Fellini, je suis un grand menteur

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Fellini, je suis un grand menteur

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Titre original Fellini, je suis un grand menteur
Réalisation Damian Pettigrew
Scénario Damian Pettigrew
Acteurs principaux
Sociétés de production Portrait & Compagnie
Pays d’origine Drapeau de la France France, Drapeau de l'Italie Italie, Écosse Écosse
Genre Documentaire
Sortie 2003
Durée 102 min

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Fellini, je suis un grand menteur est un essai documentaire sur et avec le cinéaste italien Federico Fellini, réalisé par Damian Pettigrew et produit par Olivier Gal pour Arte France en 2002.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Le film est fondé sur les dernières interviews avec le Maestro filmées à Rome en 1991 et 1992 par Damian Pettigrew. « J'ai tout inventé de ma jeunesse, de ma famille, de mes relations avec les femmes, avec la vie. Je suis un grand menteur, » explique Fellini.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Intervenants[modifier | modifier le code]

Extraits critiques[modifier | modifier le code]

Le film parvient, par l'extrême rigueur de son mouvement, à aborder tous les principes fondateurs de l'œuvre. — Cahiers du Cinéma

Le dernier très grand entretien de Federico Fellini, un an avant sa mort, remarquable de lucidité, de pertinence, d’ironie, de profondeur. Ce portrait illuminé par la parole charnue, charnelle de Fellini est irréprochable. — L’année du Cinéma 2003 (Calmann-Lévy)

Une somme inégalée en plongée dans l'univers du maestro, récompensé par le Grand Prix du Festival de Banff (Canada). Exploration inspirée et subtilement élaborée, ce film est porteur d’une grande beauté. Fascinant. — Le Monde [1]

Une leçon jubilatoire d'esthétique du cinéma. — The New York Times

Le testament spirituel du Maestro. — Tullio Kezich

On pouvait penser que tout avait été dit - notamment par Fellini lui-même et de quelle façon ! - sur ses processus de création et son imaginaire. Eh bien, ce documentaire en dit encore et encore, comme si l'exploration de la psyché humaine, surtout quand il s'agit de celle d'un créateur de la taille de Fellini, était infinie. Mais là, à la différence du côté baroque et exubérant, ce qui frappe, c'est la mélancholie du propos et la poésie de la démarche. Il y a eu Juliette des esprits. Voici maintenant Federico et ses fantômes. -Françoise Maupin, Le Figaro[2]

Le meilleur film de ce genre jamais réalisé. -Boxoffice Magazine

Distinctions[modifier | modifier le code]

Présenté par Terence Stamp au Festival international du film d'Édimbourg en 2002 et nommé pour le Prix Arte du Meilleur Documentaire aux European Film Awards / Prix du cinéma européen, le film a gagné le prestigieux Prix Rockie au Festival international des médias de Banff et le Coup de Cœur au Festival international du documentaire de Marseille (Vue sur les docs).

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • 2007 : Fellini, je suis un grand menteur de Damian Pettigrew (2002) — Durée 102 min + Suppléments 98 min : Il lungo viaggio (film d'animation écrit par Tonino Guerra et réalisé par Khrajnovski), Federico Fellini (séquence dessin et entretiens inédits), La casa pericolante (documentaire sur les traces des lieux felliniens) et Huit entretiens et demi (dont Topor, Moebius, Lo Duca, Toscan du Plantier et al.) — VO sous-titrée en français — 2 DVD — Les Films de ma vie/Opening/Columbia Tristar.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1] Valérie Cadet in Le Monde, 25.10.03
  2. Françoise Maupin, 'Federico et ses fantômes' in Le Figaro, 8.05 2003, 26

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Essai documentaire

Liens externes[modifier | modifier le code]