Foire internationale d'art contemporain

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Fiac, 20 - 23 octobre 2011
Fiac, 20-23 octobre 2011.

La Foire internationale d’art contemporain ou Fiac est une manifestation d'art contemporain qui se déroule chaque année depuis 1974 au mois d’octobre à Paris.

Pendant plusieurs jours, cette exposition artistique et commerciale devient le lieu de rencontre internationale entre galeristes, collectionneurs, conservateurs, directeurs de musées et personnalités du monde de l’art contemporain international.

Elle est actuellement dirigée par Jennifer Flay.

Historique[modifier | modifier le code]

Conçue sur le modèle de la jeune foire de Bâle, la première Fiac a lieu en 1974 sous la dénomination Salon international d'art contemporain à l’ancienne gare de la Bastille à Paris. Puis elle est rebaptisée Foire internationale d'art contemporain et se tient au Grand Palais avant d'émigrer (en raison des travaux) au parc des expositions de la porte de Versailles pendant de nombreuses années.

Organisation technique[modifier | modifier le code]

  • L’OIP, créée en 1974, est une société commerciale spécialisée dans l’organisation de salons[1] et de la Fiac, dont elle assure aussi la gestion financière. Recettes : la location des stands (au mètre carré) et les entrées. En échange, elle installe et offre les stands clés en main (moquette, tissu sur les murs…), paie certains travaux et l'installation au Grand Palais (électricité) et doit une redevance à l’État sur le nombre des entrées[2]. Commissaire général : Jean-Pierre Jouët, directeur artistique : Henri Jobbé-Duval.
  • Le CoFiac, association loi 1901, coopte les galeries qui participent et détermine la ligne politique. Il est composé de Daniel Gervis (fondateur), Daniel Lelong (président), Denise René (vice-présidente), Jean-Robert Arnaud (secrétaire), Pierre Nahon (trésorier), Iris Clert, Michel Durand-Dessert, Karl Flinker, Elisabeth Krief, Patrice Trigano.
  • Reed Expositions[3] rachète l'OIP. Un travail de réorganisation de la Fiac s’imposait. Pour l’édition 2004, le repreneur dissout l’ancien comité de pilotage et nomme une directrice artistique, la galeriste parisienne Jennifer Flay.

La place de la Fiac sur le marché des années 2000[modifier | modifier le code]

La Fiac revient en 2006 au Grand Palais et s'installe aussi, de façon complémentaire, dans la Cour carrée du Louvre. Le nombre de foires internationales s'est multiplié depuis quelques années, obligeant les foires déjà présentes à se remettre en question et à innover. Le lancement de Frieze, la foire londonienne fondée en 2003 par le magazine du même nom, constitue pour la Fiac un électrochoc. En effet, Frieze se déroule à la même période que la foire parisienne. L'effervescence et la jeunesse de Frieze remettent en question les choix, sans doute trop muséologiques, de la foire parisienne.

Ainsi, dans la version 2004 de la Fiac, avec l'arrivée de Martin Bethenod et de Jennifer Flay, une nouvelle section consacrée à la jeune création est introduite, présentant des galeries ayant moins de trois ans d'existence. Jennifer Flay, personnalité néo-zélandaise respectée pour ses choix esthétiques tout au long des années 1990, opère aussi une sélection pointue de galeries françaises et internationales et attire de nouvelles galeries étrangères, permettant de rehausser le niveau de qualité de la Fiac et de lui donner un nouvel essor.

Des années 1970 aux années 2000[modifier | modifier le code]

Les années 1970[modifier | modifier le code]

  • 1972 :
Fernando Talamoni, voyant la création de foires d’art contemporain en Suisse et en Allemagne, propose à la société spécialisée dans l’organisation de salons pour lequel il travallai (la Spodex) l’idée d’en faire une en France. La Spodex accepte, Danièle Talamoni part en campagne, côté rues Saint-Honoré et Matignon. Les galeries ne suivent pas. Parallèlement, Madame Deliot et Jean-Pierre Jouët quittent la Spodex pour créer leur propre société, l’OIP[4].
  • 1973 :
En février, l’OIP s’engage et D. Talamoni est chargée de démarcher les galeries côté rive gauche cette fois. Celles-ci ne réagissent pas. De son côté, l’OIP s’impatiente et à la demande de D. Talamoni, lui donne un adjoint, Henri Jobbé-Duval (octobre 1973). Plusieurs maisons d’éditions françaises se joignent au projet : Lahumière, Lacourière-Frélaut, La Ficelle, Taille-crayon, ainsi que des personnalités européennes (Nicolas Treadwell, par ex.). De son côté, D. Talamoni sollicite Daniel Gervis, qui y songeait depuis longtemps, et accepte de participer à la première foire.
  • 1974 :
La première foire démarre fin janvier dans l’ancienne gare de la Bastille. Elle ne s’appelle pas encore Fiac mais Premier Salon international d’art contemporain. Y sont présentées quatre-vingt galeries (Yvon Lambert, Iris Clert) dont la plupart d’édition d'art.
  • 1975 :
La deuxième foire[5] est d’une tout autre dimension. Celle-ci a lieu encore une fois à la Bastille, en janvier. Lorsqu’elle ferme, devant l’accueil positif reçu, les besoins d’une nouvelle structure se font ressentir. Quitter la Bastille et aller au Grand Palais après avoir, en vain, visé la gare d'Orsay. Mais le Grand Palais ne peut accueillir de manifestations commerciales, organisées, qui plus est, par une société commerciale.
D. Gervis décide alors de réunir les exposants français présents à la foire : le couple Trigano-Nahon de la galerie Beaubourg, Denise René, Jean-Robert Arnaud, Germain, etc. Avec eux, il crée un comité, le COFiac[6], et en est élu président (juin 1975). Il œuvre alors très sérieusement, fait le siège de Michel Guy (alors ministre de la Culture) et décroche le Grand Palais.
  • 1976 :
J.-P. Jouët et D. Gervis partent pour démarcher aux États-Unis : quinze galeries sont emballées. Forts de ce résultat, ils n’ont pas de mal à attirer les galeries françaises et européennes qui commencent à voir l’enjeu financier. La Fiac assure ses arrières, renforce son image et devient un rendez-vous annuel. En octobre 1976, la Fiac peut se présenter comme la première grande foire d'arts à Paris.

Les années 1980[modifier | modifier le code]

  • 1982 :
C’est l’époque à laquelle les foires ont commencé à se multiplier dans le monde. Pour la première fois de son histoire, la Fiac accueille la photographie et lui réserve un espace autonome « l’espace photographique ».
  • 1983 :
Élu président du comité de la Fiac fin 1983, Daniel Lelong succède à Daniel Gervis, le fondateur du comité, qui régnait depuis huit ans. Nouvel objectif : « Faire de cette foire la meilleure possible et réaliser un équilibre. Il s’agit donc de développer les affaires, développer les rencontres entre marchands et collectionneurs ; puis faire en sorte que ceux qui sont simples visiteurs, sans intentions d’acheter, puissent avoir une meilleure compréhension de l’ensemble qui est présenté ; enfin, que les confrères étrangers soient plus présents et plus nombreux. » Trois itinéraires sont instaurés : le « rétrospectif », « l’aventureux » et « l’avant-gardiste ».
  • 1984 :
La Fiac devient un panorama du goût contemporain mais pas de l’art contemporain. Ce qui se dessinait en 1983 apparaît avec plus d’évidence cette année : la foire ignore l’art actuel de plus en plus, celui qui se développe et invente véritablement du nouveau. L’abus des hommages était un premier signe, d’autant plus sûr que ceux-ci honorent systématiquement des artistes connus depuis vingt ou trente ans (présence massive de la peinture des années 1960). Peu de galeries donc, engagées du côté des nouvelles générations sont là car le coût des stands est trop cher, le risque financier est trop grand. La Fiac organise maintenant le vernissage au profil d’une association à but non lucratif.

Les années 1990[modifier | modifier le code]

  • 1991 :
Début de la crise du marché de l’art. Personne ne s’attendait à voir s’assombrir aussi rapidement le climat euphorique qui régnait sur le marché depuis l’automne 1987. À la foire de Chicago en mai 1990, et en juin à Bâle, est observé un certain manque de réactivité. En septembre, la crise est confirmée pour de bon. Les galeries sont moins fréquentées, les foires jouent un rôle primordial sur le marché de l’art contemporain.
  • 1994 :
La Fiac installée à l’espace Eiffel-Branly, dans le 7e arrondissement, à la fermeture du Grand Palais, a vu le nombre de ses exposants décliner, tout comme la qualité des œuvres présentées.
  • 1995 :
Réorganisation du COFiac, dont les membres étaient autrefois élus à vie, se compose de 23 français et étrangers ; un bureau de neuf membres sélectionne les participants de la foire. L’espace « Jeunes galeries » est fermé. Cette édition s’est tenue dans un contexte animé par un fort vent de contestation : « trop francophone, antidémocratique, mal sélectionné, trop chère ».
  • 1996 :
Véronique Jaeger est élue commissaire général de la Fiac (en juin). Elle est à la fois interlocutrice du COFiac et des galeries et joue un rôle important lors de la 23e édition, qui grâce à d’importants efforts d’animation et de promotion, a rendu à la foire parisienne sa place parmi les grandes. Naissance d’un comité d’organisation de la Fiac, présidé par Yvon Lambert.
Par souci d’internationalisation, 60 % des galeries sont étrangères, plus jeunes ce qui donne du renouveau et un nouvel éclat à la foire. Les organisateurs ont encouragé la présence de jeunes galeries ayant moins de neuf ans d’activité en leur accordant une remise de 10 % sur la location du stand. Les cinq plus grandes foires (Bâle, Cologne, Madrid, Chicago, Paris) se sont regroupées au sein d’une association, l’Icafa[7] qui, dotée d’une charte, se veut « garante de soutien et d’encouragement… en partenariat avec des galeries compétentes, engagées et sérieuses ».
  • 1997 :
Un comité d’expertise est mis en place pour vérifier l’authenticité et la provenance des œuvres exposées. Un secteur intitulé « Perspectives » est créé avec 30 jeunes galeries (dont la moitié d'étrangères) dont une partie des frais d’expositions sont pris en charge. Couvrir l’ensemble du XXe siècle, tel est l’un des buts que se fixent les organisateurs.
  • 1999 :
La Fiac est transférée à la porte de Versailles. Le nouvel espace de conférences Le Café des Arts favorise les rencontres avec les artistes et un secteur spécifique pour l’édition, forme d’art originale et accessible par tous, est mis en place.

Les années 2000[modifier | modifier le code]

  • 2000 :
La Fiac impose des one-man shows à ses exposants. Elle accueille, cette année-là, 23 pays et 195 exposants. Le prix Marcel Duchamp, créé à l'initiative de collectionneurs d'art contemporain, est lancé par l'ADIAF[8], en partenariat avec le musée d’art moderne. Elle rassemble, sous la présidence de Gilles Fuchs, 200 collectionneurs et passionnés, et contribue au rayonnement de la scène française en confirmant la notoriété d'un artiste résidant en France.
  • 2001 :
Création du « vidéo cube » nouvel espace dédié au tout jeune art vidéo.
  • 2002 :
Henri Jobbé-Duval[9] a été remercié par Reed Expositions France et a rejoint la direction d’Art Paris (Foire nationale). Soutenu par l'espace Paul Ricard, Perspectives représente le secteur prospectif de la Fiac. Il est l'occasion donnée à de jeunes galeristes et artistes de se faire découvrir. Il a pour vocation de déterminer les courants et les enjeux de la création contemporaine.
14 galeries de 7 pays différents ont pu présenter de jeunes talents éclectiques. 900 artistes issus de 48 pays sont représentés par 169 galeries, réparties en 5 secteurs (One man show, Group show, Perspectives, Édition et Vidéo cube).
  • 2003 :
Reed Expositions France, après avoir nommé Jennifer Flay directrice artistique de la Fiac, a révélé le 19 novembre la composition du comité de pilotage remplaçant le COFiac. Ce nouveau comité comprend deux sections, l’une votante, regroupant neuf galeristes chargés de la sélection, l’autre purement consultative, constituée de cinq « membres associés » issus des institutions, des entreprises et des médias. Ce groupe de travail compte muscler la section Perspectives et renforcer l’équilibre entre moderne et contemporain.
La sélection comprend une majorité de galeries européennes d’art contemporain et aucune américaine. Certains remettent en cause l’organisation insuffisante de la Fiac, son manque d’innovation ou sa difficulté à se positionner entre l’art moderne et contemporain, dans un contexte de crises récurrentes des marchés de l’art, très sensibles à la situation économique et aux tensions géopolitiques.
  • 2004 :
Arrivée de Martin Bethenod, ancien délégué aux arts plastiques, comme commissaire général. Un comité de sélection, constitué de galeriste, remplace le CoFiac.
Ouverture d’un hall consacré à la très jeune création, lancement de Futur Quake, secteur dédié aux galeries de moins de trois ans, introduction du design. La Fiac est la première à s’ouvrir à celui-ci et à son économie en plein essor. Le secteur Future Quake, dont le nom est issu de la phrase d’André Breton « Toute œuvre est un tremblement futur », porte bien son nom. On découvre ce que présentent les toutes jeunes galeries. La Fiac s’ouvre ainsi au design et intègre l’idée de l’effacement des frontières entre les différentes disciplines.
  • 2005 :
Arrivée d’un fort contingent de nouveaux exposants et le retour d’étrangers de renom. Le Fonds national d’art contemporain, pour la première fois, a acheté 34 œuvres (dont 20 % environ à des exposants étrangers), le tout pour un montant de 420 000 euros. Le gouvernement entendait, par ces achats, « marquer l'importance que le ministère accorde au soutien du marché de l'art en France » et à la création. Pour ce faire, une commission d'acquisition, composée de neuf professionnels[10] et de quatre représentants du ministère, a siégé mercredi dans le cadre même de la Fiac. Le Fonds national d'art contemporain les mettra ensuite à la disposition des ministères ou autres établissements publics, ou pour des expositions.
Ouverture du Grand Palais restauré pour des fêtes et des happenings, ouverts tous les soirs aux visiteurs de la Fiac après la fermeture de la porte de Versailles. Le 10 octobre 2005, le Premier ministre Dominique de Villepin prononce un discours pour défendre l'art contemporain et la création.
Pour la première fois, le prix Marcel Duchamp[11] est remis à la Fiac, où une exposition des artistes nommés est organisée. L'artiste Raphaël Julliard et le galeriste genevois Pierre Huber ont réussi le pari de vendre en une journée 1 000 peintures monochromes (rouges) au prix de 100 € chacune, exécutées par des artisans chinois, posant le débat de la mondialisation en art.
  • 2006 :
La Fiac quitte les halles d'expositions de la porte de Versailles pour retourner au cœur de Paris, dans les écrins prestigieux du Grand Palais et de la Cour carrée du Louvre.
  • 2007 :
La Fiac édite avec Artprice et diffuse le Rapport annuel sur le marché de l'art contemporain. Ce rapport liste les 500 artistes actuels (nés depuis 1945) les plus cotés, analyse les mouvements artistiques et fait le bilan des ventes publiques, graphiques à l'appui. L'année 2007 voit le retour de galeries américaines de 1er plan comme Sean Kelly ou Paula Cooper, dans un contexte parisien favorable, comme en témoigne le nombre d'ouvertures de galeries nouvelles (une dizaine pendant l'été).
Seul bémol, le lancement contesté d'une nouvelle foire (Les Elysées de l'art) vivement contesté par Reed Expositions France[12] devant les tribunaux, mais en vain.
Installation du secteur design au Grand Palais. Ce secteur, inauguré en 2004, était jusque là présenté à la Cour carrée du Louvre avec la jeune création émergente. Il rejoint ainsi les galeries modernes et contemporaines.
Chiffres clés : 179 galeries, 23 pays représentés, 65 000 visiteurs
106 galeries étrangères (59 %) et 73 galeries françaises
  • 2008 :
Chiffres clés : 180 galeries, 22 pays représentés, 72 000 visiteurs
117 galeries étrangères (62 %) et 72 galeries françaises
  • 2009 :
Lancement de deux nouveaux projets : au Grand Palais, une présentation conjointe d’un ensemble d’œuvres d’importance historique et de qualité muséale, par et à l’initiative d’un groupe de 10 galeries internationales ; dans la Cour carrée, la présentation d’un nouveau secteur subventionné de 14 galeries sélectionnées pour la qualité de leur programmation prospective et sur la base d’un projet spécifique pour la Fiac. Ce programme apporte à chaque galerie un soutien financier significatif, et donnera lieu à l’attribution, le 21 octobre, d’un nouveau prix, le prix Lafayette.
Chiffres clés : 203 galeries, 21 pays représentés, 80 000 visiteurs
128 galeries étrangères (63 %) et 75 galeries françaises

Les éditions des années 2010[modifier | modifier le code]

Fiac 2010[modifier | modifier le code]

Martin Bethenod est nommé administrateur délégué chargé de la direction du Palazzo Grassi et de la Pointe de la Douane, propriétés de François Pinault à Venise. Jennifer Flay devient l'unique directrice de la Fiac.

La 37e édition se tient du 21 au 24 octobre 2010, au Grand Palais et dans la Cour carrée du Louvre. La Fiac 2010 rassemble environ 200 galeries.

Un ensemble de sculptures monumentales et d'installations d'œuvres contemporaines a également été exposé dans le jardin des Tuileries. Conjuguant installations, sculptures, performances ou œuvres sonores, les œuvres, en interaction avec le public, prennent corps entre les allées, les bassins et les pelouses du jardin.

Les galeries qui participent à la Fiac sont sélectionnées par un comité[13] composé par leurs pairs :

  • Florence Bonnefous, Paris
  • Isabella Bortolozzi, Berlin
  • Paula Cooper, New York
  • Chantal Crousel, Paris
  • Francesca Minini, Milan
  • Natalie Seroussi, Paris

Fiac 2011[modifier | modifier le code]

La Fiac 2011, du 20 au 23 octobre, compte 168 exposants, représentant 21 pays, répartis dans la nef et dans les nouveaux espaces : les galeries supérieures – galeries sud-est, galerie sud et galerie sud-ouest – dont 10 faisant partie du secteur Lafayette. Le Grand Palais abritera les galeries spécialisées en art moderne, art contemporain mais aussi en tendances émergentes.

Quant au secteur design, la Fiac appuie son engagement et renforce la visibilité des galeries de mobilier d’architecte du XXe siècle et de design contemporain. L’événement principal de cette collaboration est un « parcours design » organisé le jeudi 20 octobre à l’occasion de la nocturne des galeries parisiennes où près de 100 galeries participent.

Pour la quatrième année consécutive, le Louvre et la Fiac présenteront le programme de performances Ouvertures/Openings. Depuis 2008, ce programme de performances est organisé à l’auditorium du Louvre.

La Fiac inaugure également en 2011 un nouveau parcours d’œuvres extérieures dans un lieu emblématique de Paris, le Jardin des Plantes, cœur historique du Muséum national d’histoire naturelle tout en développant pour la sixième année consécutive un programme d’œuvres extérieures au cœur du Jardin des Tuileries en s'associant au Louvre.

Fiac 2012[modifier | modifier le code]

La Fiac 2012 s'est tenue au Grand Palais du 18 au 21 octobre 2012. Elle a rassemblé 182 galeries d'art moderne et d'art contemporain et comptabilisé plus de 70 644 visiteurs[14].

Fiac 2013[modifier | modifier le code]

La Fiac a fêté ses 40 ans.

Fiac 2014[modifier | modifier le code]

Pour cette édition 2014, la Fiac lance, en plus de sa foire au Grand Palais, une foire off : OFF(ICIELLE) à la Cité de la mode et du design.

Les événements des Fiac depuis les années 2000[modifier | modifier le code]

Prix Marcel Duchamp[modifier | modifier le code]

Les lauréats du prix Marcel Duchamp :

Jardins des Tuileries[modifier | modifier le code]

  • 2009, 4e édition des projets extérieurs aux Tuileries :
œuvres de Pierre Ardouvin, Kader Attia, Dominique Blais, Mike Bouchet, George Condo, Jim Dine, Barry Flanagan, Fabien Giraud & Raphaël Siboni, Rini Hurkmans, Suchan Kinoshita, Martin Le Chevallier, Vincent Olinet, Alexandre Perigot, Susan Philipsz, Prinz Gholam, Ugo Rondinone, Veit Stratmann, Laurent Tixador, Jacques Villeglé.
  • 2008, 3e édition des projets extérieurs aux Tuileries :
œuvres de Vincent Beaurin, Étienne Bossut, Leo Copers, Richard Deacon, Dewar & Gicquel, Mark Dion, Dan Graham, Mona Hatoum, Véronique Joumard, Tadashi Kawamata, Leopold Kessler, Charles Mason, Aleksandra Mir, Giuseppe Penone, Michelangelo Pistoletto, Kiki Smith, Katja Strunz, Van Lieshout.
  • 2007, 2e édition des projets extérieurs aux Tuileries :
œuvres de Claude Lévèque, Wilfrid Almendra, Lilian Bourgeat, Subodh Gupta, Julien Prévieux, Richard Jackson, Takis, Stéphane Calais, Laurence Weiner, Joanna Vasconcelos, Wang Du, Barthelemy Toguo, Pascale Martine Tahyou, Pedro Cabrita Reis, Miquel Barceló, Peter Downsbrough, Kim Sooja, Pratchaya Phintong.
  • 2006, 1e édition des projets extérieurs aux Tuileries :
œuvres de Atelier Van Lieshout, Alain Bublex, Tony Cragg, Gérard Deschamps, Subodh Gupta, Lotta Hannerz, Kristof Kintera, Richard Long, David Mach, Jean-Michel Othoniel, Bruno Peinado, Alexandre Ponomarev, Wilfredo Prieto, Frank Scurti, Franz West.

Performances[modifier | modifier le code]

Projet Moderne[modifier | modifier le code]

Prix Lafayette[modifier | modifier le code]

Les lauréats :

  • 2009 | Carol Bove

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Salon nautique, Salon du livre, etc.
  2. Il n’y a pas de location du Grand Palais.
  3. Société organisatrice de plus de 460 salons annuels dans 29 pays.
  4. Organisations-Idées-Promotion.
  5. La première sous le nom de « Fiac ».
  6. Comité d'organisation de la Fiac.
  7. Association internationale des foires d’art contemporain.
  8. Association pour la diffusion internationale de l'art français.
  9. Directeur artistique chargé du rôle de relais avec la profession.
  10. Collectionneurs, artistes, directeurs d'institutions artistiques.
  11. Lauréat : Claude Closky.
  12. Société organisatrice de la Fiac.
  13. Les membres du comité de sélection étant tous galeristes, ils ont une connaissance approfondie du marché de l'art. Ils connaissent leurs collègues et les spécificités des marchés locaux. Ils participent à de nombreuses autres foires et sont parfaitement au fait des enjeux de ce type d'évènements.
  14. Fiac 2012.

Lien externe[modifier | modifier le code]

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