Finnegans Wake

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Finnegans Wake
Auteur James Joyce
Genre roman
Version originale
Titre original Finnegans Wake
Éditeur original Faber & Faber
Langue originale anglais
Pays d'origine Drapeau de l'Irlande Irlande
Lieu de parution original Londres
Date de parution originale 1939
Version française
Traducteur Philippe Lavergne
Lieu de parution Paris
Éditeur Gallimard
Date de parution 1982
Chronologie
Précédent Ulysse

Finnegans Wake est un roman expérimental de l'écrivain irlandais James Joyce qui a la réputation d'être l'une des œuvres de fiction les plus difficiles, voire illisible[1]. Écrit à Paris sur une période de dix-sept ans, et publié en 1939, deux ans avant sa mort, Finnegans Wake a été la dernière œuvre de Joyce. L'ensemble du livre est écrit dans un langage dans une large mesure idiosyncrasique, constitué d'un mélange d'éléments lexicaux anglais standard et de néologismes, de calembours et mot-valises multilingues, mis au service d'une tentative pour recréer l'expérience de sommeil et des rêves. En raison des vastes expériences linguistiques de l'œuvre[2], du style de l'écriture donné comme un flux de conscience, des allusions littéraires, des associations oniriques libres, et son abandon des conventions d'intrigue et de construction de personnages, Finnegans Wake reste très peu lu par le grand public[3].  Pourtant, il bouleversa la littérature contemporaine, et a  pris une place prééminente dans la littérature anglaise, en dépit de ses nombreux détracteurs.  

Si un large consensus se fait quant au plan général du livre, ses personnages et, à un moindre degré, son intrigue, la masse des détails reste insaisissable.

Finnegan, artisan couvreur, en prise avec l’alcool, sa libido et ses déboires conjugaux, glisse soudain de l’échelle et se casse la bobinette ! Réunis autour de sa dépouille, famille et amis ingurgitent des litres de Guinness et de whisky, et chantent la légende du héros du jour. Et bientôt c’est toute l’Irlande et toute l’histoire de l’humanité, depuis Adam jusqu’au jugement dernier, qui s’invitent au chevet de Finnegan … lequel s’envole dans les airs et va planer au-dessus de Dublin et de la vie racontée d'une manière très libre, de la famille Perce-oreille, avec le père HCE, la mère ALP, et leurs trois enfants Shem le plumitif, Shaun le facteur, et Issy. Suite à une rumeur non spécifiée sur HCE, le livre suit, selon le récit d'un rêve, les tentatives de sa femme à le disculper avec une lettre, la lutte de son fils pour le remplacer, la montée de Shaun à la prééminence, et un dernier monologue par ALP à l'aube.

Partant de ce conte, Joyce se fait griot d’une épopée du genre humain où le loufoque flirte avec le dérisoire, brassant les civilisations, les cultures, les mythes et, radicalement la langue, les langues par le moyen d'une écriture non-linéaire totalement inouïe, Joyce bricole comme un gosse des « mots-monstres » à base d’anglais, de gaélique, de français, d’allemand, latin, grec et d'autres, y glisse des onomatopées, des bruits de la nature et des innommables dans une écriture abracadabrante et désarçonnante qui devient un régal dès qu’on la met en bouche et qu'en explose la jubilation profonde et l’invention intarissable, qui ont marqué des auteurs aussi divers que Beckett et Novarina, Kerouac et Queneau.

Contexte et composition[modifier | modifier le code]

Head and shoulders drawing of a man with a slight moustache and narrow goatee in a jacket, low-collared shirt and bow tie. He wears round glasses and an eye patch over his right eye, attached by a string around his head.
Joyce (avec un bandeau sur l'œil) en 1922, l'année où il a commencé son travail de 17 ans d'écriture de Finnegans Wake - dessin de Djuna Barnes

Après avoir terminé le travail sur Ulysse, Joyce était si épuisé qu'il n'écrivit pas une ligne de prose pendant un an. Le 10 mars 1923, il fit dans une lettre à sa patronne, Harriet Weaver, la première référence à ce qui allait devenir Finnegans Wake : "Hier, j'ai écrit deux pages, la première que j'ai écrite depuis la finale Oh oui d'Ulysse . Ayant trouvé un stylo, avec quelques difficultés, je les ai copiées avec une grande écriture sur une double feuille de papier ministre pour que je puisse les lire ». Les deux pages en question étaient composés d'une courte esquisse concernant Roderick O'Conor, le dernier roi historique d'Irlande. Joyce termina quatre autres saynètes en juillet et août 1923. Ces dites vignettes sont connues comme Tristan et Isolde, Saint Patrick et le druide, Les oraisons de Kevin et Mamalujo. Elles ne contiennent encore aucun des personnages principaux ou points d'intrigue qui allaient constituer l'épine dorsale de l'ouvrage. Les premiers signes de ce qui allait devenir Finnegans Wake surviennent en août 1923, lorsque Joyce écrit le sketch "Hici Chacuns Envient", qui traite pour la première fois du protagonisme HCE du livre.

La méthode de Joyce passait par une prise de notes obsessionnelle dans des carnets (aujourd'hui recueillis pour la plupart à l'Université Buffalo de l'État de New York), et au fur et à mesure, il intégrait ces notes dans son texte qui en est devenu de plus en plus dense et obscur.

En 1926, Joyce avait largement rempli deux livres I et III. Geert Lernout affirme que la Veillée avait, à ce stade précoce, "un vrai centre focal développé à partir de l'histoire de HCE, Homphray Chimpanzier Erçoreil et les rumeurs à son sujet dans les chapitres 2-4, une description de la lettre d'ALP son épouse au chapitre 5, une dénonciation de son fils Shem au chapitre 7, et un dialogue sur ALP dans le chapitre 8. Ces textes formaient déjà une unité. " La même année, Joyce a rencontré Maria et Eugene Jolas à Paris, au moment où son nouveau travail provoquait une réaction de plus en plus négative des lecteurs et des critiques, culminant dans le refus de The Dial  en septembre 1926  de publier les quatre chapitres du Livre III.  Les Jolas ont fourni à Joyce un encouragement précieux et un soutien matériel tout au  long de la rédaction de Finnegans Wake, et publié  des sections du livre sous forme de série dans leur magazine littéraire Transition , sous le titre de Work in Progress. Les années suivantes, Joyce a travaillé rapidement sur le livre, ajoutant ce qui deviendra les chapitres 1 et 6, et la révision des segments déjà écrits en les rendant plus complexes lexicalement.

Cependant, à cette époque certains des premiers partisans de l'œuvre de Joyce, comme Ezra Pound et le frère de l'auteur Stanislas Joyce , concevaient une antipathie de plus en plus grande à l'égard de sa nouvelle écriture.  Afin de créer un climat  plus favorable, un groupe de partisans de Joyce (comprenant Samuel Beckett , William Carlos Williams, Rebecca West entre autres) mit sur pied une collection d'essais critiques qui a été publiée en 1929 sous le titre Notre Exagmination autour de Sa Factification pour l'Incamination du Travail en cours. En juillet 1929, de plus en plus démoralisé par la mauvaise réception de son nouveau travail, Joyce s'ouvrit à son ami James Stephens de la possibilité de l'achèvement de son livre. Joyce écrivit à Weaver fin 1929 qu'il avait "expliqué à [Stephens] tout sur le livre, du moins une grande partie, et il m'a promis que si je trouvais que c'était une folie de continuer, dans mon état, et que je ne voyais pas d'autre issue, qu'il se consacrerait corps et âme à finir celui-ci, c'est-à-dire la deuxième partie et l'épilogue ou la quatrième". En fin de compte, Joyce n'a pas demandé à Stephens de finir le livre.

Dans les années 1930, pour l'écriture des livres II et IV, la progression de Joyce a considérablement ralenti. Cela était dû à un certain nombre de facteurs, dont la mort de son père John Stanislaus Joyce en 1931 à sa préoccupation quant à la santé mentale de sa fille Lucia, et ses propres problèmes de santé, surtout sa vue défaillante.

Finnegans Wake a été publié le 4 mai 1939. Joyce est mort deux ans plus tard à Zürich, le 13 janvier 1941.

Résumé[modifier | modifier le code]

Finnegans Wake comprend dix-sept chapitres, divisés en quatre livres. Le Livre I contient huit chapitres, les livres II et III en contiennent quatre, et le livre IV consiste uniquement en un court chapitre. Les chapitres apparaissent sans titres, et si Joyce n'a jamais fourni les titres possibles des chapitres comme il l'avait fait pour Ulysse , il a de fait donné des titres à diverses sections publiées séparément (voir l'histoire de la publication ci-dessous).

Compte tenu de l'approche fluide et changeante de l'intrigue et des personnages du livre, une intrigue définitive, convenue par la critique reste insaisissable. Par conséquent, le résumé suivant tente de composer le résumé les événements du livre qui recueille un consensus général, bien que pas forcément universel, parmi les critiques, avec des extraits plus ou moins significatifs de la traduction de Halphé Mihcel qui a le mérite de s'attacher davantage au façonnage de la langue qu'à l'élucidation de l'hypothétique fil narratif.

Livre I[modifier | modifier le code]

Le premier chapitre[modifier | modifier le code]

La chute du géant primordial Finnegan et son réveil en homme moderne, père de famille et tenancier de pub HCE.

L'ensemble de l'œuvre est cyclique par nature: la dernière phrase recircule dans la phrase de début: « une voie seule ultime aimée le long du… riverron, passé cet Eve n’Adam, de littorale sûre anse à la baie ondonnée, nous ramène par un commodius vicus de recirculation à d’Howth Castel ès Environs », ce qui situe le cadre du livre, même si pas encore n’y avait-ce eu lieu. 

Finnegan, cet homme d’oiseau, de ciment et d’édifices avèdule liddule phifimme Annie embroussé, fait une chute mortelle d'une échelle en construisant un mur, La foudre tombe pour  la première de dix fois   (bababadalgharaghtakamminarronnkonnbronntonnerronntuonnthunntrovarrhounawnxkawntoohoohoordenenthnuk !). La femme de Finnegan, Annie, met son corps comme un repas disposé pour la célébration funèbre. Et guinèse ! il disparaît avant qu'ils puissent le manger. 

Une série de vignettes suit, vaguement liée à la mort de Finnegan :  Le Mousserum Volondone[4], une sorte de fabricitation : Bronne ! Bronne ! Cambronne ! Dieub aise la Fineglande ! Howoilà Copenhague Elaminé.

Un oiseau de parodie, postprophétique. Poufpouf. Un souverain calembour daigné de sous-pierre. Truque !

Quatre choses, dict Mammon Lujius dans son grand historiorum Unum. Un échevin. Duum. Une vieille. Triom. Une fylle. Quodlibus. Une plume au barreau de poste. Ainsi les fuilles de la vie dans l’ivre des mûrs, minutant les cycles des événements.

(Silence)

566 A.D. Ya des mautes sanglantes à Baliaufacliafbaly.

1132 A.D. Y a des mots sangloutés pour Dublin.

Me paroît un dragon-man. Quelle quriolle sourte de granthomme. C’est évident’un Juite[5] [6].

Juite -Mais tu n’es pas zourmute ?

Mute -Nonhon. Seulement un proferreur.

Juite - Ça m’est du bouilledhuel et rudegoiseux que je beurre à peine capir ! Horrevoir.

 (Pose terne) Dans l’ignorance qui implique la forme du nom qui astique les astuces, les oves de chouettelettes (O pose terne toi à ce qu’il te plaise !) sont ici.

Le monde est, était et sera d'écrire ses propres ruvines à jamais, sous le ban de nos sens infrarationnels Car c’est (le ravi le rappelle) ce dont le papyr est brossé, choses cachées et choses cochées et lacunes d’impressions. Ploin final. Alors tu as à peine besoin de m’épeler comment chaque mot sera relaxé pour supporter quinze vingt lectures fantastypointues à travers le livre des Doublindes.

Mais regarde ce que tu as dans ton panse-à-soi ! Ecoutle ! écoutle ! Le chant de l’agüette est pragile.

C’était d’une nuit, il y va lang temps[7], Jarl van Hoother avait sa tête brûlée bien haut dans son phare. Et ses deux petits jiminés faisaient se taper le talon leur pantin. Et la reine des pranques alluma et le pays fut en flammes. Et parla t’elle : Mark le Premiyé, pourquoi j’air l’air d’un poss de poix de porter ? Et elle fluit fluit fluit. Trois fois. Mais ce fut comme ça que les écarts moches sachevirent. Et le bubucheur ferma le fermoir.

À la clôture de ce chapitre une bagarre éclate, projections de whisky sur le cadavre de Finnegan (Perkodhuskurunbarggruauyagokgokgorlayorgromgremmitghundhurthrumathunaradidillifaititillibumullunukkunun !) Et ils burent tous à volonté. Et le mort Finnegan se lève de son cercueil réclamer en braille le whisky. O phénix culpable ! Eveil ?Usqueadbaugham !! et les veilleurs le remettent en repos, HCE partant à la voile dans la baie de Dublin.

Tout continue pareil.

Mainnant, repose tranquille, O sommeillé ! J’ai un œil sur la vieille Kate. Car il y a déjà un gros bélier tringleux qui randonne de son hantrise. Créateur ? Yavé une chose sûre, que notre vieil offenseur était de par sa nature humile, commun et ensectueux, il est el.

Chapitre 2[modifier | modifier le code]

Il s'ouvre avec un récit de Harold ou Homphray Chimpanzier qui reçoit  le surnom Perce-oreille du Roi marin, qui le rencontre en train d'essayer d'attraper les perce-oreilles avec un pot de fleurs renversé sur un bâton tout en opérant une barrière de péage par laquelle le roi passe. 

Ici, tous les holographes portent le sigle H.C.E. et le surnom de Hacun Ci Ejacune.

On a lu qu’il souffrait d’une maladie honteuse, avoir fait noise à des fusiliers gallois dans le parc public, y avoir été stambulant, s’être comporté d’un immodus engentilhommusky face à une paire de jeunes servantes.

Qu'aurait dit un cadet avec une pipe de lui avoir demandé combien d’heures. Il n’y a pas une parcite de vérité, dans ces fablifab fabrications . Au diner le Cadet remâhce ce que HCE a dit et sa femme entend tout et va le rpépter à un prêtre qui le dit à Philly Thurnston à une coiurse de chevaux. Treacle Tom et Frisky Shorty, Peter Cloran, O'Mara et Hosty, Roche Mongan et O'Mara, Lisa Deavis, et un homme sans nom (Mc Intosh?) répètent l'histoire qui grossit en une foule pour qui Hosté exécute une prétendue ballade de Persse O’Reillé”:

C’est l’histoire de Bombé tombé

Comme il est tombé en roulé déboulé

Et s’est ourlé com Lord Olafa Craboulé

Près dla butte du Mur du Magasin

(Chœur) Du Mur du magasin

Bosse, casque et tintouin ?

Et ni tous les hommes du roi ni ses chevaux non plus

Ne résurgiront son corpus

Chapitre 3[modifier | modifier le code]

HCE va se cacher, et il est assailli à la porte fermée de son pub par un américain en visite qui cherche à boire après les heures d'ouverture. Cependant HCE reste silencieux - ne répond pas aux accusations ou violence verbale - rêve, est enterré dans un cercueil au fond du lac Neagh, et est enfin traduit en justice, sous le nom de roi Festy. Il est finalement libéré, et va une fois de plus se cacher. Un important élément de preuve est produit au cours du procès : une lettre sur HCE écrite par sa femme ALP.

Cas de sexes mêlés, le mime mumant le mick and son nick mimant leur maggies, un chœur et le cithariste avec ses joyeux hommes tout zimzim, zimzim. Le pauvre Osti-Fosti, le pauvre vieux cher Paul Horan, pour satisfaire ses aspirations littéraires, Sam Sordide, ce pot anseur de scène, par la coïncidance de leurs contraires se réamalgamergent dans cette indentité d’ondiscernables. Sa femme, elle, a disapparu, il s’est transmarié lui-même, au point de chatouiller le spéculatif, et un âne objectionnable.

Dans un regifugium persecutorum, ayant réprimé son répéteur, il parola de l’Un.

Et là l'homphriade de cette chute et essor quand minuit frappait, il embouche un coin à l’esbroufe, il veut dire, Vos langues, par faveur ! Intendite ! 

Les infaits sont trop imprécisément peu pour garantir notre certitude. Néanmoins, la muse égrevine un flashback.

Trois soldiers, la première femme, ils ont dit, qu'ils aillent dans un champ, ça a été une noyte si erre veilleuse, tandis que les Sœurs Benquelettre murmuraient à l'unipâmoison : Golforgilhisjurylegs ! Sylvie Silence, la fille détective requêta en repos dans ses syllabelles tressées de voyelles : As-tu jamais wéfléchi, wepowteuw, que la puw gwandeuw était sa twagédie ? Pouwtant, il doit payer la pénalité entièwe.

Sont-ce des fablications d'un simplus ?

Nous nous semblons (le Nous réel !) lire notre Amenti au sixième chapitre de l'avancée dans le noir. Ce fut après le spectacle qu'un homme grand se trouva avec un révolver placé devant son visagé.

Cinquièmement, lors de sa promuère audition la déposition du malheureux, marmèrant irlandais, il méprit pour une cheptenille aux intentions les plus pures et paisibles.

Plac, plac de la flak. À suivre. Fédération Unie des Transports Unitaires des Extases Triomphantes et Exultantes.

Mais pour reprendre l'enquête. Est-ce que ça sera toujours le matin suivant pour le postal unioniste l'étrange destin de tendre dans une hénaurme chaîne enveloppée, ce parler double ho siamixé jusqu'à ce que la femme fourre son bec dans l'affaire?

Procédons. Dans la continuation de l'affaire, un consciencieux lecteur d'écritures jura comme un tailliur norgalégien. Vous êtes à fond de génu dans l'erreur, mais son phétillement chut.

Maintenant à l'obverse. Luperca Latouche se mit rapidement à vendre ses faveurs, arrah du poghue lacessif ! Il pensait qu'il veut. Mais, par la bière be du profite, il ne peut pas répondre. La bouche qui ne dit pas attirera toujours la langue impensante. Y avait une fois sur un mur et un mur de pourpour l était et un tel trou-voilà l'a existé bien.

Herr Betreffender, faisant son reporterage sur Der Fall Adams pour le Frankofurto Ssayedonc, consstata que quelqu'on avait sur lui le Lynn O'Brien. Le visiteur, après avoir soufflé un peu du quaker à travers le trou de la serrure, bêla qu'on lui donner à boire et il ouvrit les flots de rage de son atillarerie sur Esgourduicre, cet oreil paradigmatic : Informeur, Bille de Clown, Dérengeance acoustique, Hicouve au Coq des Eoufs, Lycanthrope, Barbon Dégueu, Homme dénué des caractéristique les plus communes d'une Nature irlandaise, Hraabhraab, Alocutionniste d'embrailles, Fu. Adyoe !

Yed il prit conged pourqu'ainsi ses cairnes chambrées soient témoins d’un silence de nuage litiéraire, il vase éveiller du sommeil de la terre . Les mots ne pèsent pas de pas plus pour lui qu’iverses pluies à Rethfernhim. Pluie. Quand on dort,

Chapitre 4[modifier | modifier le code]

Zoo remembre les nénuphars de son Nil, tranquil i solement de ces lililiths indévoiléees. Zijnzijn, Zijnzijn !

Laissons là l'éther des théories qu’on se refhère à l'ici d'ici. Le cercueil, une fosse, un vieux tertre, tête en l'ouest, fassé au fossé, avec une pompe funébrale, une plaque de pierre avec l'allocution habituelle !

Enterré en se terrant, la platitude étant impliquée dans l'obscurité, tout ce temps de totalité secrètement et par sucage nourrri de sa propre graisse.

Cathe LeFort, une veuve (Tiptip !) faisait le ramassage des ordures, s'arrêta là où le plaignant avait été frappé, elle laissait par terre une lettre d'amour !

L'incident de frinterne se prérépéta. La paire lutta apairement pendant un temps considérable.

Le Roi Festé fut subséquemment revighourrah sous l'accusation cadrée de façon incompatible sous ses deux aspects. Mais ça se déjute à travers le contre-interrogatoire du testis ! L’émigracieuse demoiselle était nous ne doute sensible ? Qu'elle s’ésuellement l'était, O'Dowd pas de moi ! Pas d'heu. Il avait l'intendance d'étudier le pulu ? Bladyughfoulmoecklenburgwhurawhorascortastrumpopornanennykocksapastippatapatupperstrippuckputtanach, eh ? C'est tout à fait ça. Meirdreach an Oincuish ! Festé le Peggre déclara dans un bruyant huage de poésie sa déboussolitude.

Ils étaient isce et ille des égaux d'opposés, évolus par un unique et même pouvoir de la nature ou de l'esprit, iste, comme la seule condition et moyen de sa manifestation polarisée pour la réunion par la symphysis de leurs antipathies. Leurs duadestinées étaient distinctement différentes. Tandis que les jeunes dames l'infatigaient, les quatre justiceurs ne purent pas faire pire que promulguer leur verdict gridando : Shames fait honte !

Et alors tout se finit. Demande la kay à Kavya. Ta letta ! L'orme qui gémit en haut a raconté à la pierre qui râle quand on la frappe. Le vent l'a brisée. L'onde l'a portée à l'ennui. Le roseau avide en a écrit. Syce a couru avec. La main l'a déchirée et farouchouaille de la guerre. Poule la treuva et le ploi plaide la paix. Repliée avec ruse, scellée de façon criminelle, ficelée par une harlotte, défaite par un enfant. C'est la vie, mais est-ce juste ? C'est pour rien, mais est-ce de l'art ? Les vieux hurgnes y bernés sur la colline l'ont lue à la perlection. Ores dis-moi !

Ainsi là ils étaient, les quatre, assis sur l'autour dans leur chambres de juges, les analistes, et se contretrinquant eux-mêmes à propos de la loi !

Bon, même si le montage de tels figments n'apportait pas dans l'ordre évidentiel la vraie vérité à la lumière, nos mentalistes spéciaux soutient qu’en faisant le possum mort notre hagieux curieux encêtre n’est pas brossé de rougir avec sa postérité. Des chiens de chasse beaglaient, chauds à lui courir sus, un volponisme sourd le cacha, miraculeusement nourri par les corbeaux. Vainement violence, et vitupération ont cherché de l'abridger, le dérailler et le dépontifier, l'impôter et l'enrouter, l'inguiller.

Mais l'épouille d'hésitants, l'épèle d'hésitence. Les hommes de l'assemblée murmurèrent. Reynard est lent ! On craignit pour ses jours. L'amorse nuisance fit noise. Les antennes buzzèrent, il y avait eu un vrai meurtre. Des femmes dispersales s'étonnèrent. Était-elle rapide ?

Dis nous en tout. Le pourquoi ou siesqu’elle a l'air un femmeux lot commennous issise et siesqu’il avait son beau bar comme danseux fermé ?  Qui frappa les généraux russes au lieu de Buckley?

C'est qu'une petite demoiselle attend, et son nom est A.L.P. Nous avons suspendu nos cœurs à ses arbres, et nous attentifs auprès des eaux de babalong.

Chapitre 5[modifier | modifier le code]

Au nom d'Annah la Toute vivante, la Porteuse de Plurabilités, son mamafeste non titulé, Acompte sur Perçorille, et une paire de Salopes Montrant à l'évidence toute l'Inmentionnabilité. Le graphe protéiforum même est un polyhédron d'écriture. Une inspection du bordereau révèlerait la multiplicité de personnalités et une certaine prévision du crime virtuel. En fait, leurs contrariétés s'éliminent. Qui de toutes phassons a écrit cette chose ? La lettre d'ALP?

Conclure que sa page ne peut avoir été un produit de la plume d'un homme est une conclusion irrecherchée, de même qu'inférer de la non-présence de marques de citations que son auteur était incapable de se mésapproprier les mots d'autres.

Il y a un autre verlant à la questie. Cependant se concentrer seulement sur le sens littéral ou le contenu psychologique au négliment des faits qui se circonstancient, c'est dommageable au son sens comme un type en train de se faire introït par un ami pour une dame préférant se fermer les yeux sur le fait qu'après tout, des créations inharmonieuses, un critique pourrait les décrire comme capables d'avoir leurs parties coïncidentielles ? Qui dans son cœur doute de la fiction féminine, plus étrange que les faits ? Ou que l'un peut être séparé de l'autre ?

La rivière sentit qu'elle voulait du sel.

Le lieu, en ce fhol vaal da larmes où le possible était l'improbable et l'improbable l'inévitable.

Un frisonneur observait un foulet sur ce tas de fumier quand son limon rejeta des fragments de pelure d'orange. Qui sinon le petit Kevin aurait jamais  retrouvé la trouvaille. L'oiseau dans cette affaire était Bélinda.

Ce qu'on obtient vraiment c'est une micromasse distordue. La résidence chauffée au cœur du monceau de boue avait oblitéré en partie le négatif, quelques formes ont enflé très grossièrement. Tip.

Les quad gospellèges peuvent avoir le targum mais chacun des shoollerim Zingari peut piocher une pique de rois glingling et pourtant former le sac de vielle henne sygne.

Guide donc, gente folaille ! Biddy Doran se mit à regarder la littérature. Pourtant n'est-ce qu'une vieille histoire, le récit d'un Trisseton avec une Ysolde.

Habes aures et num videbis ? Habes oculos ac mannepalpabuat ?

On ne peut pas dire oïl pour oïl. Ces barrières réglementées le loàng desquelles les mots défilent, semblent avoir été conçu dans un damier antéchrétien.

Certains feuilleteurs pourraient le contreprendre à l'érogéneuse comme dans le cas habituel des encuillères, prostituta in herba. Être ou qui, perpette entiel ? C'est une petite histoire aussi humaine. Car si ce lingo, tout basique anglais qu'il soit, devait être prêché, où serait leur pratique et où la race humaine elle-même serait ?

Si junesse sauvait ! Ah ho ! Et si yulun pouvait !

Pour, avec les majuscules initiales d'Erçoreil : le chrismon trilithon |¯|¯|, appelé Hec, qui représente son titre en sigle comme le petit D, appelée alp ou delta, se tient au côté du consort : (un tic ou deux après le premier quint quart de la seconde huitième douzième mais l'autre et trentième de la neuvième issue de la vingtième, notre 432 ou 1132) la monologuie obstinée : un mot astucieusement caché : et regarde ce prépronominal fun fait railles, comme il aurait été fouiné plus d'un millier de milliards de fois une nuit par ce lecteur idéal souffrant d'une idéale insomnie : la kakographie ostrogothique et le savoir trahi à chaque ligne : l'aphasie de cette agonie amnésie par misnominure de son sien propre : ensuite la forme inspirant la page ténébreuse Tunc du Livre de Kells; et la pente fatale de la gribouille, signe sûr d'aveuglement moral ?

Au soulagement de tous, l’hypothèse de ce singe de jacasse amok fut abandonnée et sa place prise part ce ravisseur insuffisamment malestimé

Shem l'homme de Pen.

Chapitre 6[modifier | modifier le code]

Douze énigmes:

1. Quel faiseur de ponts fut le premier à s'élever ; hereditatis columna recta, l’étincelle de sa géniale fantaisie, la profondeur de sa sagacité, la clarté de son honneur sans tache ; sa naissance se prouva accidentelle et montre à sa mort sa grave méprise ; flaque d’obscur ; un gorgon d’auto-satisfrigidité ?

Ansûre : Finn MacCool !

2. Ta murmère connaît-elle ton mike rot ?

Ansûre : Anne elle vive, le papotis qu’elle a, coule jours et coule jours, et une nuit. Amin !

3. Quel titre est la devise de ce chaumement ?

Ansûre : Ton obésité, O civil, atteint la félicitude de notre orbe !

4. Quel capitole peut se vanter d'avoir a) le jardin public le plus extendu du monde, b) l'industrie brasseuse la plus expendieuse du monde, c) l’artère de peuplage la plus expansue du monde, d) la paùpulation théobibbeuse la plus philohippuque du monde ?

Ansûre : a) Delfas. b) Dorhqk. c) Nublid. d) Dalway. abcd) Une cloche !

5. Vade slagues d’un louclane voudrait rettenir les flasques esmoussies, éracler les vieilles mousses ? Ansûre : Epie vié Joe !

6. Que fie dire le slogan du saloon ?

Ansûre : Tok. Tik. Je suis ta douceur. Tuk. Tek. Mardre ! Tak.

7. Qui sont ces partenaires composants de notre sociétate, gardiens des frais de la foi à leurs lois ?

Ansûre : Le Morphios!

8. Et gu’erraient lores maggies ?

Ansûre : Elles guerraimaient, aiment rire, rient pleurer

9. Ores, si un être humain était à cet unstant auctuel futule prétérant, dans des états d’exanimation suspensive, se semblerait-il à son similui-même pour sembler ressembler ?

Ansûre : Un collidéorscope scursi !

10. Qu’est l’amer de l’amour sinon disir ?

Ansûre : Merci, pette, ces choses sont adorables, pitounette, délicieuses ! Ne peux-tu lire vrai à travers moi ? Mords mes rires, bois mes larmes. Je ne me soucie pas de ce que mes contrarieurs pensent.

Comme est vain cet espoir au cœur d’un clerc. Chérie adorée, je suis si bondisseux, mon éros sauvoureux. Sh ! Entends ça ! Sensation ! Maintenant ouvre, pette, tes lèvres, pipetta mia, quand tu m’as appris le linguo à fusionner. Pourquoi aimes-tu mon chuchotis ? N’est-ce pas divinement déluscieux ? Tu veux dire ces losanges de conversation ? Liss, liss ! Shshsh!

11. Un povyeu aïexcillé qui baguenaude dans la brouilline te pliquerait de rase torer son immartial, nous ne nous en soucierions pas, et toi ?

Ansûre : Non, blanc nul !

Je vais donner toute ma traduction à ma libre fantaisie de fabuliste : le Reniard et l’Héraisin. Eins dans un espace et un très las large espace il wast nag ere wohned un Reniard. Il tomba sur l’Héraisin. Nuvoletta les regardait de haut, écoutant tout en se réfléchissant, et elle essayait de faire que le Reniard la regarde et que Héraison l'entende mais leurs esprits étaient conclavés. Alors Nuvoletta poussa un cri : Nuée ! Nuée ! Une robelume légère voleta. Elle était partie. Et dans la rivière chut une larme.

Avant de pénétrer la question de l’espace je me suis prouvé combien cet abject est un simple cash-sou, car le sou est le cash et le cash système signifie que je ne peux pas avoir ou pasavoir une pièce sauf si Burrus et Caseous se sont ou ne se sont simultanément sysemmêlés, tolérons les antipathies. Nex quovis burro num fit mercaseus.

Non !  Ma Parole inchangeante est sacrée. La parole est mon Épouse ! Jusqu’à ce que le Souffle nous départe !

12. Sacer esto!

Ansûre : Semus sumus!

Chapitre 7[modifier | modifier le code]

L'assassinat par le personnage Shaun de son frère Shem, décrivant l'artiste hermétique comme un faussaire et un "sheminable", protégé par sa mère ALP.

Il dictite la première devinette de l’univers : quand un homme est-il pas un homme ? Tous avaient faux, la solution étant quand il est un Shim pensé.

Shem était un shim posteur et un bas shim ulateur et sa bassesse ressortit qu'repticement d’abord via ses aliments. O ! sa bassesse était en dessous de tout ce jusqu’à quoi ça a sombré !

Il ne mettrait pas le feu à son cerebrum ; il ne se jetterait pas dans la Liffey. Le trouillard carotta même la mort : il était dans une dépression de sa mémoire bardique, qui s’adresse aux femmes d’un coin de sa bouche, vit insolvitaire, un illuminé, un décousu, un babelé, un gnigni, expliquant avec méticulosité, les significations variées des différentes parts étrangères du langage qu’il mésusait.

Après la frousse totale qu’il a eue ce foutu jour, à travoir un télescope, il eut le charme de sa vie quand il se trouva à bout portant aveuglignant des yeux sous un révolver, tenu par un querelleur inconnu. Il avait monté dans l'addiction à drogues et boisson, qui augmentait sa mégalomanie, faisant croire qu’il lit son inutulyssable illisible Livre Bleu d’Eccles, "édition de ténèbres,

[AVORTISSEMENT.]

Il gratouillait grifouillait et griffonnait de l’invergogne innommable sur quiconque il avait jà encontré. Puh ! La maison O'Shame, connue comme l’Encrier Hanté traversait la vie à tâtons aux frais du contribuable ! Les murs étaient persiennement litiératurés. Notre bas héros se fit purgatif synthétique sur papier sensible pour ses propres fins à partir du démenage de ses méninges. Primum opifex, in manum suam evacuavit (merde en main !), postea melliflue minxit, encaustum sibi fecit indelibile.

JUSTIUS ( à lui mautre ) : Brave est ma nature. Je suis le biquet qu’on brusque et brise. Baus !

Avance-toi, Shem fils de Macadam. Tu vas avoir besoin de tous les éléments de la rivière pour te laver de tout. Chercheur du nid de mal dans le sein d’un bon mot, avec ta raison disloquée, tu as ascutieusement prédit que plus tu chopes de carottes, plus joyeux le fumet de ton néo ragôt irlandais. O, autre, toi sérendipiste semi-sémitique, toi Afferyanc Europasianisé ! Peine le Shamman ! Comporte toi, espèce d’inconsistance ! Sh ! Shem, tu es fou !

MERCIUS (de l’imême): Ma faute, sa faute ! Toi qui toujours as été une masse de frissautements, hanté par un sens convulsionnaire de n’avoir pas été ou de tout ce que tu voulais dire devenir, c’est à toi seul, arbre éclaté par la connaissance de l’ébeauté du diable, ouais, blzb, rougisseur invu de moi dans un trou de charbon obscène, à cause que tu as laissé de moi, O moin fils soltère, que notre moman elle est à avenir, alpilla, beltilla, celtilla, deltilla, d’un ru, d’une source, remuant toutes ses fruissellettes, mamie merveilleuse, aussi heureuse qu’un jour mouillé, babillant, bubullant, avec le glussement ondulant qu’elle a, grand mémé, papotacée Anna Livia.

Il lève la baguette de vie et les muets parlent.

Le chapitre 8[modifier | modifier le code]

C'est le plus célèbre passage du livre, connu sous le nom Anna Livia Plurabelle[8]. Le chapitre était décrit par Joyce en 1924 comme «le bavardage sur la rivière Liffey (des milliers de noms de rivières de partout dans le monde sont insérées dans le texte) de deux lavandières  sur la réponse d'ALP aux allégations portées contre son mari HCE, tandis qu'elles lavent des  vêtements. On dit qu'ALP a écrit dans une lettre se déclarer fatiguée de son compagnon. Leur bavardage s'écarte alors de ses affaires de jeunesse et des rencontres sexuelles, avant de retourner à la publication de la culpabilité de HCE dans le journal du matin, et la vengeance de sa femme sur ses ennemis: l'emprunt d'un "sac postal" de son fils Shaun le Post pour offrir des cadeaux à ses 111 enfants. Leur conversation est de plus en plus difficile, car elles sont sur les côtés opposés de la Liffey qui s'élargit, et il commence à faire sombre. Enfin, elles se transforment en un arbre et une pierre.

O

Dis-moi tout sur Anna Livia !

Vas-y. Relève tes manches et lâche tes rubans à paroles. Anna Livia ? Tout étaler elle s’en fichait, sina feza, moi absenté, lui homme de passession, le proxénète ! Proxénète et pf’est pfquoi pfça ? Emme pour ton jarkon reussischer Honddu ! Dis-le nous en franca langua. Et appelle un flot un flou. Dis moi le plu. Bon, le vieux Humbre était aussi luglume que graspois. Et elle était là, Annona, geboren aroostokrat Nivia, dochter de Sens et Art, O patin de brasir !

Car l’affaire founette que j’ai est toute trouée y a pas à dire, assise béante et attendant mon vieux Danois addodérateur, qu’il se réveille de son roupillon et me déperce l’ennui comme il le faisait susuellement.

Onon ! Onon ! Dis-moi plus. Elle a dû être une gadrouilleuse en son temps !

C’était à des âges derrière quand les nullahs étaient nulle part, Nanon l’Escaut, dans le silence des sycomores, il plungea ses mains dans sa chevelure, c’était l’obscurité profonde et ample. Egoutte moi le son ? Continuarration ! Garonne, garonne !

Que maguilla t’elle de plus meurthe ? Eh bien, elle a bergené un sac postal, pris à un de ses fils, Shaun le Postu, et puis elle est allée consulter ses chapboucqs, et s’est faite maréenne pour se joindre au mascaret. Je peux pas te dire comment ! C’est trop hurlant de rizo, enlièvre le tout !

D’abord elle a laissé ses cheveux chur et ils ont descendu en flusse à ses pieds ses téviots enroulant des boucles. Et après cela elle tissa une garlande pour sa chevelure.

J’recknitz pourqwhar la chérie murrayait son miroir.

Et potin où fit-elle butin ?

Et puits, rondegironde elle baratinait. Pour le pire éternel ; pour Camilla, Dromilla, Ludmilla, Mamilla, un bouquin et un oreiller ; une lettre qui dûre le temps d’une vie pour Maggi au-delà du puits de cendres ; un changement de nefs et des joies de mal-être pour Armoricus Tristram Amoor Saint-Laurent ; une carte désoleillée pour Shemus O’Shaun le Postu. Ainsi suit Izzy, sa femme de shame, l’amour brilla shaune au défond de ses larmes comme pour Shem, son plumuissant, la vie passée au souille de son prime âge.

Regarde, regarde, l’obscurité croît ! Fieluhr ? Filou ! Quel âge est-il ? Ça saone tard. Der went augmente. Allalivial, allalluvial ! C’est cette irrawadyance que j’ai fourré dans mes aars. Ça ne fait que murmurer le zswound le plus léthé. Oronoko ! Quel est ton problème ? Rejette les toiles d’araignées de tes yeux, femme, et épand proprement ta lessive ! C’est bien que je connais ton espèce d’eau sale. Flap !, Maria, pleine de graisse, le geignard est avec moi ! Tes prières. Je l’bonzais pien !  Flop ! Zezeze ! Sujettis le bruit que tu fais, hamble créature ! Est-ce là l’éclairier de Poolbeg, phare phart loin, ou une lueur que je perçois à la limite ?

Ah, mais elle était la queerieuse vieille skeowsha, Anna Livia, trinkettos ! N’a t’il pas eu sept digues dames pour lui faire femme ? Et chaque digue avait ses sept acruches. Et chaque acruche avait ses sept teintes. Et chaque teinte avait un cri différant. Befor ! Bifur ! Anna était, Livia est, Plurabelle est à être. Latine moi ça, mon scolard de trinity, à partir d’un sanscru de l’eure en nosse eryan ! Hircus Civis Eblanensis!

Nuit ! Nuit ! Au bord des riverrantes eaux de, des hésiteurisantes eaux de. Nuit !   

Livre II [modifier | modifier le code]

Le livre II est généralement considéré comme la partie la plus opaque du livre, et donc la plus difficile à résumer. II est le livre des enfants, Shem, Shaun et Issy.

Chapitre 9[modifier | modifier le code]

Il s'ouvre avec un programme de mime, qui présente, dans un langage relativement clair, les identités et les attributs des personnages principaux du livre. Par jeu des enfants, on demande à Shem trois fois de deviner par "dévue nette" la couleur que les filles ont choisie[9]. Incapable de répondre en raison de sa mauvaise vue, Shem s'exile en disgrâce, et Shaun gagne l'affection des filles. Enfin HCE émerge du pub et d'une voix de tonnerre, appelle les enfants à l'intérieur. Ombres. Promptages. Créations. Danses. Jokeries. Mélodiostiosités.

Pauvre Isa assise mélucolique dans le crépuscule. Son beauman est parti d’un cool. Si c’est nulle part, elle y ira aussi. Mammy était, Mimmy est, Minuscoline est à être. Le même à renouveau. Malish ! Est ce que liffe vie d’être évécue ? Nej ! Un nouveau son, en surpasse dépouilleuse sur le vent. Ping an ping nwan ping pwan pong. Et tel un chimista inchamisas, il pouvait ciappacioppachouiller un skarp snakk de pur engelsk endéchu, au melan de la lune ou tartatortu, tsukisaki ou soppisuppon, aussi rasquement et aussi basquement que ton espiniard ribot de vache à plâtreux de fromage. Pourtant bien devine ce non pas était. Hovobovo hafogate hokidimatzi in kamicha !

Mais, Sin Showpanza, est-ce que n’imbroddy qui ayant les yeux blanc ouverts pourrait avoir l’air plus géminé que le kerl qu’il laissait derrière ?

Hymnombre vingt-neuf. Heureuses petites girlycums d’avoir adolphté un tel Adelphus ! Elles disent leur salat. Une pause. Leur orison laisse à l’âme son silence fanissant (allahlah lahlah lah!), un ciel turquevase.

Et elles lui dirent : — Enchaîneté, cher doux Stinoxlisse, jeune confesseur, nous ouissons ici, prêtes à fleurir.  Tu es pur. Tu es pur. Tu es dans ta puérité. Mais nous comptons sur la glousse. Le Grand Caqueteur revient. Pour ce nous allons en gyrogyrorondo.

Révélation ! Aide moelle aussi, contrasta toga, ardente mère oie, laotsey taotsey. Prosondez moi, juges ! Vous avez devant vous la Mem toute viviparée. Sa loupe à la joue d’allaph pour rive èvrenelle le toutentout d’elle et le Koran de lui n’èvre enseignit elle à être l’hownneur de thy même.

Ça s’assombrit, (tinct, tint) tout ceci notre monde funnaminal. Alvemmarea ! Nous sommes circumvoilopés d’obscuritads. Tandis que le loevion shleep. Elenfant a siang sa triumpe, Grand est Eliphas Magistrodontos. Salamsalaim ! De oud huis bij de kerkegaard. Mais gare ! God es El ? Comme Finn à la foire. Maintenant pour la belle ! Icy-la-Belle !

Dans la maison des souffles est là mensonge ce mot, tout justesse de beauté. Les murs sont de rubines et les portescintilles d’elphebine. Le toit en est de jaspe. Un amas-grappe de lumières pend là dessous et la maison est remplie des souffles de sa belle justesse. Toutes chantent. Toutes rient. Sauf que l’éflarement des faunes s’évase sauvage pour voir une école de florale. Ç’a été toujours comme ça depuis qu’Adam est devenu le toucheur d’Eva avec la mauvaiseté de l’homme à l’esprit tandis que ses pupilles nageaient dans le céleste, les lettres soufflées ! Il ne sait pas comment son petit-fils de petit-fils de petit-fils de petit-fils va se débégayer en péruvien car en idiome primieillirse je l’ai fait équivaut à j’ainsui ferai. Il n’ose pas penser pourquoi la grand-mère de grand-mère de sa grand-mère de grand-mère cousait le russky ensuchequie d’un accent huxky.

Il y a un trou dans le ballet à crevers lequel le reste a chu. Pour cause qu’expliquer pourquoi le résidu est, était et ne sera pas, selon le huitième axiome, sujet de processure, nommément, puisque à part de cette duade, ce jam d’igname en noncque vie pourrait être, les permutations de ci de là, éjaculation d’aurinos, poilades. Hocus Crocus Esquilocus, Finnfinn le Fainéant ! Lukkedoerendunandurraskewdylooshoofermoyportertooryzooysphalnabortansporthaokansakroidverjkapakkapuk. Car le Clair de l’Air tout en haut a parlé en tumbuldum tambaldam à son tembledim tombaldamne tourmondé et, moguphonoisé par ce phonémane, les pleurples de la terre ont terreromblé du fimament au fondement et des fredonnetittoumes jusqu’au bas des frotouilletittites.

Lourde, de grâce entends-nous !

Maintenant que tes enfants sont rentrés dans leurs habitations.

Usqu’à ce qu’arbre d’arbre, arbre parmi les arbres arbre sur arbre devienne pierre à pierre, pierre entre les pierres, pierre sous pierre à jamais.  

Chapitre 10[modifier | modifier le code]

On suit[10] Shem, Shaun et Issy étudier à l'étage dans le pub. Shem encadrant Shaun qui travaille les postulats d'Euclide. Le chapitre est structuré comme un vieux cahier d'écolier avec des marges pour les jumeaux, qui changent de côté à la mi-temps, et les notes de bas de page par la jeune fille.  Une fois que Shem (ici appelé Dolph) a fait que Shaun (ici appelé Kev) dessine le diagramme d'Euclide, ce dernier se rend compte qu'il a tracé un schéma des organes génitaux d'ALP, et "Kev réalise enfin l'importance des triangles et frappe Dolph.  Après quoi Dolph pardonne à Kev et on donne aux enfants des devoirs sur 52 hommes célèbres. 

UNDE ET UBI. Comme là on est où est on est on là.

ITINERAIRE IMAGINABLE À TRAVERS L’UNIVERSEL PARTICULIER Layon Long Livius. Rond-Point du Vioc Vico.

CONSTITUTION DU CONSTITUTIONNABLE EN CONSTITUTIONNEL. Ainsoph, ç’un dressé, avec cette nullasse là son flanche-le zéroïne. Mais pour employer des bribes de parler céleste, est-il ? Qui est-il ? À qui est-il ? Pourquoi est-il ? Combien est-il ? Duquel est-il ? Quand est-il ? Où est-il ? Comment est-il ?

PROLÉGOMÈNES PROBAPOSSIBLES A L’IDÉARÉELLE HISTOIRE. Un mot de passe, merci.

Ignotus Loquor, d’un passé brumeux, haranguait des poissons saouls hululants du ventre.

En ces lieux sojournemus, où l’eau d’Eblinn s’évente. Comme est buona la vista !

Storiella telle qu’elle Se Syung.

3 Pas de ton anglais obligarnitoire ici ! Pige pas. Pas d'action, peu de sauce.

Numéro Trente deux Onzième raie Ouest.

MUTUOMORPHOMUTATION. La petite phrase de Quinet : Aujourd'hui comme aux temps de Pline et de Columelle la jacinthe se plait dans les Gaules...

Un poteau là où égale que chose involue dans le couplet zéroïque, nulletant de fois ¥, trouve combien de combinaisies et permutandées peuvent être jouées sur l’incommensure internationale !

Egal à = aosch.

HEPTAGRAMMATON P.t.l.u.a.t.o.

Un Seul, Unique sauf Nul autre, nom de Lieu, c’est comment il est più la gonna è mobile.

(Vieus Von DVbLIn au coin dubois). Étant donné nnant anne linch tu enn prends tout. Et, hissant les expressions ellegueulbrisiques hors de l’universel non dit d’aristmystique spécieuse, A est pour Anna comme L est pour liv.

5 On est tous fondus de notre anmale matère.

4 Hasitatense?

Le logos de quelqu’on à base de n’importe quoi, où la mantisse est minus de la façon la plus caractéristique, devient nullum à la finième.

4 La famille Dardenouille, Tribouille dardenouille, fam.?

Et trieste, ah trieste rongé-je mon foie ! Se non è vero son trovatore. Ne touche pas la source Cartésienne ! D’ici Buvard au cher Picuchet.

FIGUE ET CHARDON IMPLOTENT FLUTE ET COCHON Mais, après tous ces écrits autocratiques de paraboles de famellicourbes et embrouillangismes trifouillis, tu fruicines et te citrogne quecaquin foret pas frap du triperforateur et plaf tuébien à travers le pergaman.

3 Essuie tes glosses avec ce que tu sais.

Approuvez vous notre Système Parlementaire Existant ? Quand un Calemplourd n’est un Calplombour ? Le Rève le Plus Etrange qui ait jamais été à moitié Révé, Comment Comprendre les Sourds, Que trouver dans un Tas de Poussière, Si Tu Le Fais Fais-Le Maintenant.

LIPPUDINISES KAKAO-POÉTIQUES DE L’INCOINÇANT.

LETTRE DE NUIT des enfants à HCE et ALP, dans laquelle ils sont «apparemment unis dans le désir de surpasser leurs parents.

Chapitre 11[modifier | modifier le code]

Le projecteur se déplace sur HCE qui travaille dans le pub en dessous des enfants qui étudient. HCE sert ses clients, deux récits sont diffusés par l'intermédiaire des postes de radio et de télévision du bar, à savoir Le capitaine norvégien et la fille du Tailleur[11], et Comment Buckley a descendu le général russe. Perce-oreille a été absent tout au long de la dernière histoire, car il avait été appelé à l'étage par ALP. Il revient et est vilipendé par ses clients, qui voient le coup de fusil de Buckley sur le général comme le symbole de Shem et Shaun supplantant leur père.  Cette condamnation de son caractère force HCE à livrer une confession générale de ses crimes, y compris un désir incestueux pour les jeunes filles. Enfin, un policier arrive renvoyer chez eux les clients ivres, le pub est fermé, et les clients disparaissent en chantant dans la nuit tandis que HCE ivre, nettoie le bar et avaler les fonds de verres, puis il se métamorphose en l'ancien haut roi irlandais Rory O'Connor, et sort.   Pourquoi lui avaient-ils fait don, naissance d’une otion, et que leur accordail tolvtubulaire à haute fidélité, connecté par les liens magnéticles d’un système de couplage Bellini-Tosti capable de capter des craftements d’émittences (numéro de brevet 1132). Ils ont finalement causé, (que) le pip de line (il) pinnatre inthro un forficle auriculaire.

Il était une fois un taoilleur avant qu’il soutirât le modail de Kersse à froisse pourpoint de son habit mais et qu’il robustonna le cabestan du norvigier.

-- Alors sagd il au marinoteur. Et en son norjankeltien translatentique. Hwoù puis-je m’en ketch ou crocher vif un cosutime et des souipierrots ? Suie t’alors ! dicd le marinoteur qui connaissait la langue, et il lui tog manche à la frangeaise. Que sape lèche ou non. Stolp, tief, stolp, rebourse à Moy Eireann! Et le capstan du Norweeger suaradit, som un soufflieu hors d’écolage.Très probablykke !

Ambochacoracteurschumminalarondgansumuminarumdrumstrumtruminabombtatrapumuroilletépoufouloudramaunstroussé !

Une pause.

Contrescène.

-- Ôte chaume chapeau blanc (lo; Kersse reviens commander le repos aux stâpretriches de Bouilledouille pour rushirishis Irush-lrish).

-- Remballe ce chauffeau avant, enfreint de salope, (de Kersse).

Laisse la lettre qui ne commence jamais d’aller chercher l’autre qui évertuellement vient à finir, écrite de fumée et brouillée dans la brume et signée de solitude, scellée de nuit.

TAFF (un garçon futé des lifrérateurs, trente deux onze). Tout était éclair et krashniment blureté ? Quoi voir, buttywalch ?

BUTT (d’appelance cléricale, son frater bariolé). Du jà si avant ?

     [Un présentement verbivocovisuel de l’Evènement de renomcée mondiale qu’a donné Le Monde des Courses Irlandais.]

TAFF (congoiscient que le premier bulletin sportif a été collibéré en tout arrière-pensé). Un mouvement vers l’avant, et fais dépêche !

BUTT (expliquant apostérieurement comment austroloo était au valdesombre en dessouffle du héros et il était dans un esthate agrégeois dophiaire une érixtion). Yass, je pensai qu’il se déléguait une sellette d’aizance pour se salubrer avec une masse céleste d’ultrabouse à la base !

TAFF (dans le branle-bus de Bakerloo, (11.32)). Le rein, le rein, reinane des vieux oys ! Fais la noix, dinguebut ! Sois dague !

[Dans la nuillitée héliotropique. Shlossh ! ça caocule dérobément à travers l’inconoscope, Dtin, dtin, dtin, dtin !  L’abnihilisation de l’étyme par le grisenage du grosenage du grinyeur du grundier du premier lord du gué de la hurtre à travers Parsuralia avec la confussion générale des moletons percevables.]

Ils étaient qui de même placés pour dire, dans les matières délevant des ducomans nonbar un : 1) il heut le mourir, le scarabée, 2) il lfrailuit même, 3) que le pélican vène entrer avec une arrière-pensée de style, 4) il était antédiluve, 5) il wassand pas mieux qu’il wourait été avant c’ourait pu être mieux que ce qu’il warrant après, 6) sang, musc ou haschish, et le blanchissant naclenude de toute matière cohlorine.

Vous vannez (radio hamboniteur) d’entendre rayon à travers un extrait de sa halteur, L’Habitacle à Six Intérieurs !

-- Fêlose culpose ! Attemption !  Oreilles aux ouïrs ! Et nager avec moi pour partager avec moi.

Tant d’aigouilles pour décarer autant de nouilles, décumans numé redit, (a) bon, que l’oiseau secrétaire fait foi indiscriminément mid authorsagastions de Schelm le Pelman, (b) que, bon, cette postulate auditressée, est toujours sur le qui va où, comprong ? (c) parce cake le chevrier sur la question ricocha ses poubelles lettres sur ce qu’il a finalement postescraffé, (d) merci tant beaucoup de m’avoir présenté aux fourques, (e) von, ceux restent à voir vrai ? (f) Fou pas ! Aléthéométrie ? Les cas revieillards ne savaient aspoluttement plus à quel suant se voguer, à essayer de. Cache ! Cherche ! Cache ! Cherche ! Bung ! Met ta bonne action en avant ! Bang ! C’est notre dernier combat !

Alors vous disiez, les garçons? N’importe comment il quoi ?  Alors, jusqu’à ce que cette poule elle balise son œuf au bécot, tout est prêt pour repartir après le silence.  

Chapitre 12[modifier | modifier le code]

Perce-oreille ivre et endormi, raconte l'espionnage par les quatre évangélistes (Matthieu, Marc, Luc et Jean) de Tristan et Iseult pendant leur voyage.

Trois quarks pour Muster Mark ! Hohohoho, moulti Mark !  Tu fais le coq qui se croit hiérarque.

Tous les oiseaux de la mer ont fait chant troll en ordre rué quand ils ont bécoté le gros kuss de Trustan avec Usolde. Et ils étaient là aussi, les quatre maastres d’Erin. Et ils étaient là, écoutant, le rouleau d’Ossian tout voudraichissement pour n’importe quoi des temps passés, les temps varouges et les temps faillouches et les temps filosses et les temps calosses, et tous ayant l’eau à la bouche.

Johnny. Ah bien, sûr, c’est la voie (up) et c’est arrivé comme ça. Mais là, en parlant de comment notre île est venue à l’exestuance, il y a eu l’année de l’inondation 1132 S.O.S., et la christinisation.

Marcus. Et après ça, un matin adorable, après le déluge universel, à enlevin onze trente dœufs, Saint Patrick, Saint Kevin, Lapoléon, et alors il y a eu la floute franque, l’année 1132 P.P.O., et après ça il était là, la pogheluchant scandaleux et très erroné, la serveuse, sous les sycomores. C’était les histoires de gynécollège en honneur d’une viaulde acquaintance ( beauté bonnarde) pour enseigner l’histoire de la Femme Fatima des Fatimiliafamilias, se répétant.

Lucas. Et, dans l’année en disgrâce 1132 ou 1169 ou 1768 Y.W.C.A., à la cour du commissaire priseur de l’homme marié à Arrahnapapouye.

Et où laisses-tu vie Mett Eméritus? Achoch ! Ils étaient tous si désorgés fre poorboir Matt ! Et alors maintenant passe la miche pour l’amour du Christ. Amen. Comme ainsi. Tout du fin.

Au moment juste bien, la fille vivide, mort dourtd’amour avec un bizpeticri de joycis crise elle ranulit leur désuni, et l’incasion en or d’un moment congé d’amant flotteur, a gonduit drijingbiang le coup dans le but de sa goulette. Maintenant, debout plus eux ! Et ça a été un moment inquintant pour les pauvres vieux d’un dartre temps, tictaquant. Plop. Amensch, quand il arrive qu’ils sont tous sycomores et par le monde oubliés, et lis une lettre ou deux chaque soir, avant d’aller au dodo dormir ta trance, sur leur vieux livre codex d’une page de veille de l’an d’avant 1132, M.M.L.J.

Et après ça, répétant tout nous-mêmes, in medios loquos, continuons à couran dire la prière d’orémus et la doulsucre du foyer.

Il ne faudra pas que tu sois seule, Lizzy mon amour,

Matthihue, Markihue, Lukihue, Johnhueouihue!  

Livre III [modifier | modifier le code]

Le livre III se préoccupe presque exclusivement de Shaun[12], dans son rôle de facteur, qui doit porter la lettre d'ALP, qui a été envoyée au livre I, mais jamais vue. 

Chapitre 13[modifier | modifier le code]

L'âne des Quatre Maîtres raconte comment, alors qu'il tombait en sommeil, il pense avoir entendu et vu une apparition de Shaun le Posteau. En conséquence Shaun se réveille, et flottant sur la Liffey dans un baril, se pose quatorze questions concernant la signification et le contenu de la lettre dont il est porteur. Cependant, Shaun, "redoutant d'être mal pris, reste sur ses gardes, et les narrateurs même à le calmer n'obtiennent jamais de lui une réponse claire». Les réponses de Shaun se concentrent sur sa propre personnalité de vantard et des avertissements contre l'auteur de la lettre - son artiste frère Shem. Après l'interrrogatoire, Shaun perd l'équilibre et le baril sur lequel il flottait bascule et roule vers l'arrière hors de portée de voix du narrateur, avant de disparaître complètement de la vue.

Hark ! Tolv deux elf kater dix (ça se peut pas) sax. Péduar pemp feufy tray (ça doit être) douze.

Et bas vola sus la tresquillité le pouls du sommeil. Et tandis que je trottinais dans un rêve aussi roupillant je flanais, punaise, jaicru qu’un bros ton se fit entendre et les reptiles et les glissiles et les flivvatiles vociférèrent tous en échoativant : Shaun ! Shaun ! Poste le poste ! Ah, en illumitude c’était la vraie similitude ! Nul autre que Shaun même.

Quel primitif pictural !

Eus-je la concordante avisaide de Messieurs Grégory et Lyons à côté de du Dr Tarpey et du révérend M.MacDougall, mais moi, pauvre âne, ne suis que leur bourricot.

Quand voilo j’entendis une voix, la voce de Shaun, voisée de loin.

-- Alo, alas, aladin, amobus ! Shaun bailla comme l’yawn, comme la répétition de son discours général.

-- Te soucierais-tu de nous dire, doux Shaun, quand en général es-tu apte à travailler. Murmure le et nous l’allons.

-- Ouis ci ! répliqua Shaun. Je suis trop doux pour le travail. Et je fais de mon mieux le plus raisonnable pour réciter mes fèves de grosaire . Vois-la ma hangue !

-- Comme ton bel chant est miéolodorieux, O oisong. Chansong ! Shaun, song !

-- J’apologuise, comença Shaun, mais je préfèrerais tousse en spinoser une des gestes grimmues de Jako et Esaup, fable un, faible itou. Considérons ici le casus (husstenhasstencaffincoffintussemtossemdamandamnacosaghcusaghhobixhatouxpeswchbechoscashlcarcarcaracte) du Cigal et du Fourmiante.

Le Cigal se trémoussait tout le temps la chique, de bondheur sur le kant de sa joyiceté. Le Fourmiante était un gars tout uniweltal, bulté de raum. Le Fourmiante, cet hoste véritable et parfait, aragnecunier d’aspinne, faisait le plus grand spass que peut un corps avec ses reines demoilacelles parce qu’il se spizzait partout l’air d’un signecomautandsigne en formiculation, empli de béatitude sans fin dans un allallahbagne de houris.

-- Mais pourrais-tu, décent Lettrechaun, pendant que tu es dans le tonneau, lire les anaglyptiques écriétranges de ces shemlettres patentes du HCE ?

-- Gricque ! répliqua Shaun, c’est une pincée de scribouille, qui vaut pas une bouteille de cabbis.

 Lettre, portée de Shaun, écrite de Shem, proférée pour Alp, mère de Shem, pour Hek, père de Shaun. Baile-Atha-Cliath. 31 Janv. 1132 A.D. L.B. Inconnu au 1132. Ouverte par Miss Take. Flaire suivre. Noyée dans la Laffey.

-- Gentil Shaun, requîmes nous tous, nous haïssons tant le dire, mais n’as tu pas des moodes de slangage usé tonne fois en sinscript avec une telle hésitance par ton cérébraté frère ?

-- CérébrAté! répliqua Shaun sous le sheltar de son accentise, frottant vigoureusement sa lanterne magique jusqu’à une lueur de pleine conscience. HéCitEnce ! Tes mots grate à mes arilles. Non, sah ! Je n’ai pas la place pour ce gars sur mon brûlesèche, je ne peux pas tout simplement ! S’il attend jusqu’à ce que je lui achète un présent de mosselman ! Ni ne veut ! Aham ! Aussi souvent que je pense à cet insangsé chauffoyer, Shem Skrivenitch, toujours à couper ma prhose pour arranger sa phrase, bogorror, je déclare avoir le mal de caquet ! Il est bizarre, je vous dis. J’ai le plus extrême mépris pour.

-- Mais pourquoi, très sincêtre tresseur, Shaun de grâce ? Pourquoi ?

-- De son radi langage, répliqua Shaun, il manchina dans la lettrue de son invrention. Ullhodturdenweirmudgaardgringnirurdrmolnirfenrirlukkilokkibaugimandodrrerinsurtkrinmgernrackinarockar ! Thor't avec tuo !

-- Le nom de cent lettres à nouveau, dernier mot de la langue parfaite.

Et, tel qu’il était, il se cassa virtuellement sur la meuhteltutête. Il se mit en carène par le poids puissant fin de son tonneau et il roula en moins d’un clin hors de portée de l’oreille et il dispouvantit et s’évanessha.  

III.14[modifier | modifier le code]

Shaun ré-apparaît comme "Jaunty Jaun" et délivre un sermon long et suggestif à sa sœur Issy, et ses vingt-huit camarades de classe de l'école de Saint-Brigid. Tout au long de ce livre Shaun est toujours en régression, évoluant de vieil homme à bébé trop grandi couché sur le dos, Jaunty Jaun était là, toujours l’image de son égo carré.

Mainnant, elles étaient bien vingtneuf sœurs buissonnières à sortir de l’école du soir (c’était encore une année une-sur-quatre) .

Jaun, après qu’il s'est incliné dans ce chœur de filles, qu’elles puissent à frôler sa virilité, et là toi, Jaun, l’être le plus purement humain qui ait jamais été appelé homme, Jaun distingua au travers de son éroscope l’apparition de sa tendre sœur Izzy !

-- Très chère sœur, se livra Jaun avec cordialité, marquée par la claration de diction et la délivraison générale, nous croyons honnêtement que nous te manquerons du moment que nous sortirons. C’est les procédures brutes de tes enseignements, ces histoires qui relittéralement ont fouetté notre cœur ainsi narrées par toi à la perfection.

Ne manque jamais ta messe. Ne hais geaimans maure porc qui est mauvais pour ton couteau de vendredi saint. Ne te playte jamais au jeu de la dame pour la poutre de Dieu. Premièrement tu ne souriras pas. Deufoisement tu n’aimeras pas. Au vénal, tu ne commixeras pas d’idolâtrie. Ne parque jamais tes brefs séjours dans les commodités des hommes. O folesque couplée !  Ne dénude jamais ton sacro sein secret (dickette s’il vous place !) pour enjouir avec ta nageoire meetuelle. L’amour à travers les chenaux habituels, au lit en compagnie d’un parent respectable de sexe apposé.

Pouf ! Maintenant, quelque chose de gentil. Tout doux, ma chérie, s’ils te titillent soit ne dis rien ou hoche la tête. Je brûlerais les livres qui te grièvent. Ecrème En Enfer avec les Papes (surtout des garçons) par le divin comique Denti Alligator. Science tamisée te fera du bien à tant qu’art. Œuf pondu par un ancien Coq. Va ! L’inimitable à la pure suette de l’inévitable ! Touche moi profond. Etale étoile. Tu m’étales Shaune.

Devine ! Raté ! Tu es une ignoratis! Je vais raidir ton scribitout, roseau brisé ! Avant que je controuve de tuer à moitié ton Charlot, surtout si on réalisait à la fin que c’est un homme brun parmi les citoyuns, qui ait à peu près cinquante six ans, de proportions pithécoïdes, avec p’hop t’être un mètre soixante-dix, le type X Y Z habituel, pas dans le studbook, avec une moustache en brosse à dents, costume viande et moutarde, conversation style tout sur notre voyage en Normandie, cherchant soulagement dans l’alcool et ainsi de suite.

Tout ça peut être du top drôle mais c’est un type en rune. On va circonciviciser tout le pays de Dublin. Méliorisme en quantités massives. Écrivez-moi vos essayes, mes érudits professionnels. Expliquez pourquoi il y a un tel nombre d’ordre de préférence à tout autre nombre ? Pourquoi un nombre quelconque dans quelque ordre du tout ? Là ? Je suis moi du tout pour la liberté de surpression. C’est à propos de la frontière limite de l’optimisme. Amean.

Tout s’évanouit à la fin ! Boursonnellement, je ne suis pas violemment pressé. Je ne demanderais pas de sort plus doux que de rester où je suis, où je rèveravais que je vivriche au milieu de murs de marbroscine.  Mais assez de cette papotée de boisvert. Les buses nichent où les buses nichent ! Sans considérer mes blablas du bada, échet la vérité ici qui sort du sac à caquet vraiment sûre. Je ne parle pas sauce aux pommes eithou. Ou sorti de mon chapeau. J’su au net. Schue !

La route Vico va en rond et en rond pour se met où les termes rejoin. Encore en appel par les cycles.

O salutaire ! Soutiens notre ferme solitude ! Pas de coupahurlantes ni d’abucalises ni aucun de jodelles de punchons ni aucun rien.  C’est notre vie crasse, hairsute, éterne et nulle.

-- Oui, pet. On était trop heureux. Je savais que quelque chose allait arriver. J'ai honte de ma vie à cause de ce perte don de moments terniés de journoses à mémento. Chaque jour, ma précieuse tandis que les fuyes de m'm'rise tombent en profondeur sur mon livre de Messonge de la Jungfraude je rèverai aux doucettes des poteaux de télépathe sur ce courant d'isigelatine mais ne lui dis pas ou je serai son mortif sous les libans et les sucamours, les cyprissis et les babilonias, et ça transmettra sur mes ondes d'herz mes réflections d'eaux dormantes en mots par dessus, au-delà du boysforus. Je sais ce que je veux, ah ah ah…

Adieu. Voici que je décolle.

La chose la plus étrange survint. Jaun bascula vers l'hors droit et son borsalin bungaloïde exblosa, et il fut rapidement perdu en vue. 

Le coq silencieux va enfin croasser. Amain.  

Chapitre 15[modifier | modifier le code]

La défense de HCE.

Dans l'ombre, longuement, un râle vint en forth. Bâ-Yan le pur reste dans l'ombre, dormant formi le pays sage, près de son gourdin en ronces de citron, bâton de la tradition à passer. Son monologue en rève était fini, ça suit son cause, mais son drâme parapolylogique restait à être.

Ainsi à l'appel bourdonnant d’eux-mêmes vinrent-ils à lui, les sénateurs, quatre, et ils l'ont monté en sautillant sur la taupinière montagnée ensemble pour tenir leur camera stellata jurée en quisition sur lui.

– Notre interprète me dit qu'il y a en tout six cent six sènessons dans ton landegage malherbal dans lequel wald wand rime en alpman et il y a résine en toutes racines pour monarche mais yav hace pas un teerm prononçable pour signifier majestate. Magis megis enerretur mynus hoc intelligos.

– Comment ? C'est mal prononsable, tartagliano, perfrances. Vous n'avez pas d'o dans votre boche provenciale, mousoo. Je m'incline mais Moy jay trouvay la clee dang les champs.

– Hep là ! Commong, sa na pa de valure ?

–A-t’on un speachin de landage anglas ou tu sprakin zee Djoytsch ?

– Hétéro Confucium et les Éléments ! Trotro boocoo !  Es-tu cautérique romain 432 ?

– Je me sens jolie femme... flottant sur un calme courant pisisseux... O la la !

– Quand même délycié par la picaresquie de tes irmages, je frémis de ta pensée !

– Bruno et Nola l'expliquaient. Quand lui-dessus Nola Bruno monopolise son égobruno au plus involontaire alionola égal et opposé brunoipso, id est, provoquant éternellement alio opposé également aussi provoqué que Bruno à être éternellement opposé par Nola.

– Oyessoyess ! je signifie en quelque endroit ostralien, mon frère allaboy, Cablier Négoïste. Déféré langage clare en mityen Erse, Je suis pas un érudit mais j'ai aimé cet homme qui a le cluir de lune dans le profil, mon shemblable ! Mon freer !

– Ton exagmination ronde sa factification pour incamination d'un varlope en process. Declame !

SILENCE.

Tombée de l'acte. Lever de rideau. Mettez le jus, s'il vous plait !

– C'est un homme de cinquante ans environ, entiché d'Anna Lynsha le Pekoe, qui fait des messuages et a plus de saleté sur lui qu'un vieux chien a de puces, il donne des coups de pied aux cailloux.

– Howtement culieuse épiphanie !

– Ça ne sangnifie rien !

– J'aimerais dire ça par euphonisme. Ça sonne comme un isochronisme.

– As-tu jamais wéfléchi, wepowtew, que le mal quoiqu’il ait été voulu puisse pouwtant mener du bien vews la généwalité ? –En supposant, pour un fict éthique, que lui, ait pris sa licence, les parties intimes mâles et ou concommitamment avec tout le respect pour les exess publics femelles, là où bien qu’en réalité ce sont de douces plissures, en connexion avec cette regrettable nuisance, touchant à la conduite arbitraire, ce qui est en contravention avec les réglements de notre naturpark, M.Coppinger irreconnaît lui-même, mais les petites fleuretés, il était tot allement d’une libideuse partie picpoc avec raid sur un truc finsky wriggolo en testimoniaux de leur bisectualisme précoce.

– Ça fait trois compttours mais pas de becs de gaz. Joue-nous ton patmost !

– Languissante hystérie ? Ouissons ici le premier poseproème d’elle ? Doguemens nimmer win ! Où est ce gendarme qui a rapporté tout sur le galapiat, en ayant recours à son wordibouk? Sackerson !

– Halte à tout ! C’est assez, genral, pinailler sur Pinul et patauger dans son pathos. Fa Fe Fi Fo Fum  !

Bien, j’entreprends de discontinuer entuyèrement toute pratique et je dénie in toto avoir confermenté et confoedéré et agréé en temps prébelliques. Inprobable ! Nainenités ! Tuttèrement improperable !

– Les choses ne sont pas comme elles furent. Adonc je veuil et commande fermement, que du perpette du perpette de leurs pères aux enfonces des enfants de leurs enfants ils y habitent et le tiennent avec toutes les libertés et franches coutumes que les hommes de Tolbris, cité de Tolbris, ont à Tolbris.

– Et je l’ai bien prise en radeau descendant le flot, et là, ai-je bien égreizi ma gaffe de magicianier, et je  la connus charnellement quand tout au bord d’elle, je lui ai daigné du culte, ma douce durdine, Appia Lippia Pluviabilla, m’épétouyant sur mon sord. Et après ces choses, je l’ai nourrie, ma parline linstérieure de quoi être accroupicrapi en toute convenance des besoins à elle.    

Chapitre 16[modifier | modifier le code]

Le livre III se termine dans la chambre à coucher où M. et Mme Porter tentent de s'accoupler pendant que leurs enfants, Jerry, Kevin et Isobel dorment à l'étage et que l'aube grandit. 

Laisse dormime.

Alors, nat par nuit par nulte par nue, dans ces jours passés, tandis que les kindergardiens s’occupaient de leur lit jumeau, là alors ils se tenaient, les sycomores, tous les quatre, avec ce paillollogasse du vieux temps ; nuit par un silence de nave à voile nuit while l’infantine Isobel car elle était la seule fille qu’ils aiment, comme elle est la perle reine à cause de la façon que la nuit que nous nous sommes rencontrés la première fois elle est vouée à être la chérie de mon cœur, Isobel, elle est si jolie ; n’hui après nacht ; wun belle nuit et la belle nuit d'après et dernière belle nuit tandis que Kothereen la Slop se dorait la taie à dormir comme elle fondupensait, et il y a eu une crampe en haut de l’iscalin et  chacune des nuits de sessions juridiques, quand alors ils le trouvèrent coupable de fornicolopulation avec deux de ses corrélations sur qui on disait qu’il avait joui par anticipation quand il leur faisait l’école en amoisson, parmi l’herbe, pour leur première conjugaison, tandis qu’étaient parmi les jardins de rèverie neuf et vingt pouliches, haha : dans leur lit de procès dur, lui sa massue de force mortifiée, elle sa débeauté accrochée à un clou…

Un cri au loin.

Où sommes nous du tout ? et par quand, nom d’espace ?

Je ne comprends pas. Je n’arrive pas à dire.

Scène et intrigue. Mise en scène. Intérieur. Routine deux. Scène de chambre. Homme regardant à l’entour, expression bestiale, yeux de poisson. Femme, expression de harpie, exhibe sa frayeur. Début de la pièce !

Le noir se fait.

Changement de décor. Le vieux cafoyard bourgeois a l’air une chose incomplète.

M. Porter est un excellent père d’avant et Mme Porter est une mère au grand cœur. Pour que sont ils dans cet émonde ? Et qui se mnole dans la dorturne numéro deuxbis ? Les deux biseurs. Sainte police, ils ont l’air tattachés aussi étroitement que deux magots s’asticotent l’autre ?

Écoute ! Les carillonneurs sonneront leurs glucspels. Rng rng ! Rng rng ! Howm c’est cymbellant en effect ! Poppop arroi !Quel dinbala !

Ça donne furieusement à penser. Quel endroit pour les mots tendres ! Peux-tu leurs sortilèges tantristes ? O, paix, c’est le paradis !

Ceci, laïctrices et recteurs, est peut-être le plus commun de tous les cas de la capote de l’histoire dans nos cours de contentieux. Jerry se réve ille d'un cauchemar d'une figure de père effrayant, et Mme Porter le réconforte : - Tu faisais drimende, chérie. Le trait de griffe ? La trace de fawth ? Shou ! Il n’ouy a pas de phanthares du tout dans la pièce, avikkine. Pas de grosse rosse paterne, chérie. " [ 76 ] Et elle retourne au lit, Car ils se sont plus d’un coup et accouplés et mis au lit et embouclés et eus et mus et élevés et érigés. Ils approchent la base de l’escalier du frisson, jusqu’à ce que ça croppisse les ouïres de Purses Relle qui a bougheté la ballade qu’Hosty fit. Ah, lala ! Lala, là! Elle et son étien ! Et son monomythe ! Ah fais-le voir maintenant, veux-tu ! Excellente vue de la façade. Sidomi. Femelle imparfaitement masquant mâle. L’homme jovial du galion sur sa cauche jumare brune brocarde. Un à un nu ! O, O, faire y ça-t-elle luite jette telles ombres obstrou ses persiennes ! L’homme de la rue peut voir venir l’événement. Magrath, c’est mon chevilleur qui me brique tout mon vieux chemin de kent. Il est super. Je l’um. On fait la parr tout. Cocorico ! Rico! Cocorhée ! Echolo chorée choroh chorée chorico! L’aube de gris pommelé vient réveiller tous les bourdonneurs qui somnolent dans Dublin.

O oui ! O oui ! Retire ton membre !  Humbo, ferme ta bouille ! Annie, semonce ton bigorneau !

Enfin ça fut !

Aube !  

Livre IV [modifier | modifier le code]

Chapitre 17[modifier | modifier le code]

Le livre IV se compose d'un seul chapitre. Après un appel d'ouverture au surgissement de l'aube, le reste du chapitre se compose des vignettes apparemment sans rapport Saint Kevin, Berkeley et Patrick et La lettre vénérable[13].  ALP a le dernier mot, car le livre se termine sur une version de sa lettre et son long monologue final. ALP - comme la rivière Liffey - disparaît à l'aube dans l'océan.

Sandhyas ! Sandhyas ! Sandhyas !

Appel à toutes aubasses ! Arroi ! Surrection. Eireweeker à tout ce fwohltu blyndu monde. O rally, O rally, O rally ! Phlenxty, O rally !  Secoue toi, faible pénombre !

Une main du haut du ciel émerge, héraut d'une charte expandue.

Le semeurviseur des sceaumences de la lumière dans le domnatoir de Defmut après la nuit du portage du mot de Nuahs et la nuit à faire sommouiller Mehs dans une bavouilloire, seigneur des levers dans le monde de l’au-delà de Ntamplin, tohp triomphant, parole.

Sois ! Verbe umprincipiant à travers les espaces trancitifs ! Totalisé dans le contérecompté et racontécompté dans le can dit racompte. Pourquoi ? C’est une sotte de secsac, systome dystome. Il y a quelque chose de supernoctural peu importe ce que vous l’appelez.

Nous rappeler comment Père Temps et Mère Space font bouillir la marmite avec leur entrejambe. Ce que sait chacun garçon et fille dans la rue. Les filles, sicut campanulae petalliferentes corollent en carolle.

Kevin est allé dans la recherche de l’amour de la connaissance par la compréhension de l’unité dans l’altruisme par la stupéfaction, pauvre Kevin, il vint par la guidance archangélique quand au milieu travers de lac épicentrique, Kevin vint là où son centre est un laculet enyslé ysolant un yslet lacustre, sur quoi le saint Kevin vivre en fortitude, au mi d’où, recréé doctor insularis de l’église universelle, proposant une mémoire extempore, reclus, il médita continûment. O ferax cupla ! Ah, le premier et dernier énigmatoctoc de l’anniverse ; quand un num n’ôte un num qhom il est un.

Le cri de Stena glace les œuvres vives d’essoupir la matierne. Le tandis que nous, nous attendons, nous attendons que. Hymne. Tunc. Balkelly, archidruide dans son manteau heptachromatique finisse-t-il le show  plein de nuances panépiphanales avec une saturée uniforme, beaucoup comme le séné de cassie Hosse Chacule Empoteblibla ! Sukkot ?

Punc. Garde une fatrace. Comment finit-ce ?

Oublie, souviens-toi !

Notre vicocyclomètre  reçoit les éléments de la décomposition précédente dans le but de la recombinaison subséquente de façon que les hérotismes, catastrophes et excentricités, en fait, la même structure adomic de notre Finnius le Vieil l’Unique, aussi chargé d’électrons que les hophasards sont capables de l’effectiver, aussi sûr qu’il y a des scribouillages grouillés sur les œufs. Henci avons-nous vivu dans deux mondes.

Alma Luvia, Pollabella.

P.S. Et elle est fette à en avoir marre about de ficelle des ritournulles innosenses.

De bruine matin ! Lsp ! Lpf! Juste une feuille et puis s’enfuille. Lève-toi, tu as dormi si longtemps ! Et tiens toi grand ! Droit. C’est Phinix, chéri. Lst ! Retrire ton glave. Tu sais où je t’amène ? Tu te souviens ? Totales fantaisies. Chaque lettre est hardue mais la tienne est sûrement la plus hardue crux évertuelle. Alors contente moi maintenant. Je te dirai toutes sortes de choses arrangées, strangereuses. Et te montrerai chaque endroit d’une histoire simple où nous passons. Mais j’ai fait un tour si long. Comme tu seras content que je t’ai réveillé ! Oulala ! Le jour. Souviens-toi ! Nuit après nuit. Et une fois tu te ruerais sur moi, rugissant sombrement, comme une grande ombre noire avec un regard brillant pour perce me raillé. Presque comme maintenant. Mais tu changes, je peux le sentir. Maintenant il y a une plus jeune. Soyez heureux, mes chéris ! Il y a quelque chose pour nous qu’on est sans. D’abord on sent. Et puis on descend. Ils commencent à me détester. Comme tout ça est petit ! T’es qu’un empotiron. Je vais y passer. O fin amère ! Ils ne verront jamais. Ni ne sauront. Ni ne me regretteront. Et c’est vieille et vieille c’est triste et vieille c’est triste et usée que je m'en revais vers toi, mon froid fol effrayant père, et que je me rue dans tes bras. Ainsi. Avelaval. Mes feuilles m’ont départs. Lff ! Oui. Oui c'est id. Ç’à là. Des mouettes. Par appelle. J'arrive, Par ! Fini ici. Pi, encore ! Memémore-mé ! Lvr. Les clés du. Données ! Je te vais une voie seule ultime aimée le long du   

 

Thèmes critiques[modifier | modifier le code]

 

Difficultés du résumé de l'intrigue[modifier | modifier le code]

« Les infaits, les possédions-nous, sont trop imprécisément peu pour garantir notre certitude... »

Il n'y a pas deux des commentateurs de Finnegans Wake, comme Joseph Campbell, John Gordon, Anthony Burgess ou William York Tindall qui l'aient interprétée de la même manière, même si un certain nombre de "points d'intrigue centraux" trouvent un accord général. Cependant, un certain nombre de chercheurs joyciens mettent en question la légitimité de la recherche d'une histoire linéaire dans le texte complexe. Comme le souligne Bernard Benstock, "dans un travail où chaque phrase ouvre une variété d'interprétations possibles, tout résumé d'un chapitre est voué à être incomplet". David Hayman a suggéré que "malgré tous les efforts déployés par la critique pour établir une intrigue de la veillée, forcer cette prose dans un moule narratif n'a pas grand sens". Les défis que pose le livre ont conduit certains commentateurs à des affirmations générales quant à son contenu et ses thèmes, ce qui implique le danger de "réduire" Finnegans Wake à "un bouillon insipide, et laissant le lecteur paresseux avec un désordre prédigéré de généralisations et de slogans". Dans le même sens, Fritz Senn a pu dire que "les résumés traditionnels, dont certains mis en circulation par Joyce lui-même, sont très insatisfaisants et inefficaces, ils laissent de côté généralement les parties dures et recyclent ce que nous pensons que nous savons déjà. Je ne peux tout simplement pas croire que FW serait aussi platement inintéressant que ce que ces résumés suggèrent".

Le défi de la compilation d'un synopsis définitif de Finnegans Wake ne réside pas seulement dans l'opacité de la langue du livre, mais aussi dans l'approche radicale de l'intrigue que Joyce a suivie. Cette nouvelle façon de raconter une histoire dans Finnegans Wake prend la forme d'un rêve-récit discontinu, avec des changements brusques de personnages, les noms des personnages, les lieux et détails de l'intrigue se produisant en l'absence d'un récit linéaire perceptible. Herring fait valoir que l'intrigue de Finnegans Wake "est instable en ce que il n'y a pas un fil narratif du début à la fin, mais plutôt de nombreuses histoires reconnaissables et des types d'intrigues avec des contours connus et inconnus, énoncés depuis des points de vue différents".  Patrick A. McCarthy développe cette idée d'une narration non linéaire et dégressive : "la plupart du temps dans Finnegans Wake, ce qui semble être une tentative de raconter une histoire est souvent détourné, interrompu, ou remodelé en autre chose, par exemple un commentaire sur un récit avec détails contradictoires ou invérifiables ». En d'autres termes, alors que les points de l'intrigue essentiels - tels que le crime de HCE ou la lettre de ALP - sont sans cesse discutés, le lecteur ne les rencontre jamais ou ne les trouve pas d'emblée, les détails sont en constante évolution, ils restent inconnus et peut-être inconnaissables. Suzette Henke a donc décrit Finnegans Wake comme une aporie. Joyce lui-même a reconnu implicitement cette approche radicalement différente de la langue et de l'intrigue dans une lettre de 1926 à Harriet Weaver : «Une grande partie de toute existence humaine est passée dans un état qui ne peut être rendu sensible par l'utilisation de la langue éveillée, de la grammaire nette et précise et l'intrigue du « et que ça suive! » . Les critiques ont vu un précédent dans les célèbres digressions du Laurence Sterne de Vie et opinions de Tristram Shandy, Thomas Keymer déclarant que «Tristram Shandy est une pierre de touche naturelle pour James Joyce quand il explicite sa tentative "de construire des plans multiples de narration dans un but purement esthétique dans Finnegans Wake».

Malgré ses techniques révolutionnaires, Joyce a souligné à plusieurs reprises que le livre n'était ni aléatoire, ni un non- sens;  déclarant à Ellmann : « je peux justifier chaque ligne de mon livre".  A Sisley Huddleston, il a déclaré "les critiques qui ont été le plus apprécié Ulysse se plaignent au sujet de mon nouveau travail. Ils ne peuvent pas le comprendre donc ils disent qu'il n'a pas de sens. Maintenant si il était dénué de sens, il pourrait être écrit rapidement, sans pensée, sans douleurs, sans érudition;. mais je vous assure que ces 20 pages [du chapitre 8] m'ont coûté 1200 heures et une énorme dépense de l'esprit".  «Tout est consécutif et interelié».

Thèmes [modifier | modifier le code]

Le chapitre d'ouverture du livre "présente les grands thèmes et les préoccupations du  livre", et les énumèrent comme "la chute de Finnegan, la promesse de sa résurrection, la structure cyclique du temps et de l'histoire (dissolution et le renouvellement), amour tragique incarné dans l'histoire de Tristan et Iseult , le motif des frères ennemis, la personnification du paysage et la question du crime de Perce-oreille dans le parc, la nature précise de ce qui est laissé incertain tout au long de la Veillée". Ce point de vue trouve un consensus critique général, considèrent les vignettes comme des appropriations allégoriques des personnages et des thèmes de l'ouvrage ; par exemple, Schwartz affirme que l' épisode "Le Mousserum Volodone" du livre représente "le drame familial par excellence en termes militaro-historiques». Joyce lui-même se référait à ce chapitre comme à un « prélude », et comme une "photographie aérienne de l'histoire irlandaise, une célébration du passé sombre de Dublin. La structure cyclique du livre fait écho aux thèmes qui lui sont inhérents :«les typologies de l'expérience humaine dans Finnegans Wake sont  essentiellement cycliques, c'est-à motifs récurrents et, en particulier, l'expérience de la naissance, de la culpabilité, le jugement, la sexualité, famille, rituel social et de la mort».

Henkes et Bindervoet résument généralement le consensus critique quand ils affirment que le livre concerne "deux grandes questions» qui ne sont jamais résolues: quelle est la nature du péché secret du protagoniste de HCE, et sur quoi était la lettre écrite par sa femme ALP[14] ? Le péché non identifiable de HCE a plus généralement été interprété comme représentant le péché originel qui a causé la chute de l'homme. Anthony Burgess voit HCE essayer de "faire toute l'histoire à travers son rêve engloutir sa culpabilité" et, à cette fin "HCE dans son sommeil profond, sombre à un niveau onirique dans lequel il est devenu un être collectif récapitulant la culpabilité collective de l'homme. Bien que défini, "le prétendu crime de Perce-oreille dans le parc" semble avoir été de nature voyeuriste, sexuelle ou scatologique". La  lettre ALP qui apparaît à plusieurs reprises dans le livre, sous un certain nombre de formes différentes, et dont le contenu ne peut être précisément déterminé, est généralement considérée comme à la fois une exonération de HCE, et un acte d'accusation de son péché. Hareng fait valoir que "l'effet de la lettre de l'ALP est précisément le contraire de son intention [...] plus ALP défend son mari dans sa lettre, plus le scandale s'attache à lui." 

Patrick A. McCarthy souligne que c'est justement «les eaux de la Liffey, représentant Anna Livia, qui dissolvent par le lavage la preuve des péchés de Perce-oreille tandis que les lavandières parlent, au chapitre 8, car (nous disent-elles), elle prend sur elle sa culpabilité et le rachète. À l'inverse elle est entachée de ses crimes et considérée comme sa complice ». 

Une reconstruction de la vie nocturne.[modifier | modifier le code]

Tout au long de dix-sept ans de gestation du livre, Joyce a déclaré qu'avec Finnegans Wake, il tentait de "reconstruire la vie nocturne", et que le livre était son «expérience dans l'interprétation de« la nuit obscure de l'âme».  Selon Ellmann, Joyce a déclaré à Edmond Jaloux que Finnegans Wake serait écrit "en fonction de l'esthétique du rêve, où les formes se prolongent et se multiplient elles-mêmes", et qu'"il a conçu son livre comme le rêve du vieux Finn, couché dans la mort près de la rivière Liffey et regardant l'histoire de l'Irlande et du monde  couler à travers son esprit comme des épaves sur le fleuve de la vie "[15]. Réfléchissant aux réactions négatives à son livre, Joyce a déclaré:

Je ne peux pas comprendre certains de mes critiques, comme Pound ou Miss Weaver, par exemple. Ils disent que c'est obscur . Ils comparent, bien sûr, avec Ulysse. Mais l'action de Ulysse était principalement pendant la journée, et l'action de mon nouveau travail a lieu surtout la nuit. Il est naturel que les choses ne puissent pas être si claires la nuit? 

L'ambition de Joyce à représenter la nuit et les rêves a été acceptée avec une crédulité plus ou moins grande. Le livre IV en serait la preuve la plus solide, lorsque le narrateur demande "Tu vois dire qu’on a été hadding en plus une nuit de sommeil profond ?", et conclut que ce qui s'est passé a été "une longue, très longue, une sombre très sombre, à peine supportable nuit". Tindall s'y réfère comme chapitre de la résurrection et de réveil, et McHugh constate que le chapitre contient "une sensibilité particulière à des événements qui se passent dans les coulisses, en relation avec l'arrivée de l'aube et le processus de veille qui termine le sommeil de Finnegans Wake"

Toutefois, cette conceptualisation de la Veillée comme un rêve est un point de discorde pour certains. Selon Harry Burrell, "l'une des idées les plus excessivement travaillées, c'est que Finnegans Wake est un rêve. Ce n'en est pas un, et il n'y a pas un rêveur. Cette théorie est une solution de facilité pour critiques entravés par la difficulté de comprendre le roman et la recherche d'une sorte de compréhension".  Pourtant, pour l'auteur du livre, la question résultait des  "efforts de publicité ... trompeurs".  Ainsi Parrinder, tout aussi sceptique sur le concept de la Veillée comme un rêve, fait valoir que Joyce avançait  l'idée de représenter ses expériences linguistiques en tant que langue de la nuit vers 1927 comme un moyen de combattre ses nombreux critiques : comme on ne peut pas dire que le néologisme soit une caractéristique majeure du processus du rêve, une telle justification pour la langue de Finnegans Wake sent dangereusement l'expédient. 

Mais si l'on peut accorder qu'il y a au moins un certain sens dans lequel le livre peut être considéré comme un «rêve», peu s'accordent sur celui que le rêveur d'un tel rêve peut-être.  L'analyse précoce d'Edmund Wilson du livre, Le Rêve de HC Earwicker, fait l'hypothèse que Perce-oreille est lui-même le rêveur du rêve, une hypothèse qui a continué à avoir de l'importance avec les chercheurs wakéens Harry Levin, Hugh Kenner, et William Troy.  Joseph Campbell, dans A Skeleton Key of Finnegans Wake , croit aussi que Perce-oreille reste le rêveur, mais considére le récit comme étant les observations, et un commentaire en continu par un pédant anonyme sur le rêve de Perce-oreille en cours, qui interromprait le flux par ses propres digressions. 

Von Phul[16] fut la première à affirmer que Perce-oreille n'était pas le rêveur, bien que son affirmation que Shem était le rêveur ait trouvé moins de soutien. L'affirmation d'Anthony Burgess  que le rêve était celui de M. Porter, est venue de l'idée que le rêveur se réveille partiellement durant le chapitre 16, dans lequel lui et sa famille sont désignés par le nom de Porter : "M. Porter et sa famille sont endormis pendant la plus grande partie du livre [...] M. Porter rêve intensément et nous permet de partager son rêve [...] en dormant, il devient un mélange remarquable d'homme coupable, de bête, et de chose rampante, et il prend même un nouveau nom à l'onirisme approprié : Homphray Chimpanzier Erçoreil".

Harriet Weaver a été parmi les premiers à suggérer que le rêve n'était pas celle de quelque rêveur que ce soit, mais était plutôt une analyse du processus du rêve lui-même. Dans une lettre à JS Atherton, elle écrit:

L'attribution de la chose à un rêve de HCE me semble absurde. Mon point de vue est que M. Joyce n'avait pas l'intention que le livre soit considéré comme le rêve de quelque personnage que ce soit, mais qu'il considérait la forme du rêve avec ses décalages, ses changements et ses hasards comme un dispositif approprié, qui permet une largeur de vue plus libre pour introduire tous les matériaux qu'il souhaitait, adaptés à son travail sur la nuit.

Clive Hart écrit que «quelles que soient nos conclusions sur l'identité du rêveur, et peu importe combien de caricatures différentes de lui nous pouvons trouver projetées dans le rêve, il est clair qu'il doit toujours être considéré comme essentiellement extérieur à l'ouvrage, et qu'il doit y rester. Les spéculations sur la «vraie personne» sous ses guises substitutives dans  le rêve, ou sur la fonction du rêve par rapport aux détresses irrésolues de cet hypothétique esprit, sont stériles, car les détresses et les problèmes psychologiques dans Finnegans Wake concernent les figures du rêve qui vivent dans le livre même ".

John Bishop a été le partisan le plus remarqué de traiter Finnegans Wake absolument, dans tous les sens, comme la description d'un rêve, le rêveur, et de la nuit elle-même; arguant que le livre ne représente pas seulement un rêve dans une conception abstraite, mais est entièrement une représentation littéraire de sommeil :

Le plus grand obstacle à notre compréhension de Finnegans Wake est la  difficulté de croire que Joyce voulait vraiment dire ce qu'il a dit quand il a parlé du livre comme une "reconstruction de la vie nocturne" et une «imitation de l'état de rêve"; et en conséquence les lecteurs ont peut-être trop facilement appliqué au texte un littéralisme inflexible voué à la recherche d'une sorte de sens de toutes les manières contraire à la sorte de sens véhiculée dans les rêves. La Veillée , précise-t-il, n'est pas "le" rêve universel de quelque Monsieur Tout-le-monde désincarné, mais une reconstruction de la nuit - et une seule nuit - telle que vécue par« un quelqu'un stable »dont « le témoignage auriculaire »sur le monde réel est de façon cohérente chronologique."

 Bishop a ouvert la voie à des critiques comme Eric Rosenbloom, selon qui le livre "développe la fragmentation et réunification de l'identité pendant le sommeil. L'esprit masculin du jour est subjugué par l'esprit féminin de la nuit. Les personnages vivent dans la transformation et le flux d'un rêve, incarnant l'esprit du dormeur".  

Personnages [modifier | modifier le code]

C’est par là une matière glissensible, étant donné la visibilité moite et basse  pour idendifinir l’individuu.

En désaccord sur l' existence ou pas de personnages discernables dans Finnegans Wake, par exemple, Grace Eckley fait valoir que les personnages wakéens sont distincts les uns des autres, et défend cela pour expliquer les deux narrateurs, le «nous» du premier paragraphe, ainsi que les distinctions Shem-Shaun. D'un autre côté, Margot Norris soutient que les «personnages sont fluides et interchangeables". A l'appui de cette position, Van Hulle constate que les «personnages» dans Finnegans Wake sont plutôt «des archétypes ou des amalgames de personnages, qui prennent différentes formes", et Riquelme se réfère de façon semblable à la panoplie permutable des personnages du livre comme « protéiforme ».  Dès 1934, en réponse à l'extrait qui venait d'être publié  Le Reniard et l'Héraison, Ronald Symon a fait valoir que "les personnages de Work in Progress, en phase avec le chaos spatio-temporel dans lequel ils vivent, changent d'identité à volonté. À un moment ils sont des personnes, à un autre des rivières ou des pierres ou des arbres, à un autre des personnifications d'une idée, à un autre, ils sont perdus et cachés dans la texture même de la prose, avec une ingéniosité qui dépasse de loin celle des mots croisés.  Cette dissimulation de l'identité des personnages a donné lieu à une certaine disparité quant à la façon d'identifier les principaux protagonistes du livre; par exemple, alors que le consensus se fait sur ce que le Roi Festy, qui paraît au procès dans I.4, est un type de HCE, Anthony Burgess le considère comme Shaun".

Ainsi, un ensemble récurrent de personnages de base, ou des type de personnages (que Norris baptise " chiffres "), est discernable. Lors de la composition de Finnegans Wake , Joyce a utilisé des signes, dénommés "sigles", plutôt que des noms pour désigner ces amalgames de personnages ou types, dont il a fait une liste dans une lettre à sa mécène, Harriet Shaw Weaver (mars 1924), la famille Dardenouille.

Homphray Chimpanzier Erçoreil (HCE)[modifier | modifier le code]

Protagoniste principal du livre, figure dominante de l'ensemble.  Bishop indique que si la constante fluctuation des personnages et des attributs de HCE peut amener à le considérer comme un "Untel", "la densité même de certains détails et les préoccupations répétées permettent de savoir qu'il est un vrai particulier dublinois, un ancien protestant mâle, de lignée scandinave, lié à l'activité de tenancier de pub quelque part dans le quartier de Chapelizod, il a une femme, une fille et deux fils." 

HCE est appelé par des milliers de noms à travers le livre[17]: d'abord « Harold ou Homphray Chimpanzier »; et à la suite de ses initiales «Hici Chacun Est».  Ces initiales se présentent phrase après phrase dans tout le livre; par exemple, dans la phrase d'ouverture du livre « Howth Castel ès Environs ». A mesure que le travail avance, les noms sous lesquels il peut être nommé  deviennent de plus en plus abstraits (comme « Finn MacCool », « Michael Gunn», ou « M. Porter » ).

Beaucoup de critiques voient Finnegan, dont la mort et la résurrection sont le sujet du chapitre d'ouverture[18], soit comme un prototype de HCE, ou comme une autre de ses manifestations. Une des raisons de cette identification étroite est que Finnegan est appelé «homme d'oiseau, c iment et e difices » et « H aroun Childeric E ggeberth », identifié avec les initiales HCE. 

Anna Livia Plurabelle (ALP)[modifier | modifier le code]

ALP, femme de HCE est la rivière-femme dont la présence est implicite dans le " riverron " avec lequel s'ouvre Finnegans Wake et dont le monologue referme le livre. Pendant plus de six cents pages, cependant, Joyce présente Anna Livia presque exclusivement par autres personnages, un peu comme dans Ulysse, nous n'entendons ce que Molly Bloom a à dire sur elle-même qu'au dernier chapitre. La discussion la plus large d'ALP est au chapitre 8, dans lequel des centaines de noms de rivières sont tissés dans le récit de la vie de l'ALP. De même des centaines de noms de ville sont tissés dans «Ha Chialdres Epartis», le passage correspondant à la fin du chapitre 15 qui se concentre sur HCE. En conséquence, il est généralement soutenu que HCE personnifie le ville de Dublin fondée par les Vikings, et son épouse ALP la rivière Liffey, sur les bords de laquelle la ville a été construite.

Les enfants: Shem, Shaun et Issy [modifier | modifier le code]

ALP et HCE ont une fille, Issy - dont la personnalité est souvent divisée (représentée par son miroir-jumeau). Parrinder fait valoir que "comme fille et sœur, elle est un objet de désir refoulé et secret à la fois de son père [...] et de ses deux frères."  Ces fils jumeaux de HCE et ALP sont constitués d'un écrivain appelé Shem et un postier du nom de Shaun, qui sont rivaux pour remplacer leur père et pour l'affection de leur sœur Issy. Shaun est dépeint comme un terne facteur , conforme aux attentes de la société, tandis que Sem est un artiste brillant et expérimentateur inquiétant, souvent perçu comme alter-ego de Joyce dans le livre. Hugh Staples estime que Shaun "veut être considéré comme un homme-lancé-en-ville, vêtu avec goût, gourmand et  gourmet... Il possède une voix musicale et il est un vantard. Il n'est pas heureux dans son travail, qui est celui de messager ou facteur; il préfèrerait être prêtre. "  La soudaine promotionde Shaun, quelque peu inattendue en personnage central au livre III s'explique selon Tindall par ce qu'ayant disposé du vieil HCE, Shaun devient le nouvel HCE".

Comme leur père, Shem et Shaun sont désignés par des noms différents à travers le livre, comme Caddy et Primas ; Mercius et" Justius, Dolph et Kevin";  et "Jerry et Kevin". Ces jumeaux sont mis en relief par des allusions à des ensembles de jumeaux et ennemis opposés dans la littérature, la mythologie et l'histoire; tels que Seth et Horus de l' histoire d'Osiris; les paires bibliques Jacob et Esaü, Caïn et Abel, et Saint Michel et le diable - assimilant Shaun avec "Mick" et Shem avec "Nick" - ainsi que Romulus et Rémus .

Les quatre vieillards, les douze clients et les autres[modifier | modifier le code]

 Les quatre vieillards connus comme «Mamalujo» (un amalgame de leurs noms: Matt Gregory, Marcus Lyon, Luc Tarpey et Johnny Mac Dougall ) servent le plus souvent comme narrateurs, mais ils jouent également un certain nombre de rôles actifs dans le texte, comme quand ils servent de juges dans l'affaire du tribunal de I.4, ou  les inquisiteurs qui remettent en question Yawn au chapitre 16. Ils sont les Quatre Maîtres, ou les quatre évangélistes , ou encore les quatre provinces de l'Irlande (Matthieu, du nord, est Ulster, Marc, du sud, est Munster ; Luc, de l' est, est Leinster, et Jhan, de l'ouest, est Connaught).  Selon Finn Fordham, Joyce a raconté à sa belle-fille Helen Fleischmann que Mamalujo représentait également la propre famille de Joyce, à savoir sa femme Nora (maman), sa fille Lucia (lu), et son fils Giorgio (jo). 

En plus des quatre vieillards, il ya un groupe de douze hommes anonymes qui apparaissent toujours ensemble, comme clients du pub, propagent des commèrages sur Perce-oreille, son péché, ils sont les jurés à son procès et à son deuil ensuite.

Le livre est également peuplé par un certain nombre de personnages secondaires, tels que le personnel de nettoyage Kate  la femme de chambre, et Joe, qui est tour à tour bricoleur et barman dans le pub, . Ces personnages sont sans doute des versions plus anciennes d'ALP et HCE. Kate joue  le rôle de conservateur de musée, comme dans l'épisode Mousserum Volondone, et est reconnaissable par son motif répété "Tip! Tip ! " Joe est aussi souvent appelé par le nom de "Sackerson", personnage jouant parfois le rôle de gendarme, parfois [...] une épave sordide, et le plus souvent l'homme à tout faire de l'auberge de HCE, mâle homologue de Kate, qui peut de façon ambigüe indiquer une ancienne version de HCE.

Car l'histoire de cette famille ne se développe pas selon une intrigue linéaire et ordonnée. Il y a plutôt une dispersion en centaines de petites scènes, petites histoires, fables, dialogues, anecdotes, chansons, rumeurs, et jeux, qui sont souvent des versions les uns des autres, tout en étant tous des versions des mêmes conflits familiaux. La farouche incongruité de ces vignettes et la sensation d'excès narratif qu'elles produisent (Ça s’extand maintenant à mille et une histoires, toutes disant le même (5.28)) donne au texte beaucoup de son humour délirant. Elles incluent, parmi bien d'autres, l'histoire de la frasquereine qui kidnappe les enfantts de Jarl van Hoother parce qu'il ne réussit pas à deviner son énigme ; l'écriture d'une ballade drôle mais diffamatoires à propos d'actes impropres qu'aurait commis HCE dans le Parc Phoenix Park; une analyse d'une lettre qu'ALP, en poule, aurait  apparemment trouvée dans un dépôtoir ; le triangle Antoine, César, et Cléopatre refondu comme l'histoire du beurre, du fromage et de la margarine; l'image de Shem, l'artiste, comme un raté nauséabond vivant dans son trou, une maison appelée  ‘L'encrier hanté’; les jeux  sexuels des enfants au crépuscule racontés selon la trope de la pollination florale; l'histoire de comment Buckley a descendu le Général russe pendant la guerre de Crimée ; les quatre vieillards regardant faire l'amour, d'abord Tristan et Isolde, et plus tard HCE et ALP dans leur lit matrimonial ; une version sacrilège  hilarante de la via crucis incarnée par un Shaun obèse, libidineux et hypocrite; et le chant du cygne obsédant d'ALP qui, mourante, flotte vers la mer rejoindre son père, l'océan sauvage.  

Langue et le style[modifier | modifier le code]

Joyce a inventé une langue polyglotte ou unique, Idioglossia dans le seul but de ce travail. Cette langue est composée de mots composés de quelques 60 à 70 langues du monde, combinées pour former des jeux de mots , ou mot-valises  et expressions destinées à véhiculer plusieurs couches de sens à la fois. Senn a qualifié la langue de Finnegans Wake comme "polysémique", et Tindall d'"arabesque".  Norris la décrit comme une langue qui, "comme la poésie, utilise des mots et des images qui peuvent signifier plusieurs choses à la fois, souvent contradictoires". Un examen rapide du livre montre que Joyce a essayé "d'utiliser la langue comme un nouveau médium, brisant les usages grammaticaux, les valeurs d'espace de temps, les conceptions ordinaires de contexte. Le thème est la langue et la langue le thème, et un langage où chaque association du son et de la liberté d'association est exploitée". L'accent est mis sur la forme plutôt que sur le contenu, Paul Rosenfeld commente Finnegans Wake en 1939 avec l'idée que " l'écriture n'est pas tellement à propos de quelque chose que c'est ce quelque chose même  dans Finnegans Wake le style, les qualités essentielles et le mouvement des mots, leurs séquences mélodiques et rythmiques, et la couleur émotionnelle de la page qui sont les principaux représentants de la pensée et du sentiment de l'auteur. Les significations reçues des mots sont secondaires".  

Alors que les commentateurs soulignent combien cette manière d'écrire peut communiquer de multiples niveaux de sens simultanément, Hayman et Norris affirment que son but est autant de masquer et désactiver la signification que de la développer. Hayman écrit que l'accès à la "narration ténue" de l'œuvre ne peut être obtenu que grâce à "l'armature dense d'un langage conçu autant pour s'en protéger que pour la révéler." Norris fait valoir que la langue de Joyce est "détournée" et qu'il " dissimule et révèle des secrets".  Allen B. Ruch a surnommé la nouvelle langue de Joyce "parlure du rève", et la décrit comme "une langue qui est essentiellement de l'anglais, mais extrêmement malléable et ouverte à tout, riche en mots-valises, parodies stylistiques, et jeux de mot complexes. Bien que beaucoup ait été dit des nombreuses langues du monde employées dans la langue composite du livre, la plupart des langues les plus obscures n'apparaissent que rarement en petits groupes, et la plupart sont d'accord avec Ruch que le sens latent de la langue, bien que manifestement obscur, est "essentiellement en anglais".  Burrell constate également que les milliers de néologismes  de Joyce sont "fondés sur les mêmes principes étymologiques que l'anglais standard. "  Pourtant, la langue de la Veillée n'est pas tout à fait unique dans la littérature; par exemple  l'utilisation de portemanteaux et des néologismes est une extension du Jabberwocky de Lewis Carroll[19]

L'emploi par Joyce d'un tel langage unique et complexe est un effet de ses tentatives pour représenter la nuit: Dans l'écriture de la nuit, je ne pouvais vraiment pas, je sentais que je ne pouvais pas, utiliser des mots dans leurs rapports ordinaires. Utilisés de cette façon, ils n'expriment pas comment les choses sont dans la nuit, aux différentes étapes - conscience, puis semi-conscience, puis inconscient. [...] Quand le jour se lève bien sûr, tout redevient clair [...] Je leur rendrai leur langue anglaise. Je ne la détruit pas pour de bon. 

On rapporte que Joyce a également dit à Arthur Power que "ce qui est clair et concis ne peut pas tenir face à la réalité, car être réel c'est être entouré de mystère."[20]  Sur la question de la grande quantité de jeux de mots employés dans son œuvre, Joyce a fait valoir à Frank Budgeon qu'«après tout, la sainte Église catholique, apostolique et romaine a été construite sur un jeu de mots. ", et à l'objection de trivialité, il a répondu: «Oui. Certains des moyens que j'utilise sont triviaux - et certains sont quadriviaux".  Un grand nombre des jeux de mots du livre sont de nature étymologique. Les sources nous disent que Joyce se plaisait à se plonger dans l'histoire et la signification changeante des mots. Samuel Beckett rassemblait les mots de langues étrangères sur des cartes pour l'usage de Joyce qui, comme sa vue s'était aggravée, lui dictait le texte.  Beckett a décrit et défendu le style d'écriture de Finnegans Wake ainsi:

Cette écriture que vous trouvez si obscure est une extraction quintessentielle de la langue, de la peinture et du geste, avec toute la clarté inévitable de la vieille inarticulation. Voici l'économie sauvage des hiéroglyphes .

Face aux obstacles à surmonter dans la «compréhension» du texte de Joyce, une poignée de critiques ont suggéré aux lecteurs de se concentrer sur le rythme et le son de la langue, plutôt que sur le seul «sens». Dès 1929, Eugène Jolas a souligné l'importance des dimensions sonores et musicales de l'œuvre. Dans sa contribution à Notre Exagmination autour de Sa Factification pour Incamination de Work in Progress, Jolas a écrit:

Ceux qui ont entendu M. Joyce lire à haute voix  Work in Progress savent l'immense beauté rythmique de sa technique. Elle a un flux musical qui flatte l'oreille, qui a la structure organique des œuvres de la nature, qui transmet minutieusement chaque voyelle et consonne formées par son oreille[21]

Le critique canadien, historien et romancier Patrick Watson a aussi fait valoir ce point, en écrivant : "Ces gens qui disent que le livre est illisible n'ont pas essayé de le lire à haute voix. C'est le secret. Même si votre bouche articule les mots en silence, tout à coup ce qui semblait incompréhensible (Hubert Butler l'appelait "charabia d'érudit de Joyce") jaillit dans un sens référentiel, par le son, dès lors, page après page, il est riche en allusion à des expressions familières, des paraboles, des paroles de toutes sortes - et le jeu de mots joyeux et totalement brillant, encore et encore imperceptible jusqu'à ce que vous écoutiez vraiment -. transforme ce qui était une torture sans rémission en une aventure.

Allusions à d'autres œuvres[modifier | modifier le code]

Finnegans Wake intègre un grand nombre d'allusions intertextuelles et de références à d'autres textes; Parrinder le rapporte comme «un exemple remarquable de l'intertextualité".  Parmi les plus importantes, il y a sont la ballade irlandaise "Finnegan's Wake" de laquelle le livre tire son nom, La Scienza Nuova de Giambattista Vico[22],  le Livre des Morts égyptien, les pièces de Shakespeare[23], et les textes religieux comme la Bible et le Coran . Ces allusions, plutôt que directement en citant une source ou référence, entrent habituellement dans le texte d'une manière tordue, souvent à travers des jeux humoristiques sur les mots. Par exemple, Hamlet prince de Danemark devient "Camelot, prince du Dinmurk"  et l'épître aux Hébreux de Saint Paul devient la "ramière pitre aux sabrés ".

Le commodius vicus de recirculation  par lequel le riverron d'ouverture du livre nous ramène fait référence à Giambattista Vico  philosophe italien (1668-1744), qui a proposé une théorie de l'histoire cyclique dans son ouvrage La Scienza Nuova (La Nouvelle Science). Vico arguait que le monde arrivait à la fin du dernier de trois âges, ceux-ci étant l'âge des dieux, l'âge des héros, et l'âge de l'homme. Ces idées sont reproduites tout au long de Finnegans Wake , et informent la structure en quatre parties de l'ouvrage. Le nom de Vico apparaît à plusieurs reprises tout au long de la veillée , indiquant la dette du travail à ses théories, telles que "La route Vico va en rond et en rond pour se met où les termes rejoin."  Qu' une référence à la théorie cyclique de l'histoire de Vico se trouve dans la phrase d'ouverture qui est une continuation de la phrase de terminaison du livre - ce qui rend l'œuvre cyclique elle-même - indique la pertinence d'une telle allusion.

Une des sources de Joyce est l'histoire égyptienne d'Osiris, et le Livre des Morts égyptien, une collection de charmes et invocations. Bishop affirme qu '«il est impossible d'ignorer la présence vitale du Livre des Morts dans Finnegans Wake, qui se réfère à l'Égypte ancienne dans d'innombrables citations et allusions. " Lors d'une de leurs dernières réunions, Joyce a suggéré à Frank Budgen d'écrire un article sur Finnegans Wake , l'intitulant "livre des morts de James Joyce ". Budgen a suivi les conseils de Joyce avec son article "Les Chapitres de Joyce sur l'avancée du jour", soulignant la plupart des allusions à la mythologie égyptienne dans le livre[24].

La légende de Tristan et Iseult - un triangle amoureux tragique entre la princesse irlandaise Iseut, le chevalier de Cornouaille Tristan et son oncle le roi Marc. est également souvent l'objet d'allusions dans l'œuvre, en particulier dans le livre II du chapitre 4. Fargnoli et Gillespie font valoir que "différents thèmes et motifs tout au long de Finnegans Wake , comme Humphrey Chimpden Earwicker le cocu (une figure du roi Marc) et les tentatives de Shaun de séduire Issy, se rapportent directement à Tristan et Isolde [...] d'autres motifs liés à la perte d'autorité de Perce-oreille, comme les forces qui usurpent son statut parental, sont également basés sur Tristan et Iseult ".

Le livre évoque aussi fortement la mythologie irlandaise , HCE correspondant parfois à Fionn mac Cumhaill, Issy et ALP à Gráinne , et Shem / Shaun à Dermot (Diarmaid). Non seulement la mythologie irlandaise, mais aussi des figures irlandaises célèbres réelles : par exemple, HCE est souvent identifié avec Charles Stewart Parnell , et l'attaque de Shem sur son père reflète de cette manière la tentative de faussaire Richard Pigott d'incriminer Parnell dans les meurtres au Parc Phoenix  de 1882 par le biais de fausses lettres. Mais, compte tenu de la flexibilité de l'allusion dans Finnegans Wake HCE assume le personnage de Pigott aussi, car tout comme HCE se trahit devant le cadet, Pigott s'est trahi à l'enquête et dut admettre sa falsification par son orthographie du mot "hésitation" comme " hasitation "; et cette faute d'orthographe apparaît fréquemment dans la Veillée .

Finnegans Wake fait également un grand nombre d'allusions à des textes religieux. Lorsque HCE est d'abord introduit dans le chapitre I.2, le narrateur raconte comment «au commencement», il était un «grand vieux jardinier", qui équivaut donc à Adam dans le jardin d'Eden.

Influence norvégienne [modifier | modifier le code]

Avec Dublin , un très ancien établissement viking , comme théâtre de Finnegans Wake , il n'est peut-être pas surprenant que Joyce ait incorporé un certain nombre d’éléments linguistiques et culturels norvégiens dans son travail (références en Riksmål pour la plupart). Par exemple, l'un des principaux contes du chapitre II.3 concerne un tailleur norvégien, et un certain nombre de mots norvégiens tels que bakvandets, Knut Oelsvinger et Bygmester (en référence à Bygmester Solness  d'Ibsen) sont utilisés partout. En effet, la plupart des œuvres d'Ibsen, beaucoup de ses personnages et aussi quelques citations sont référencées dans la Veillée . Lorsque Joyce travaillait sur Finnegans Wake , et qu'il voulait insérer des références aux langues et à la littérature scandinaves, il a embauché cinq enseignants de Norvège. Le premier s'est avéré le poète Olaf Bull. Joyce voulait lire des œuvres norvégiennes dans la langue originale, y compris Norrøne Gude-og Heltesagn de Peter Andreas Munch  (histoires de dieux et héros Norses). Il cherchait des jeux de mots et associations insolites à travers les barrières de la langue, une pratique que Bull comprenait bien. Des vers de Bull résonnent dans Finnegans Wake, où Bull se matérialise sous le nom de "Olaph le bouvier", un jeu de mots sur son nom de famille[25]

Importance littéraire et critique [modifier | modifier le code]

La valeur de Finnegans Wake comme une œuvre de littérature a été un point de discorde dés  son apparition, sous forme de série, dans des revues littéraires des années 1920. La réponse initiale fut presque universellement négative. Même les amis proches et la famille désapprouvaient ce texte apparemment impénétrable de Joyce, avec le frère de Joyce Stanislas "qui lui reprocha d'écrire un livre de nuit incompréhensible", et son ancien ami Oliver Gogarty qui croyait que le livre était une blague, faite par Joyce aux dépens de la communauté littéraire, s'y référant  comme «le plus colossal canular dans la littérature depuis  Ossian de Macpherson.

Quand on a demandé à Ezra Pound, un ancien champion de Joyce et admirateur d'Ulysse , son avis sur le texte, il écrivit "Rien pour autant que je puisse imaginer, rien à part une vision divine ou un nouveau traitement pour la baffe, ne peut éventuellement mériter toute cette périphérisation circumambiante". 

 HG Wells, dans une lettre personnelle à Joyce, lui dit "vous avez tourné le dos au commun des hommes, à leurs besoins élémentaires et à leur temps et leur intelligence limités [...] je demande: qui diable est ce Joyce qui exige de nombreuses heures de veille des quelques milliers que j'ai encore à vivre pour une juste appréciation de ses caprices et fantaisies et des éclairs de rendu? "  

Même la patronne de Joyce Harriett Weaver lui a écrit en 1927 pour lui faire part de ses craintes au sujet de son nouveau travail, déclarant: «Je suis faite de telle sorte que je ne me soucie pas beaucoup de la production en gros de votre usine de punaises et trombones à tout faire, ni des ténèbres et inintelligibilités de votre système de langage délibérément enchevêtrés. Il me semble que vous gâchez votre génie ». 

La communauté littéraire plus large le dénigrait également, avec D.H. Lawrence déclarant : "Mon Dieu, quel olla putrida balourde  est James Joyce! Rien que de vieux rogatons et trognons de chou de citations de la Bible et du reste, cuits dans le jus d'un sale esprit journalistique délibéré - ce vieux rassis de dur travail, se faisant passer pour du tout nouveau "!  Vladimir Nabokov  , qui avait également admiré Ulysse , décrit Finnegans Wake comme "rien d'autre qu'une masse informe et terne de folklore factice, un pudding froid de livre, un ronflement persistant dans la pièce d'à côté [...] et que les rares bribes d'intonations célestes rachètent de la fadeur absolue."  En réponse à ces critiques, Transition a publié des essais tout au long de la fin des années 1920, défendant et expliquant le travail de Joyce. En 1929, ces essais (ainsi que quelques autres écrits pour l'occasion) ont été recueillis sous le titre "Notre Exagmination ronde Son Factification pour Incamination des travaux en cours" et publiées par Shakespeare and Company . Cette collection a fait figurer la première œuvre de commande de Samuel Beckett,  l'essai Dante... Bruno. Vico .. Joyce, ainsi que les contributions de William Carlos Williams, Stuart Gilbert, Marcel Brion, Eugène Jolas et autres. Comme le souligne Margot Norris, l'ordre du jour de cette première génération de critiques défenseurs  de la veillée était «d'assimiler le texte expérimental de Joyce à un avant-garde littéraire déjà de plus en plus établie et institutionnalisée» et «de mettre en avant la dernière œuvre de Joyce comme fer de lance d'une avant-garde philosophique axée sur la révolution de la langue ". 

Lors de sa publication en 1939, Finnegans Wake a reçu une série de critiques mitigées, mais surtout négatives. Louise Bogan , écrivant pour Nation , présume que tandis que les "grandes beautés de l'ouvrage, ses magnifiques passages d'esprit, sa variété, sa marque de génie et son immense érudition sont indéniables [...], lire le livre sur une longue période de temps donne l'impression de regarder l'intempérance devenir dépendance, devenir débauche" et a fait valoir que "le plaisir de Joyce à réduire la culture, la passion et la religion de l'homme en hachis est également inquiétant"[26]. Edwin Muir, dans sa recension dans Listener écrivit que «tout le livre est si insaisissable qu'il n'y a pas à le juger, je ne peux pas dire si remonte dans des mondes plus en plus profonds de sens ou s'il tombe dans l'insignifiant », même si il reconnaissait aussi qu'" il y a parfois des éclairs d'un genre de poésie qui est difficile à définir, mais est d'une puissance incontestée »[27].  B.Ifor Evans, écrivant dans le Manchester Guardian, frappe un grand coup contre la plupart des commentaires négatifs qui circulent à l'époque, en écrivant:. "La meilleure façon de traiter  le livre serait [...] de radier le dernier volume de M. Joyce comme le travail d'un charlatan. Mais l' auteur de Dubliners, Un portrait de l'artiste et Ulysse n'est pas un charlatan, mais un artiste de proportions très considérables. Je préfère suspendre son jugement... "[28]

Dans le temps écoulé depuis la mort de Joyce, les admirateurs du livre ont lutté contre la perception du public du travail en avançant exactement cet argument pour Finnegans Wake . L'un des premiers champions du livre a été Thornton Wilder , qui a écrit à Gertrude Stein et Alice Toklas en août 1939, quelques mois après la publication du livre: «Un de livres quui m'ont absorbés [...] a été le nouveau roman de James Joyce, déterrant ses clés enfouies et la résolvant la chaîne ininterrompue de puzzles érudits et arriver enfin à beaucoup d'esprit, et beaucoup de belles choses, cela a été mon minuit de récupération. Un grand merci à lui »[29].  La publication en 1944 de la première étude en profondeur et analyse de texte final de Joyce, A Skeleton Key of Finnegans Wake  par le mythologue Joseph Campbell et Henry Morton Robinson  a essayé de prouver à un public sceptique que si la clé cachée ou "monomythe" pouvait être trouvée, le livre pourrait être interprété comme un roman avec des personnages, une intrigue, et une cohérence interne. Par la site, des années 1940 aux années 1960 l'accent de la critique s'éloigna du positionnement de la Veillée comme une «révolution de la parole» et se rapprocha des lectures, qui soulignent sa "cohérence logique interne», tandis que l'avant-gardisme de Finnegans Wake a été mis en attente [et] différé et que le texte a été redirigé selon les exigences formelles d'une critique américaine inspirée par les dictats de New critical qui exigeaient une intelligibilité poétique et une logique formelle des textes.  Lentement le capitale critique du livre a commencé à augmenter au point que, en 1957, Northrop Frye décrit Finnegans Wake comme l' "épopée ironique en chef de notre temps"[30],  et Anthony Burgess a salué le livre comme "une grande vision comique, l'un des rares livres du monde qui peut nous faire rire à haute voix sur presque chaque page".  

En 1962, Clive Hart a écrit la première grande étude de l'œuvre dans toute sa longueur depuis le Skeleton Key  de Campbell, Structure et motifs dans Finnegans Wake qui a rapproché l'œuvre du terrain de plus en plus influent du structuralisme.

Cependant dans les années 1960, ce sera la  théorie post-structuraliste  français qui exercera le plus d'influence sur les lectures de Finnegans Wake , en recentrant l'attention critique sur les expériences linguistiques radicales du travail et leurs conséquences philosophiques. Dès 1962, la revue Tel Quel s'intéresse à Joyce, Philippe Sollers déclare à propos de Finnegans Wake: « Voici que la lisibilité se crèe au cœur même de l'illisible ». Jacques Lacan, même s'il se demande comment un tel livre a pu être publié, l'analyse dans son séminaire Joyce le synthome en 1975-1976. Il dit : "Le faunesque (phoney?) de la chose repose tout entier sur la lettre, à savoir sur quelque chose qui n'est pas essentiel à la langue, qui est quelque chose de tressé par les accidents de l'histoire". Jacques Derrida a développé ses idées de " déconstruction  littéraire «largement inspirées par Finnegans Wake [31](comme indiqué dans l'essai Deux mots pour Joyce bâti sur les deux mots : He war de Finnegans Wake ), et par conséquent la théorie littéraire , en particulier le post-structuralisme a entériné l'innovation et l'ambition de Joyce dans Finnegans Wake

L'influence du texte sur d'autres écrivains a augmenté depuis sa mise à l'écart initiale, et Finnegans Wake est devenu une partie de plus en plus acceptée du canon littéraire, bien qu'il reste des détracteurs. En 1998, la Modern Library a classé Finnegans Wake 77e sur sa liste des 100 meilleurs romans de langue anglaise du XXe siècle[32].  Anthony Burgess salue le livre comme "une grande vision comique, l'un des rares livres du monde qui peut nous faire rire à haute voix sur presque chaque page ».  Harold Bloom a appelé le livre "le chef-d'œuvre de Joyce", et a écrit que «[si] le mérite esthétique devait jamais être au centre du canon, Finnegans Wake serait aussi proche que notre chaos pourrait l'être des hauteurs de Shakespeare et Dante ». John Bishop décrit l'héritage du livre comme celui de «l'unique objet littéraire le plus intentionnellement conçu que notre culture ait produit et, certainement, l'un des grands monuments de la littérature expérimentale du XXe siècle ». 

Le buste de James Joyce à St. Stephen's Green (Dublin)

Historique de la publication[modifier | modifier le code]

  Tout au long des dix-sept années où Joyce a écrit le livre, Finnegans Wake a été publié dans de courts extraits dans un certain nombre de magazines littéraires, le plus souvent dans les revues littéraires parisiennes  Transatlantic Review et  Transition d'Eugène Jolas. On a pu dire que Finnegans Wake , beaucoup plus que Ulysse , avait été très directement modelé par l'histoire embrouillée de sa publication en série. À la fin octobre 1923 dans l'appartement à Paris d'Ezra Pound, Ford Madox Ford a convaincu Joyce de contribuer avec certaines de ses nouvelles esquisses à la Transatlantic Review, un nouveau journal dont Ford était l'éditeur.

Les huit pages de l'esquisse Mamalujo sont devenues le premier fragment du livre qui sera publié en tant que tel, dans Transatlantic Review no 1.4 en avril 1924.  L'esquisse est parue sous le titre Work in Progress, terme qui s'appliquait à des œuvres de Ernest Hemingway et Tristan Tzara publiées dans le même numéro, et celui par lequel Joyce se réfèrera à sa dernière œuvre jusqu'à sa publication en tant que Finnegans Wake en 1939. L'esquisse est parue dans le texte final publié, sous forme radicalement modifiée, dans le chapitre 2.4.

En 1925, quatre esquisses de l'œuvre en développement ont été publiées. Hici Chacun Est  a été publié en tant que Work in Progress dans la Collection de contact des écrivains contemporains , éditée par Robert McAlmon. La Lettre a été publié en tant que "Fragment d'un travail non publié" dans Criterion 3.12 (juillet 1925), et «Nouveau travail sans nom» dans Two Worlds (septembre 1925).  La première version publiée de Anna Livia Plurabelle parut dans Le Navire d'Argent 1 en octobre, et la première version publiée de Shem le Plumitif  parut dans le numéro d'automne-hiver  de This Quarter .  En 1925-6, Two Worlds a commencé à publier des versions révisées des fragments publiés antérieurement, à partir de Hici Chacun Est en décembre 1925, puis Anna Livia Plurabelle (mars 1926), Shem le Plumitif (juin 1926), et Mamalujo (septembre 1925), le tout sous le titre "Un nouvel ouvrage sans nom".

Eugène Jolas se lia d'amitié avec Joyce en 1927, et en conséquence publia en série des fragments révisés du livre I dans sa revue littéraire Transition. Cela a commencé avec le lancement du premier chapitre du livre, sous le titre «Pages d'ouverture d'un Work in Progress", en avril 1927. En novembre, les chapitres I.2 par I.8 avaient tous été publiés dans la revue, dans leur ordre correct , sous le titre "La poursuite d'un travail en cours». À partir de 1928,  les parties II et III du livre ont lentement commencé à émerger dans Transition , avec un bref extrait de II.2 (Le Triangle) publié en février 1928, et quatre chapitres du livre III entre mars 1928 et novembre 1929. 

À ce stade, Joyce a commencé à publier en livrets séparés des chapitres de Work in Progress . En 1929, Harry et Caresse Crosby , propriétaires de la Black Sun Press, contactèrent James Joyce par le truchement de la propriétaire de librairie Sylvia Beach et se sont arrangés pour imprimer trois courtes fables sur trois enfants du roman, Shem, Shaun et Issy qui avait déjà paru en traduction. Ce sont Le Reniard et l'Héraisin, Le Triangle, et Le Gigal et la Fourmiante. Black Sun Press intitula le nouveau livre  Contes racontés de Shem et Shaun pour lesquels ils ont payé 2.000 dollars pour 600 exemplaires, exceptionnellement bon salaire pour Joyce à cette époque[33]. Leur imprimeur Roger Lescaret commit une erreur en réglant la composition, laissant la dernière page avec seulement deux lignes. Plutôt que de refaire le livre en entier, il suggéra aux Crosby qu'ils demandent à Joyce d'écrire huit lignes supplémentaires pour remplir le reste de la page. Caresse a refusé, insistant sur le fait qu'un maître littéraire n'altèrerait jamais son travail pour corriger une erreur d'imprimerite. Lescaret en appela directement à Joyce, qui écrivit sans délai les huit lignes demandées. Les 100 premiers exemplaires du livre de Joyce ont été imprimés sur vélin japonais et signés par l'auteur. Il a été composé dans la police Caslon et comprenait un portrait abstrait de Joyce par Constantin Brancusi, l'un des pionniers de la sculpture abstraite moderniste. Le dessin de Joyce par Brancusi est devenu l'une des images les plus populaires de lui. 

Faber and Faber a publié des éditions de Anna Livia Plurabelle (1930), et Hab Chialdres Epartis (1931), longue défense par HCE de sa vie qui sera mis finalement en clôture du chapitre III.3. Un an plus tard, il publia Deux contes de Shem et Shaun, en écartant Le Triangle. Le livre II a été publié en série dans Transition entre février 1933 et mai 1938, et une dernière publication de livret séparé, Storiella telle qu'elle se syung, a été publié par Corvinus Press en 1937, composée de sections de ce qui allait devenir le chapitre 10.

En 1938, la quasi-totalité de Finnegans avait été mise à l'impression en feuilleton dans Transition, et dans les livrets, à l'exception du livre IV. Cependant, Joyce a continué à réviser toutes les sections précédemment publiées jusqu'à la forme finalement publiée de Finnegans Wake publié par Faber and Faber, le 4 mai 1939, après dix-sept années de composition, dont il résulte dans le texte existant un certain nombre de formes différentes, entre Finnegans Wake et Work in Progress. En mars 2010, une nouvelle "édition critique amendée» par Danis Rose et John O'Hanlon a été publiée dans une édition limitée de 1000 exemplaires par Houyhnhnm Press, en liaison avec Penguin. Cette édition a été publiée sous forme commerciale en 2012. Elle représente la somme de l'engagement intense de trente ans de vérification, la codification, le classement et clarification de 20.000 pages de notes, brouillons, dactylographiés et des preuves ". Dans les termes de l'éditeur, la nouvelle édition "intègre quelques 9000 corrections et modifications mineures mais cruciales, incluant les signes de ponctuation, le choix de police, l'espacement, les fautes d'orthographe, des phrases mal placées et les ruptures de syntaxe." 

 Finnegans Wake Extensible Elucidation Treasury (moteur de recherche FWEET), le site de Raphael Slepon abrite une collection de 83,868  notes sur Finnegans Wake, rassemblées d'innombrables sources (voir la bibliographie ci-dessous) accessible par un moteur de recherche, l'ouvrage monumental de Roland McHugh, Annotations to Finnegans Wake, formant la colonne vertébrale de cette collection. FWEET ne signale pas les sources individuelles de chaque élucidation, celles-ci pouvant néanmoins retracées en ayant recours à la base de données The James Joyce Checklist (site).  

Traductions et travaux dérivés[modifier | modifier le code]

Malgré sa complexité linguistique, Finnegans Wake a été traduit en d'autres langues: français, allemand[34], japonais[35], néerlandais, coréen, portugais, polonais[36], et grec[37].

Éditions françaises[modifier | modifier le code]

  • Finnegans Wake Fragments, traduit de l'anglais par André du Bouchet, préface de Michel Butor, suivi de Anna Livia Plurabelle, traduit de l'anglais par Samuel Beckett, Alfred Peron, James Joyce, Paul Léon, Eugène Jolas, Ivan Goll, Adrienne Monnier, Philippe Soupault, préface de Philippe Soupault, Paris, Éditions Gallimard, 1962, (épuisé).
  • La première traduction intégrale en français par Philippe Lavergne a été publiée en 1982 chez Gallimard et réditée en 1997. Philippe Lavergne, ingénieur informaticien, avait alors quarante-sept ans et venait de passer près de vingt ans à traduire le livre. Il déclarait avoir découvert ce livre à dix-sept ans et l'avoir « dévoré… comme un roman policier » (Le Monde, 3 décembre 1982).

Son conseil est de commencer par le chapitre 5, puis le 9 où « Joyce raconte comment il eut pour la première fois l'idée d'écrire Finnegans ». Lavergne cite la phrase de Roland Barthes : « L'écriture n'est nullement un instrument de communication… elle paraît toujours symbolique, introversée, tournée ostensiblement du côté d'un versant secret du langage.»

  • En 2008, une nouvelle traduction par Hervé Michel sous le titre Veillée Pinouilles a été mise en ligne[38].

Dans le domaine universitaire, le physicien Murray Gell-Mann a nommé un type de particule subatomique quark, d'après la phrase «Trois quarks pour Muster Mark» à la page 383 de Finnegans Wake[39]. Le terme de mythologie comparative monomythe , tel qu'il est décrit par Joseph Campbell dans son livre Le héros aux mille visages[40], a été pris d'un passage de Finnegans Wake. Le travail de Marshall McLuhan a été grandement inspiré par James Joyce, en particulier dans le livre de collage Guerre et paix dans le village planétaire.

Une comédie musicale, The Coach with the Six Insides par Jean Erdman , sur la base du personnage Anna Livia Plurabelle, a été réalisée à New York en 1962. Des parties du livre ont été adaptés pour la scène par Marie Manning  comme Passages de Finnegans Wake , qui a été à son tour utilisé comme base pour un film du roman par Mary Ellen Bute.  Les artistes  danois  Kvium et Lemmerz ont créé un projet multimédia appelé The Wake, un film muet long de 8 heures basé sur le livre.  Une version adaptée par Barbara Vann avec la musique de Chris McGlumphy a été produite par le Medicine Show Theatre en avril 2005. En 2012, Antoine Caubet du Théâtre de l'aquarium a mis en scène le premier chapitre de Finnegans Wake, dans la traduction de Philippe Lavergne, dit par Sharif Andoura.

Le Roaratorio de John Cage combine un collage de sons mentionnés dans Finnegans Wake[41], avec des gigues irlandaises et la lecture par Cage de son Écriture en seconde de Finnegans Wake , l'un d'une série de cinq ouvrages basé sur la Veillée . Cet ouvrage présente également des passages textuels du livre tels que des chansons, y compris La merveilleuse Veuve de dix-huit printemps et Nowth on Nacht. Phil Minton a mis des passages de la Veillée en musique, sur son album de 1998 Mouthfull of ecstasy. André Hodeir a composé une cantate de jazz sur Anna Plurabelle (1966).

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Notes[modifier | modifier le code]

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  3. Lee Spinks a pu dire que Finnegans Wake "donne des raisons de prétendre que c'est l'œuvre majeure la moins lue de la littérature occcidentale". Spinks, Lee. A Critical Guide to James Joyce.
  4. Les pages 8–10 présentent une visite guidée d'un musée sous la colonne Wellington du Parc Phoenix, qui commémore la chute de Finnegan, renarrée comme bataille de "Volondone" contre les "Labioleums" et les "Jeannies" à Waterloo.
  5. pp. 16–18, un dialogue entre des ancêtres aboriginaux respectivement sourd et muet, qui ont des difficultés à s'entendre, se voir et se comprendre. Bishop les caractérise comme deux hommes préhistoriques qui "babillent et bafouillent sans conscience comme les hommes de Vico".
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  7. p. 21–23, dépeint Finnegan – sous le nom de "Jarl van Hoother" – comme la victime d'une vindicative reine pirate, qui arrive trois fois au château de Jarl, posant à chaque fois une énigme et – comme Jarl est incapable d'y répondre – kidnappe à chaque fois un enfant, jusqu'à ce qu'à la troisième visite Jarl furieux lui concède accès à sa table.
  8. Killeen, Terence. "Life, Death and the Washerwomen". Hypermedia Joyce Studies.
  9. (224.22-26) Selon Joyce, le passage est basé sur un jeu d'enfants appelé "Anges et Démons" ou "Couleurs", dans lequel un enfant ("le démon", joué ici par Shem, ou Nick) doit deviner une couleur qui a été choisie par les autres ("les anges", joués ici par les filles).
  10. (282.05–304.04)La principale ligne narrative est connue par la critique comme "Le Triangle" à laquelle Joyce se référait dans ses lettres comme "Les leçons de nuit", elle a d'abord paru comme "Le Triangle" dans Transition en février 1928, ouis de nouveau sous le titre nouveau de “La chose la plus embouée qui épaisse jamais entendue du rebut” in contes racontés de Shem et Shaun, et finalement en livret appelé "Storiella comme elle chante Syong" en 1937 (Paris: Black Sun Press, juin 1929).
  11. Joyce appelait l'histoire du Capitaine norvégien une "toile d'araignée verbale" et la qualifiait comme "la chose peut-être la plus absurde de complaisance que j'aie jamais faite jusqu'à présent. C'est l'histoire d'un capitaine et d'un tailleur de Dublin que mon parrain m'a racontée il y a quarante ans, pour essayer de m'expliquer l'arrivée de mon Viking à Dublin, son mariage, et un tas de chose que je n'ai garde de mentionner ici." (Joyce, Lettres, III, p. 422)
  12. Joyce désignait les quatre chapitres du Livre III comme les "Quatre tours de veille de Shaun", soit "une description d'un postier qui voyage à rebours dans la nuit en traversant les événements déjà relatés. Cela est raconté sous la forme d'un chemin de croix avec 14 stations mais en réalité, il y a juste un tonneau qui descend la Liffey en roulant." Joyce, Lettres, 1, p. 214
  13. Dans une conversation avec Frank Budgen, Joyce a donné quelques indices sur son intention derrière les trois épisodes séparés: "Dans la Partie IV, il y a en fait un triptyque – bien que la fenêtre centrale soit à peine illuminée. A savoir que ce qu'on prend pour la verrière de l'église de village est graduellement éclairée par l'aube, représentant d'un côté la rencontre de St Patrick (japonais) avec l'Archdruide Bulkely (chinois) (tout ceci, au fait, est à propos de la couleur) & la légende de l'isolation progressive de St Kevin, le troisième étant St Lawrence O’Toole, saint patron de Dublin; dont la sépulture est à Eu en Normandie."
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Liens externes[modifier | modifier le code]