Forêt tempérée

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Une forêt tempérée est une forêt située dans les zones au climat tempéré, dans l'hémisphère nord le plus souvent (car il y a plus de surfaces émergées et enforestées dans cette région du monde) ou dans l'hémisphère-sud.

Les véritables forêts tempérées sont situées dans les zones en vert, mais dans les zones plus chaudes, en altitude, des écosystèmes plus frais, de type "tempérés" existent aussi.
Forêts tempérées humides dans le monde (en vert) ; Rares en zone tempérée, souvent près de la mer ou sur des flancs montagneux recevant de l'air humide, elles sont généralement d'une exceptionnelle fart et productivité

Les forêts tempérées se désignent principalement en deux biomes distincts, liés au climat, mais aussi aux sols[1] :

Ces forêts abritent des espèces adaptées aux climats tempérés ; Le climat tempéré est encore adouci en bordure de mer, et en forêt par effet-tampon induit par * l'inertie qu'apportent les massifs boisés

  • l'humidité qu'ils conservent,
  • l'évapotranspiration qui est un puissant facteur de rafraichissement de l'air en été.
  • le phénomène de rosée (la condensation en soirée d'une partie de la vapeur d'eau contenue dans l'air contribue également à un léger adoucissement de la température au moment où elle se produit, et l'évaporation de la rosée en matinée contribue à rafraichir les basses couches de l'atmosphère).

Les forêts tempérées sont le plus souvent des forêts feuillues et décidues, mais certains buissons (troène), certains arbres (ifs, houx, chêne vert et divers résineux) ou des lianes telles que les diverses variétés de lierre) conservent leurs feuilles en hiver).

Degré de naturalité[modifier | modifier le code]

Ces zones ayant été - en raison de la douceur du climat et de la fréquente richesse agronomique des sols - particulièrement habitée par l'Homme depuis la préhistoire, ce sont celles ou les forêts primaires ou à haut degré de naturalité ont le plus régressé ou disparu. Elles sont souvent particulièrement fragmentées par les routes, les zones agricoles et diverses infrastructures (ligne haute tension, pipe-lines, autoroutes, canaux, TGV, etc.). Il est fréquent que des forêts cultivées (peupleraies, enrèsinements) aient remplacé la forêt naturelle et sa faune. Les grands carnivores (loup, ours, glouton, lynx, cougar y sont devenus très rares)
Les forêts alluviales humides ou pluvieuses y ont souvent été détruites ou fortement drainées. Les castors (uniquement dans l'hémisphère nord) y entretenaient d'importantes zones humides grâce à leurs barrages) ont également fortement régressé, mais recolonisent lentement certains massifs.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. WWF, « Selection of terrestrial ecoregions »,‎ 2006 (consulté le 15 septembre 2008)