Ferroalliage

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Les ferroalliages sont des composés métalliques de pureté variable, contenant du fer et un autre métal dans une proportion variable. On peut y trouver également, en quantité plus faible, des impuretés issues du procédé de fabrication comme, par exemple, le carbone, le silicium ou le calcium.

Un ferroalliage s'apparente à une matière première plus qu'à un produit fini ou semi-fini et il n'a d'intérêt que par sa composition chimique. Il s'agit généralement d'un produit secondaire issu de la production d'un métal non ferreux : sa pureté et sa richesse en ce métal dépendent essentiellement du processus de fabrication (généralement un four à arc électrique mais aussi parfois un haut fourneau ou un procédé de réduction directe[note 1]).

Les ferroalliages sont commercialisés comme « ingrédient » pour l'obtention d'alliages dans la sidérurgie. Ils sont utilisés dans les aciéries, où leur teneur en fer leur confère la densité nécessaire pour être immergés dans l'acier liquide. Leur qualité est soigneusement choisie en fonction de la teneur en éléments non ferreux, des impuretés que le produit final peut tolérer, ainsi que de leur coût.


Ferroalliages courants[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Comme le procédé Krupp-Renn, utilisé au Japon pour la production de ferronickel[1].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Akira Kudo, Japanese-German Business Relations: Co-operation and Rivalry in the Interwar (lire en ligne), p. 89-108