Ferdinand Ier de Bulgarie

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Ferdinand Ier
Фердинанд I
Ferdinand Ier en 1912
Ferdinand Ier en 1912
Titre
1er roi des Bulgares

(&&&&&&&&&&&036509 ans, 11 mois et 28 jours)
Président du Conseil Aleksandar Malinov
Ivan Evstratiev Gueshov
Stoyan Danev
Vasil Radoslavov
Aleksandar Malinov
Prédécesseur Lui-même en tant que prince souverain
Successeur Boris III
2e prince souverain de Bulgarie

(&&&&&&&&&&&0776021 ans, 2 mois et 28 jours)
Président du Conseil Vasil Radoslavov
Konstantin Stoilov
Stefan Stambolov
Konstantin Stoilov
Dimitar Grekov
Todor Ivanchov
Racho Petrov
Petko Karavelov
Stoyan Danev
Racho Petrov
Dimitar Petkov
Dimitar Stanchov
Petar Gudev
Aleksandar Malinov
Prédécesseur Alexandre Ier
Successeur Lui-même en tant que roi
Biographie
Dynastie Maison de Saxe-Cobourg et Gotha
Nom de naissance Ferdinand Maximilian Karl Leopold Maria von Sachsen-Coburg und Gotha
Date de naissance
Lieu de naissance Vienne
Date de décès (à 87 ans)
Lieu de décès Cobourg
Père Auguste de Saxe-Cobourg-Kohary
Mère Clémentine d'Orléans
Conjoint 1) Marie-Louise de Bourbon-Parme
2) Éléonore Reuss de Köstritz
Enfant(s) Boris III Red crown.png
Kirill, prince de Preslav
Eudoxie de Bulgarie
Nadège de Bulgarie
Héritier Boris, prince de Tarnovo

Ferdinand Ier de Bulgarie
Liste des souverains de Bulgarie

Ferdinand Ier de Bulgarie (en bulgare : Фердинанд I) est né le à Vienne, en Autriche, et mort le à Cobourg, en Allemagne. Prince de la maison de Saxe-Cobourg et Gotha, il est élu prince de Bulgarie en 1887, puis prend le titre de tsar des Bulgares en 1908. Il abdique le trône de Bulgarie en faveur de son fils aîné Boris en 1918.

Famille, mariages et descendances[modifier | modifier le code]

Ferdinand est le cinquième et dernier enfant du prince Auguste de Saxe-Cobourg-Kohary (1818-1881) et de son épouse Clémentine d'Orléans (1817-1907). Son père est issu d'une branche cadette de la maison de Saxe-Cobourg et Gotha, tandis que sa mère est la fille du roi des Français Louis-Philippe. Ferdinand a deux frères aînés, Philippe (1844-1921) et Auguste (1845-1907), et deux sœurs, Clotilde (1846-1927) et Amélie (1848-1894).

Ferdinand épousa le à la Villa Borbone delle Pianore à Parme, Marie-Louise de Bourbon-Parme, fille aînée de l'ancien duc Robert Ier de Parme et de sa première épouse Maria Pia de Bourbon-Siciles.

Quatre enfants sont issus de cette union :

Veuf en 1899, il épousa en secondes noces Éléonore Reuss de Köstritz, d'abord selon le rite catholique (religion de l'époux) le en l'église Saint-Augustin de Cobourg, puis selon le rite protestant (religion de l'épouse) le 1er mars suivant au château d'Osterstein à Gera.

Ce second mariage demeurera sans enfants.

Biographie[modifier | modifier le code]

Un Saxe-Cobourg excentrique[modifier | modifier le code]

Ferdinand avec sa mère en 1866.

Ferdinand voit le jour au palais Cobourg de Vienne le . C'est un enfant tardif : sa mère a quarante-trois ans lorsqu'elle le met au monde, et il naît plus d'une décennie après ses frères et sœurs. Insatisfaite de ses deux fils aînés, la princesse Clémentine reporte tout son amour sur son benjamin. Le jeune prince s'avère un enfant doué : malgré une éducation peu stricte, son intelligence et sa capacité de travail lui permettent de maîtriser cinq langues (allemand, anglais, français, hongrois et italien) à un jeune âge[1]. Sa curiosité le porte vers les sciences naturelles, notamment l'ornithologie, l'entomologie et la botanique, autant de disciplines auxquels il s'adonne avec le plus grand sérieux. L'histoire suscite également son intérêt, et il prend très tôt conscience qu'il est issu de prestigieuses dynasties : Bourbons par sa mère, Cobourg et Kohary par son père. En revanche, la gymnastique et l'équitation ne le passionnent guère[2].

Ses frères aînés font de beaux mariages, mais de peu d'importance politique. Le cadet, Auguste, épouse en 1864 la princesse Léopoldine du Brésil, puis l'aîné, Philippe, épouse en 1875 la princesse Louise, fille aînée du roi des Belges Léopold II. L'importante différence d'âge, puis le départ de ses frères font que Ferdinand grandit dans une famille principalement composée de femmes, et son père ne semble pas avoir eu une grande influence sur lui avant sa mort, en 1881. Le jeune prince se montre particulièrement proche de sa mère et de la plus jeune de ses sœurs, Amélie[1]. Il réside le plus clair du temps dans la propriété favorite de sa mère, à Ebenthal, près de Vienne, mais sa demeure principale reste le palais Cobourg, et il effectue également des séjours dans les diverses propriétés hongroises de son père. La dispersion des membres de sa famille lui offre l'opportunité de faire de nombreux voyages à l'étranger : il visite la Belgique en 1876 et le Brésil en 1879[3], et représente la maison de Cobourg lors du sacre du tsar Alexandre III de Russie en 1883. Dans les cours européennes, il acquiert une réputation de « prince de salon », de dandy efféminé et excentrique dont on n'hésite pas à tourner en dérision la curiosité scientifique ou le gros nez[4]. Cela n'empêche pas la princesse Clémentine de nourrir de hautes ambitions pour son fils préféré : elle désire à tout prix lui trouver un trône[5].

Prince de Bulgarie[modifier | modifier le code]

Une candidature improbable[modifier | modifier le code]

Article connexe : Principauté de Bulgarie.
La Bulgarie en 1886, après le rattachement de la Roumélie orientale.

Le , le prince Alexandre de Battenberg, qui règne sur la principauté de Bulgarie depuis 1879, est chassé du trône par un coup d'État dirigé en sous-main par la Russie. En effet, bien qu'ils soient cousins, le tsar Alexandre III déteste violemment Alexandre. Ce dernier tente de reprendre le pouvoir, mais l'opposition russe est trop forte et il est contraint d'abdiquer le 7 septembre[6]. La Bulgarie se retrouve alors sans souverain, et les candidats au trône ne se bousculent pas au portillon[7]. Tandis que son président Stefan Stambolov assure la régence, l'Assemblée nationale fraîchement élue porte son choix sur le prince Valdemar de Danemark, mais le tsar annule cette élection et refuse de reconnaître la moindre légitimité à l'Assemblée, dans laquelle les russophiles sont minoritaires[8].

Après la rupture des relations diplomatiques entre la Bulgarie et la Russie, l'Assemblée nomme une délégation chargée de démarcher les cours européennes à la recherche d'un prince susceptible d'occuper le trône. Elle entre en contact avec Ferdinand dans la soirée du 13 décembre, lors d'une représentation à l'opéra de Vienne. Lors de cette brève discussion, le prince certifie aux émissaires bulgares qu'il est prêt à être élu souverain de leur pays. La nouvelle de sa candidature suscite l'incrédulité sur la scène diplomatique européenne. En l'apprenant, le tsar s'exclame : « La candidature est aussi ridicule que le personnage[9] ! »

Le 3 juillet 1887, l'Assemblée nationale bulgare se réunit à Veliko Tarnovo pour procéder à l'élection du souverain bulgare. Alexandre de Battenberg conserve de nombreux partisans mais, sollicité, il annonce sa renonciation définitive au trône. Aucun autre candidat ne s'étant fait connaître, Ferdinand est proclamé à l'unanimité prince de Bulgarie quatre jours plus tard[10]. Le jeune prince quitte Ebenthal le 9 août et prend le train incognito jusqu'à Orsova. Craignant d'être intercepté par la police autrichienne, il passe la majeure partie du trajet caché dans les toilettes[11]. À Orsova, il embarque sur un vapeur qui descend le Danube jusqu'à Svichtov. C'est là, le 13 août, qu'il fait officiellement son entrée sur le sol bulgare. Il est investi le lendemain lors d'une cérémonie solennelle à Tarnovo, puis arrive à Sofia le 22[12]. Sa mère le rejoint quelques mois plus tard[13].

L'élection de Ferdinand n'est pas reconnue par les grandes puissances européennes, au premier rang desquelles la Russie, qui refuse toujours de reconnaître la légitimité de l'Assemblée nationale. La peur d'une guerre européenne incite les chancelleries à un attentisme qui ne fait pas les affaires du prince[14]. La situation s'enlise peu à peu, et le tsar, ne pouvant intervenir ouvertement à cause de l'Allemagne, monte en sous-main plusieurs complots pour éliminer Ferdinand, qui échouent tous[15]. De son côté, le prince est vexé de l'attitude des autres cours européennes à son égard, pour lesquelles faire preuve de dédain à l'égard de Ferdinand est un moyen simple de s'assurer les bonnes grâces de la Russie[16].

Ferdinand et Stambolov[modifier | modifier le code]

Stefan Stambolov est le Premier ministre de Ferdinand de 1887 à 1894.

Après l'arrivée de Ferdinand, le régent Stefan Stambolov souhaite se retirer du pouvoir, mais le prince le convainc de rester et lui confie la formation de son premier gouvernement. En réalité, Ferdinand déteste Stambolov (qui le lui rend bien), mais il n'a guère le choix : aucun autre homme politique bulgare n'est suffisamment influent pour constituer un cabinet, et le prince ne dispose pas encore de suffisamment de soutiens dans son nouveau pays pour pouvoir se passer de lui[17]. Stambolov reste au pouvoir pendant près de sept années durant lesquelles la Bulgarie connaît un développement économique conséquent. Privé de tout réel pouvoir, Ferdinand améliore sa maîtrise de la langue bulgare et entreprend plusieurs voyages dans le pays[18]. Il échappe en 1890 à une nouvelle conspiration soutenue par les Russes et liée aux nationalistes de Macédoine qui cherchent leur rattachement à la Bulgarie. Une fois éventé, le complot est violemment réprimé par Stambolov[19].

Ferdinand est toujours célibataire, et les menaces qui planent sur sa tête n'augurent rien de bon pour l'avenir de sa dynastie. La nécessité d'un mariage se fait sentir, mais faute de reconnaissance internationale, il est difficile de lui trouver une épouse. En 1891, sa mère entre en contact avec l'archiduc Ferdinand IV de Toscane et arrange le mariage de son fils avec la fille aînée de l'archiduc, Louise, mais Ferdinand ne semble guère enthousiaste et le projet tombe à l'eau[20]. Craignant la réaction du tsar, ni la reine Victoria, ni l'empereur Guillaume II ne consentent à ce qu'une de leurs parentes épouse Ferdinand[21]. En fin de compte, le prince doit se rabattre sur un nom moins prestigieux, celui de Marie-Louise de Bourbon-Parme, la fille aînée du duc Robert Ier. Ce dernier impose comme condition au mariage l'abrogation de la clause de la constitution bulgare imposant que l'héritier du trône soit baptisé dans la foi orthodoxe. Cette décision très impopulaire est néanmoins ratifiée par l'Assemblée[22]. Les noces de Ferdinand et Marie-Louise sont célébrées le 20 avril 1893 à Parme[23].

Après son mariage, et surtout la naissance du prince héritier Boris en janvier 1894, Ferdinand se sent suffisamment sûr de lui pour s'opposer à son puissant Premier ministre. Il est d'autant plus désireux de se débarrasser de lui que ses positions farouchement russophobes font de lui, selon le prince, le principal obstacle à sa reconnaissance par le tsar[24]. Ferdinand se sert du scandale causé par une affaire de mœurs concernant le ministre de la Guerre pour forcer Stambolov à lui remettre sa démission, qu'il accepte. Le conservateur Konstantin Stoilov le remplace à la tête du gouvernement[25]. L'assassinat de Stambolov par des nationalistes macédoniens en juillet 1895 consterne le pays, et Ferdinand est pointé du doigt par de nombreux journaux et personnalités politiques, bulgares comme étrangers, qui lui reprochent d'avoir refusé à son ancien ministre la permission de quitter le pays alors qu'il se savait en danger. Il est même accusé d'avoir trempé dans le meurtre, une théorie que le tempérament du prince et la nature même du crime rendent peu plausible[26].

Sa principauté restant vassale de l'Empire ottoman d'après le traité de Berlin de 1878, il réussira à renouer les relations avec le puissant frère slave en 1896. Les troubles politiques en Turquie lui permettent de rompre les derniers liens de soumission liant la Bulgarie à la Sublime Porte et Ferdinand se proclame tsar des Bulgares en 1908.

Tsar des Bulgares[modifier | modifier le code]

Article connexe : Royaume de Bulgarie.

Depuis son accession au trône de la principauté de Bulgarie, Ferdinand, prince, puis roi, mène une politique opportuniste, s'appuyant alternativement sur les partisans d'une alliance avec la Russie et les partisans d'une alliance avec les puissances centrales[27], ce qui lui assure une réputation peu flatteuse en Europe[28].

Les guerres balkaniques[modifier | modifier le code]

Menant ainsi une politique de bascule et d'intrigues, il s'aliène le soutien de la Russie[29], à l'issue de la première guerre balkanique en 1912[30].

Si la Première Guerre balkanique avait été un triomphe pour Ferdinand grâce aux gains territoriaux de la Thrace du nord et d'une partie de la Macédoine, la Deuxième Guerre balkanique est une catastrophe. Ne pouvant s'appuyer sur les moyens financiers de la Russie et de la France, le roi et son royaume se trouvent dans l'obligation de se rapprocher des puissances centrales à l'issue des deux guerres balkaniques[31].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Humilié, le roi adopte une politique pro-germanique qui mènera à la seconde catastrophe de son règne, la Première Guerre mondiale, où la Bulgarie choisit le camp des empires allemand et autrichien. Sa gestion de la politique bulgare durant le conflit mondiale constitue un exemple supplémentaire de sa rouerie : déclarant la guerre aux Alliés, il reste neutre dans le conflit entre le Reich et les États-Unis[28].

Mais, à l'été 1915, lorsque l'intervention de la Bulgarie dans le conflit se dessine, le roi négocie avec les deux alliances pour obtenir les meilleures conditions : il obtient la Macédoine serbe et grecques, mais assortie de conditions (si la Serbie et la Grèce obtiennent des compensations) s'il se range du côtés de l'Entente, sans conditions s'il rejoint les puissances centrales[32].

Comme l'avait annoncé le chef de la faction russophile au parlement de Sofia en 1915, le roi porte l'entière responsabilité de l'intervention de la Bulgarie dans le camp des puissances centrales[32] ; ainsi, le , quatre jours après la capitulation de la Bulgarie, le tsar abdique en faveur de son fils Boris.

L'exil et la mort[modifier | modifier le code]

L'ancien roi Ferdinand en Allemagne en 1928
Le cercueil du roi Ferdinand Ier de Bulgarie au pied du tombeau à gisants de ses parents

Le lendemain de son abdication, Ferdinand quitte la Bulgarie en train. Il prévoit de se rendre auprès de ses filles à Ebenthal mais sa présence sur le sol autrichien constitue une gêne pour l'empereur Charles Ier. Au terme d'intenses tractations, le gouvernement allemand accepte d'accorder l'asile à Ferdinand, qui poursuit ainsi son voyage jusqu'à Cobourg. Il y séjournera durant les trois décennies qui lui restera à vivre[33]. Dans sa fuite, il avait réussi à sauver une grande partie de sa fortune, ce qui lui permit de vivre à l'aise.

Il a vu son être en exil, simplement comme l'un des dangers de la royauté. Il a commenté : "Les rois en exil sont plus philosophiques sous revers que les individus ordinaires ; mais notre philosophie est principalement le résultat de la tradition et de la reproduction et n'oubliez pas que l'orgueil est un élément important dans la fabrication d'un monarque. Nous sommes disciplinés dès le jour de notre naissance et enseignés l'évitement de tous les signes extérieurs de l'émotion. Le squelette est assis pour toujours avec nous à la fête. Cela peut signifier meurtre, cela peut signifier abdication, mais il sert toujours à nous rappeler de l'inattendu. C'est pourquoi nous sommes prêts, et rien ne vient de la nature d'une catastrophe. L'essentiel dans la vie est de soutenir toutes les conditions de l'exil physique ou spirituel avec dignité. Si l'on soupe avec du chagrin, on ne doit pas inviter le monde à vous voir manger."

Il était heureux d'avoir passer le trône à son fils. Ferdinand n'était pas mécontent de l'exil et a passé la plupart de son temps à se consacrer à des projets artistiques, de jardinage, de voyage et d'histoire naturelle.

Cependant, il vivrait suffisamment longtemps pour voir l'effondrement de tout ce qu'il avait de plus précieux dans sa vie. Son fils aîné et successeur, Boris III, est mort dans des circonstances mystérieuses, après son retour d'une visite à Hitler en Allemagne en 1943. Son second fils, le prince Kiril de Preslav, est exécuté en 1945 pour collaboration avec l'Allemagne nazie. Un an plus tard, c'est le fils de Boris III, devenu le roi Siméon II, qui est déposé par les communistes, mettant fin à la monarchie bulgare au profit de la république populaire de Bulgarie. En apprenant la mort de son fils, il aurait dit : "Tout s'écroule autour de moi."

Ferdinand meurt le 10 septembre 1948 à l'âge de 87 ans en homme brisé au château de Cobourg en Allemagne, berceau de la dynastie de Saxe-Cobourg-Gotha. Son dernier souhait était d'être enterré en Bulgarie et c'est pour cette raison que son cercueil a été placé temporairement dans la crypte de l'église Saint-Augustin de Cobourg, au pied du tombeau de ses parents. Il s'y trouve toujours aujourd'hui.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Constant 1979, p. 43.
  2. Constant 1979, p. 44-45.
  3. Constant 1979, p. 47-49.
  4. Constant 1979, p. 36-40.
  5. Constant 1979, p. 41.
  6. Constant 1979, p. 30-33.
  7. Constant 1979, p. 50.
  8. Constant 1979, p. 34.
  9. Constant 1979, p. 36.
  10. Constant 1979, p. 68-69.
  11. Constant 1979, p. 76.
  12. Constant 1979, p. 76-84.
  13. Constant 1979, p. 106.
  14. Constant 1979, p. 70-71.
  15. Constant 1979, p. 111-114.
  16. Constant 1979, p. 122.
  17. Constant 1979, p. 93-94.
  18. Constant 1979, p. 115-118.
  19. Constant 1979, p. 124-128.
  20. Constant 1979, p. 132-133.
  21. Constant 1979, p. 136-139.
  22. Constant 1979, p. 140-141.
  23. Constant 1979, p. 144-145.
  24. Constant 1979, p. 147-149.
  25. Constant 1979, p. 150-152.
  26. Constant 1979, p. 164-167.
  27. Clark 2013, p. 277.
  28. a et b Renouvin 1962, p. 607.
  29. Clark 2013, p. 278.
  30. Renouvin 1962, p. 172.
  31. Clark 2013, p. 280.
  32. a et b Renouvin 1962, p. 316.
  33. Constant 1979, p. 314-315.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christopher Munro Clark (trad. Marie-Anne de Béru), Les Somnambules : été 1914, comment l'Europe a marché vers la guerre [« The Sleepwalkers: How Europe Went to War in 1914 »], Paris, Flammarion, coll. « Au fil de l'histoire »,‎ 2013, 668 p. (ISBN 978-2-08-121648-8).
  • (en) Stephen Constant, Foxy Ferdinand, Londres, Sidgwick and Jackson,‎ 1979 (ISBN 0-283-98515-1).
  • Fritz Fischer (trad. Geneviève Migeon et Henri Thiès), Les Buts de guerre de l’Allemagne impériale (1914-1918) [« Griff nach der Weltmacht »], Paris, Éditions de Trévise,‎ 1970, 654 p. (notice BnF no FRBNF35255571j).
  • Pierre Renouvin, La Crise européenne et la Première Guerre mondiale, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Peuples et civilisations » (no 19),‎ 1962 (réimpr. 1939, 1948, 1969 et 1972) (1re éd. 1934), 779 p. (notice BnF no FRBNF33152114f).

Liens externes[modifier | modifier le code]