Foo Fighters (groupe)

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Foo Fighters

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Foo Fighters, à Hyde Park pour la tournée Skin and Bones, en 2006.

Informations générales
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre musical Hard rock[1], post-grunge[2], rock alternatif[3]
Années actives Depuis 1994
Labels RCA, Capitol Records
Site officiel foofighters.com
Composition du groupe
Membres Dave Grohl
Pat Smear
Nate Mendel
Taylor Hawkins
Chris Shiflett
Anciens membres Franz Stahl
William Goldsmith
Logo

Foo Fighters est un groupe de rock américain, originaire de Seattle, Washington. Il est formé en 1994 durant la dissolution de Nirvana, suite à la mort de son leader Kurt Cobain. Dave Grohl, le batteur du groupe, se lance alors dans son projet, un album intitulé Foo Fighters sur lequel il enregistre tous les instruments à l'exception de quelques titres enregistrés avec l'aide de Krist Novoselic, ancien bassiste de Nirvana, et Pat Smear, ancien guitariste live de ce même groupe et membre des Germs.

Cependant, ne se voyant pas entamer une carrière solo, Dave Grohl enrôle dans Foo Fighters un guitariste, un batteur et un bassiste dont il ne reste désormais que Nate Mendel, bassiste de la formation originale, ainsi que Pat Smear qui fait son retour avec leur album Wasting Light, sorti en 2011. C'est Taylor Hawkins qui hérite de la batterie en 1997.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts et premier album (1994–1995)[modifier | modifier le code]

L'histoire commence quand Dave Grohl, ex-membre de Scream, est recruté comme batteur dans un groupe peu connu à l'époque, Nirvana. Le premier disque avec Dave Grohl dans la formation, Nevermind (1991), est un véritable succès et occupe les premières places des meilleures ventes dans le monde. Durant la période Nirvana, Dave Grohl écrit de son côté plusieurs chansons, mais qui ne correspondent pas au style du groupe. C'est pour cela qu'il n'en montre qu'une partie aux autres membres et qu'il décide d'enregistrer une démo pour lui-même sous le pseudonyme de Late![4]. Cette démo, appelée Pocketwatch, est éditée à environ cent exemplaires que Grohl donne à ses proches, mais sans vouloir la commercialiser[5]. À la suite du décès de Kurt Cobain le 8 avril 1994, et de la dissolution de Nirvana, Dave Grohl décide de continuer sa carrière musicale après quelques mois de silence[5]. Il retourne en studio, accompagné de Norah Jones[5], pour enregistrer d'autres chansons en plus de celles déjà écrites, mais cette fois-ci il le fait sous le nom de Foo Fighters en référence aux chasseurs fantômes, phénomènes paranormaux dont Grohl est fan. Il joue lui-même de tous les instruments présents sur le disque, mise à part une guitare d'accompagnement (jouée par son ami Greg Dulli, guitariste de Afghan Whigs)[5]. Il édite là aussi l'enregistrement en cassettes et les distribue à ses proches[4]. Cependant, il en reçoit de bonnes critiques et une des chansons, This is a Call, commence à passer sur les ondes de Los Angeles[5]. C'est pour cela que Grohl décide de finaliser ce qui n'était jusqu'alors qu'un projet, recrutant des musiciens pour former officiellement un groupe. Il en profite pour créer son propre label, Roswell Records, qui fait partie de Capitol Records.

Initialement, Krist Novoselic, cocréateur et ancien membre de Nirvana, devait entrer dans le groupe. Cependant, lui et Dave Grohl, ne veulent pas faire des Foo Fighters une copie de Nirvana. C'est pour cela que Grohl invite, à la place Pat Smear (qui faisait les tournées avec Nirvana), Nate Mendel et William Goldsmith (tous deux ex-membres de Sunny Day Real Estate), pour jouer respectivement de la guitare, de la basse et de la batterie. Ils débutent l'enregistrement de leur premier album pendant un brève période du 17 au 23 octobre 1994[6]. Leur premier disque, Foo Fighters est commercialisé le 4 juillet 1995[6], et reçoit de bonnes critiques de la part du monde de la musique et obtient un bon succès commercial puisqu'il devient disque de platine[5],[7],[8]. Toutefois, le groupe profite du succès de Nirvana. Certaines chansons de l'album comme Big Me (meilleur clip vidéo de 1995 selon MTV[9]) sont composées, tandis que Dave est encore membre du groupe de Seattle.

The Colour and the Shape (1996–1997)[modifier | modifier le code]

Le batteur Taylor Hawkins (ici en 2012) rejoint le groupe en 1997.

Après la sortie de leur album éponyme, Foo Fighters partent en tournée pendant plusieurs mois à travers les États-Unis, et dans quelques villes européennes afin de faire la promotion de leur album[5]. Après presque deux ans de tournée, Pat Smear, épuisé, décide de quitter le groupe[5], mais pas avant d'avoir enregistré en 1997 le second album du groupe qui contient de grands succès comme Monkey Wrench, My Hero, Hey, Johnny Park! et Everlong. Cet album, intitulé The Colour and the Shape, est initialement commercialisé le 20 mai 1997 par le label RCA[10]. Pour l'enregistrement, William Goldsmith ne joue que sur Doll et Up in Arms, ce qui provoque son départ du groupe après de nombreuses disputes. D'autres sources prétendent que ce sont les affrontements entre le producteur Gil Norton et Goldsmith qui entraînent son départ. L'album n'est pas un succès commercial, bien qu'il soit souvent considéré comme le meilleur du groupe, et qu'une partie de la presse spécialisée le cite comme l'un des meilleurs disques de rock des années 1990[11].

Grohl cherche un successeur à William Goldsmith, et demande à Taylor Hawkins (qui participait aux tournées d'Alanis Morissette) s'il connait quelqu'un pour le poste. À la grande surprise de Grohl, Hawkins se propose comme batteur[5]. De même, Dave recrute Franz Stahl (ancien collègue de Grohl dans le groupe Scream) comme guitariste, mais celui-ci quitte Foo Fighters avant l'enregistrement du troisième album, pour « différences créatives »[12].

There Is Nothing Left to Lose (1998–2001)[modifier | modifier le code]

En 1999, Grohl décide de prendre un peu de repos et retourne en Virginie. Après quelques mois, il convertit le sous-sol de sa maison en studio d'enregistrement dans lequel le groupe commence à travailler sur ce qui devient par la suite leur troisième album, There Is Nothing Left to Lose. L'album est initialement commercialisé le 2 novembre 1999, et est généralement bien accueilli par les fans et la presse spécialisée[13],[14],[15]. L'album est plus mélodique que ses prédécesseurs ; on[Qui ?] peut cependant détacher des chansons comme Breakout (qui fera partie de la bande originale du film Fous d'Irène), Next Year, Generator, Stacked Actors, et Learn to Fly qui se classe à la première place du Billboard[16]. Jack Black et Kyle Gass du groupe Tenacious D apparaissent d'ailleurs dans le clip de Learn to Fly[17],[18].

Après le départ de Stahl, le groupe auditionne un grand nombre de guitaristes pour finalement intégrer Chris Shiflett, ex-membre de No Use For A Name et de Me First and the Gimme Gimmes[5]. Mais le groupe termine déjà l'enregistrement de l'album, ce qui explique pourquoi Shiflett n'apparaît pas dans les crédits. En 2000, Foo Fighters entrent en contact avec le groupe de glam rock Queen. Brian May collabore à la deuxième reprise du groupe d'une chanson de Pink Floyd, Have a Cigar[19], qui fait partie de la bande originale du film Mission impossible 2[20]. Lorsque Queen entre au Rock and Roll Hall of Fame en mars 2001, Grohl et Hawkins sont invités pour jouer avec le groupe mythique la chanson Tie your Mother Down[21]. Foo Fighters jouent également avec Queen à plusieurs occasions comme pour les VH1 Rock Honors, et pour leur concert à Hyde Park, à Londres.

One by One (2001–2004)[modifier | modifier le code]

Fin 2001, et avec leur nouveau guitariste, Shiflett, Foo Fighters retournent en Virginie afin de travailler sur un nouvel album. Mais celui-ci ne satisfaisait pas du tout Grohl qui décide d'arrêter les sessions d'enregistrement et de faire une pause. Il en profite pour jouer de la batterie sur le disque Songs for the Deaf de Queens of the Stone Age[22], et part même en tournée en 2002. Shifflet travaille lui aussi sur un autre projet, un groupe de punk rock appelé Jackson (devenu Jackson United).

Étant de nouveau motivé, le groupe rejoint les studios pour réenregistrer en deux semaines, du 6 au 22 mai 2002[23], seulement l'album commencé avant l'incartade Queens of the Stone Age. L'album, intitulé One by One est commercialisé le 22 octobre 2002[23]. Il comprend des chansons comme All My Life, Low, Overdrive, Comeback, Have It All et Times Like These[23]. Le clip vidéo du titre Low est très critiqué et censuré sur de nombreuses chaînes de télévision du monde, dont MTV[24] ; elle y présente Grohl et son ami Jack Black, ivres et dans des postures obscènes. One by One leur permet de conforter leur place d'un des groupes alternatifs les plus importants, effectuant ainsi des tournées dans le monde entier[réf. souhaitée].

In your Honor et Skin and Bones (2005–2006)[modifier | modifier le code]

En 2004, le groupe décide de s'installer à Los Angeles[25], et d'y construire un nouveau studio que Grohl appelle Studio 606 West. Cependant, l'enregistrement d'un nouvel album doit suivre la redéfinition d'un nouveau son pour le groupe. C'est pour cela qu'ils décident de passer d'un extrême à l'autre, en travaillant sur un double album qui serait composé d'un disque avec des chansons rock et puissantes et un autre disque avec seulement des chansons acoustiques.

Leur cinquième album, In Your Honor, sort le 14 juin 2005[26]. Dave Grohl révèle regretter d'avoir enregistré l'album One by One trop rapidement, et que le résultat n'était pas à la hauteur de ses espérances. Il fait ainsi beaucoup plus attention. Grohl ajoute que « si dans 20 ans un enfant demande à ses parents : « vous connaissez Foo Fighters ? quel album vous me conseillez ? », la réponse sera sans aucun doute « In Your Honor »[27]. » Ces déclarations montrent que c'est la première fois que Grohl travaille autant sur un disque, et qu'il le voit comme exceptionnel. Cet album se démarque car il est double : sur le premier disque, on note une certaine influence du heavy metal, notamment dans des chansons comme Free Me, même si les autres chansons restent plutôt hard rock. On peut citer No Way Back, Best of You, End Over End ou D.O.A.. Sur le deuxième disque, on relève l'influence du rock alternatif, tout en étant en mode acoustique : c'est plus relaxant et mélancolique que le premier, et à certains moments la voix de Dave Grohl ressemble à celle d'un troubadour. On peut détacher Miracle, Over and Out, Friend of a Friend ou Virginia Moon, avec Norah Jones.

En 2006, Foo Fighters sortent Skin and Bones en CD et DVD, prestation live de leurs chansons les plus connues en acoustique. Pat Smear, ancien membre du groupe, participe à l'enregistrement. L'album est le résultat d'une petite tournée acoustique pour défendre In Your Honor, et dont a profité le groupe pour jouer certaines de leurs chansons les moins connues. Les quinze chansons sont enregistrées en août 2006 au Pantages Theatre de Los Angeles.

Echoes, Silence, Patience & Grace (2007–2009)[modifier | modifier le code]

Malgré les promesses[Lesquelles ?] de Dave Grohl au lendemain d'une tournée mondiale éprouvante pour le groupe, Foo Fighters retrouvent relativement vite le chemin des studios avec des chansons écrites avec plaisir et inspiration, imprégnées des sentiments de Grohl (tel Come Alive), devenu père de famille. Le résultat est un album d'une efficacité saisissante à défaut d'un renouveau fondamental du son du groupe. L'album s'inscrit dans la continuité mélodique de In Your Honor, mélangeant en un disque des ballades acoustiques souvent mélancoliques et montées d'adrénaline caractéristiques de la formation. Dave Grohl le considère par ailleurs comme le premier album réellement rock du groupe, le distinguant du post-grunge voire du hard rock qu'on leur associe couramment. On[Qui ?] retient entre autres la chanson d'ouverture The Pretender, d'une rare puissance, la pop rock Long Road to Ruin, l'instrumentale Ballad of the Beaconsfield Miners, Let it Die, et enfin l'originale Summers End, très appréciée du groupe et du producteur, Gil Norton.

Wasting Light (2010–2012)[modifier | modifier le code]

Wasting Light est enregistré entre septembre 2010 et début janvier 2011[réf. nécessaire]. Sorti le 12 avril 2011, l’album est produit par Butch Vig également producteur de l'album Nevermind de Nirvana[28]. Krist Novoselic, ex-bassiste de Nirvana, joue de la basse sur I Should Have Known, Bob Mould, de Hüsker Dü, chante sur Dear Rosemary. Cet album marque également le retour de Pat Smear dans la formation[28]. Dave Grohl affirme vouloir « être un groupe de rock à nouveau » et donc enregistrer un album définitivement plus heavy, notamment avec le titre White Limo ; dans ce même clip, Lemmy Kilmister est présent.

En octobre 2012, Dave Grohl annonce sur Facebook que le groupe fait une pause afin que chaque membre puisse s'occuper de ses projets personnels, et ainsi mieux se retrouver, puisque c'est de cette façon que le groupe a toujours fonctionné[29]. Il travaille notamment depuis quelques mois sur Sound City, un documentaire autour des Studios Sound City où il enregistre Nevermind avec Nirvana, et le sixième album des Queens of the Stone Age qui voit le jour en juin 2013, où il remplace Joey Castillo à la batterie.

Sonic Highways (depuis 2013)[modifier | modifier le code]

Fin janvier 2013, dans une interview à NME, Grohl explique qu'il sait exactement de quoi est fait l'avenir de Foo Fighters, que la musique du prochain disque est prête et qu'une fois que chacun aura fini ses projets, ils travailleront ensemble dessus. Il déclare même : « Nous avons un grand projet pour le prochain album et je suis vraiment très enthousiaste à propos de ça ». Il tempère en revanche en ne donnant aucune date de sortie « pour ne pas se contraindre à une deadline[30] ». Le groupe est par ailleurs nommé dans la catégorie « Meilleur groupe international » lors des NME Awards 2013[31].

En mai 2014, le groupe confirme les rumeurs d'un futur album composé de huit chansons enregistrées dans huit villes américaines différentes (Chicago, Austin, Nashville, Los Angeles, Seattle, La Nouvelle-Orléans, Washington et New York) en compagnie de légendes locales. Ainsi, le bluesman Buddy Guy représente Chicago. Un documentaire sur la réalisation du disque sera également diffusé en huit parties sur la chaîne HBO[32]. Début août, Foo Fighters annonce Sonic Highways pour une sortie mondiale prévue en novembre la même année. Il est, comme le précédent, produit par Butch Vig et chaque morceau, en plus d'être enregistré dans une ville différente, a également un thème spécifique[33]. L'album, sorti le 10 novembre 2014, est bien accueilli par la presse spécialisée[34],[35].

Philanthropie[modifier | modifier le code]

En juillet 2007, Foo Fighters jouent à Londres, au Royaume-Uni, avec d'autres artistes au Live Earth, un festival musical en faveur de la lutte contre la faim, la pauvreté et le réchauffement climatique. Ils y jouent All My Life, My Hero, Times Like These, Best of You et Everlong. Ce concert est considéré comme l'un des meilleurs du groupe, et Taylor Hawkins parle même de « moment clé » dans la carrière du groupe. 70 000 personnes assistent au concert qui reçoit de très bonnes critiques[réf. nécessaire].

Mise à part Foo Fighters, les autres artistes qui ont joué lors du concert : Madonna, Red Hot Chili Peppers, The Black Eyed Peas, Beastie Boys, Metallica, John Legend, David Gray, Snow Patrol, Terra Naomi, SOS All Stars, Razorlight, Paolo Nutini, M People, Keane, Kasabian, James Blunt, Geri Halliwell, Genesis, Duran Duran, Damien Rice, Corinne Bailey Lee, Chris Rock, Bloc Party et The Pussycat Dolls[réf. nécessaire].

Controverses[modifier | modifier le code]

En 2000, le groupe soutient publiquement Alive and Well, une organisation américaine qui ne croit pas que le HIV soit la cause du SIDA, remet en question la validité des contrôles pour détecter le virus et nie l'utilisation de médicaments pour freiner la maladie[36]. C'est le bassiste Nate Mendel qui recommande aux autres membres du groupe le livre de Christine Maggiore, fondatrice de l'organisation. Cette même année, Mendel organise un concert pour soutenir l'organisation, et le groupe participe également à un documentaire pour Alive and Well, The Other Side of AIDS[37].

Le groupe s'est toujours maintenu éloigné de la politique, mais en 2004, Grohl décide d'appuyer la candidature de John Kerry à la présidence des États-Unis. À la suite de cela, tout le groupe se joint à Grohl et réalise des concerts pour la campagne présidentielle[38],[39]. Cependant, l'autre candidat, George W. Bush, utilise deux chansons des Foo Fighters (Times like These et My Hero) pour sa campagne, et déclare être fan du groupe, ce que n'apprécie pas Dave Grohl. C'est cet évènement qui inspire le titre de l'album suivant, In Your Honor[réf. nécessaire].

Membres[modifier | modifier le code]

Membres actuels[modifier | modifier le code]

Anciens membres[modifier | modifier le code]

Chronologie[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Paul Lester, « Foo Fighters - review | Music », sur The Guardian, Londres, Royaume-Uni,‎ 4 juillet 2011 (consulté le 20 novembre 2014).
  2. (en) Kyle Anderson, « Foo Fighters Promise Big Noise and Biggest Songs on Tour With Jimmy Eat World, Against Me | Music News », sur Rolling Stone,‎ 15 janvier 2011 (consulté le 26 novembre 2013).
  3. (en) « Hey, did Dave Grohl just say the Foo Fighters are over? », sur Heraldsun.com (consulté le 20 novembre 2014).
  4. a et b (en) Tom Bryant, « Alien Parking », Kerrang! Legends: Foo Fighters,‎ 2007.
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j (en) Stephen Thomas Erlewine, « Artist Biography [Foo Fighters] », sur Allmusic (consulté le 18 novembre 2014).
  6. a et b (en) Stephen Thomas Erlewine, « Foo Fighters Review », sur Allmusic (consulté le 20 novembre 2014).
  7. (en) Alec Foege, « Foo Fighters Review », sur Rolling Stone,‎ 10 août 1995 (consulté le 20 novembre 2014).
  8. (en) « Foo Fighters », sur Punk News,‎ 12 décembre 2008 (consulté le 20 novembre 2014).
  9. (en) Shirley Halperin, « MTV VMAs: Foo Fighters Follow Up 'Best Rock Video' Win With Raunchiest Clip Yet (NSFW Video) », sur The Hollywood Reporter,‎ 30 août 2011 (consulté le 20 novembre 2014).
  10. (en) Stephen Thomas Erlewine, « The Colour and the Shape  », sur Allmusic (consulté le 20 novembre 2014).
  11. (en) Ryan Leas, « Foo Fighters Albums From Worst To Best », sur Stereo Gum,‎ 16 août 2013 (consulté le 20 novembre 2014).
  12. (en) Chris Richards, « Be specific: Franz Stahl on life after Foo Fighters, being big in Japan and reuniting Scream », sur Washington Post,‎ 26 mai 2011 (consulté le 20 novembre 2014).
  13. (en) Stephen Thomas Erlewine, « There Is Nothing Left To Lose », sur Allmusic (consulté le 20 novembre 2014).
  14. (en) « There Is Nothing Left To Lose Review », sur Ultimate Guitar (consulté le 20 novembre 2014).
  15. (en) Greg Kot, « There Is Nothing Left To Lose Review », sur Rolling Stone,‎ 11 novembre 1999 (consulté le 20 novembre 2014).
  16. (en) « Chart History », sur Billboard (consulté le 20 novembre 2014).
  17. (en) « Readers' Poll: The 10 Best Foo Fighters Songs », sur Rolling Stone (consulté le 20 novembre 2014).
  18. (en) « Foo Fighters - Learn To Fly video », sur NME (consulté le 20 novembre 2014).
  19. (en) « Have A Cigar (Amazon Exclusive) », sur Amazon (consulté le 20 novembre 2014).
  20. (en) Brian Hatt, « Limp Bizkit Add Rap To ‘Mission: Impossible II’ Theme », sur MTV,‎ 19 avril 2000 (consulté le 20 novembre 2014).
  21. (en) « 2001 Induction Ceremony » (consulté le 20 novembre 2014).
  22. (en) « Dave Grohl's Guest List: 15 Amazing Musical Cameos », sur Rolling Stone (consulté le 20 novembre 2014).
  23. a, b et c (en) Stephen Thomas Erlewine, « One by One  », sur Allmusic (consulté le 20 novembre 2014).
  24. (en) « Banned from MTV: 10 videos that got the axe »,‎ 27 juillet 2011 (consulté le 20 novembre 2014).
  25. (en) Tom Jackman, « Dave Grohl bio cites many Northern Va. historical landmarks for future Nirvana, Foo Fighters star », sur Washington Post,‎ 28 septembre 2012 (consulté le 20 novembre 2014).
  26. (en) Stephen Thomas Erlewine, « In Your Honor », sur Allmusic (consulté le 20 novembre 2014).
  27. (en) « In Your Honor Review », sur Ultimate Guitar (consulté le 20 novembre 2014).
  28. a et b (en) Stephen Thomas Erlewine, « Wasting Light », sur Allmusic (consulté le 20 novembre 2014).
  29. (en) « Dave Grohl Confirms Foo Fighters Hiatus »,‎ 2 octobre 2012 (consulté le 20 novembre 2014).
  30. (en) « Dave Grohl: 'We have awesome, big plans for the next Foo Fighters album' », sur nme.com (consulté le 5 février 2013).
  31. (en) « The Rolling Stones, Tame Impala, Haim and MIA lead NME Awards nominations – vote now! », sur nme.com (consulté le 19 février 2013).
  32. (en) « Foo Fighters confirm autumn album release », sur nme.com (consulté le 16 mai 2014).
  33. (en) « Foo Fighters - Pre-order available now », sur foofighters.com (consulté le 14 août 2014).
  34. (en) Stephen Thomas Erlewine, « Sonic Highways », sur Allmusic (consulté le 20 novembre 2014).
  35. (en) Saeed Saeed, « Album review: Foo Fighters – Sonic Highways »,‎ 17 novembre 2014 (consulté le 20 novembre 2014).
  36. (en) Silja Talvi, « Foo Fighters, HIV Deniers », sur Mother Jones,‎ 25 février 2000 (consulté le 20 novembre 2014).
  37. (en) « AIDS-Denying Foo Fighters Counter-Protest Westboro Baptists: VIDEO », sur towleroad.com,‎ 18 septembre 2011 (consulté le 20 novembre 2014).
  38. (en) Talvi, Silja, « Foo Fighters, HIV Deniers », sur Mother Jones (consulté le 15 janvier 2014).
  39. (en) Gutierrez Jr., Oriol, « Figuring the Foo Fighters », sur POZ (consulté le 20 novembre 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Andrea Thorn, Maximum Foo Fighters : The Unauthorized Biography of the Foo Fighters, Chrome Dreams,‎ 1er février 2000 (ISBN 1842400398 et 978-1842400395)
  • (en) Martin James, Dave Grohl : Foo Fighters, Nirvana and Other Misadventures, Independent Music Press,‎ 29 septembre 2003, 208 p. (ISBN 0953994244 et 978-0953994243)
  • (en) James Hector, Nirvana The Complete Guide to Their Music, Omnibus Press,‎ 30 avril 2004, 100 p. (ISBN 0711998876 et 978-0711998872)
  • (en) Jeff Apter, The Dave Grohl Story, Omnibus Press,‎ 1er décembre 2007, 288 p. (ISBN 1846097622 et 978-1846097621)
  • (en) Taft Johnson, The Foo Fighters : An Unauthorized Biography, Webster's Digital Services,‎ janvier 2011, 108 p. (ISBN 1240961251 et 978-1240961252)
  • (en) Paul Brannigan, This Is a Call : The Life and Times of Dave Grohl, Da Capo Press Inc,‎ 16 août 2011, 352 p. (ISBN 0306819562 et 978-0306819568)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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