heavy Industries qui livre depuis 1978 des précédentes versions d'entrainement, le premier des 49 exemplaires commandés à l'origine a été livré en septembre 2002.
- Kawasaki T-4 : Avion d'entrainement subsonique dont le premier vol a eu lieu le 29 juillet 1985 et mis en service à partir de 1988[28]. Il remplace les Lockheed T-33A retiré du service le 29 juin 2000 et le Fuji T-1 (en)[29].
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Kawasaki T-4 de la patrouille acrobatique Blue Impulse (en)
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Un T-7 avec une peinture commémorative du 50e anniversaire de la base de Shizuhama (en)
Notes et références [modifier]
- http://www.milaviapress.com/orbat/japan/index.php
- Edouard Pflimlin, « Le Japon et l’équilibre des forces aériennes en Asie de l’Est », sur Affaires stratégiques, 17 novembre 2011. Consulté le 20 novembre 2011
- AFP, « Un avion chinois survole les îles Senkaku, des chasseurs japonais décollent », sur Le Monde, 13 décembre 2012. Consulté le 15 décembre 2012
- (en) U.S. radar to counter North’s missiles, sur Japan Times, 24 février 2013. Consulté le 2 avril 2013
- (en) The Requisite Ballistic Missile Defense, sur Ministère de la défense du Japon, 2012. Consulté le 21 septembre 2012
- (en) 613th Air and Space Operations Center, sur 13th Air Force, septembre 2010. Consulté le 26 octobre 2012
- Édouard Pflimlin, « La défense antimissile japonaise : développements et perspectives », sur IRIS, 4 février 2011. Consulté le 26 août 2012
- Bruno Gruselle, Frappes stratégiques rapides, Fondation pour la Recherche Stratégique, Décembre 2012, 67 p. (ISBN 978-2-911101-70-0) [lire en ligne], p. 10
- (en) DIRECTORY: WORLD AIR FORCES, Flight International, 11 juin 2008. Consulté le 17 mars 2011
- (en) Fighter Squadron Taken Down By Earthquake, Strategy Page, 13 mars 2011. Consulté le 14 mars 2011
- (en) John Grevatt et Kerr, « China sets the tone », [Jane's Defense], 16 février 2011 [texte intégral (page consultée le 14 mars 2011)]
- (en) Air Self-Defense Force, Global Security, 2005. Consulté le 14 mars 2011
- (en) ERIC TALMADGE Eric Talmadge, « Battling US for huge deal, Eurofighter woos Japan », Taiwan News, 22 février. Consulté le 18 mars 2011
- NHK
- Kiyoshi Takenaka, « Tokyo achète 42 avions de chasse F-35 de Lockheed Martin », Boursier.Com, 20 décembre 2012. Consulté le 22 décembre 2011
- Le Japon produira ses propres F-35, sur Info-Aviation, 26 mars 2013. Consulté le 4 avril 2014
- Michael Colaone, « La relève du « Zero » japonais est en marche et se nomme ATD-X Shinshin. », Aéroplans, 25 mai 2010. Consulté le 14 mars 2011
- (en) RF-4, Federation of American Scientists, 12 octobre 2000. Consulté le 14 mars 2011
- (en) John Pike, « Intelligence Division Tactical Reconnaissance Group », Federation of American Scientists, 12 octobre 2000. Consulté le 14 mars 2011
- (en) Japan to Replace RF-4EJs with F-15Js + SAR Pods, Defense Industry Daily, 22 juin 2007. Consulté le 15 mars 2011
- (en) U-125 Peace Krypton, Global Security, 2 mars 2009. Consulté le 18 mars 2011
- Adrien Prévost, « La base aérienne de Matsushima dévastée par le tsunami », 13 mars 2011. Consulté le 18 mars 2011
- Premier vol du Kawasaki XC-2, 24 heures, 31 janvier 2010. Consulté le 18 mars 2011
- (en) Northrop Grumman E-2A/B/C/D Hawkeye, The Spyflight Site, 10 mars 2011. Consulté le 8 mai 2011
- Scramble, « Japan Air Self Defence Force », 2013. Consulté le 3 février 2013
- (en) E-2 Hawkeye, http://www.deagel.com, 10 mars 2011. Consulté le 8 mai 2011
- Air World, avril 1998 Édition spéciale "Airborne Early Warning and Control aircraft E-767 & E-3" p. 30.
- (en) Kawasaki T-4 Basic and advanced trainer, http://www.military-today.com. Consulté le 19 mars 2011
- Kawasaki XT-4, http://www.lesavions.net, 21 février 2007. Consulté le 19 mars 2011