Fernand Gabriel

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Fernand Gabriel

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Fernand Gabriel en 1914 (Grand Prix de France)

Date de naissance
Lieu de naissance Paris
Date de décès (à 65 ans)
Lieu de décès La Garenne-Colombes
Nationalité Drapeau de la France Français
Années d'activité 1899-1914; 1924-1928
Fernand Gabriel dans sa Mors lors du Paris Madrid 1903.

Fernand Gabriel ( à Paris 17e- à La Garenne-Colombes) est un pilote automobile français.

Biographie[modifier | modifier le code]

En 1899 il remporte à 21 ans la catégorie Voiturettes du premier Tour de France automobile sur Decauville, et il doit abandonner lors du Paris-Bordeaux[1].

En 1901 il ne termine pas le Paris-Berlin, alors sur Darracq. L'année suivante, il est deuxième du Circuit des Ardennes sur une Mors Z et il se retire lors du Paris-Vienne, obtenant encore une victoire dans la côte de Château-Thierry près de Reims en 1902 sur Mors 60HP[2].

Il remporte la course automobile Paris-Madrid en 1903 aussi sur une Mors et il termine alors quatrième de la Coupe automobile Gordon Bennett, finissant aussi deuxième de la classe L lors de son séjour aux États-Unis en juin à Phoenix Park, sur la "Dauphine" 70HP de Mors.

En 1904 il court sur de Dietrich: il est alors quatrième lors des Éliminatoires Françaises de la Coupe Internationale, 8e au Circuit des Ardennes, et il abandonne au sixième tour de la Coupe Vanderbilt sur problème pneumatique. Ses résultats sont décevants en 1905 avec le modèle 24/28 (14e des éliminatoires de la coupe internationale, 10e de la Coppa Florio, et abandon dans les Ardennes). De retour avec Lorraine-Dietrich en 1906, il est cinquième lors du circuit des Ardennes, après un abandon au début du Grand Prix de France au Mans. En 1907 il débute sa saison par le Kaiser Pritz dans le Taunus alors associé à Arthur Duray (12e de la première course), puis il est quatrième du Grand Prix de France à Dieppe ainsi qu'à la Coppa Velocita di Brescia, et 6e de la deuxième Targa Florio (Duray 4e). En 1908 il passe sur Clément-Bayard lors du Grand Prix de France à Dieppe (12e) et de la Coppa Florio à Bologne (abandon).

En 1911 le Grand Prix de France n'est pas organisé par l'ACF, et prend la dénomination de "Grand Prix des Vieux Tacots" au Mans. Gabriel s'y classe troisième, désormais sur Rolland-Pilain (son ami Duray étant 4e), puis il abandonne peu après en juin sur FIF dans la Coupe des Voiturettes de Boulogne. En 1912 il ne prend part qu'au Grand Prix de France, qui le voit abandonner sur Côte. Il n'est pas plus heureux l'année suivante -sur Théodore Schneider désormais- au GP de l'A.C.F. (à Amiens) puis au GP de France (au Mans). Pour sa dernière saison -tronquée pour cause de premier conflit mondial- il n'obtient qu'un abandon de plus à Lyon, lieu d'organisation du GP de France.

Inlassable conducteur (suite à sept Grand Prix de France), Gabriel termine après guerre les 24 Heures du Mans en 1924 (2e édition) à la 11e place avec Henri Lapierre sur Ariès 8-10 CV (avec en prime la victoire de classe 1.1L., l'équipage devant abandonner en 1925), et en 1926 à la 13e avec Louis Paris sur un modèle 5-9 Sup CV (élimination de l'équipage en 1927, puis ultime abandon en 1928 alors que Gabriel est âgé de 50 ans pour sa cinquième apparition consécutive).

Il meurt dans un bombardement de l'usine Renault durant la Seconde Guerre mondiale.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Marié une première fois à Paris avec Berthe Cerisay en 1901, il se remarie à Colombes en 1938 avec Huguette Detrez.

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. 1899 Grand Prix (Team DAN, et suivants).
  2. Courses de côte de 1897 à 1914 (LaBerezina).

Liens externes[modifier | modifier le code]