Fellaga
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Le terme de fellaga ou fellagha (arabe : الفلاقة) est utilisé pour désigner un combattant tunisien (1952-1956) ou algérien (1954-1962) entré en lutte pour l'indépendance de son pays alors sous domination française.
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Étymologie[modifier]
Le terme fellaga (فلاقة), pluriel de fellag (فلاق), désigne traditionnellement au Maghreb un « bandit de grand chemin ». Il correspond au mot de l'arabe littéral signifiant « pourfendeur » ou « casseur de têtes »[1].
Le mot, qui a un sens péjoratif en arabe, désigne plus précisément, dans le contexte de la guerre d'Algérie, les partisans de l'indépendance de l'Algérie ; soit, de manière globale, les combattants liés au FLN (et, de manière plus précise, les membres de l'ALN) ou au MNA.
Le mot était également remplacé, dans l'argot militaire ou colonial, par celui de fellouze, ou abrégé en fell ou fel[2].
Fellagas[modifier]
- Hassen Abdelaziz
- Amirouche Aït Hamouda
- Lazhar Chraïti
- Mohamed Daghbaji
- Mosbah Jarbou
- Sassi Lassoued
- Tahar Lassoued
- Ali la Pointe
Références[modifier]
- (fr) Article « fellagha » dans le Trésor de la langue française informatisé
- Ambroise Queffélec, Le français en Algérie : lexique et dynamique des langues, éd. De Boeck Supérieur, Paris, 2002, pp. 307-308
Voir aussi[modifier]
- Contexte : Guerre d'Algérie ; Front de libération nationale (FLN) ; Armée de libération nationale (ALN) ; Mouvement national tunisien
- Termes proches : Harki ; Moghazni
- Œuvres : J'ai été fellagha, officier français et déserteur ; Les Fellagas ; L'Opium et le Bâton
- Guérilla