Flavignac

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Flavignac
L'église de Flavignac, au bord de l'étang Saint-Fortunat.
L'église de Flavignac, au bord de l'étang Saint-Fortunat.
Image illustrative de l'article Flavignac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Canton Châlus
Intercommunalité Communauté de communes Monts de Châlus
Maire
Mandat
Christian Desroche
2014-2020
Code postal 87230
Code commune 87066
Démographie
Gentilé Flavignacois
Population
municipale
1 037 hab. (2011)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 19″ N 1° 05′ 35″ E / 45.7052777778, 1.09305555556 ()45° 42′ 19″ Nord 1° 05′ 35″ Est / 45.7052777778, 1.09305555556 ()  
Altitude Min. 276 m – Max. 410 m
Superficie 30,79 km2
Localisation

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Liens
Site web montsdechalus.fr

Flavignac (Flavinhac en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Limousin.

Elle est intégrée au parc naturel régional Périgord-Limousin.

Ses habitants s'appellent les Flavignacois et les Flavignacoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Flavignac dans le canton de Châlus et en Haute-Vienne.

Situé à une vingtaine de kilomètres de l'agglomération de Limoges, le territoire de la commune fait partie du plateau de Limoges même si sa partie sud repose sur les premiers contreforts des monts de Châlus. Le terroir communal est traversé par le ruisseau de l'Arthonnet, affluent de l'Aixette et par le ruisseau du Brouillet qui alimente l'étang Saint-Fortunat à proximité du bourg. L'altitude varie de 276 à 410 mètres (environ 320 m pour l'étang Saint-Fortunat).

Flavignac est une des communes les moins forestières de la Haute-Vienne et du Limousin et les terres agricoles y sont plutôt de bonne qualité. Depuis la fin du XIXe siècle, l'agriculture s'est progressivement organisée autour de l'élevage bovin (certains élevages de la commune (Faye) ont contribué à la sélection de la race bovine limousine). On trouve aujourd'hui plusieurs exploitations de 100 hectares ou plus, dont le développement a été favorisé par le remembrement foncier des années 1960. Plusieurs entreprises de produits du sol et de services liés à l'agriculture existent sur la commune.

Depuis la fin du XXe siècle, après une lente érosion démographique amorcée vers les années 1890, la commune regagne de la population, notamment en raison de la proximité de la ville de Limoges qui entraîne l'arrivée de nouvelles familles dont les actifs travaillent à Limoges. Fin 2008, l'Insee annonce officiellement que la commune a dépassé à nouveau les 1 000 habitants, depuis 2007.

La commune compte encore les commerces et services essentiels et un tissu artisanal assez développé (voir ci-dessous).

La commune a adhéré en 1998 au Parc naturel régional Périgord Limousin et en 2002 à la communauté de communes des Monts de Châlus.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Flavignac
Séreilhac Saint-Martin-le-Vieux
Pageas Flavignac Lavignac,
Meilhac
Les Cars Nexon,
Rilhac-Lastours

Histoire[modifier | modifier le code]

Flavignac doit son nom et probablement son origine à une villa rurale gallo-romaine appartenant à un gallo-romain portant le gentilice Flavinius (Flavinius + -acum → Flavinhacum). Des vestiges en ont été retrouvés en 1978 lors de l'aménagement de l'actuelle salle des fêtes. Avant l'époque carolingienne, une église installée sur le domaine, a donné naissance à une nouvelle paroisse par partition de la très ancienne paroisse Saint-Jean Baptiste de Nexon. Autrefois consacrée à saint Martial, premier évêque du diocèse, l'église associe désormais, et ce, sans doute, depuis sa reconstruction du XVe siècle, la Vierge aux cultes secondaires de Martial et Jean-Baptiste.

En 855, puis en 954, Flavignac est attesté comme le site éponyme d'une vicaria, vaste circonscription administrative, confiée à un fonctionnaire, le vicarius, représentant du comte.

Après le Xe siècle, le lieu paraît perdre de son importance et devient un simple chef-lieu de paroisse. Après l'An Mil, le territoire correspondant à l'ancienne circonscription carolingienne est tenu, pour sa partie sud par les principes de Lastours alors que le nord paraît sous la domination de la forteresse vicomtale d'Aixe-sur-Vienne. Une petite famille appelée de "Flavignac" est attestée dans l'entourage des Lastours dès le XIe siècle ; elle tient un repaire noble et fort face à l'église jusqu'à son extinction vers 1280, (son dernier représentant, le clerc Bozon de Flavignac, fit différents legs à son abbaye, Solignac, et à la paroisse de Flavignac). Le bourg semble marquer la limite septentrionale du fief des Lastours. À partir de la fin du XIIIe siècle, l'héritage des Flavignac est récupéré par une branche cadette de la famille de Lur, encore attestée au XIVe siècle sous le nom de "Lur de Flavignac". C'est à la fin du XIIIe siècle et au XIVe siècle que se développe sur la paroisse une nouvelle seigneurie près d'un prieuré de l'abbaye Saint-Martial de Limoges, fondé dans la fin du XIe siècle : Les Cars. D'abord aux mains de la famille de Barry, le fief des Cars est bientôt détenu par une très vieille famille de chevaliers, proches des vicomtes de Limoges et attestés depuis longtemps à la forteresse de Ségur-le-Château, les Pérusse.
Les Pérusse des Cars vont rapidement devenir une des plus puissantes familles du Périgord Limousin. Le seigneur des Cars partageait avec le curé de Flavignac les dîmes de la paroisse de Flavignac et de son annexe des Cars.

À partir du XVe siècle, une nouvelle famille prend de l'importance : les Loménie. Ces propriétaires fonciers qui trouvent leur origine dans un petit tènement appelé en 1254 "de Lolmeno", "de l'orme" ont profité des liens très étroits entretenus par les membres de la famille avec le prieuré Saint-André de Faye, dépendant de l'abbaye de Solignac et situé à un kilomètre au nord du bourg. Au fur et à mesure de leur ascension sociale et politique, les Loménie s'opposeront de façon plus ou moins directe aux Pérusse des Cars.

Après la Révolution, l'ancienne paroisse annexe de Les Cars devient une commune indépendante. À la suite de longues procédures, l'ancienne paroisse et commune de Texon, rattachée dans un premier temps à la commune de Lavignac, est définitivement fondue à celle de Flavignac en 1829.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le dimanche 24 janvier 1790, les habitants de Flavignac (les hommes seulement) se réunissent dans l'église pour constituer la première Municipalité. À l'issue des opérations, rendues longues et difficiles par le fait que peu de personnes savent lire et écrire, Jacques Defaye est élu en tant que premier maire de Flavignac ; mais, appelé à d'autres fonctions, Jean Boury lui succède, avant d'être remplacé dès 1792 par Martial Beyrand. À partir du début de l'Empire, les maires sont nommés, et non plus élus. Dès la fin de l'Empire, les maires se succèdent au gré des changements de régime. En 1815, lors des Cent-Jours, le maire Lapisse est remplacé en mai par l'ancien chirurgien major des armées napoléoniennes Jean-Baptiste Lelong qui ne conserve pas ses fonctions au-delà du mois de juillet. L'ancien maire Lapisse retrouve son poste et, Restauration oblige, ne tarde pas à signer les actes de Lapisse. En 1830, Charles X est destitué, Louis-Philippe devient Roi des Français : ces faits paraissent bien lointains aux habitants de Flavignac qui essaient tout de même de suivre avec prudence les évènements parisiens en désignant "un maire et un adjoint provisoires". En août, le Préfet entérine le choix des habitants ; le maire et l'adjoint sont cependant démis de leurs fonctions deux ans plus tard. Le préfet nomme alors Pierre Boury, un avocat éclairé qui aura une action particulièrement novatrice dans les domaines de l'hygiène publique, de l'éducation et de la défense des intérêts de la commune. Il fait d'ailleurs voter par le Conseil l'achat de livres pour poser les premières bases d'une bibliothèque publique : il désigne même des personnes pour faire la lecture aux gens qui ne savent pas lire. Nommé à nouveau en 1834, il refuse d'exercer ses fonctions malgré l'insistance du Sous-Préfet. Il s'ensuit une période assez curieuse : Pierre Doudet, son adjoint, fait fonction de maire pendant de nombreux mois, puis lassé et malade, finit par démissionner en juillet 1839. La famille Puyramant de Lapisse retrouve alors la mairie jusqu'au rétablissement de la République et du suffrage universel en 1848. Le nouveau maire, Jean-François de Labrouhe de Laborderie, démissionne, pour la deuxième fois de sa carrière, lorsque Louis-Napoléon Bonaparte devient Napoléon III en 1852. Flavignac ne connaît alors qu'un seul maire durant tout le Second Empire, Pierre-Léon Desbordes-Desroche, nommé en 1852, mais finalement démis en 1870. Durant le Second Empire, la Municipalité se préoccupe surtout des voies de communication avec la construction ou l'aménagement de nombreuses routes.

Dans les années suivantes, les changements sont alors à nouveau plus fréquents. Un nouveau Conseil est installé le 4 septembre 1870 : le Préfet choisit le nouveau maire en son sein, Charles Audoin. Cependant, deux mois plus tard, le Conseil, ayant refusé d'obtempérer aux ordres du Préfet et de voter un impôt extraordinaire au profit de la Garde nationale, est dissous par le représentant de l'État qui nomme une commission municipale. Deux jours plus tard la commission plus docile vote l'impôt demandé. Au printemps 1871, le maire Audoin est remplacé par son adjoint faisant fonction de maire. Un nouveau Conseil est alors élu avec à sa tête un jeune maire Amédée Vignéras, grand propriétaire terrien, originaire de Lavignac, réélu par la suite à plusieurs reprises. À partir de 1888, ce sont d'autres grands propriétaires terriens, les Labrouhe de Laborderie, qui tiennent la mairie jusqu'en 1921, si l'on excepte le bref intermède de 1892-1896. La fin du XIXe siècle est marquée par un fort développement démographique et économique et une profonde transformation du bourg : les foires sont très actives et nécessitent la construction d'un champ de foire à proximité du bourg. C'est autour de ce nouvel espace assez vaste, aéré et facile d'accès que, progressivement, va s'organiser le bourg dans la première moitié du XXe siècle. En 1927, par exemple, le bureau de poste est construit par la commune en bordure de la place.

Avec la mort en 1921 de René de Labrouhe de Laborderie, une page se tourne. L'ère des grands propriétaires fonciers se termine. La guerre de 1914-1918 a bouleversé l'économie des campagnes. Le Conseil municipal apparaît moins comme l'émanation d'une classe particulière. Désormais, tous les maires ont un véritable métier et depuis la fin du XIXe siècle, les électeurs ont régulièrement à choisir entre plusieurs listes de candidats.

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Claudine Pradier [3] PS agricultrice
juin 1995 mars 2008 Jean François Boyer   pharmacien
mars 1989 juin 1995 Marcel Darthout Sans Étiquette, puis RPR employé France Telecom
mars 1971 mars 1989 Gaston Vergnaud UDR, puis RPR commerçant
octobre 1970 mars 1971 René Lamberty PS agriculteur
mars 1965 septembre 1970 Jean-Louis Carreau   menuisier
octobre 1947 mars 1965 François Lamberty   agriculteur
mai 1945 octobre 1947 Marcel Teyssier   scieur
septembre 1944 mai 1945 Marcel Teyssier   Chef d'un groupe de résistants
de Flavignac
août 1943 été 1944 Léon Sazerat   conseiller délégué faisant fonction
de maire, commerçant
juillet 1941 démis en juillet 1943 Louis Pantaléon   adjoint délégué faisant fonction
de maire
mai 1935 juin 1941 René Buisson   prisonnier de guerre à partir
de juin 1941, commerçant
mai 1929 mai 1935 François Lamberty   agriculteur
mars 1921 mai 1929 Louis Faucher   pharmacien
mai 1905 mars 1921 René de Labrouhe de Laborderie    
Les données manquantes sont à compléter.

Plus jeune maire élu de Flavignac, René Buisson bat, le jour anniversaire de ses 28 ans, François Lamberty, qui avait lui-même battu le pharmacien Louis Faucher aux élections de 1929. Cependant, René Buisson, mobilisé dès le début de la guerre en septembre 1939 et fait prisonnier de guerre en juin 1941, n'exerce pas son mandat très longtemps. Dès juillet 1941, le premier adjoint, Louis Pantaléon fait fonction de maire. Ce dernier, démis d'office deux ans plus tard par le Préfet, représentant le Gouvernement de Vichy, est remplacé par un conseiller choisi par cette même administration : Léon Pierre Sazerat reste en place, semble-t-il, jusqu'au début de l'été 1944. Vers la mi-juin, il informe le Préfet, qu'ayant reçu des ordres précis et pressants de la Résistance, il ne peut plus répondre favorablement aux ordres et réquisitions de la Préfecture. En fait dès ce moment-là, la plupart des communes situées à plus d'une quinzaine de kilomètres de Limoges ne sont plus sous le contrôle de l'administration préfectorale. Faute de documentation précise, il n'est pas possible d'établir la chronologie exacte de la transmission des pouvoirs municipaux entre fin juin et début septembre 1944, moment où Marcel Teyssier, chef d'un groupe de résistants local, occupe la mairie. Le 21 septembre, le nouveau Préfet, mis en place par le Comité de Libération, nomme une délégation municipale avec Marcel Teyssier comme maire. Quelques jours plus tard, deux adjoints, dont Louis Pantaléon, sont à leur tout désignés. Aux élections de 1945, Marcel Teyssier, de sensibilité communiste, est élu maire. Après l'intermède du conflit, la SFIO retrouve peu à peu ses positions : François Lamberty, simple conseiller entre 1936 et 1947, redevient maire en 1947 et ce jusqu'en 1965. La Commune entame alors une période de modernisation avec le transfert de la mairie pour permettre l'agrandissement de l'école, avec la construction des réseaux d'eau potable qui dure jusqu'au début des années 1970 et aussi avec un remembrement foncier radical, commencé vers 1960 et achevé vers 1970, qui bouleverse les exploitations agricoles et laissera des traces dans de nombreux esprits pendant des décennies.

En 1971, la Commune connaît un nouveau tournant avec la victoire de Gaston Vergnaud qui bat le petit-fils de François Lamberty, René, devenu maire à la suite du décès en cours de mandat de Jean-Louis Carreau. Gaston Vergnaud, qui se réclame du gaullisme, poursuit une dynamique politique de modernisation (assainissement, modernisation de l'école, brutale transformation du champ de foire, construction de l'étang Saint-Fortunat et de ses équipements touristiques et sportifs, lotissements, foyer des jeunes, salle des fêtes, zone d'activités...); il bénéficie pour cela de soutiens politiques et financiers importants de la part du pouvoir en place à Paris qui cherche alors à implanter et conforter des élus de droite dans les terres limousines et périgourdines, traditionnellement de gauche. En 1989, Gaston Vergnaud se retire en soutenant Marcel Darthout qui ne fait qu'un seul mandat, sa liste étant battue aux élections de juin 1995. En effet, en 1995, une liste multipolitique groupant diverses personnalités, y compris d'anciens colistiers de M. Darthout, est conduite par Jean François Boyer. Le nouveau et jeune maire s'emploie à redresser la situation financière de la Commune, à restructurer les services municipaux et surtout à mettre à niveau les bâtiments communaux vieillissants (groupe scolaire, salle des fêtes, bureau de poste, églises, bâtiments de l'étang Saint-Fortunat, etc.). Parallèlement, pour encourager le développement économique, démographique et social de la commune, de nouveaux équipements sont créés (ateliers municipaux, assainissement, restaurant scolaire, centre de loisirs, halte-garderie, bibliothèque, aménagements de places et espaces verts, effacements de réseaux, etc.). En 2001, la liste qu'il conduit est entièrement élue dès le premier tour, ce qui est tout à fait exceptionnel dans une commune où se présentent toujours deux listes ou plus depuis la fin du XIXe siècle. Il annonce fin 2007 qu'il ne briguera pas un nouveau mandat lors des élections de 2008. En mars 2008, Claudine Pradier devient la première femme maire de Flavignac.

Équipements communaux[modifier | modifier le code]

  • Mairie
  • École publique
Flavignac, école
  • Restaurant scolaire
  • Centre de loisirs
  • Bibliothèque
  • Salle des Fêtes
  • Maison des associations
  • Foyer des jeunes
  • Installations sportives : stades, tennis
  • Étang Saint-Fortunat : plage, aire de jeux
  • Camping
  • Ateliers municipaux du Cavaillier

Commerces, services, activités[modifier | modifier le code]

Flavignac, commerces et services

La commune est dotée des commerces et services de proximité essentiels. Le regain démographique semble s'accompagner aussi d'un renouvellement et d'une dynamisation des commerces et services. Ainsi, certains commerces ont été récemment repris, et souvent développés, par de nouvelles générations (quincaillerie, épicerie, café restaurant, etc.). Certains établissements ont bénéficié de réfection complète (La Poste) voire de réimplantation dans des locaux plus vastes et mieux adaptés (pharmacie). A l'initiative des médecins, depuis de nombreuses années, plusieurs professionnels de santé sont regroupés au sein du Cabinet médical Ambroise Paré (2 médecins, 4 infirmiers, 1 masseur Kinésithérapeute, etc.) anticipant largement en Limousin et en Haute-Vienne, et a fortiori dans le secteur de Châlus (87230), le concept de Maison Médicale tout à fait d'actualité aujourd'hui.

  • commerces
    • alimentation
    • boucherie
    • boulangerie
    • librairie
    • épicerie fine
    • vins et boissons
    • quincaillerie, cadeaux, presse
    • droguerie, jardinage
    • tabacs presse café restaurant
    • cafés
    • électroménager
    • meubles
    • produits du sols
  • services
    • la Poste
    • coiffeurs
    • garages
    • carburants
    • taxi
    • photographe
  • services de santé
    • médecins
    • infirmiers
    • kinésithérapeute
    • pharmacie
    • pédicure
  • métiers du bâtiment
    • maçons
    • travaux publics
    • peinture
    • électricité
    • menuiserie
    • ébéniste
  • activités liées à l'agriculture
    • fermes d'élevages bovins et ovins
    • haras
    • apiculture
    • maraîcher
    • pépinière
    • travaux agricoles
    • produits du sol
    • entretien parcs et jardins
  • autres activités
    • chambres d'hôtes
    • brocante
    • cours de musique
    • toilettage pour chiens
    • atelier de spectacles

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 037 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 202 1 115 1 127 1 321 1 528 1 436 1 497 1 584 1 408
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 640 1 542 1 572 1 500 1 470 1 540 1 628 1 632 1 644
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 634 1 602 1 532 1 370 1 280 1 235 1 247 1 196 1 200
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 165 1 005 969 963 909 955 996 1 037 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices inscrits parmi les monuments historiques[modifier | modifier le code]

Église de l'Assomption-de-la-Très-Sainte-Vierge[modifier | modifier le code]

église de Flavignac

Église[6] de l'Assomption-de-la-Très-Sainte-Vierge (XVe, XVIe siècles) : cette église existait déjà au IXe siècle. Jusqu'au XIIIe siècle, au moins, elle était placée sous le vocable de Saint-Martial ; à cette époque, l'édifice non voûté ne comportait sans doute que deux travées et un chœur en abside. Il n'en reste aujourd'hui qu'une partie du mur nord de la nef et les deux colonnes rondes engagées, situées avant le transept. Ces colonnes marquaient autrefois le départ du chœur. À partir du milieu du XVe siècle, l'édifice est complètement reconstruit et considérablement agrandi avec l'adjonction de la chapelle Notre-Dame de Pitié au sud, le remplacement de l'ancien chœur par un transept et un nouveau chevet, l'ajout à l'ouest d'une nouvelle travée. C'est probablement au XVIe siècle que fut construit contre le pignon ouest l'original clocher-tour hexagonal actuel. Enfin une sacristie fut ajoutée vers 1700 contre le mur nord du chevet. Le portail et la tour d'escalier paraissent dater vers 1500 ; ils participent avec l'ensemble de la façade sud à l'embellissement de la place dont la réorganisation commença dès le milieu du XVe siècle après le déplacement du cimetière qui occupait jusqu'alors l'essentiel de cet espace public. L'église abrite un intéressant mobilier (retables et autels des XVIIe et XVIIIe siècles, statues et tableaux des XVe-XVIIIe siècles...) dont un ensemble de reliquaires et objets liturgiques allant du XIIIe au XXe siècle (plusieurs protégés au titre des Monuments historiques) formant le trésor récemment installé dans le clocher.

L'église est normalement ouverte tous les jours de 10h à 17h.

Trésor de l'église de Flavignac : le noyau du trésor de l'église de Flavignac est formé par plusieurs reliquaires retrouvés par hasard dans un placard du chœur en 1949. Parmi ceux-ci se trouvaient la monstrance-reliquaire en forme de clocher en cuivre doré de la fin du XIIIe siècle, la monstrance-reliquaire en cuivre gravé du XVe siècle et les deux bras-reliquaires (XVe et XVIIIe siècles). La grande châsse de saint Fortunat abrite le crâne d'un martyr de Rome ; cette relique fut offerte à l'église à la fin du XVIIe siècle. Depuis une cinquantaine d'années, la commune de Meilhac a déposé la jolie châsse du martyre de sainte Valérie, provenant de l'église disparue de Saint-Martinet ; c'est l'une des trente-trois châsses émaillées de l'Œuvre de Limoges illustrant ce thème et connues dans le monde. Parmi les pièces offertes récemment à la Commune, figure également une monstrance reliquaire de la Vraie Croix probablement d'origine italienne datant vers 1800. Différents objets ont été adjoints à ces reliquaires dont un ensemble important provenant de la petite église de Texon, rattachée à Flavignac au XIXe siècle. Ces éléments illustrent le mobilier liturgique d'une modeste église rurale à la fin de l'Ancien Régime. La très belle statue de saint Pierre (XVe siècle) provient de la même église.

Le trésor est visible aux heures d'ouverture de l'église.

Église Saint-Pierre-ès-Liens de Texon[modifier | modifier le code]

Flavignac, église de Texon

Texon et l'église Saint-Pierre-ès-Liens[7] (XVe siècle). Le village de Texon est joliment situé dans la vallée de l'Arthonnet sur un replat dominant la rivière. L'origine de cette ancienne et minuscule paroisse, qui n'eut qu'une existence éphémère en tant que commune (1791-1809), reste inconnue. Le lieu est attesté pour la première fois au XIIe siècle dans le cartulaire de l'abbaye de Solignac. La paroisse fut souvent surnommée « Texon Le Pauvre » : outre le Bourg (quelques maisons entourant l'église), elle ne comptait que deux autres villages (Eyveaux et L'Estrade). L'église date du XVe siècle. Elle est formée d'un chœur voûté communiquant avec la nef par une sorte d'arc triomphal. Couverte d'un toit à deux pentes, elle présente au-dessus de la porte d'entrée un clocheton abritant une cloche ancienne, objet d'une véritable épopée dans la première moitié du XIXe siècle, connue sous le nom de « l'affaire de la cloche de Texon ». En 1809, l'administration décida la suppression de la commune de Texon et son rattachement à la commune de Lavignac. Le Conseil de cette commune décida alors la destruction de l'église de Texon et le transfert de la cloche à Lavignac. Ce n'est qu'après de nombreuses interventions, une expédition armée des Texonnais, un procès, une confiscation par la Préfecture et un décret du président de la République que la cloche fut rendue à son clocher au milieu du siècle. Entre temps, en 1829, les autorités administratives avaient décidé, en raison des nombreuses demandes des habitants, de rattacher l'ancienne commune et paroisse à Flavignac.

Pont des Graules[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pont des Graules.

Pont des Graules ou planche de Cessat[8]. Ce ponceau, formé de plusieurs dalles de granit posées sur des piles non maçonnées, servait aux piétons pour traverser à pieds secs l'Arthonnet, immédiatement en aval d'un ancien gué. Il permettait notamment aux habitants de Cessat de se rendre à Faye ou au bourg. Il est impossible à dater mais est mentionné dans un livre terrier de 1552.

Château de Faye[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Faye.

Château de Faye [9] et jardins, deuxième moitié du XVIIIe siècle, architecte Joseph Brousseau. Installé à côté de l'ancien prieuré Saint-André de Faye, dépendant de l'abbaye de Solignac, le château actuel a remplacé un manoir datant probablement de la fin du Moyen Age ou du XVIe siècle, qui fut le fief de la famille de Loménie. La bâtisse construite à l'initiative, des Villoutreix de Faye, descendants des Loménie, sur les plans de l'architecte Joseph Brousseau, et par les soins du frère de celui-ci, Mathurin, entrepreneur, se compose d'un vaste logis principal quadrangulaire, flanqué de deux ailes surbaissées. Le rez-de-chaussée a conservé des décors Louis XVI. L'emprise des anciens jardins à la française est encore perceptible. Dans le premier quart du XIXe siècle, le château passa à la famille de Labrouhe de Laborderie qui le conserva jusque dans les années 1950. Il fut alors vendu au syndicat C.G.T. de Seine-Maritime qui en fit une colonie de vacance. Dans les années 1990, il fut acheté par ses actuels propriétaires qui y entreprennent des restaurations extérieures et intérieures de qualité (ne se visite pas).

Colombier de la Ribière[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Colombier de la Ribière.

Colombier seigneurial de La Ribière[10], XVe siècle. Ce colombier, en forme de tour, présente la particularité, rare aujourd'hui dans la région, d'être couvert en lauzes sans charpente, la toiture reposant directement sur la voute en brique. Au sommet, une sorte de lanternon protège la fuie. Ce colombier seigneurial (armoiries au-dessus de la porte) accompagnait l'ancien château de la Ribière (détruit dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle). Il date probablement de la fin du Moyen Âge, lorsque la famille de Saint-Fiel occupait les lieux. En mauvais état, privé, ne se visite pas.

Autres lieux[modifier | modifier le code]

Autel gallo-romain de Texon[modifier | modifier le code]

Flavignac, autel gallo-romain de Texon.

Il s'agit d'un autel taurobolique gallo-romain. Cet autel en granit, qui mesure environ un mètre de hauteur, est placé devant l'église. Il présente sur sa face principale différentes sculptures (tête de taureau, bonnet phrygien, cymbales, bâton) évoquant le sacrifice du taurobole dans le culte à la déesse Cybèle et au berger Attis.

C'est l'un des quarante autels de ce type recensés sur le territoire de l'ancienne Gaule. Il n'est pas à son emplacement d'origine. En effet, il était autrefois utilisé renversé sur une face latérale comme « pierre des morts » pour poser les cercueils avant leur entrée dans l'église. C'est ce qui explique la présence sur une des faces latérales (face supérieure de la « pierre des morts ») d'une sorte de jeu de marelle gravé datable des XVIe ou XVIIe siècles.

Sépulture gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Flavignac, sépulture gallo-romaine

Sépulture à incinération de la Ribière, gallo-romaine. Trouvée et fouillée en 1950 à La Ribière.Le coffre funéraire a été remonté sous forme d'un petit monument près de l'école.

Le mobilier (urne funéraire et balsamaire en verre, poignard en bronze à tête de félin, lampe à huile...) est conservé à la mairie

Jardin du presbytère[modifier | modifier le code]

Le petit jardin du presbytère a été créé par la commune en 2002, face à l'église sur une partie de l'ancien jardin du presbytère, il rassemble une collection de plantes vivaces, dont un ensemble de géraniums, d'euphorbes, etc. Visite libre.

Étang Saint-Fortunat[modifier | modifier le code]

L'étang Saint-Fortunat est une retenue d'environ six hectares. Elle fut mise en eau en 1973 tout près du bourg sur une partie d'une ancienne propriété acquise par la commune. Il reprend en fait l'emplacement d'un très vieil étang attesté au XVe siècle. A vocation de loisirs, il est doté d'une plage (baignade surveillée en juillet-août), d'aires de jeux, d'un camping...

Le site est très fréquenté par les citadins d'Aixe-sur-Vienne ou Limoges. L'image de l'église et du bourg se reflétant dans ce lac est devenue une vue classique et pittoresque des Monts de Châlus.

Villages et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Basgros : dans le bois voisin, se trouve le rocher à légende de Basgros.
  • Bas-Texon : (sur l'ancienne paroisse de Texon).
  • La Bastide: appartenait aux Guyot de La Bastide au XVe siècle. Maison de maître très remaniée.
  • Beausoleil : ferme créée au XIXe siècle.
  • Belair : ferme créée au XIXe siècle.
  • Beyrand : la maison de maître des XVe-XVIIe siècles, situé en limite du village, appartenait à un juge de la seigneurie de Les Cars au XVIIIe siècle.
  • La Borde.
  • Les Bouèges.
  • Brelaudie : auj. aggloméré au bourg. Village mentionné dès le XIIIe siècle.
  • Briat ou Abriat : lieu disparu, près de Beausoleil. Dépendance du prieuré de Faye au XIIIe siècle.
  • Le Brouillet : auj. aggloméré au bourg. Le cimetière qui jouxtait l'église y fut déplacé au XVe siècle. Il y avait dans ce cimetière une chapelle Sainte-Radegonde, Sainte-Agnès, Saint-Michel, déjà en ruine au XVIIIe siècle. Le lieu a donné son nom au ruisseau qui alimente l'étang Saint-Fortunat.
  • Les Brousses : au XIIIe siècle, dépendance du prieuré de Faye. Village disparu avant la fin du XVIIIe siècle qui se situait entre Chazelas et les Flacques.
  • Le Buisson : vers 1280, Bozon de Flavignac lègue à l'église de Flavignac des terres dans ce village. La paroisse y possèdera un tènement jusqu'à la Révolution. C'est aujourd'hui le siège du Haras du Gazon (Ecurie Igor Pierre Blanchon).
  • Busserolles : maison de maître qui appartint notamment au XIXe siècle aux Puyramant de Lapisse.
  • Le Cavaillier : ateliers municipaux.
  • Cessat : dépendance de l'abbaye de Solignac au XIIIe siècle.
  • Cessaguet.
  • Les Chabannes.
  • Château-Gaillard : ferme moderne.
  • Chazelas : siège de la compagnie de spectacles de clowns Ap'nez.
  • Les Cheyroux.
  • Chez Tiretar : lieu disparu près de Faye.
  • Les Chouettes.
  • Le Clos de Quinsac: auj. zone d'activités. Possession de la cure aux XVe-XVIIIe siècles.
  • Les Condamines.
  • La Croix de Pierre : auj. aggloméré au bourg. Carrefour de vieux chemins marqué par une croix en pierre attestée au début du XVe siècle. Il existait au XVIIIe siècle une chapelle en ruine dédiée à la Sainte-Trinité avec son enclos près du Carrefour le long du chemin de Lambaudie ; elle avait disparu au début du XIXe siècle.
  • L'Estrade : (sur l'ancienne paroisse de Texon). Tirerait son nom d'une ancienne voie romaine proche.
  • L'Etang : ancien relais de poste.
  • Eygouttiéras.
  • Eynanças.
  • Eyveau : (sur l'ancienne paroisse de Texon).
  • La Farge: probablement le site d'une ancienne forge qui utilisait la force hydraulique de retenues sur le ruisseau du Brouillet et sur le ruisseau des Forges.
  • Faye : le village situé au milieu d'un plateau de bonnes terres, est probablement d'origine très ancienne. Il est entré assez tôt (vers l'An Mil ?) en possession de l'abbaye de Solignac qui y a fondé le prieuré Saint-André de Faye, dont on peut voir encore quelques vestiges. À proximité se trouvait la terre de Loménie, dépendant du prieuré et berceau de la famille du même nom. Celle-ci posséda le château de Faye jusqu'en 1690, moment où il passa à la famille de Villoutreix. Le château actuel date de la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Les élevages de Faye participèrent au XIXe siècle à la sélection de la race bovine limousine. Le village comptait il y a encore quelques années trois importantes exploitations agricoles consacrées à l'élevage.
  • Les Flacques : possession du prieuré de Faye au XIIIe siècle.
  • Les Fontaines.
  • Foulenoux : possession de l'Abbaye Sainte-Marie de la Règle de Limoges au Moyen Age.
  • La Gane : ferme créée au XIXe siècle.
  • Les Garennes : ferme moderne.
  • Le Goulet.
  • Les Grands Clos.
  • Les Grands Monts.
  • Hameau Saint-Fortunat : ensemble H.L.M. créé vers 1975.
  • Lambaudie : domaine acquis par Jean de Loménie en 1456. Maison de maître.
  • Les Landes de Busserolles.
  • Les Landettes.
  • Lascaux.
  • Leugratte.
  • Le Maine.
  • La Maison Neuve de Busserole.
  • La Maison Neuve de Cessat.
  • La Maison Neuve de Lambaudie.
  • La Maison Neuve de l'Hôpital.
  • La Malatie : lieu disparu peu éloigné de la Croix de Pierre (auj. appelé aussi Brelaudie-Haut, aggloméré au Bourg). C'était au XVe siècle, et probablement avant, le site d'une maison pour les malades (Infirmerie).
  • Le Mas du Champ.
  • Masgoudier.
  • Monrosier : autrefois Montcuq. Dépendance du prieuré de Faye au XIIIe siècle. Maison de maître appartenant autrefois à une famille de notaires royaux, les De Loménie dit "de Montcuq". En 1972, en raison d'une homonymie fâcheuse, le nom du village a été changé par décision administrative en Monrosier.
  • Moulin d'Eyveau : moulin disparu sur l'ancienne paroisse de Texon.
  • Moulin des Grolles.
  • Moulin de Laborde : encore habité vers 1970, aujourd'hui à l'état de vestiges.
  • Moulin de Lambaudie.
  • Moulin des Maingoux : s'appelait jusqu'au XVe siècle le "Moulin du Rodal". Possession du prieuré de Faye au XIIIe siècle. Tenu longtemps par une branche de la famille de Loménie, dont de nombreux membres portaient le prénom Aymeric (d'où le diminutif "Mingot" qui a donné le nom moderne). Cette branche de la famille de Loménie paraît être à l'origine des Loménie de Brienne. Vers 1910, le moulin a été transformée en une minoterie encore existante dans son état du début du XXe siècle. Le site est aussi aujourd'hui celui d'une pépinière de Plantes vivaces (M.-F. Morel) et de jardins en cours d'aménagement.
  • Moulin de la Rebeyrolle : voir La Rebeyrolle.
  • Moulin Neuf : ce moulin et son étang appartenait au seigneur des Cars avant la Révolution.
  • la Nation : auj. quartier du bourg. Pré dépendant autrefois du prieuré de Faye et vendu à la Révolution comme bien national, d'où le nom moderne.
  • Le Païsseix.
  • Les Palennes: près de ce lieu existait encore au début du XVIIIe siècle le "Vieux Cimetière" de Flavignac.
  • La Petite Lambaudie.
  • La Petite Estrade.
  • Le Peyrat.
  • Pognade.
  • Le Pont des Chèvres : maison créée au XXe siècle. Tire son nom d'un ancien ponceau sur le ruisseau de la Bastide.
  • Pouyalou
  • La Pradelle.
  • Puy Gourcy.
  • Puy Hoby (ou "Puy Auby", autrefois Podium Albani).
  • Le Puymazeautier.
  • Le Puyrenon : maison de maître. Le lieu appartenait dans la première moitié du XVIIIe siècle à une branche de la famille de Loménie dite "du Puyrenon".
  • La Rebeyrolle : étang et moulin qui appartenaient autrefois aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem de Puybonnieux (commune de Pageas). L'étang actuel situé en aval de l'ancien moulin est moderne ; l'étang primitif était naturellement en amont du moulin.
  • La Ribière : le lieu était une possession ancienne du prieuré Saint-André de Faye. Vers 1500, cependant, il s'agit d'une coseigneurie entre l'Abbaye de Solignac et la famille de Saint-Fiel. De cette époque date le colombier seigneurial armorié et couvert de lauzes. Jusqu'au milieu du XVIIIe siècle existait au sommet du site un château, alors en ruines, formé d'un "pavillon" ou logis quadrangulaire ; il fut démoli dans la deuxième moitié du siècle. Sa porte d'entrée paraît être en réemploi dans la maison de la métaierie de la Ribière (porte de style gothique). C'est près de ce lieu que fut exhumée une tombe à incinération gallo-romaine complète en 1950 : le couvercle du coffre en granit servait de temps immémorial de borne limite.
Flavignac, village de Texon
  • La Ribière de Texon : (sur l'ancienne paroisse de Texon).
  • Sainte-Catherine : autrefois appelé "La Combe", puis "La Combe-Sainte-Catherine", après la fondation de la petite chapelle Sainte-Catherine dans un écart du village au XVe siècle par Gautier de Pérusse des Cars, et enfin "Sainte-Catherine" à partir du XVIIIe siècle. La chapelle, très modeste, dépendait des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem de Puybonnieux (commune de Pageas) et du curé de Flavignac. Elle a disparu dans le courant du XIXe siècle.
  • La Terrade.
  • Texon : ancienne paroisse et commune rattachée à Flavignac en 1829. Le site pittoresque a conservé son église et son cimetière.
  • Tivagnas.
  • Les Tuileries : lieu disparu près de Brelaudie. Une tuilerie y a fonctionné jusqu'au XIXe siècle.
  • Vidalie : ancien village auj. aggloméré au bourg. Doit probablement son nom à la famille Vital ou Vidal attestée dans ce secteur au XIIIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Ce jumelage a été conclu entre les deux communes en 1982. Ce fut l'un des premiers partenariats entre une commune du Limousin et une commune de Moyenne Franconie, dans le cadre du jumelage entre les deux régions.

Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

En raison de l'augmentation de la fréquentation de la voie de Vézelay (la via Lemovicensis), la commune a créé en 2005 un refuge pour les pèlerins.

Il est situé place Saint Fortunat, juste en face l'église de Flavignac

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. F. Boyer, "Flavignac, du domaine agricole antique au bourg rural de la fin du Moyen Age", dans Le village des Limousins, Étude sur l'habitat et la société rurale du Moyen Age à nos jours (J. Tricard, éd.), Limoges, 2003, p. 61-74.
  • J. F. Boyer, "La terre et la famille de Loménie à Flavignac, main-basse sur un prieuré de l'abbaye de Solignac", Bull. de la Société archéologique et historique du Limousin, t. 125, 1997, p. 331-346.
  • Bulletin municipal de Flavignac, depuis 1983.
  • J. Bureau, Monographie de Flavignac, Limoges, 1914, rééd. 2007.
  • P. de Labrouhe de Laborderie, Monographie du château et de la terre de Faye (922-1958), Saint-Germain-en-Laye, s.d. [1958].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 5 avril 2011)
  2. « Les maires de la commune » (consulté le 5 avril 2011 )
  3. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  6. « Mérimée : Église », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 5 avril 2011 )
  7. « Mérimée : Ancienne église de Texon », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 5 avril 2011 )
  8. « Mérimée : Pont dit romain sur l'Arthonnet », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 5 avril 2011 )
  9. « Mérimée : Château de Faye », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 5 avril 2011 )
  10. « Mérimée : Colombier de la Ribière », sur www.culture.gouv.f (consulté le 5 avril 2011 )