Faverges-de-la-Tour

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Faverges-de-la-Tour
Le château de Faverges-de-la-Tour.
Le château de Faverges-de-la-Tour.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton Canton de Tour-du-Pin
Intercommunalité Communauté de communes Les Vallons de La Tour du Pin
Maire
Mandat
Daniel Cézard
2014-2020
Code postal 38110
Code commune 38162
Démographie
Population
municipale
1 269 hab. (2011)
Densité 165 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 31″ N 5° 31′ 28″ E / 45.5919444444, 5.52444444444 ()45° 35′ 31″ Nord 5° 31′ 28″ Est / 45.5919444444, 5.52444444444 ()  
Altitude 394 m (min. : 285 m) (max. : 432 m)
Superficie 7,67 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative d'Isère
City locator 14.svg
Faverges-de-la-Tour

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique d'Isère
City locator 14.svg
Faverges-de-la-Tour

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Faverges-de-la-Tour

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Faverges-de-la-Tour
Liens
Site web www.favergesdelatour.fr

Faverges-de-la-Tour est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes. Elle fait partie de la communauté de communes "Les Vallons de la Tour".

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans les zones d'appellations suivantes, décernées par l'INAO :

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la révolution française le village était alors nommé Saint-Barthélémy de Faverges. Avec les villages de Corbelin et Veyrins ils étaient rassemblés depuis 1230 sous l'autorité de la famille châtelaine des De Virieu, logeant au château du village.

Dans la période révolutionnaire, en 1790, les De Virieu quittent le château qui passe aux mains de Mr Sébastien Marion. Veyrins et Faverges demandent leur séparation et la constitution de plein exercice, ce qui leur est accordé.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 avril 2012 Thierry Semanaz - -
2012 avril 2012 Daniel Cézard - -
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 269 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
831 948 919 1 130 1 246 1 237 1 287 1 323 1 264
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 317 1 262 1 288 1 307 1 277 1 243 1 223 1 205 1 103
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 032 922 902 755 733 794 764 740 713
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
720 675 731 818 1 000 1 107 1 265 1 287 1 269
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

château de Faverges-de-la-Tour

Château comportant des vestiges du XVe, XVIIe et XVIIIe siècles. Sous la propriété de la puissante famille des De Virieu depuis 1230, il devient à la révolution propriété de Sébastien Marion (1763-1837), magistrat à Grenoble. Ses successeurs sont André Marion, conseiller à la cour d'appel de Grenoble, Préfet de l'Isère sous la seconde république. S'ensuit son fils Édouard Marion, député de Saint-Marcellin et en 1876-77, de La Tour du Pin. Il fut aussi membre du Conseil Général de l'Isère. C'est par un actes notarié de 1874 et 1875 qu'Édouard Marion cède le château ainsi que des bâtiments agricoles et 57 hectares de champs prés et bois, à Alexandre Gabriel Saint-Olive.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :