Ferdinand de Marsin
| Ferdinand de Marsin | |
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Buste de Ferdinand de Marsin, Galerie des batailles, Versailles.
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| Surnom | Ferdinand de Marchin |
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| Naissance | 10 février 1656 Liège |
| Décès | 9 septembre 1706 (à 50 ans) Turin, |
| Origine | |
| Allégeance | |
| Grade | Maréchal de France |
| Distinctions | Chevalier de Saint-Louis Chevalier du Saint-Esprit |
| Famille | Fils de Jean-Gaspard Ferdinand de Marchin |
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Ferdinand de Marsin, né le 10 février 1656 à Liège, aujourd'hui en Belgique et mort le 9 septembre 1706 à Turin, aujourd'hui en Italie, comte de Marchin et du Saint Empire, marquis de Clermont d'Entraygues, comte de Graville, seigneur de Modave[1] et de Vieux Valeffe, est un militaire des XVIIe et XVIIIe siècles. Il est élevé à la dignité de maréchal de France en 1703.
Sommaire |
Biographie[modifier]
Il est le fils de Jean-Gaspard Ferdinand de Marchin ou Marsin, lieutenant-général du Saint Empire, et de Marie de Balzac (° 1617 - † 9 novembre 1691), seule héritière de tous les biens de sa maison, après la mort de sa sœur ainée.
À la mort de son père, il passe à la cour de Louis XIV, et reçoit le commandement d'une compagnie de gendarmes de Flandres, créée pour lui. Brigadier en 1688. Il est blessé au cours de la bataille de Fleurus en 1690. Maréchal de camp en 1693, il combat dans les Flandres pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg, notamment à Neerwinden et Charleroi. Directeur général de la cavalerie en 1695, il obtient le brevet de lieutenant général. De 1701 à 1702, il est ambassadeur de France auprès du roi d'Espagne.
Il prend ensuite part à la bataille de Luzzara où il se couvre de gloire. De retour en France, il reçoit le gouvernement d'Aire. Après la prise de Spire pendant la Guerre de Succession d'Espagne, il est créé maréchal de France, il commande les troupes en Bavière, et livre en 1704, avec le maréchal de Tallard la bataille de Blenheim. Battu par Eugène de Savoie et Marlborough, il protège la retraite.
Il commande ensuite en Alsace, avant d'être envoyé dans le Piémont, où il dirige les opérations du duc d'Orléans. Le 7 septembre 1706, il est gravement blessé et fait prisonnier à la bataille de Turin, livrée contre son avis. Il meurt deux jours plus tard des suites de ses blessures.
Armoiries[modifier]
| Figure | Blasonnement |
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Écartelé : aux I et IV, d'argent à un barbeau de gueules, mis en pal (de Marsin) ; aux II et III, d'azur, à trois flanchis d'argent, au chef d'or chargé de trois flanchis d'azur (Balzac d'Entraygues).[2],[3],[4] |
Notes et références[modifier]
- Il vendit la seigneurie et le château de Modave en 1682 après des années de négligeance.
- Johannes Baptist Rietstap, Armorial général : contenant la description des armoiries des familles nobles et patriciennes de l'Europe : précédé d'un dictionnaire des termes du blason, G.B. van Goor, 1861, 1171 p. [lire en ligne (page consultée le 16 novembre 2009)], et ses Compléments sur www.euraldic.com
- www.heraldique-europeenne.org
- Michel Popoff et préface d'Hervé Pinoteau, Armorial de l'Ordre du Saint-Esprit : d'après l'œuvre du père Anselme et ses continuateurs, Paris, Le Léopard d'or, 1996, 204 p. (ISBN 978-2-86377-140-2)
Annexes[modifier]
Sources et bibliographie[modifier]
- P. Roger, Biographie générale des belges morts ou vivants; hommes politiques, membres des assemblées..., 1849, p. 144
- Encyclopédie méthodique - ou par ordre de matières : par une société de gens de lettres..., 1832, p. 471