Fiac (Tarn)

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Fiac
Blason de Fiac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
Arrondissement Arrondissement de Castres
Canton Canton de Saint-Paul-Cap-de-Joux
Intercommunalité Communauté de communes du Lautrecois-Pays d'Agout
Maire
Mandat
Sophie Gilbert
2014-2020
Code postal 81500
Code commune 81092
Démographie
Population
municipale
881 hab. (2011)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 09″ N 1° 54′ 28″ E / 43.7025, 1.9077777777843° 42′ 09″ Nord 1° 54′ 28″ Est / 43.7025, 1.90777777778  
Altitude 250 m (min. : 115 m) (max. : 252 m)
Superficie 25 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Fiac est une commune française située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située sur la rive droite de l'Agout qui longe la commune sur 9 km et sert de frontière naturelle avec les communes de Lavaur et Viterbe, le village est situé sur une colline dominante où débute un paysage de coteaux argilo-calcaire. Le hameau de Brazis fait partie de la commune et est situé en bordure de l'Agout côté sud est de la Ville.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Fiac
Ambres Saint-Gauzens
Briatexte
Cabanès
Labastide-Saint-Georges Fiac Saint-Paul-Cap-de-Joux
Lavaur Viterbe Teyssode

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de Fiac a depuis toujours été colonisé par les animaux et par l'homme. Dans la grande et fertile plaine qui, du pied de la colline où s'assied le village, vient effleurer l'Agout, la charrue a mis au jour et en déterrera encore, des dizaines d'objets préhistoriques.

Au village, les vestiges du château fort du XIIe siècle témoignent d'une histoire plus ou moins trouble, notamment au moment de l'hérésie cathare et des guerres de religion.

À partir de la Révolution, la vie de la population de Fiac a été très liée au soubresaut de l'histoire nationale. C'était une population essentiellement agricole et artisanale qui vivait beaucoup en autarcie grâce à la qualité agronomique des terres qui leur permettait de couvrir tous leurs besoins. Les deux guerres mondiales ont ponctionné un pourcentage important de la population masculine.

Les grandes familles de propriétaires terriens ont marqué la vie de la Commune, soit parce qu'elles étaient appelées à exercer des responsabilités de gestion de la Commune, soit par le poids économique que représentaient leurs propriétés. Elles résidaient dans des grandes maisons de maître ou des châteaux qui sont encore actuellement entre les mains de leurs descendants. Ces grandes bâtisses composent actuellement le patrimoine architectural de la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Tarn.
Fiac

Son blasonnement est : D'azur aux trois feuilles de figuier d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Sophie Gilbert    
juin 2010 2014 Jérôme Sarran[1]    
mars 2008 juin 2010[2] Louis Bouchet    
mars 2001 mars 2008 Jean-Paul Vidal    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 881 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
801 749 1 237 1 121 1 503 1 503 1 511 1 509 1 508
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 521 1 437 1 401 1 390 1 384 1 362 1 287 1 238 1 132
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 102 1 118 1 042 943 905 905 875 934 970
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
862 784 670 669 706 699 802 831 881
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

De nos jours, la commune connaît un certain dynamisme dû à la proximité de l'agglomération toulousaine. Le nombre d'agriculteurs a fortement diminué du fait de l'agrandissement des exploitations, mais l'agriculture est toujours un secteur dynamique de l'économie locale. Une nouvelle population s'installe sur le territoire, composée de familles anglaises à la recherche du soleil et de la proximité du golf ainsi que les jeunes couples attirés par le cadre agréable et le caractère rural de la commune.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Site officiel

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La Dépêche du Midi, 6 juillet 2010 [1]
  2. Démission en cours de mandat (ladepeche.fr 11 juin 2010)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  5. Louis Bastié fait partie de la classe 1917 au recrutement de Limoges et s'engage comme aspirant dans l'Aviation. Sa marraine de guerre est Maryse Bombec, une ouvrière de Limoges qui deviendra sa femme en 1918. Après la guerre, Louis Bastié, toujours passionné par l'Aviation, n'a plus les moyens de piloter ; le couple possède une boutique de chaussures et l'argent gagné est dépensé pour aller à Mérignac. Finalement, Louis Bastié est engagé comme instructeur à l'école d'aviation militaire de Mérignac où le couple s'installe après avoir vendu la boutique. En 1926, Louis Bastié décède dans un accident aérien.