Federico C

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Federico C
Image illustrative de l'article Federico C
Le SeaBreeze I quittant Miami en mai 1990

Autres noms Royale (1983-1989)
StarShip Royale (1989)
Seabreeze I[1] (1989-2000)
Type Navire de croisière
Histoire
Lancement
Mise en service
Statut Coulé le
Caractéristiques techniques
Longueur 184,6 m
Maître-bau 24,1 m
Tirant d'eau 8,6 m
Tonnage 21 000 t
Propulsion 2 turbines à vapeur De Laval
Puissance 44 500 kW
Vitesse 21 nœuds
Ponts 9
Autres caractéristiques
Passagers 840
Équipage 400
Chantier naval Ansaldo, à Gênes (Italie)
Armateur Costa Croisières (1958-1983)
Premier Cruise Line (en) (1983-2000)
Affréteur Dolphin Cruise Lines (1989-1997)
Pavillon Drapeau de l'Italie Italie (1958-1983)
Drapeau du Panama Panama (1983-2000)
IMO 5113230

Le Federico C est un navire de croisière construit en 1958 par les chantiers Ansaldo de Gênes pour la compagnie Costa Croisières. Il est lancé le et mis en service le sur la ligne Gênes-Rio de Janeiro-Buenos Aires. En 1983, il est vendu à Premier Cruises et effectue des croisières sous le nom de Royale puis StarShip Royale. Il sombre le dans l'Océan Atlantique sous le nom de SeaBreeze I[1], alors qu'il faisait route d’Halifax, où il était détenu depuis , vers Galveston où il devait subir une rénovation avant d’être remis en service.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Royale à Nassau en novembre 1985

Le Federico C est un navire de croisière construit en 1958 par les chantiers Ansaldo de Gênes pour la compagnie Costa Croisières. Il s'agit du premier navire construit pour la compagnie. Il est lancé le et mis en service le sur la ligne Gênes-Rio de Janeiro-Buenos Aires. En 1966, il effectue des croisières au départ de la Floride ou de Gênes, puis est adapté à cette nouvelle utilisation lors d'une rénovation en 1968.

En , il est acquis par la compagnie Premier Cruise Line (en) qui le renomme Royale. En 1989, il est rebaptisé StarShip Royale lorsqu'il est transféré à la flotte de la compagnie Ulysses Cruises. Il devient ensuite le SeaBreeze I[1] lorsqu'il est affrété par Dolphin Cruises, qui devient une filiale de Premier Cruise Line (en) en 1997. Le , la compagnie Premier Cruise Line (en) fait faillite. Le navire est placé en détention à Halifax (Nouvelle-Écosse) avant d'être vendu aux enchères en . Il est acquis par la compagnie Ventures Cruises (une filiale de DLJ Capital Funding) qui l'envoie à Charleston afin qu'il y soit rénové.

Naufrage[modifier | modifier le code]

Le naufrage du SeaBreeze I[1]

Le , le SeaBreeze I[1] sombre au large au large du Cap Charles sur la côte de la Caroline du Nord et de la Virginie aux États-Unis[2] alors qu'il fait route de Halifax vers Charleston où il devait être rénové par la compagnie Ventures Cruises (une filiale de DLJ Capital Funding). La version officielle fait état d'une explosion de la chaudière du navire qui aurait endommagé la coque.

L'enquête sur le naufrage du SeaBreeze I[1] a suscité l'inquiétude internationale, de fait de nombreux incidents suspects, y compris le fait que le navire était évalué entre seulement 5 et 6 millions de dollars pour la ferraille, alors qu'une police d'assurance le couvrait pour 20 millions de dollars. Le navire de croisière a coulé dans les eaux internationales battant pavillon panaméen, donnant au Panama la charge de l'enquête sur le naufrage.

Le capitaine a dit aux Garde-côtes américains venus le secourir que son navire était en danger imminent de couler à la suite de l'envahissement de la salle des machines, avec des vents violents et des creux de 25 pieds (7,5 m). Sur le moment, les sauveteurs des Garde-côtes ont estimé qu'il était hautement improbable pour un navire de cette dimension de couler aussi rapidement, et ont été étonnés lorsque le capitaine grec a exigé d'être évacué de son navire plutôt que de rester à bord et essayer de le conduire vers le rivage pour le sauver. Par la suite, tous les membres de l'équipage (34 personnes) ont été secourus.

Au moment du naufrage, Cotton Steven de la Fédération internationale des ouvriers du transport de Londres a déclaré qu'il souhaitait que le navire, qui croisait à 225 milles (417 km) au large de la côte de Virginie, se rapproche de 25 milles nautiques (46 km) de la côte de façon à se mettre sous la juridiction des enquêteurs américains. Selon Cotton, « l'historique du Panama sur la conduite d'enquêtes exhaustives sur les naufrages de navires n'est pas très bon. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Bien que son nom officiel soit SeaBreeze I, le nom écrit sur sa coque restera SeaBreeze jusqu'à son naufrage le .
  2. (en) « Cruise ship sinks day after crew rescued », sur cnn.com,‎ (consulté le 22 janvier 2012)

Sources[modifier | modifier le code]