Forêts sempervirentes du Taiheiyo

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Forêts sempervirentes du Taiheiyo
Écorégion terrestre - Code PA0440[1]

Description de cette image, également commentée ci-après

Paysage automnal dans l'arboretum municipal de Kōbe.

Classification
Écozone : Paléarctique
Biome : Forêts de feuillus et
forêts mixtes tempérées
Géographie et climat
Superficie[2] :
138 266 km2
min. max.
Altitude[2] : 0 m 2 500 m
Température[2] : -4 °C 29 °C
Précipitations[2] : 21 mm 581 mm
Écologie
Espèces végétales[3] :
3 000
Oiseaux[4] :
264
Mammifères[4] :
52
Squamates[4] :
36
Espèces endémiques[4] :
3
Conservation
Statut[4] :
Critique / En danger
Aires protégées[5] :
12,2 %
Anthropisation[5] :
39,5 %
Espèces menacées[5] :
36
Ressources web :
Site du WWF

Localisation

Description de l'image  Ecoregion PA0440.svg.

Les forêts sempervirentes du Taiheiyo forment une écorégion terrestre définie par le Fonds mondial pour la nature (WWF), qui appartient au biome des forêts de feuillus et forêts mixtes tempérées de l'écozone paléarctique. Elle recouvre le versant Pacifique (Taiheiyo) des îles japonaises de Honshū, Shikoku et Kyūshū. L'influence du courant de Kuroshio y crée un climat humide aux hivers doux. Les forêts de lauriers occupent la côte et les forêts de chênes prédominent à l'intérieur des terres. À plus haute altitude, les forêts sempervirentes cèdent la place aux forêts décidues d'altitude du Taiheiyo.

La végétation se compose d'un mélange d'espèces originaires d'Asie tropicale (genres Podocarpus, Pittosporum, Machilus, Neolitsea, Cinnamomum, Cycas ) et tempérée (Quercus, Castanopsis).

L'écorégion abrite les plus grandes villes de l'archipel, dont Tokyo, Yokohama, Osaka et Nagoya, et la plupart des forêts ont été converties pour l'agriculture, l'industrie ou l'habitation.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) D. M. Olson, E. Dinerstein, E. D. Wikramanayake, N. D. Burgess, G. V. N. Powell, E. C. Underwood, J. A. D'Amico, I. Itoua, H. E. Strand, J. C. Morrison, C. J. Loucks, T. F. Allnutt, T. H. Ricketts, Y. Kura, J. F. Lamoreux, W. W. Wettengel, P. Hedao et K. R. Kassem, « Terrestrial Ecoregions of the World: A New Map of Life on Earth », BioScience, vol. 51, no 11,‎ 2001, p. 935-938.
  2. a, b, c et d (en)World Wildlife Fund, « The Terrestrial Ecoregions of the World Base Global Dataset », sur http://worldwildlife.org (consulté le 29 septembre 2012). Disponible alternativement sur : Loyola RD, Oliveira-Santos LGR, Almeida-Neto M, Nogueira DM, Kubota U, et al., « Integrating Economic Costs and Biological Traits into Global Conservation Priorities for Carnivores », PLoS ONE,‎ 2009 (consulté le 20 octobre 2012), p. Table S1. Les données de température et de précipitations sont les moyennes mensuelles minimales et maximales.
  3. (en) G. Kier, J. Mutke, E. Dinerstein, T. H. Ricketts, W. Küper, H. Kreft et W. Barthlott, « Global patterns of plant diversity and floristic knowledge », Journal of Biogeography, vol. 32,‎ 2005, p. 1107–1116 (DOI 10.1111/j.1365-2699.2005.01272.x, lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  4. a, b, c, d et e (en)World Wildlife Fund, « WildFinder: Online database of species distributions »,‎ janvier 2006, données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  5. a, b et c (en) J. M. Hoekstra, J. L.  Molnar, M. Jennings, C. Revenga, M. D. Spalding, T. M. Boucher, J. C. Robertson, T. J. Heibel et K. Ellison, The Atlas of Global Conservation : Changes, Challenges, and Opportunities to Make a Difference, Berkeley, University of California Press,‎ 2010 (lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.